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Sujet / Message L’espionnage israélien

le Mar 3 Nov - 22:24
Liban

Moussawi : L’espionnage israélien ne peut en aucun cas être justifié

Réagissant aux propos du vice-Premier ministre israélien Silvan Shalom qui avait affirmé que l'État hébreu poursuivra ses opérations d'espionnage tant que le Hezbollah restera armé, le député Nawwaf Moussawi a indiqué hier que « l'espionnage israélien n'est pas lié aux armes qui sont détenues par telle ou telle partie, puisque l'État hébreu essaye même d'espionner ses amis, à commencer par les États-Unis eux-mêmes ».
Selon le député, l'espionnage « est une caractéristique de la politique d'agression d'Israël et ne peut être en aucun cas justifié. Il s'agit clairement d'une agression contre le Liban ». M. Moussawi s'est par ailleurs demandé : « Comment les amis des États-Unis au Liban peuvent justifier leur amitié à un État qui est lui-même ami avec leur propre ennemi ? » M. Moussawi a invité les personnes concernées à expliquer cette équation, précisant qu'il n'accuse personne de traîtrise.
Évoquant le fait que la résolution 425 n'a pas été totalement appliquée, « puisque le Liban n'a pas récupéré sa souveraineté totale sur son territoire et son espace aérien », le député a tenu à préciser que « ce qui a été appliqué de cette résolution jusque-là est le fait des résistants au Liban-Sud ».

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Sujet / Message Re: L’espionnage israélien

le Jeu 1 Avr - 17:14
Nouvelle affaire d’espionnage en Egypte

(mardi 24 avril 2007)

L’Egyptien Mohammad Al Attar, accusé d’espionnage au profit du Mossad israélien, vient d’être condamné, le 21 avril, à 15 ans de prison ferme, alors que tous les regards sont déjà tournés en Egypte sur une autre affaire d’espionnage, toujours pour le même Mossad, celle d’un ingénieur nucléaire arrêté en février dernier et accusé d’avoir remis aux Israéliens des informations sensibles sur un centre de recherche atomique égyptien.

Ainsi et en moins de trois mois, deux « réseaux » d’espionnage pour le compte d’Israël auraient été démantelés par les services de sécurité égyptiens, ce qui n’a de facto créé aucune friction diplomatique entre l’Egypte et Israël, mais a surtout fait les choux gras d’une presse et de médias très friands de ce genre d’affaires. Et si les deux affaires impliquent deux Egyptiens accusés de travailler pour le même Etat d’Israël, elles n’ont pas grand-chose de similaire lorsqu’on compare la nature du « renseignement vendu à Israël » et les profils des deux accusés. Le premier, Mohammad Al Attar, 31 ans, qui vient d’être condamné par la cour de Sécurité de l’Etat, était étudiant en droit à l’université d’Al Azhar au moment où il a quitté l’Egypte en 2001, pour se rendre d’abord en Turquie, où il aurait été recruté par le Mossad et ensuite au Canada, pays qui lui a accordé le statut de réfugié et ensuite la nationalité, et où il aurait continué, selon les accusations portées contre lui, à espionner la communauté arabe émigrée. La presse égyptienne est longuement revenue sur ses confessions selon lesquelles il aurait nourri depuis son jeune âge une détestation de l’Islam qui l’aurait poussé à quitter l’Egypte et se convertir au christianisme. Il serait également un homosexuel notoirement connu de la communauté arabe vivant au Canada et aurait travaillé pour les ambassades israéliennes à Istanbul et Toronto à qui il aurait chroniquement rapporté des informations sur des Arabes susceptibles, de par leur homosexualité ou leur indigence matérielle, à être à leur tour recrutés pour le Mossad. Et alors que l’accusé n’a eu de cesse de clamer son innocence, affirmant avoir signé des aveux sous la torture, à son procès, deux témoins à charge ont achevé de l’enfoncer. Le premier, un Irakien qui affirme avoir été contacté par un diplomate israélien qui lui a été envoyé par Mohammad Al Attar et le second, un officier égyptien de la Sécurité d’Etat détaché à l’ambassade égyptienne à Ankara. La sentence de 15 années de prison ferme prononcée par un tribunal de Sécurité de l’Etat ne peut pas faire l’objet d’un appel et seule une grâce du président de la République peut sortir Mohammad Al Attar de prison, mais l’avocat de « l’espion » soulignait, à la sortie de l’audience que son client a bénéficié d’une sentence relativement clémente au regard de la perpétuité qu’il encourait.

L’affaire « Saber »

Le deuxième Egyptien, accusé d’espionnage nucléaire, a été arrêté, lui aussi, à son arrivée à l’aéroport du Caire en février dernier. Agé de 33 ans, marié et père d’un enfant, Mohammad Sayed Saber est ingénieur nucléaire et il revenait d’Arabie Saoudite où il travaillait pendant les trois dernières années. Il est accusé d’avoir transmis des rapports confidentiels du centre de recherche atomique d’Inchass en Egypte à deux personnages travaillant pour le renseignement israélien, un Japonais et un Irlandais, qu’il allait rencontrait à Hong Kong. Ces deux personnages l’auraient tenté avec argent et femmes et lui auraient demandé de retourner au Caire pour recruter d’autres collègues travaillant dans la recherche nucléaire pour ouvrir une représentation d’une société écran qui dissimulerait un réseau d’espionnage nucléaire pour le compte d’Israël. Mais si le cas de Mohammad Al Attar n’a pas eu le moindre bénéfice du doute de la part de la presse égyptienne qui a été presque unanime à le condamner avant même la tenue de son procès, le cas de Mohammad Saber semble être traité avec plus de précautions par les journalistes. Probablement parce que la famille de l’ingénieur, son épouse et son père notamment ont contacté les journaux immédiatement après avoir appris comme le reste de l’opinion par la presse les accusations portées contre lui. Ces derniers ont exprimé leur conviction en l’innocence de l’ingénieur présenté comme un génie incompris qui a dû s’exiler pour pouvoir continuer à travailler dans le domaine qui le passionne. La presse a d’ailleurs rapporté des extraits du procès-verbal des premières investigations où l’ingénieur affirmerait qu’il s’est lui-même rendu à l’ambassade égyptienne à Riyad pour informer les autorités de ses doutes quant aux deux personnages qu’il a rencontrés par trois fois à Hong Kong et qui lui ont proposé de travailler pour une compagnie internationale (dont le nom n’est jamais cité). Par ailleurs, plusieurs anciens collègues égyptiens de cet ingénieur, contactés par le quotidien Al Massri Al Youm, ont affirmé avoir été fortement étonnés par cette nouvelle affaire d’espionnage : « Il faut faire la différence entre les films indiens et les faits avérés… Nous sommes surpris par cette affaire et nous préférons attendre de voir ce que va dire la justice. Mohammad Saber a quitté il y a trois ans le centre de recherche et les travaux du centre ne contiennent pas de secrets qui peuvent être qualifiés de sensibles pour la sécurité nationale, surtout que tous nos dossiers ne sont un secret pour personne ». Certains d’entre eux ont par la même occasion affirmé que les travaux du centre d’Inchass sont parfaitement connus des Américains qui les suivent de près depuis la création du centre. Et si quelques rares voix s’élèvent au Caire pour interroger la crédibilité de cette vague de démantèlements de réseaux d’espionnage pour le Mossad, la majorité des Egyptiens semblent prendre au sérieux ce type d’affaires. Tout le monde suit attentivement les nouvelles révélations quotidiennes dans la presse au sujet de « l’espion nucléaire » en attendant son procès, même si celui qui vient de se clore de « l’espion détraqué » n’a pas vraiment apporté de nouvelles informations.

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Sujet / Message Re: L’espionnage israélien

le Dim 4 Avr - 14:08
Que le Mossad dit tout haut...

L'ancien patron du service de renseignements extérieurs a confié au quo tidien « Ha'aretz » son analyse de la situation au Moyen-Orient. Édifiant.

Les agences de renseignements ont rarement exercé une influence - bonne ou mauvaise - aussi grande qu'en ces temps troublés. Le sanglant fiasco irakien est un monument dédié aux bévues du renseignement américain et britannique, même s'il est aussi un tragique exemple de manipulation perverse des informations en provenance des « services » par les dirigeants politiques
Au Royaume-Uni, les élections générales du 5 mai montreront dans quelle mesure l'opinion britannique tient grief à Tony Blair de ses mensonges - au mieux, ses exagérations - concernant la menace représentée par les armes de destruction massive de Saddam Hussein.
Aux États-Unis, les difficultés que rencontre John Bolton pour faire approuver par le Sénat sa nomination comme ambassadeur aux Nations unies ont largement pour origine ses désaccords avec la CIA et les autres centrales américaines, qui n'ont jamais trouvé trace des armes non conventionnelles qu'il accusait à grands cris les dirigeants syriens de vouloir se procurer. La Syrie, cependant, n'était pas exempte de tout reproche sur d'autres points. Les activités douteuses de ses agents semblent ainsi avoir joué un rôle décisif dans le déclenchement du mouvement populaire qui l'a contrainte à évacuer le Liban, sous la pression internationale.
Les relations entre les services secrets et le pouvoir politique sont actuellement l'objet d'un examen critique approfondi, non seulement aux États-Unis et au Royaume-Uni, mais aussi au Proche-Orient.
Il existe peu de pays au monde où lesdits services aient joué un aussi grand rôle qu'en Israël depuis sa création, en 1948. Longtemps, l'État hébreu a eu recours aux opérations clandestines pour déstabiliser et diviser ses voisins et n'a pas hésité à assassiner ses adversaires politiques arabes.
Le Premier ministre Ariel Sharon disait naguère que le périmètre de sécurité d'Israël correspond au rayon d'action d'un F-16. Les responsables de ses services de renseignements pourraient ajouter que leur champ d'intérêt va bien au-delà des pays arabes et de l'Iran : il s'étend jusqu'à l'Afrique et aux États-Unis, bien sûr - dont le soutien politique et financier est essentiel à Israël -, mais aussi à la Chine, à l'Europe et même à la Nouvelle-Zélande, où deux agents du Mossad ont été récemment arrêtés alors qu'ils essayaient de se procurer illégalement des passeports.
Efraïm Halévy a été le patron du Mossad, le service de renseignements extérieurs d'Israël, de 1998 à 2002. Il avait été nommé pour faire le ménage dans l'organisation après l'échec d'une tentative d'assassinat du dirigeant du Hamas Khaled Mishal, à Amman. Il est aujourd'hui conseiller à la sécurité nationale de Sharon. Selon son éditeur, il publiera l'an prochain un livre (Treize Ans qui ont changé le monde), consacré au rôle du Mossad - et sans aucun doute au sien propre - dans la politique internationale.
Ce que les chefs de l'espionnage racontent en public est du plus grand intérêt, parce que cela donne une idée des conseils qu'ils donnent en privé à leurs responsables politiques.
La semaine dernière, Halévy a publié dans le quotidien Ha'aretz un article intitulé « La prochaine Pax Americana ». Il s'agit, pour l'essentiel, d'un panégyrique de ce qu'il appelle « la sagesse de la politique américaine », illustrée par l'occupation de l'Irak, la pression sur la Syrie et l'endiguement de l'Iran. Mais le point le plus alarmant de cet article est ce qu'il recommande, et peut-être même prévoit, à savoir que les États-Unis vont maintenir une présence militaire à long terme au coeur du Moyen-Orient arabe. « Selon toute probabilité, écrit-il avec une évidente satisfaction, l'Irak ne sera pas le dernier pays de la région à requérir une présence militaire américaine de longue durée. »
Le candidat le plus sérieux est à l'évidence l'Arabie saoudite, un royaume où Halévy envisage un certain nombre de « scénarios terrifiants » tels que la création d'un « État d'al-Qaïda » ou un éclatement en plusieurs « régimes parallèles dans différentes régions ». Plusieurs « observateurs américains bien informés » lui auraient confié que, dans cette hypothèse, les États-Unis n'auraient d'autre choix que de renforcer leur présence au Moyen-Orient. « Pour cela, ils seront obligés de rétablir la conscription afin d'être sûrs de disposer d'assez de soldats pour faire face à toutes les situations qui pourraient se présenter en Arabie saoudite et ailleurs. » Comme Henry Kissinger avant lui, Halévy envisage rien de moins qu'une occupation américaine des champs de pétrole saoudiens ! Ce sont de tels délires qui conduisent à douter du bon sens, et même de la santé mentale, de certains responsables du renseignement.
Halévy cite plusieurs néoconservateurs américains, qu'il décrit comme les « inspirateurs » de la politique de l'administration Bush, selon lesquels la présence militaire au Moyen-Orient pourrait se prolonger pendant dix ans, voire davantage. Il ajoute que les Israéliens, qui souhaitent que l'Otan joue un rôle dans la région, « font actuellement campagne pour que la présence américaine se prolonge pendant une génération ».
Selon Halévy, les territoires palestiniens pourraient eux aussi « bénéficier » d'une présence militaire américaine opérationnelle si, comme il l'écrit, « il apparaît que les Palestiniens ne sont pas mûrs pour l'autonomie ». Manifestement, il partage le peu d'empressement de Sharon à reconnaître aux Palestiniens un droit à l'autodétermination dans un État indépendant.
S'agissant de l'Iran et de son intention présumée de se procurer des armes nucléaires, Halévy voit d'un bon oeil ce qu'il appelle « le siège international » mis en place par le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne, avec l'accord des États-Unis. L'Iran, prétend-il, tente de se soustraire par la ruse à la pression internationale, mais « les dirigeants européens ne peuvent pas se permettre de se laisser manoeuvrer et de passer pour les idiots du village ». Il est convaincu que les États-Unis ne suivront pas l'Europe si elle tente d'éviter une confrontation avec l'Iran. Pour l'instant, écrit-il, Israël « ne pourrait rêver d'une meilleure combinaison de protagonistes et de circonstances dans la campagne en cours à propos du projet nucléaire iranien ». De fait, il n'écarte pas l'hypothèse d'une « bonne surprise » dans les années à venir : l'endiguement de l'Iran et la neutralisation du danger « existentiel » qu'il représente pour Israël. Il va de soi que cette vision d'un Moyen-Orient occupé et surveillé par les États-Unis afin d'assurer la défense d'Israël a peu de chances de susciter l'enthousiasme dans le monde arabe et en Iran.
Seul nuage dans la vision optimiste d'Halévy : le ralliement de l'Amérique à la « feuille de route » pour la paix israélo-palestinienne. Au lieu de la « solution provisoire à long terme » du conflit espérée Sharon (qui aurait donné à Israël le temps d'annexer et de coloniser davantage de territoires palestiniens), la feuille de route prévoit un accord final et global sur un statut permanent en 2005.
« Nous nous sommes endormis, écrit Halévy. Israël a été totalement pris par surprise lorsque le président Bush a décidé de faire de la feuille de route la base de sa politique, une semaine seulement avant de faire la guerre à Saddam Hussein. » Et il cite plusieurs conséquences fâcheuses, dont la moindre n'est pas que les États-Unis n'ont pas reconnu, et encore moins adopté, les quatorze réserves opposées par Israël à cette feuille de route, celles-ci n'ayant « absolument aucune validité diplomatique ou internationale ».
Israël s'est unilatéralement engagé auprès des États-Unis à démanteler les avant-postes installés en Cisjordanie depuis mars 2001. Le fait que cette promesse ait été faite aux Américains, et non aux Palestiniens, prouve tout simplement que l'Amérique est devenue « l'unique arbitre du conflit ». Il sera à l'avenir impossible à Israël d'exercer une quelconque pression sur les Palestiniens s'il advient que les Américains approuvent la position de ces derniers. Pis encore, gémit Halévy, il n'est plus exclu que Washington se rallie à des positions totalement inacceptables par Israël si tel lui paraît être son intérêt, s'il estime devoir faire une faveur aux Arabes ou s'acquitter d'une « dette » politique envers tel ou tel pays. Bref, le cadre d'un règlement du conflit a été mis en place. Pour Israël, c'est un désastre !


02/05/2005 à 00h:00 Par Patrick Seale

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Sujet / Message Re: L’espionnage israélien

le Lun 7 Juin - 8:13
En Algerie - Les services secrets israéliens étaient déjà à Constantine

Les services secrets israéliens étaient déjà à Constantine, en 1956, pour combattre le FLN, selon une information rapportée par le Quotidien d'Oran du 26 mars 2005. Ce dernier a repris une information diffuse par le quotidien israélien «Maariv», à l’occasion du rassemblement mondial des juifs originaires de Constantine qui s'est tenu à Jérusalem, fin Mars 2005. C'est le cas de l’agent Avraham Barzilai qui a parlé de son passé d’agent du Mossad, en Algérie.

Précisément à Constantine ou, à 29 ans, il avait été envoyé par les services secrets israéliens, en compagnie de sa femme, afin de monter des cellules opérationnelles pour faire la guerre à l’ALN, sous la couverture d’un modeste enseignant d’hébreu. L’histoire est rapportée par le quotidien «Maariv», et publiée à l’occasion du plus grand rassemblement, jamais organisé en Israël, des juifs sépharades de Constantine, emmené par le chanteur Enrico Macias.

Ce que racontent l’agent Barzilai et son responsable direct, Shlomo Havilio, en poste en 1956 à Paris, sont les détails d’une opération des services du Mossad qui ont entraîné et armé des cellules composées de jeunes juifs de Constantine pour faire la guerre à l’ALN. Les deux agents, qui avaient déjà servi dans l’unité 131 des services de renseignements de l’armée israélienne en Egypte, avaient déjà monté des cellules similaires pour déstabiliser le gouvernement de Nasser en armant des juifs égyptiens, lors d’une opération ratée, connue sous le nom de code de «la sale affaire». Ces agents, plus connus dans le jargon du Mossad comme étant des «Metsada» faisaient partie, comme les agents israéliens actuels de «la division de la Recherche», responsable de l’interprétation des renseignements. Selon le découpage du Mossad en 15 zones géographiques, le Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie), occupe une place prédominante surtout depuis qu’Israël tentait de relancer la normalisation avec Rabat et Tunis. Ainsi, le journal «Maariv» rapporte le récit de cet agent en revenant sur un épisode qui s’est déroulé le 12 mai 1956: «Barzilaï a le pressentiment que le FLN va commettre un attentat.

Il donne donc l’ordre aux membres de sa cellule de s’armer de pistolets et de patrouiller, rue de France, l’artère principale du quartier juif de Constantine. À midi, une très forte explosion secoue la rue: un Arabe a jeté une grenade à l’intérieur d’un café. Les jeunes de la cellule de Barzilaï arrivent sur place très rapidement. Des femmes juives crient. L’une d’elle désigne du doigt la ruelle vers laquelle le terroriste s’est enfui».

«Les jeunes juifs de ma cellule l’ont rattrapé et l’ont abattu». Les aveux de cet agent du Mossad se poursuivent, intacts et cyniques: «Nous craignions que les Arabes ne viennent se venger contre le quartier juif. Nous avons alors déployé quatre autres cellules sur des points stratégiques, à l’entrée du quartier juif. Certains juifs portaient des armes, avec l’autorisation des autorités françaises. Très rapidement les coups de feu ont commencé à fuser de toutes parts. Et les juifs armés, furieux après l’attentat, ont commencé à se diriger vers le quartier musulman. J’ai donné l’ordre à nos hommes de prendre le contrôle de la situation et d’éviter tout débordement aux conséquences dramatiques», raconte Barzilai. Pour ces espions, la traque des militants du FLN était permanente. Elle se substituait dans les quartiers juifs à celle de l’armée française.

Cet agent du Mossad confie d’ailleurs que des soldats français étaient «dirigés» par ces cellules du Mossad. Il écrira, après cette affaire dans un message codé envoyé au quartier général du Mossad en Europe: «Nos hommes ont pénétré dans des cafés arabes voisins et leur ont causé des pertes sérieuses». Dans les années quatre vingt, l'Algerie est devenue une cible prioritaire du Mossad, mais il se heurtait à la difficulté de recruter des agents sur le sol algérien.

A cette époque les autorités algériennes avaient ouvert à Tébessa, une base militaire pour les combattants palestiniens chassés du Liban en 1983. L’Algérie était, aussi, le lieu privilégié de rencontres des chefs palestiniens, toutes tendances confondues La direction de l’Organisation de Libération de la Palestine a, toujours, jeté son dévolu sur Alger pour tenir les assises du Conseil National Palestinien ou organiser des rencontres de grande importance. Les dirigeants palestiniens ont, toujours, trouvé en Algérie un soutien inconditionnel et une liberté d’action que nul autre pays arabe ne pouvait leur accorder. Après Tunis qui servait de siège à l’Etat- Major palestinien depuis 1983, c’est Alger qui servait de base arrière à la résistance palestinienne. Toutes les réunions secrètes, toutes les grandes décisions des dirigeants palestiniens ont pour théâtre la capitale algérienne. Cela ne pouvait échapper aux services de renseignements israéliens et particulièrement le MOSSAD.

D'autant que la base militaire de Tébessa intéressait le MOSSAD. Elle pouvait faire l’objet d’un bombardement comme le fut le Quartier Général de l’OLP à Tunis en 1987. Une action de liquidation d’un dirigeant palestinien pouvait être envisagée comme cela a été le cas pour Abou Djihad, le numéro 2 de l’OLP assassiné à Tunis en avril 1988. Des éléments de septembre noir, qui séjournaient occasionnellement en Algérie, étaient également ciblés. L’un d’eux Atef B’sissou a été assassiné dans le quartier de Montparnasse en 1992 à l’occasion d’une escale parisienne. Pour mener pareille action en Algérie, le MOSSAD devait avoir des agents de renseignements. Où pourrait-il les recruter et comment ? Première cible de recrutement au profi t du MOSSAD à l’étranger, le sujet d’origine juive. Mais la communauté juive algérienne est ce qu’il y a de plus réduit dans le monde. Elle se compte sur les doigts d’une seule main. Elle est vieillissante et très discrète. Pour les algériens, la cause palestinienne a toujours été considérée comme une cause sacrée. Un algérien est incapable de trahir la cause palestinienne dont il se considère partie prenante. Les Palestiniens eux-mêmes s’étonnent de la ferveur algérienne pour leur cause.

Il était, donc, hors de question pour les services de renseignements israéliens de recruter un Algérien sur la base de la conviction idéologique. La compromission et le chantage ne peuvent être exercés sur des sujets qui n’entretiennent pas de relations avec Israël et n’ont aucun intérêt avec l’Etat hébreu. Quel type de chantage pourrait exercer le MOSSAD sur un simple citoyen algérien qu’il soit étudiant ou commerçant ou fonctionnaire ? Aucun. Les diplomates et hauts fonctionnaires algériens non plus ne peuvent être soumis à un quelconque chantage de la part des Israélien.

Il est connu qu’à chaque manifestation où les Israéliens sont présents, les officiels algériens sont les premiers à quitter les lieux. Le Mossad, tout comme n’importe quel service d’espionnage dans le monde, avait besoin d’éléments qui fréquentent les souks, voyagent par train et par bus, peuvent se fondre dans la foule et fréquentent le Palestinien. Il a besoin d’éléments auxquels il confiera des missions de vérification d’informations en leur demandant de se rendre physiquement à tel ou tel autre endroit, à des heures précises et de manière répétitive.

Pour le trouver, il faut être sur place. Le Mossad ne l’était pas en Algérie. C’est pour cette raison qu’il lui a été difficile d’en trouver. Sahnoune, l’agent algérien du Mossad, Une première dans l’histoire de l’Algérie Samedi 7 juillet 2007à Tizi Ouzou, un procès à huis clos s’achève dans l’enceinte du tribunal criminel qui prononce son verdict à l’encontre de l’espion du Mossad Saïd Sahnoune, 44 ans, originaire de la même ville. Dix ans de réclusion ferme pour «collecte et transmission au profit d’une puissance étrangère d’informations sensibles et confidentielles dont l’usage porte atteinte à l’économie et à la défense nationales». Une première dans l’histoire de l’Algérie, qui n’avait jamais jusqu’alors condamné un de ses ressortissants pour espionnage en faveur d’Israël.

Mais qui est véritablement Saïd Sahnoune? Force est d’admettre que beaucoup de pièces manquent au puzzle de son parcours, rajoutant à l’opacité du personnage.
Saïd Sahnoune dit avoir été journaliste dans différents pays africains, notamment la Côte d’Ivoire et le Bénin, pays où il aurait dirigé deux journaux, dont Le Matin, en Côte d’Ivoire. Pourtant, sa signature ne figure sur les archives d’aucune publication des pays précités, ni ailleurs. Introuvable également, le portrait de Yitzhak Rabin, chef du gouvernement israélien assassiné le 4 novembre 1995, qui aurait été, selon l’accusé, à l’origine de son premier contact avec l’ambassade israélienne à Abidjan. Ce qui porte à croire que Saïd Sahnoune usait davantage de cette profession comme couverture.

Saïd Sahnoune affirme avoir conclu son contrat de travail effectif avec les services secrets israéliens à Bangkok, la capitale thaïlandaise, en 1996, avant d’effectuer une batterie de tests (détecteur de mensonges, contrôles psychologiques…) et deux stages de quinze jours à Tel-Aviv sur les techniques d’espionnage des secrets d’Etat. Sa mission: collecter des informations sur la sous-région du Maghreb et les pays africains plus globalement, moyennant une rémunération de 1.500 dollars par mois. C’est dans ce but qu’il s’est rendu à plusieurs reprises en Algérie . En 2001, Saïd Sahnoune rentre définitivement en Algerie, où il se fait recruter comme chargé de communication à l’ambassade d’Espagne à Alger tout en poursuivant ses missions sur commande pour le Mossad. L’espion algérien a reconnu en outre avoir travaillé pour les renseignements espagnols, leur fournissant entre autres des informations sur des terroristes algériens.

En Décembre 2005, Saïd Sahnoune est finalement arrêté par les autorités marocaines à la frontière entre les deux pays . L’agent du Mossad est remis aux services de sécurité algériens. Lors de son interrogatoire, l’accusé a assuré qu’il faisait partie d’un vaste réseau d’espions arabes recrutés par le Mossad.
En Tunisi

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Sujet / Message Re: L’espionnage israélien

le Jeu 27 Jan - 10:05
Le Mossad, impliqué dans l'assassinat des savants atomistes iraniens


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Le ministre iranien des Renseignements a fait état de l'identification de nouveaux individus et de l'implication et du soutien du Mossad et de la CIA à certains individus manipulés et impliqués dans l'assassinat des savants atomistes iraniens. Heydar Moslehi a ajouté que, grâce aux efforts déployés par les services de renseignements iraniens, toutes les méthodes utilisées par le Mossad et la CIA, pour assassiner les savants atomistes iraniens, ont été identifiées. Moslehi a poursuivi en signalant que les détails de ce dossier seraient, prochainement, divulgués, avant de préciser que, malheureusement, le Mossad et la CIA faisaient commettre ces actes terroristes, en trompant certains individus et en les soutenant, sur une vaste échelle. Rappelons qu’en novembre 2010, dans un attentat terroriste perpétré par des éléments inféodés aux Etats-Unis et à Israël, Majid Shahriyari, savant atomiste iranien et professeur à l'Université Shahid Beheshti de Téhéran, est tombé en martyr. De même, Massoud Ali-Mohammadi, professeur de physique à l'Université de Téhéran, a trouvé, lui aussi, le martyre, dans un autre attentat terroriste, en janvier 2010.

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Un savant dont les actes correspondent à son savoir,
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Sujet / Message Re: L’espionnage israélien

le Lun 21 Mar - 13:54
Israël confirme la détention d'un Palestinien enlevé en Ukraine

JERUSALEM - Les autorités israéliennes ont confirmé qu'un ingénieur Palestinien, qui avait mystérieusement disparu le 19 février en Ukraine était détenu en Israël, ont indiqué plusieurs médias israéliens en citant une décision de justice.

Le tribunal de Petah Tiqva dans la banlieue de Tel-Aviv a levé partiellement le black-out imposé sur cette affaire et confirmé que cet ingénieur, Dirar Abou Seesi, 42 ans, était détenu "pour enquête" en Israël.

Le tribunal a en revanche maintenu l'interdiction de rendre public les circonstances et les raisons de son arrestation pendant une période supplémentaire de 30 jours, ont ajouté les médias.

Mercredi dernier, le ministère ukrainien de l'Intérieur avait indiqué ne pas avoir reçu de réponse d'Israël concernant la disparition de l'ingénieur palestinien qui pourrait avoir été kidnappé par les services secrets israéliens.

Directeur technique de l'unique centrale électrique de la bande de Gaza et père de six enfants, marié à une Ukrainienne, M. Abou Seesi a disparu alors qu'il se trouvait dans un train en Ukraine.

Selon son épouse Veronika, qui s'appuie sur le témoignage du personnel présent dans le wagon, M. Seesi a été emmené par des inconnus se présentant comme des agents des services secrets ukrainiens, avait précisé l'agence Interfax.

Selon un délégué en Ukraine de l'office des réfugiés des Nations unies (UNHCR), cité par la presse israélienne, Dirar Abu Seesi est détenu à la prison de Shikma à Ashkelon, dans le sud d'Israël.

Le mouvement islamiste Hamas qui contrôle la bande de Gaza a dénoncé la disparition de l'ingénieur palestinien.

"Cet enlèvement viole le droit international et la souveraineté de l'Ukraine. C'est une nouvelle preuve du mépris de l'occupation (israélienne) envers la communauté internationale", avait déclaré à l'AFP le porte-parole du Hamas, Sami Abou Zohri.

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" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."



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Sujet / Message Re: L’espionnage israélien

le Jeu 19 Juil - 0:50
L’engin d’espionnage, découvert à Zrarieh, révèle les capacités d’espionnage d’Israël

IRIB- Une source sécuritaire informée dans le domaine de lutte contre l'espionnage israélien a déclaré que l'engin d'espionnage israélien découvert, dans la région de Zrarieh, est un engin sophistiqué, qui a, récemment, été planté, dans la profondeur du Sud.

La source sécuritaire, qui a révélé au quotidien "As-safir" des informations, sur les tentatives d'espionnage, a expliqué que l'Israélien plantait, facilement, auparavant, des engins d'espionnage, dans les territoires libanais, parce qu'il était rassuré qu'ils étaient impossibles à découvrir. Par la suite, les engins d'espionnage découverts à Sanine et à Barouq n'étaient pas équipés d'appareils d'explosion commandés à distance, pour les faire exploser, au cas où ils tombent entre les mains des autorités libanaises ou de la résistance. «Cela signifie que ces engins ont été plantés depuis longtemps. Par contre, les engins récemment découverts, à Zrarieh et à Deir Kifa, ont été équipés d'appareils commandés à distance, qui servent à les faire exploser, aussitôt qu'ils sont découverts. Cela signifie qu'ils ont été plantés, récemment», a martelé la source.
La source a ajouté que l'appareil d'espionnage était installé au Nord du Litani, hors de la zone du travail de la FINUL. La place d'installation a été soigneusement choisie, dans cette région sensible et isolée, située sur une ligne séparant les lieux de déploiement de deux unités de l'armée libanaise.

«Normalement, ce genre de régions est faible sur le plan sécuritaire. Ainsi, on conclut que l'ennemi sioniste guette, avec précision, les lieux de déploiement des forces de l'armée libanaise, dans la région du Sud», a-t-elle analysé. La source a poursuivi, en expliquant que, dans cette région, la résistance jouit d'une liberté de mouvement plus grande que celle dont elle jouit, dans la région du Sud du Litani, à cause de la présence de la FINUL. L'Israélien a généralement recours aux temps des mauvaises conditions climatiques, surtout, aux périodes des tempêtes de neiges, pour envoyer des forces des Commandos sur les territoires libanais, afin de planter ce genre d'engins d'espionnage.
«La découverte de cet engin, bien planté et, soigneusement, camouflé, est considérée un exploit important pour le côté libanais», a martelé la source sécuritaire.

source: Assafir

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« Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. »  


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Sujet / Message Re: L’espionnage israélien

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