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Sujet / Message Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Mer 7 Oct - 20:28
Les services de sécurité enquêtent sur l'existence d'une cellule du Hezbollah libanais en Algérie

Le Hezbollah libanais a-t-il réussi à créer une cellule en Algérie ? La question préoccupe les services de sécurité depuis les déclarations l'homme d'affaires libanais Salah Azzedine. Ce dernier a affirmé aux enquêteurs libanais avoir perdu 200 millions de dollars dans des activités commerciales en Algérie, selon le site internet de la chaîne Al-Arabiya, citant une source sécuritaire.

Cette homme d'affaires, connu pour être proche du parti chiite libanais, a été arrêté récemment au Liban pour "escroquerie, émissions de chèques sans provisions, détournement et infraction à la réglementation sur le change", selon la même source.

Les services de sécurité algériens, qui suivent de très près ce dossier, cherchent à savoir "comment cet homme d'affaires libanais a réussi à introduire la somme de 200 millions de dollars en Algérie, comment elle l'a dépensé et à quels fins ? ", selon Al –Arabiya.

"Une enquête bancaire est en cours pour vérifier les déclarations de Salah Azzedine et déterminer la somme exacte qu'il dépensé en Algérie", a ajouté la source sécuritaire. Les services de sécurité algériens veulent également savoir comment cet homme d'affaires est arrivée dans le pays où il aurait investit dans les matériaux de construction et tenté de créer une école libanaise, ajoute Al-Arabiya.

http://www.tsa-algerie.com/politique/les-services-de-securite-enquetent-sur-l-existence-d-une_7993.html
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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Lun 19 Oct - 0:23
important responsable d'Al-Qaïda au Maghreb tué

Un islamiste armé tué par les forces de sécurité algériennes le 7 octobre à El Bayadh dans le Sud-ouest algérien et identifié comme étant Mourad Louzaï, était un haut responsable d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), a indiqué dimanche une source sécuritaire.

Mourad Louzaï, 43 ans, alias Nouh Abou Qotada El Salafi, a été tué le 7 octobre avec un autre islamiste dans une opération des forces de sécurité dans la région d'El Kheither près d'El Bayadh, à environ 600 km au Sud-Ouest d'Alger.

Né à Bordj Menaiel près de Boumerdès à 50 km à l'Est d'Alger, Mourad Louzaï, ingénieur en bâtiment de formation, avait rejoint les maquis islamistes en 1994. Il était recherché par les services de sécurité depuis 1995, a-t-on indiqué de même source.

Il a occupé plusieurs postes de responsabilité au sein de l'ex-GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat), devenu en 2007 AQMI.

En 2009, il a été désigné responsable des liaisons internes, chargé des liaisons de la coordination entre les commissions de l'ex-GSPC et les commandements de zones, toujours de même source.

Il a ainsi occupé le poste d'émir de la "sariat" (groupe) de Bordj Menaiel, actif en zone centre, à l'Est d'Alger.

Mourad Louzaï, qui circulait avec de faux documents, notamment des cartes de police, quand il a été tué, avait participé à l'organisation d'une embuscade le 17 juin contre un convoi de la gendarmerie tuant 18 gendarmes et un civil.

Le deuxième islamiste, qui conduisait le véhicule a bord duquel se trouvait le responsable d'AQMI, était originaire de Tizi Ouzou en Kabylie à 100 km à l'Est d'Alger, et faisait partie d'un réseau de soutien aux groupes islamistes armés.

Depuis début octobre, les services de sécurité algériens ont tué plusieurs dizaines d'islamistes armés dont Bilal Abou Adnane, numéro deux de la zone ouest de l'ex-GSPC, selon des informations officielles ou de presse.

Vendredi, trois membres de ces groupes sont morts dans une opération d'envergure de l'armée contre les maquis islamistes dans la région de Tizi Ouzou, selon des sources locales.

http://www.rtbf.be/info/economie/algerie-important-responsable-dal-qaida-au-maghreb-tue-152069

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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Ven 23 Oct - 2:15
l'attentat en Kabylie a fait six morts, selon le ministre de l'Intérieur

ALGER — Six agents d'une société chargée de la sécurité d'un chantier de SNC Lavalin ont été tués dans une embuscade jeudi matin à Tizi Ouzou, en Kabylie (110 km à l'Est d'Alger), le plus grave attentat en Algérie depuis fin juillet, a annoncé le ministre de l'Intérieur Yazid Zerhouni.

Un précédent bilan de sources sécuritaires et du groupe canadien d'ingénierie et de construction SNC Lavalin faisait état de sept tués.

"Effectivement, six patriotes ont été tués et un autre a été blessé. Ils faisaient partie de l'équipe qui veillait sur la sécurité d'un chantier de construction d'un barrage de pompage d'eau aux habitants de la région", a déclaré M. Zerhouni, selon l'agence algérienne APS.

Les agents tués se trouvaient dans un fourgon quand les assaillants ont ouvert le feu vers 07h00 (06H00 GMT) sur le véhicule près de Maatkas, à 25 km au sud de Tizi Ouzou en Kabylie, les tuant sur le coup.

Un agent de sécurité et le chauffeur du bus, grièvement blessés, ont été hospitalisés dans la ville voisine de Boghni, selon des sources locales.

Le fourgon se rendait vers un camp de base dans la région proche des Ouadhias, d'où les agents devaient escorter des employés de SNC Lavalin jusqu'à un chantier de la région.

SNC Lavalin est chargée de construire un réseau de conduite d'eau potable destiné à alimenter la région sud de Tizi Ouzou à partir du barrage de Koudiet Acerdoune situé à Bouira (120 km au sud-est d'Alger).

"Nous trouvons cela extrêmement triste évidemment. En fait, les employés (agents tués) n'étaient pas nos employés, mais avaient été engagés par le client (Agence nationale des barrages et transferts", a déclaré à l'AFP, Leslie Quinton, porte-parole à Montréal de SNC Lavalin.

Le groupe canadien d'ingénierie ne remet pas en cause "sa présence en Algérie", selon la porte-parole.

Cet attentat, non revendiqué, a eu lieu après plus de deux mois de relative accalmie.

La dernière action d'envergure des islamistes armés remonte à fin juillet. Ils avaient alors attaqué un convoi militaire près de Tipaza, une station balnéaire à 70 km à l'ouest d'Alger, tuant au moins 11 soldats. Cette attaque avait été revendiquée par l'ex-GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat) devenue en 2009 la Branche d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).

Depuis, l'armée a lancé de nombreuses opérations dans plusieurs régions pour ratisser les maquis où se réfugient les assaillants après leurs attentats, avec des milliers d'hommes soutenus par l'artillerie et des hélicoptères de combat.

Depuis début octobre, les services de sécurité algériens ont tué plusieurs dizaines d'islamistes armés dont Bilal Abou Adnane, numéro deux de la zone ouest de l'Aqmi, selon des informations officielles ou de presse.

Depuis le début de l'année également, de nombreuses redditions ont eu lieu dans les rangs de l'Aqmi ainsi que le démantèlement de réseaux de soutien aux groupes armés.

L'"émir" (chef) d'une des principales branches de l'Aqmi, Ali Bentouati alias Abou Tamime, s'est rendu aux autorités fin janvier à Tizi Ouzou à la suite d'un appel de Hassan Hattab, ex-dirigeant et fondateur du GSPC, qui s'est lui même livré aux autorités en septembre 2007.

Le ministre Zerhouni avait estimé, fin juin, que les groupes armés islamistes encore en activité en Algérie étaient en nombre "très réduit".

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5gug26ULL4by_mKC1g3Qc9i9Sd9aA

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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Mar 17 Nov - 23:59
Oran: Un Egyptien condamné à 15 ans de prison pour espionnage

Après la lecture du long acte d’accusation, Mohamed Ahmed Mohamed Ibrahim est invité à la barre. Les mains derrière le dos, le visage pâle et inexpressif, l’Egyptien répond aux questions de la magistrate. Dans un arabe classique à l’accent égyptien, l’accusé décline son curriculum vitae à la barre. D’après le débat, ce jeune Alexandrin de 24 ans est entré en Algérie le 2 juillet 2008 pour officialiser un contrat de travail avec une entreprise égyptienne, dénommée Sub Sea Petrolio Services, un sous-traitant de la filiale Société de gestion des terminaux d’hydrocarbures, de Sonatrach.
Plongeur sous-marin, il est spécialisé dans les manoeuvres de montage, entretien et réparation en milieux poreux et marin. Au niveau de la zone pétrochimique du port d’Arzew, il intervenait notamment sur les pétroliers, les méthaniers et le dock flottant. A peine a-t-il bouclé trois mois dans ce chantier naval et pétrolier qu’il sera dans le point de mire de la sécurité portuaire. Deux faits ont éveillé les soupçons autour de cet étranger. Deux colis postaux qui lui ont été envoyés, portant le nom du destinataire, «Mohamed El-Askandarani El-Ghaouas» (Mohamed l’Alexandrin le plongeur), et une valise qu’il devait recevoir de la part d’une amie. Comme il ne pouvait pas quitter l’enceinte portuaire sauf cas urgent bien précis, il chargeait tel ou tel collègue de travail d’aller lui ramener les colis du bureau de poste de la ville et également un porteur de courrier travaillant comme receveur d’autocar dans la ligne interwilayas Sétif-Oran.
Un agent de sécurité n’a pas hésité à informer ses supérieurs sur le comportement louche du technicien égyptien. Mis en filature et sous écoute, une souricière lui sera tendue. Le 21 octobre 2008, le porteur de courrier sera arrêté en possession d’un CD qui, après exploration, s’est avéré contenir douze photos de sites stratégiques du complexe pétrochimique et des infrastructures portuaires d’Arzew, interdites à la photographie.
Le «messager» qui devait remettre le CD de l’Egyptien à la même femme qui l’avait chargé d’acheminer la valise à l’expéditeur, dit ignorer complètement le contenu et la nature du CD. Selon lui, il n’a fait qu’acheminer un colis d’un client à un client, comme le font beaucoup de chauffeurs de taxi et de receveurs de bus. Grâce au numéro de téléphone, l’expéditrice de la valise a été identifiée puis arrêtée. C’est une femme au foyer, résidente à Sétif, mère d’un enfant d’un an et demi, d’une famille nombreuse très modeste, pour ne pas dire pauvre.
Quel est le lien entre cette femme et l’Egyptien ? Comment ils se sont connus ? La juge, et encore davantage le représentant du ministère public, insistaient là-dessus. Ils ont fait connaissance par «pur hasard», à en croire leurs déclarations. Plus loin, la juge revient sur les cadeaux alléchants que cette femme envoyait à l’Egyptien, dont des parfums de marque, une valise contenant des habits de luxe pour la dot de la soeur de l’Egyptien, une somme de 1.000 euros pour que ce dernier puisse réhabiliter son appartement à Alexandrie, entre autres.
«Quelle générosité, quelle charité !», s’exclame la juge. En ajoutant : «Mais toi tu es pauvre, lui gagne 400 dollars par mois. C’est lui qui devait t’offrir des cadeaux et non l’inverse ». Le procureur général a requis la peine maximale prévue par la loi contre les trois accusés. A la fin des délibérations, le ressortissant égyptien a été condamné à 15 ans de prison, la femme à 10 ans de prison. Le porteur du courrier a été acquitté.

source: Le quotidien d’oran

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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Mar 24 Nov - 0:42
Un terroriste abattu et un autre blessé à Aïn Defla

Un islamiste armé a été tué et un deuxième blessé, dimanche 22 novembre vers 22 heures, dans une opération des forces de sécurité dans le massif forestier dit « Fatima », situé dans la commune de Tarek Ibn Ziyad, à Aïn Defla, a appris TSA de source sécuritaire. Deux armes de type kalachnikov ont été récupérées à l’issue de l’opération.

Le corps du terroriste tué, âgé de 30 ans, a été transporté à la morgue pour les besoins de l’identification. L’islamiste armé blessé, âgé de 40 ans, a été transporté à l’hôpital de Aïn Defla.



http://www.tsa-algerie.com

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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Sam 16 Jan - 13:04
Cinq terroristes abattus et deux officiers supérieurs trouvent la mort


Cinq terroristes ont été abattus au cours d’une opération de traque qui a duré deux jours. Celle-ci a été enclenchée mardi soir par l’ANP à partir de la wilaya de Bordj Bou-Arréridj.

Cinq terroristes ont été abattus au cours d’une opération de traque qui a duré deux jours. Celle-ci a été enclenchée mardi soir par l’ANP à partir de la wilaya de Bordj Bou-Arréridj. Pris en filature depuis la nuit de mardi, trois terroristes qui se dirigeaient vers la région de Béjaïa ont été abattus au niveau des trois chemins de Bouazziz (Boudjellil), à quelques encablures du village Allaghan (commune de Tazmalt). En effet, les trois terroristes ont essuyé un déluge de feu avant que leur voiture de marque «Renault Symbol» n’explose sous l’effet des quantités d’explosifs transportées à l’intérieur et des tirs nourris à l’arme automatique des éléments anti-terroristes de l’ANP. Deux terroristes parmi les cinq ont réussi à prendre la fuite vers le lieudit Ath El-Hadj (ferme Oulebsir) à Tassarguent, chemin communal reliant Tazmalt (RN 26) à Beni M’likech. Les éléments des forces combinées composées de l’ANP, gendarmerie, patriotes, police, etc, ont immédiatement lancé une opération de recherche très vaste pendant toute la journée de mercredi. Vers 18h, les forces antiterroristes ont repéré le lieu où se sont retranchés les deux sanguinaires de l’ex-GSPC, une maisonnette abritant un moteur de compression d’eau servant à l’irrigation des vergers. Les forces combinées conduites par deux officiers supérieurs de l’ANP dont le commandant du secteur militaire de Béjaïa, le colonel

M. Bouamara et le colonel qui a pris en filature les terroristes depuis Bordj Bou-Arréridj. La zone a été bouclée et les deux fondamentalistes de l’ex-GSPC ont tout fait pour ne pas répliquer aux tirs des éléments de l’ANP par des armes automatiques mais en lançant des grenades de la maisonnette. Un terroriste a été abattu à quelques dizaines de mètres de là alors qu’il tentait de prendre la fuite et un autre a été mis hors d’état de nuire dans la maisonnette. Leurs corps sont en cours d’identification. L’un des deux sanguinaires serait l’«émir» du groupe terroriste activant entre les trois wilayas du Centre, Bordj, Bouira, M’sila dans les Bibans, une zone comprenant les communes de Boudjellil et Ighil-Ali dans la wilaya de Béjaïa. Les deux officiers de l’ANP ayant mené cette opération ont trouvé la mort au cours de l’accrochage qui a duré plus de 40 mn et trois autres militaires ont été blessés, l’un deux a subi une opération au niveau de l’hôpital Akloul-Ali d’Akbou. Quatre armes automatiques de type kalachnikov et des munitions ont été récupérées à la fin de cette opération.

Par Tarek B.S.
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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Jeu 4 Fév - 14:43
Sept terroristes abattus à El Charef (Djelfa)
Sept (07) terroristes ont été abattus mardi après-midi par les forces de sécurité dans la daïra de Charef, à 60 kms à l’ouest du chef-lieu de la wilaya de Djelfa, a-t-on appris de source sécuritaire.
Sept fusils automatiques de type Kalachnikov ont été récupérés à l’issue de cette opération qui a eu pour théâtre le lieu-dit Goutaya, dans la commune de Benyagoub, a précisé la même source.

Source:EL WATAN
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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Dim 14 Mar - 22:44
Le département d'Etat américain passe au crible la situation des droits de l'homme en Algérie

Le département d'Etat vient de publier son rapport 2009 sur la situation des droits de l'homme en Algérie. Système judiciaire, police, discriminations, activités syndicales et d'associations, liberté d'expression, politique, etc. Sur tous ces aspects, le bilan américain montre l'inadéquation entre les textes légaux – qui en général sont conformes ou proches des standards internationaux – et leur application sur le terrain, qui elle comporte de sérieuses atteintes aux droits de l'homme.

Sur le plan de la lutte contre le terrorisme d'abord, le département d'Etat note l'absence de transparence dans les informations communiquées par les autorités. « Le ministère de l'Intérieur communique rarement les informations concernant le nombre total de terroristes, civils ou agents des forces de sécurité tués », commente par exemple le département d'Etat. Le rapport évoque les mêmes problèmes sur la question des disparitions forcées: « le gouvernement a signé en 2007 la convention internationale pour la protection des personnes contre les disparitions forcées mais ne l'avait toujours pas ratifiée fin 2009 ».

Le rapport s'intéresse également au fonctionnement de l'institution judiciaire. « La Constitution garantit le droit à un procès équitable, cependant en pratique, les autorités ne respectent pas toujours complètement les dispositions légales concernant les droits de la défense », écrit ainsi le département d'Etat américain. De plus il observe que bien souvent « les connections familiales et le statut des parties impliquées peut influencer certaines décisions ». Autre lacune: celle concernant le fonctionnement de la détention provisoire, jugée « trop longue » ce qui amène un autre problème : la surpopulation carcérale dans des « conditions qui sont très inférieures aux standards internationaux », juge-t-il.

Des inquiétudes sur la liberté d’expression et de la presse
Le département d'Etat s'inquiète également de la situation des libertés d'expression et de la presse en Algérie. Là encore, note le rapport, si « la Constitution garantit les libertés d'expression et de la presse, le gouvernement restreint ses droits en pratique à travers les accusations de diffamation et les pressions informelles sur les annonceurs, éditeurs et journalistes ». Une politique « répressive » qui vise également les médias internationaux dans leur volonté de couvrir l'actualité algérienne. Le rapport rappelle que le bureau de la chaîne de télévision qatarie Al Jazeera est toujours fermé depuis plus de 5 ans. Il évoque également la censure de trois livres durant le Salon international du livre d'Alger d'octobre dernier; ceux de Boualem Sensal (Le village allemand), Salim Bachi (Tuez les tous) et Mehdi el Djezairi (Poutakhine).

La censure gouvernementale opère aussi par les pressions financières, accuse le département d'Etat américain. «Beaucoup de journaux sont imprimés dans des imprimeries qui appartiennent à l'Etat », explique-t-elle, en ajoutant qu'à cela s'ajoute le contrôle d'une partie de la publicité qui arrive aux journaux, via l'ANEP. Cependant, le département d'Etat note que même les annonceurs privés indépendants occupent une place « de plus en plus visible » dans les revenus publicitaires des médias.

Enfin, le rapport s'intéresse à Internet. Il souligne positivement le fait que l'accès au web soit totalement libre. « Cependant, le gouvernement contrôle les e-mail et les salons de discussions », regrette-t-elle. La loi d'août 2009 sur la cybercriminalité qui autorise l'usage des données électroniques par la justice est un nouvel élément négatif selon le rapport.

Associations et ONG : de nombreuses restrictions
le département d'Etat consacre une grande partie de son rapport aux « restrictions » à la liberté d'association et de rassemblement. Selon ce rapport, plusieurs associations et ONG ont témoigné des difficultés qu'elles éprouvent dans leur action. La LADDH par exemple, a eu des difficultés à obtenir l'autorisation d'organiser des réunions à l'extérieur ou des séminaires. « Le décret de 2000, interdisant les manifestations à Alger reste en vigueur », constate ainsi le rapport.

Les associations et ONG internationales connaissent les mêmes difficultés pour travailler en Algérie. « Elles ont des difficultés pour obtenir des visas. Les délais de réponse ont ainsi empêché certaines ONG de se rendre en Algérie en 2009 », note le rapport qui affirme que le groupe des Nations Unies sur les disparitions forcées ou involo
ntaires et le rapporteur spécial de l'ONU sur la torture n'ont pas pu venir en Algérie depuis 1997.

Sur le plan de la constitution d'associations,le département d'Etat pointe le fait que « le gouvernement restreint l'enregistrement de certaines ONG ou partis politiques sur la base de motifs sécuritaires mais refuse de fournir les preuves pour refuser d'autoriser d'autres associations qui ne peuvent pas être interdites sur ces motifs sécuritaires ». Le rapport cite l'exemple de l'association SOS Disparus qui n'est toujours pas reconnue à l'heure actuelle. Les difficultés sont les mêmes pour les partis politiques signale le rapport. « Le 19 mai, le parti de la liberté et de la justice de l'ex-candidat à la présidentielle Mohamed Saïd, a déposé une demande d'accréditation auprès du ministère de l'Intérieur. Fin 2009, il n'avait toujours pas eu de réponse. Le parti de l'Union pour la démocratie et la république, a déposé sa demande en 2004 et n'a toujours pas non plus reçu la décision du ministère », donne comme exemple le département d'Etat.

Les droits des travailleurs malmenés
Dans le même esprit, la liberté syndicale et les droits des travailleurs sont encore très malmenés en Algérie selon ce rapport. « L'UGTA reste la seule confédération légalement reconnue », pointe-t-il, alors que dans les textes, la constitution de fédérations ou de confédérations est libre. « En pratique, les tentatives de créer de nouvelles fédérations sont empêchées par des manoeuvres administratives », critique le rapport, qui donne l'exemple de la non reconnaissance du SNAPAP par le gouvernement en tant que confédération. « Le SNAPAP (…) ont subi durant l'année l'obstruction officielle de leur assemblée générale et la répression policière durant leur sit-in de protestation », cite le rapport, qui rappelle que « la loi conditionne les manifestations publiques et les grèves à l'autorisation préalable du gouvernement ». « Les autorités tolèrent généralement les grèves, mais continuent d'interdire ou réprimer les marches et les manifestations à Alger », conclut le rapport sur ce point.

Le rapport se penche également sur les libertés religieuses. Là encore, principes et réalités sont discordants. « L'Eglise catholique est la seule religion non-islamique réellement enregistrée pour opérer dans le pays », note le rapport. « En 2008, le gouvernement a fermé 27 églises (protestantes, ndlr) parce qu'elles ne respectaient pas l'ordonnance (de février 2008, sur la pratique des cultes non musulmans dans le pays, ndlr). Le gouvernement a refusé le visa pour des religieux, sur le motif de l'interdiction de prosélytisme », ajoute-t-il.

Cependant, le rapport signale que le 2 juillet, le ministère des Affaires religieuses a approuvé l'enregistrement d'une association juive, présidée par un avocat de Blida, même si malgré cela « il n'existe pas de synagogues en activité. Des articles, commentaires politiques et caricatures anti-sémites apparaissent également dans la presse arabophone », remarque le département d'Etat américain. Concernant l'Islam, le rapport note que le ministère des Affaires religieuses et celui de l'Education nationale ont beaucoup fait pour interdire l'expression des tendances extrémistes dans les écoles et les mosquées. « En septembre 2008, le ministère des Affaires religieuses a démis de leur fonction 53 imams et fermé 42 lieux utilisés illégalement ».

Enfin, sur la question des discriminations à l'égard des femmes, le rapport note les avancées réalisées avec la réforme du code de la famille en 2005, mais pointe toujours les inégalités entre hommes et femmes. « Beaucoup de pratiques traditionnelles sont discriminantes envers les femmes », condamne le département d'Etat, qui évoque notamment les questions d'héritage, d'emploi et de violence.

http://www.tsa-algerie.com/politique/le-departement-d-etat-americain-passe-au-crible-la-situation_9865.html

Les américains prennent l'iniciatives et faire la morale aux autres pays en oubliant leur crimes comis dansd'autres régoins du monde Question
Ce dé n'est pas existant.

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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Lun 22 Mar - 22:18
Le terroriste abattu lors de l'embuscade de la cité Emir Abdelkader (Constantine) identifié

L'identification du corps du terroriste abattu en juin 2009 par les services de sécurité lors d'une embuscade tendue sur les hauteurs du quartier populaire "Emir-Abdelkader" de Constantine (ex-Faubourg Lamy) a donné lieu à une prescription lundi au tribunal de la ville. Ce terroriste avait, en effet, été condamné, en mai 2009, à 20 ans de réclusion par contumace pour adhésion à un groupe terroriste. Agé de 33 ans, il avait été mis hors d'état de nuire, avec deux autres membres du groupe auquel il appartenait, alors qu'il poursuivait ses activités terroristes dans la région Est du pays. Originaire de la wilaya de Constantine, il figurait parmi "les terroristes les plus recherchés dans l'est algérien", a-t-on indiqué. L'identification de la dépouille n'a pas été une mission facile, a-t-on affirmé à la Gendarmerie nationale. Un capitaine de ce corps constitué a indiqué qu'"il a fallu cinq mois de recherches et d'investigations pour pouvoir établir enfin l'acte de décès de ce terroriste". (APS)

EL MOUDJAHID

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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Dim 4 Avr - 14:50
Sept agents de sécurité tués près de Béjaïa

ALGER (AP) — Sept agents de sécurité ont été tués samedi en fin d'après-midi dans le massif forestier d'Akfadou, près de Béjaïa en Kabylie (200km à l'est d'Alger), rapportent dimanche plusieurs journaux algériens.

Selon ceux-ci, ces agents, des "patriotes", un corps de sécurité sans statut juridique créé dans les années 90 pour lutter contre le terrorisme, travaillaient pour une société de gardiennage assurant la sécurité d'une société turque. D'après "El Watan", le fourgon transportant ces agents a sauté sur une bombe actionnée à distance, avant d'être criblé de balles. Une seconde bombe actionnée près d'une heure plus tard a tué l'un des militaires lancés aux trousses des terroristes, selon le journal.

Le quotidien "Liberté" fait état, pour sa part, de deux militaires blessés. Les terroristes dont le nombre n'a pas été précisé se sont emparés des armes des "patriotes" une fois leur forfait accompli, ajoute "Liberté". Ces informations n'ont pas encore été confirmées de source officielle.

Par ailleurs, le journal "El Khabar" rapporte que trois agents de la police communale ont été blessés par l'explosion d'une bombe artisanale lors d'une patrouille à Erraguen, un hameau dans le massif des Babors entre les départements de Sétif et Jijel (300km à l'est d'Alger).

Ces attentats surviennent trois jours après l'explosion d'une bombe artisanale qui a tué un chauffeur de taxi et son passager près d'Aïn-Zaouia, à 35km au sud de Tizi-Ouzou (100km à l'est d'Alger). En janvier dernier, deux officiers supérieurs de l'armée, dont le commandant de la région militaire de Béjaïa, avaient été tués près de Tazmalt (120km au sud-ouest de Béjaïa), non loin du massif d'Akfadou, zone de repli des membres du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), rebaptisé depuis 2006 Al-Qaïda au Maghreb islamique.

C'est dans cette région qu'a été tué en 2004 l'émir national du GSPC, Nabil Sahraoui. Régulièrement, les terroristes, en manque de logistique, ciblent des sociétés de gardiennage pour récupérer des armes, selon les observateurs. Fin octobre dernier, six agents d'une société chargée de la sécurité d'un chantier du groupe canadien d'ingénierie SNC-Lavalin avaient été tués dans une embuscade près de Tizi-Ouzou. AP

kab/mw

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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Jeu 8 Avr - 15:37
Attentat à la bombe à Babors (Sétif)

Un garde communal succombe à ses blessures
Blessé lors de l’explosion d’une bombe artisanale, survenue dernièrement non loin de la garnison de la garde communale des Babors, chef-lieu de daïra situé à 55 km au nord de Sétif, le garde communal C. M., qui souffrait d’un traumatisme crânien, a succombé ce matin à ses blessures. L’on apprend par ailleurs que les éléments de l’ANP qui ratissent les monts de la région ont désamorcé, ces derniers jours, trois autres bombes artisanales


Par Kamel Beniaiche

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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Dim 11 Avr - 11:19
est-il vrai que le mossad est le plus fort au monde?
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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Dim 11 Avr - 13:53
algerien2 a écrit:est-il vrai que le mossad est le plus fort au monde?

Question hors sujet.Veuillez S.V.P poster dans le bon topic.
Pour répondre: je ne sais pas.

La force du Mossad réside dans l'exploitation des capacités de coopérants de la diaspora juive à travers le monde.

Fin du hors sujet.
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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Lun 12 Avr - 1:11
Elles sont attaquées de nuit par des jeunes encagoulés : Chasse aux femmes vivant seules à Hassi Messaoud

Parce que justice n’a pas été rendue aux victimes des violences d’El Haïcha, à Hassi Messaoud, en juillet 2001, des dizaines d’autres femmes vivent, non loin des mêmes lieux, un véritable cauchemar. Depuis quelques semaines, chaque soir elles subissent le pire. Constitués en bandes organisées, des jeunes hommes encagoulés munis de sabres, couteaux haches et bâtons fracassent les portes et investissent leurs maisons. Ni les cris, ni les pleurs des enfants, ni les supplications des vieux ne font reculer les assaillants dans leur sale besogne. Battues, menacées de mort, les victimes sont délestées de leurs bijoux, argent, téléphones portables et de tout objet ou équipement électroménager de valeur.

Hassi Messaoud (Ouargla). De notre envoyée spéciale

Depuis deux semaines, chaque soir, le scénario de l’horreur se répète, face à l’impuissance ou l’inertie des services de police, alors qu’un commissariat se trouve à quelques centaines de mètres de ce quartier situé dans la ville pétrolière censée être la plus surveillée du pays. Les maisons ne sont pas choisies au hasard. Elles sont repérées dans la journée, puis mises à sac la nuit. La plupart sont habitées par des femmes originaires du nord, qui vivent loin de leurs familles. Rares sont celles qui déposent plainte, car les plus téméraires ont payé cher leur acte. Elles ont fini par abandonner leur domicile, errant d’un quartier à un autre à la recherche d’un lieu plus sûr. Rencontrées sur place, les témoignages de certaines d’entre elles font froid dans le dos et font craindre le pire. Terrorisées, les victimes ont toutes refusé de révéler leur identité. « C’est la misère qui nous a fait faire des centaines de kilomètres à la recherche d’un emploi pour nourrir nos familles.

Nous ne voulons pas perdre le pain de nos enfants. Nous voulons juste gagner notre vie avec dignité et dans la sécurité. Nous sommes des citoyennes au même titre que les autres,et nous avons droit d’aller n’importe où pour travailler », déclare Souad, âgée d’une trentaine d’années. Lorsque nous lui avons rendu visite, dans sa maison du quartier des 36 logements, elle a mis du temps à nous ouvrir la porte. Elle venait de rentrer chez elle après avoir fait le tour des maisons de ses copines, sur le boulevard, au cœur même de la ville. Notre identité déclinée, elle exprime son « grand soulagement ». Cela fait plus d’une semaine que sa sœur et elle vivent un « vrai cauchemar ». Une bande de cinq à six jeunes enturbannés ont fait irruption chez elles au milieu de la nuit de mercredi à jeudi. « On nous avait déjà parlé de femmes ayant été agressées dans leur maison, mais je n’y ai pas cru. Je n’aurais pas pensé qu’un jour je serais une des victimes », raconte Souad, l’aînée d’une famille de trois filles et un garçon. Cela fait dix ans qu’elle travaille à Hassi Messaoud. Sa sœur cadette, avec laquelle elle partage le logement en parpaing constitué d’une pièce-cuisine, semble très fatiguée. Elle vient de subir une opération chirurgicale. En cette nuit de jeudi, les deux filles, leur jeune frère et leur mère venus leur rendre visite de très loin, ignoraient que le pire les attendait. Tous dormaient profondément lorsqu’ils ont brusquement été réveillés par de violents coups donnés à la porte d’entrée métallique. Avant même que Souad ait le temps de se mettre debout, déjà trois hommes encagoulés, surgissaient dans la pièce. « Lorsque je me suis réveillée, j’ai vu le viseur d’un téléphone portable se fixer sur mon visage. J’étais terrorisée. Ma sœur criait et ma mère suppliait les assaillants de ne pas nous toucher. L’un d’eux m’a bloquée contre le mur en m’enfonçant un tournevis dans le ventre. Il m’a enlevé ma chaîne en or, mes bagues et mes boucles d’oreilles. Ils avaient tous un accent du sud-ouest. Il m’a interdit de crier et j’étais comme paralysée, jusqu’au moment où il a commencé à relever ma jupe. Je le suppliais, mais il était comme drogué. Il puait l’alcool, tout comme ceux qui étaient avec lui. Ma sœur malade n’arrivait pas à se lever, ils lui ont demandé son téléphone portable, alors que ma mère a été délestée de sa bague en or avec violence. Son agresseur l’a obligée à l’enlever en maintenant le couteau collé à sa main, laissant une bonne entaille. Nous avons crié de toutes nos forces et l’un d’eux, dans sa fuite, a laissé tomber la serviette qui recouvrait son visage. Un visage que je garderais en mémoire toute ma vie. Les cinq ont pris la fuite lorsque les voisins ont ouvert leurs portes en entendant nos cris », témoigne Souad. Elle dénude son abdomen pour nous montrer la cicatrice, longue de quelques centimètres, laissée par le tournevis.

Elle raconte que les voisins disent tous n’avoir reconnu aucun des agresseurs, mais elle sait, au fond d’elle-même, qu’ils ne peuvent être étrangers au quartier. Toute la famille a couru vers le commissariat, mais ses portes étaient fermées. « Nous avons frappé à la porte et un policier nous a orientés vers la sûreté de daïra. J’ai commencé à hurler. Là, il m’a ouvert la porte et m’a fait entrer pour m’entendre et faire un procès-verbal. Une photo de ma blessure a été également prise, mais ce n’est que le lendemain que les policiers sont venus à la maison pour constater le vol. Lorsque je lui ai dit qu’ils nous ont volé tous nos biens, l’équivalent de plus de 100 000 DA entre bijoux et téléphones portables », l’officier m’a déclaré : « Estimez-vous heureuse. La femme qu’ils ont volée il y a quelques jours est à l’hôpital. Ils l’ont violée à cinq, la laissant dans un état de choc ». « Il nous a fait comprendre qu’il ne pouvait rien faire », révèle la sœur de Souad. Les policiers lui demandent de ne pas suspendre sa ligne téléphonique dans l’espoir de localiser les voleurs et de les arrêter. Mais ces derniers, encouragés par l’’impunité qui règne dans cette ville, utilisent sa puce pour appeler d’autres victimes. Durant des jours, ils les menacent de mort et profèrent des obscénités à leurs contacts dont les numéros ont été récupérés de la mémoire de la puce

« Ici, les policiers ne protègent pas les femmes »
Souad ne peut plus supporter la situation. Au bout de cinq jours, elle décide de suspendre sa ligne et de quitter, elle et sa famille, la maison. Sa mère est repartie terrorisée chez elle, alors que les deux femmes se sont installées chez une amie, jusqu’à il y a deux jours. Elles nous montrent un couteau de boucherie qu’elles ont acheté pour se défendre. « Ici, la police est absente et nos plaintes sont toujours restées sans suite », dit-elle. Selon elle, le lendemain de l’attaque, au commissariat « de nombreuses femmes sont venues se plaindre. Elles ont toutes subi le même sort que nous. Elles ont été volées, tabassées et humiliées par le même groupe de voyous. Plusieurs d’entre elles étaient blessées. Et c’est là que j’ai entendu parler de cette fille de Saïda retrouvée assassinée il y a quelques mois. Une autre avait été retrouvée tuée, dans sa maison, il y a trois ans. Mais les auteurs de ces crimes n’ont jamais été arrêtés.

Le nombre de plaintes de femmes agressées sont les plus importantes au niveau des commissariats, et ce sont les policiers qui nous ont confirmé cette vérité », dit-elle. Parmi elles Hadda, la trentaine passée. Elle aussi a résidé dans le quartier des 36 logements. Elle aussi est devenue une sans domicile fixe depuis cette nuit terrifiante de jeudi à vendredi. C’était presqu’au lever du jour. Elle dormait, avec sa fille et son petit garçon, lorsqu’elle a été réveillée par le bruit assourdissant de coups de pieds donnés à la porte d’entrée. C’était la troisième tentative d’attaque. La nuit d’avant, ce sont les cadenas de la première porte qui ont été cassés, mais les agresseurs se sont enfuis en entendant les voisins sortir dans la rue. Hadda a renforcé les serrures et décidé d’aller passer la nuit ailleurs. Fort heureusement pour elle, puisque les assaillants reviennent à la charge en son absence. Ils escaladent le mur et pénètrent dans la cour de la maison. Ils cassent les cadenas de la deuxième porte et mettent la maison à sac. Ils prennent tout ce qui a de valeur. Hadda revient dans la journée du jeudi, remet d’autres serrures et décide de ne pas laisser sa maison vide, pensant que les auteurs avaient pris ce qu’ils cherchaient. Pour son malheur, cette nuit-là, ils sont encore plus nombreux. Elle est leur cinquième victime dans le quartier. La voisine de Hadda a vécu les pires moments. Après avoir arraché la porte, les voyous ont investi les lieux qu’ils ont laissés en ruines. La voisine, terriblement affectée, brûlée à la main et à la jambe, a fini par abandonner son gîte. Le lendemain matin, lorsque Hadda est revenue, elle a trouvé la maison vide, les affaires personnelles de son amie jonchant le sol. Elle a fermée les portes et décidé de s’enfermer chez elle.

A la nuit tombée, les criminels reviennent sur les lieux. « Après plusieurs coups, la porte a cédé. Ils puaient l’alcool et certains n’arrivaient même pas à parler. L’un d’eux, armé d’un couteau, m’a braquée contre le mur et a exigé que je lui donne ma chaîne en or. Un deuxième est arrivé. J’étais comme paralysée. Ils me tiraient par les bras pour me faire sortir dehors. Je me suis agrippée au mur en les suppliant de m’épargner. J’étais prête à leur donner tout ce que j’avais comme économies et bijoux, pourvu qu’ils ne me salissent pas. Ce n’étaient pas des voleurs mais des terroristes. » « J’ai été au commissariat du quartier et là j’ai trouvé de nombreuses femmes venues, elles aussi, se plaindre d’agressions. Certaines, blessées, étaient dans un état lamentable. Les policiers ne faisaient que prendre nos témoignages. Je leur ai demandé pourquoi ils n’arrêtaient pas les auteurs. Vous savez quelle a été la réponse de l’officier ? ’’Savez-vous qui sont ces jeunes  ? Qui vous dit que moi, le policier, je ne suis pas avec eux ? Le matin, je mets ma tenue pour aller travailler et le soir je mets un turban autour de mon visage et j’agresse les femmes qui résident seules’’. Ces phrases m’ont choquée. J’ai compris que je n’avais rien à faire au commissariat. Je suis sortie et j’ai appelé mon cousin. Il est venu le lendemain. Il est avec moi, en attendant que je trouve une autre location ailleurs. » « Je travaille pour faire vivre mes enfants. Si j’avais trouvé un emploi dans ma wilaya, je ne me serais jamais exilée. Pensez-vous que c’est facile de vivre loin de sa famille ? Pourquoi une femme qui travaille dérange-t-elle  ? A Hassi Messaoud, les policiers ne protègent pas les femmes. Leurs préoccupations sont ailleurs ».

Des interrogations qui reviennent dans la bouche des nombreuses autres victimes rencontrées, comme Fatma, par exemple, dont le visage laisse transparaître une fatigue intense due à des nuits sans sommeil. Cette jeune femme de 27 ans, orpheline de père, travaille pour nourrir ses sept frères et sœurs dont elle est l’aînée. « Je suis native d’un village réduit en cendres durant le terrorisme. Etant l’aînée, je n’ai jamais été à l’école. La mort de mon père a été un désastre pour la famille, parce qu’aucun d’entre nous n’avait un niveau ou une qualification pour décrocher un emploi. Ma mère est femme de ménage à la commune, et moi je fais la même chose ici, à Hassi Messaoud. Sauf qu’ici, les sociétés étrangères paient mieux leurs employés. Avec deux salaires, nous arrivons à assurer la scolarité de mes deux frères et deux sœurs et à avoir une vie plus ou moins décente. Cela fait cinq ans que je suis à Hassi Messaoud. Je partage mes deux pièces avec une autre femme, mère de famille. Jamais je n’aurais pensé qu’un jour je vivrais un tel cauchemar », lance-t-elle d’une voix entrecoupée de pleurs. En cette nuit de jeudi, elle dormait profondément.

Elle avait entendu parler des attaques nocturnes contre les femmes qui résident seules, mais elle pensait qu’elle ne serait jamais parmi les victimes, parce qu’elle était appréciée et respectée au quartier des 40 logements. « Pour moi, c’était le choc. Au deuxième coup de pied, la porte d’entrée a cédé. Ils étaient cinq ou six, encagoulés et armés de couteaux, de sabres, de haches de boucherie et de barres métalliques. J’étais comme tétanisée. Les cris de ma colocataire ne les ont même pas dérangés. Ils étaient comme sous l’effet de la drogue. Ils m’ont délestée d’une bague que je portais et qui n’était même pas en or, puis de mon téléphone portable et de quelques objets, comme la cafetière électrique, le démo, une petite chaîne hifi, etc. J’avais très mal au bras parce que l’un deux me l’avait mis derrière le dos, en pointant ce dernier avec un couteau. J’ai essayé de me débattre, un autre, armé d’un sabre, m’a lancé  : ’’Tu bouge tu meurs, sale p…’’ J’ai maudit le jour où je suis venue au monde. Je ne suis pas une prostituée. Je suis une femme sans ressources qui aide sa famille à vivre dans la dignité. Mon père m’a donné une éducation qui m’a permis de ne jamais quémander le pain, mais d’aller le gagner à la sueur de mon front », raconte Fatma, avant d’être interrompue par les sanglots. Fatma dévoile son dos pour montrer une entaille de quelques centimètres, puis son bras et son sein marqués d’ecchymoses. « Qu’ai-je fais pour mériter cette torture ? La police ne nous protège pas. Lorsque j’ai été me plaindre au commissariat, au début, les policiers ne voulaient même pas prendre ma déposition. J’ai commencé à crier et c’est là que l’un d’eux a fini par me lancer une phrase assassine  : ’’Que voulez-vous que l’on fasse ? Vous n’avez qu’à aller ailleurs  ! Retournez chez vous par exemple, vous serez plus en sécurité. Ici, c’est dangereux pour des femmes comme vous  !’’ Est-ce des propos à tenir à des victimes de violences qui viennent se plaindre ? N’avons-nous pas droit à la sécurité comme tous les autres citoyens ? Regardez ce que j’ai acheté aujourd’hui : une bombe lacrymogène pour me défendre. J’ai déjà un couteau et si je trouve une arme, je suis prête à l’acheter pour défendre mon honneur et ma dignité. A Hassi Messaoud, l’Etat ne me protège pas », crie Fatma.

« Rentrez chez vous, ici c’est dangereux pour les femmes »
La sensation d’avoir été humiliée à deux reprises, d’abord par ses agresseurs puis par les policiers, la tétanise. Elle ne dort plus, change souvent son itinéraire pour aller au travail parce qu’elle sent qu’elle est suivie partout. Elle a pu voir le visage d’un des agresseurs et elle se sent en danger. Ses amies sont à ses côtés. Elles viennent lui proposer de déménager vers un F2 trouvé au centre-ville, dont le loyer, 25 000 DA, sera partagé à cinq. Fatma, les larmes aux yeux, a du mal à accepter d’abandonner une maison dont le propriétaire a déjà pris six mois d’avance à compter de 5000 DA, elle dont le salaire est compté au dinar près pour financer les dépenses de la scolarisation de ses frères et sœurs. Durant deux nuits de suite, les deux quartiers ciblés par les attaques ont renoué avec le calme. Nos va-et-vient entre les ruelles non éclairées ont suscité la suspicion chez les groupes de jeunes adossés aux murs à chaque coin de rue. Ce sont peut-être des agresseurs qui attendent le moment propice. Notre présence, en véhicule banalisé, les a peut être freinés. La rumeur sur notre passage a déjà fait le tour. Saïda, Nadia, Salima, Amriya, Soumeya et de nombreuses autres femmes nous demandent de partir de peur de subir des représailles.

Elles en sont à leur deuxième tragédie après celle vécue à El Haïcha, qui porte bien son nom. El Haïcha, « la bête », est situé à quelques encablures des cités des 36 et 40 logements où, en juillet 2001, plusieurs dizaines de femmes ont été torturées, lapidées, violées, enterrées vivantes par une horde de jeunes chauffés à blanc par l’imam, en plein milieu de la nuit. Blessées physiquement et touchées dans leur dignité, les victimes n’ont, à ce jour, pas obtenu leur droit à la justice. De nombreux agresseurs vivent tranquillement chez eux, protégés par les leurs, souvent des notables aux traditions très conservatrices qui n’acceptent pas que des femmes habitent seules au milieu des leurs ou qu’elles « arrachent le travail des hommes ». Les assauts répétés contre leurs maisons sont pour eux « une expédition d’épuration » que même les services de sécurité ne peuvent empêcher. Une réalité qui se confirme sur le terrain. Depuis près d’un mois, les femmes des quartiers des 36 et 40 Logements vivent l’enfer. L’inertie des services de police fait craindre le pire en ces lieux livrés à des bandes organisées de délinquants aux visages masqués. A ce rythme, si les pouvoirs publics n’interviennent pas, un autre drame beaucoup plus grave que celui d’El Haïcha pourrait avoir lieu. Et là, l’entière responsabilité incombera aux autorités dont la mission principale est d’assurer la sécurité des biens et des personnes, des citoyens et citoyennes algériens, et non pas uniquement celle des étrangers, très nombreux dans cette région du pays.

Par Salima Tlemçani

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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Ven 16 Avr - 0:46
La CIA recrute des espions Algériens au Sahara
(le 10.03.10)

Algérie Etats-Unie | Espionnage de la CIA en Algérie – La CIA recrute des espions algériens pour qu’ils lui transmettent des informations sur la sécurité du territoire national algérien.

Deux Algériens ont été placés sous mandat de dépôt à Tamanrasset pour espionnage et intelligence avec un Etat tiers. Il s’agit du président d’une association locale activant à Tamanrasset et d’un membre de cette même association, selon nos sources.

Les deux suspects remettaient des rapports détaillés sur la situation sécuritaire dans la région de l’extrême sud du pays à un responsable de la sécurité d’une ambassade étrangère en Algérie ; les services concernés ont obtenu des preuves sur des envois faits par ces deux suspects par e-mail vers une adresse électronique qui s’est avérée celle du responsable sécuritaire d’une ambassade qui occupe le poste d’attaché militaire.

Les premiers contacts entre les suspects et ce responsable étranger ont été établis lors d’une festivité culturelle organisée à Tamanrasset, et c’est l’attaché culturel de ladite ambassade qui a organisé la rencontre avec les deux individus de Tamanrasset arrêtés par les services de sécurité. Plus grave, Abi Bakr El Ansari, agent de la CIA

au Maroc et ex-correspondant du journal Echark El Awssat, a été instruit de prendre contact auparavant avec les deux suspects ; il lui a été aussi ordonné de se rendre au Mali pour prendre contact avec des extrémistes targuis. Les services de sécurité ne s’arrêtent pas là. Ils enquêtent aussi sur un probable réseau d’espionnage qui s’est élargi jusqu’à Ghardaïa.

Dans le même contexte, les services de sécurité s’intéressent à un représentant diplomatique d’une ambassade arabe en Algérie qui a essayé de se rapprocher de responsables algériens en encourageant des échanges commerciaux entre des partenaires économiques de son pays et des hommes d’affaires algériens.

Le temps d’algerie

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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Lun 19 Avr - 2:48
Un terroriste arrêté avec une carte de policier

Les éléments de la police de Rouiba, de la sûreté de wilaya d’Alger, ont arrêté hier matin un terroriste en plein centre de Rouiba en possession d’une carte professionnelle de police falsifiée et d’un PA.

L'arrestation de ce terroriste, âgé d’environ 30 ans, a eu lieu suite à des renseignements faisant état de sa présence dans la région. Au moment de son arrestation, il circulait à pied et portait une tenue civile. Après vérification, il s'est avéré que le mis en cause avait une fausse carte professionnelle de police sûrement pour pouvoir circuler sans être repéré ni inquiété. Rien n’a filtré sur l’identité du terroriste, mais les informations en notre possession affirment que le terroriste activait avec la phalange El-Arkam du GSPC sous la houlette de l’“émir” Hodeïda Abou Younès El-Assimi, de son vrai nom Rachid Abdelmoumen, et que le terroriste arrêté était un “émissaire” pour superviser probablement un attentat spectaculaire à Alger, d’autant que les services de sécurité ont déjoué plusieurs attentats kamikazes dans la capitale ces derniers mois. Cette arrestation est un véritable coup dur contre le GSPC. Par ailleurs, un dangereux terroriste s’est rendu aux forces de sécurité dans la région de Réghaïa à l’est d’Alger. Il s’agirait du nommé Mansouri Ahmed alias Abel Jaber Abou Lias, né le 15 janvier 1976 à Bouira, et résidait à Réghaïa. C’est un terroriste activement recherché qui figurait sur la liste des 22 terroristes dangereux et kamikazes recherchés par les services de la DGSN. Ce repenti activait dans les maquis de Boumerdès et Tizi Ouzou ; au moment de sa reddition, il avait en sa possession 2 armes, une kalachnikov et un PA.

Liberte

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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Mar 4 Mai - 23:09
Draâ El Mizan (Tizi Ouzou)

Trois terroristes abattus

Trois terroristes ont été abattus par des éléments des forces de sécurité, mardi, aux environs de 14 heures, à Draa El Mizan, à 40 kilomètres au sud de Tizi Ouzou.
Ces éléments du GSPC qui étaient à bord d’une voiture de marqueRenault Clio immatriculé à Boumerdès, ont été filés par des policiers en civil avant d’être mis hors d’état de nuire à l’entrée de la ville de Draâ El Mizan, plus precisement à la cité EPLF. Les corps de ses islamistes armés ont été transportés vers la morgue de l’hôpital Krim Belkacem de la même ville, où ils sont actuellement en cours d’identification.

Par H.A

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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Dim 13 Juin - 22:35
7 islamistes tués en Kabylie

Sept islamistes armés ont été tués et deux capturés ce matin près de Tizi Ouzou, dans l'est de l'Algérie, au cours d'une opération de l'armée, selon le quotidien El Watan.
Les sept hommes ont été tués et les deux autres capturés "près du village de Talla Toughraste (commune de Mizrana), à une trentaine de kilomètres au nord de Tizi Ouzou", a rapporté ce journal francophone privé sur son site.

L'armée algérienne a intercepté le groupe à la sortie du village où il était venu se ravitailler chez un épicier, ajoute-t-on de même source.

L'information n'a pas été confirmée officiellement.

lefigaro

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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Jeu 1 Juil - 7:53
Onze gendarmes tués dans le Sahara

Onze gendarmes algériens ont été tués mercredi dans une embuscade d'insurgés d'Al Qaïda dans le Sahara, ont rapporté le quotidien El Watan et une source proche des services de sécurité. Il s'agit de l'opération la plus meurtrière jamais engagée par la guérilla islamiste dans ce vaste désert.

L'attaque du convoi de gendarmes s'est produite à l'aube près de Tinzaouatine, dans la wilaya de Tamanrasset, à la frontière malienne, a rapporté "El Watan" sur son site internet. Le lieu de l'embuscade n'est pas proche des installations de pétrole ou de gaz algériens.

Les informations d'"El Watan" ont été confirmées par une source proche des services de sécurité mais n'ont donné lieu à aucune réaction officielle. Les activistes d'Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) n'avaient encore jamais mené d'opération si meurtrière dans le Grand Sud désertique.

Après des années de désaccords et d'inaction, l'Algérie, le Mali, la Mauritanie et le Niger ont ouvert en avril un quartier général commun à Tamanrasset, non loin des zones où les activistes sont actifs.

Les pays occidentaux affirment que si rien n'est fait, les activistes d'Al Qaida pourraient établir dans de vastes portions du Sahara un sanctuaire leur permettant de préparer des attentats meurtriers.

Les rebelles du Sahara n'avaient jusqu'ici pas pu lancer d'attentat de grande envergure, concentrant leurs efforts sur l'enlèvement d'étrangers, qu'ils ont libérés moyennant rançon. Ce sont notamment eux qui avaient enlevé en janvier 2009 un couple de touristes suisses, avec une Allemande et un Britannique - ce dernier ayant été tué.

Leurs seules opérations d'envergure à ce jour dans la région l'ont été dans la capitale de la Mauritanie, Nouakchoot, avec l'assassinat en juin 2009 d'un humanitaire américain et un attentat suicide contre l'ambassade de France en août, qui a fait trois blessés.


(ats / 01 juillet 2010 05:13)

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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Dim 4 Juil - 16:05
je crois que les drone peuvent être un bon crénaus pour surveiller nos frontié&res aux sud et ailleurs:
je pense aussi que si la cia cherche et recrute des informateurs c'est de bon guerre il faut ouvrir l'oeil.
le hasbollah pénétre en algerie pourquoi?
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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Mer 7 Juil - 2:07
Trois terroristes abattus à M’sila

Trois terroristes ont été abattus, mardi après-midi par les forces de sécurité combinées, au quartier "Haï Nouara", aux environs de M’sila, a-t-on appris de source sécuritaire.

Il s’agit, selon cette même source, d’un "premier bilan" dès lors que l’opération se poursuivait encore vers 17 heures, des coups de feu étant échangés entre les forces de l’ordre et un groupe terroriste dont le nombre n’est pas déterminé. Des recherches sont opérées en parallèle car il n’est pas exclu, a-t-on également affirmé, que ce quartier boisé, situé sur les rives de l’oued Ksob, abrite d’autres terroristes. Une opération de recherches avait été déclenchée début juillet, donnant lieu, la semaine dernière dans la commune de Ain Rich (150 km au sud de M’sila), au démantèlement d’un réseau de soutien aux groupes terroristes
constitué de huit individus

Par APS

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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Mer 7 Juil - 12:09
je crois que les groupes de soutients représentent les talons d'achille;
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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Mer 7 Juil - 16:33
en 1968:j'avais vue un film a alger dans le titre était "MONDO CAN "":tu peut me croire que l'envie d'aller au état unie n'avais plus le même gout:on avais peur de sortir dans une ville américaine :de manger du poulet:on fabriqué du poulet en 18heures ect....un pays de cauchemar:pour donner des leçons ils doivent d'abord tranquiliser leurs pays/:::
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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Ven 30 Juil - 1:04
Attentat kamikaze contre la gendarmerie de Beni Aissi (Tizi Ouzou)

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Par Hafid Azzouzi

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Sujet / Message Re: Actualité de la situation sécuritaire en Algérie

le Ven 30 Juil - 1:16
Un ramadhan sous haute surveillance

Les services de sécurité envisagent de procéder à la mise en place d'un dispositif sécuritaire des plus drastiques pendant ce mois de Ramadhan afin de déjouer tout attentat terroriste. Le dispositif estival actuel sera maintenu durant ce mois.

Le mois sacré du Ramadhan était toujours le mois le plus “symbolique” pour les groupes terroristes dans les années passées sauf que les deux dernières années ont connu un net recul de l’activité terroriste. Selon les renseignements en possession des forces de sécurité engagées dans la lutte antiterroriste, le GSPC a supervisé des attentats à la GIA durant ce mois, comme en témoignent les derniers attentats. D’ailleurs, les services de sécurité sont instruits pour le renforcement du renseignement et la vigilance doit être de rigueur. Un dispositif sécuritaire particulier sera d’ailleurs appliqué au niveau des frontières : “Le commandement de la Gendarmerie nationale a décidé de renforcer davantage le dispositif aux frontières est, ouest et sud-ouest”, apprend-t-on de source sécuritaire.
Les nouveaux commandants des groupements GGF, désignés récemment dans le cadre du mouvement annuel de la GN au niveau des frontières, ont reçu des instructions fermes afin d’intensifier la lutte contre la contrebande qui connaît, généralement, une expansion considérable, notamment le trafic de la drogue, à l’approche de ce mois sacré, et ce, en multipliant les embuscades et les patrouilles tout le long du tracé frontalier. Dans ce contexte, un bilan de la cellule de communication de la Gendarmerie nationale fait ressortir que les dernières opérations se sont soldées par la saisie de plus de 29 499 litres de carburant destinées à la contrebande durant seulement les quatre derniers jours par les GGF, d’autant que ce produit est très demandé durant cette période de l’été au-delà de nos frontières.
Tout en maintenant la pression dans les maquis où sont menées des actions militaires depuis plusieurs mois, les forces de sécurité comptent, en plus, instaurer un dispositif des plus drastiques dans les villes, surtout la capitale où les forces de sécurité se sont déployées au niveau des sites stratégiques ainsi que les sièges des services de sécurité qui ont été ciblés dernièrement par des attentats kamikazes. On apprend aussi que les éléments de l’ANP seront positionnés dans différents campements, dans les maquis, pour resserrer l’étau sur les mouvements des terroristes.
Aussi des descentes nocturnes sont prévues durant ce mois de Ramadhan par les policiers et les gendarmes dans les quartiers considérés comme foyers de la délinquance ainsi que sur les plages.
Les barrages fixes et mobiles de la Gendarmerie nationale et de la police seront omniprésents sur le terrain, notamment à l’heure du f’tour et pendant les soirées ramadanesques, équipés de détecteurs d’explosifs alors qu’un dispositif sera appliqué aussi devant les mosquées lors des prières de tarawih, tout comme les imams, qui sont sommés cette année de communiquer aux services de sécurité la liste des fidèles qui passent la nuit dans les mosquées dans le cadre de l’“Itikaf” afin de déjouer toute tentative d’infiltration terroriste.
Le dispositif s’étalera aussi, comme chaque année, aux marchés qui connaissent un flux important de citoyens ainsi que les gares routières et les lieux de loisirs très fréquentés durant ce mois.
L’objectif assigné est, selon toute vraisemblance, la prévention afin de déjouer tout attentat terroriste et que le citoyen puisse passer un Ramadhan calme.

Liberté

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