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    Sujet / Message Désinformation

    le Mer 25 Nov - 22:40
    En France, Vladimir Volkoff est le premier à avoir révélé au grand public, et sûrement à l'instigation du SDECE, les principaux mécanismes de la désinformation.
    C'est dans Le montage, Grand Prix du roman de l'Académie française en 1982, qu'il essaie de cerner les principales méthodes pour amener l'opinion publique à agir dans une certaine direction. En 1997, Volkoff dans Petite histoire de la désinformation entreprend d'en donner une définition précise et aussi par conséquent de définir ce qu'elle ne peut être : « La désinformation est une manipulation de l'opinion publique, à des fins politiques, avec une information traitée par des moyens détournés. »

    Il la distingue de la manipulation des dirigeants considérant qu'elle relève plus de l'intoxication psychologique, et de la manipulation avec des moyens directs qu'il appelle plutôt propagande. Selon ces définitions, la publicité ne peut être de la désinformation puisqu'elle n'a pas de visées politiques directes et qu'elle se pratique au grand jour.

    La manipulation de l'opinion publique a fait l'objet de livres dès le début du XXe siècle. Le journaliste américain Walter Lippmann en parle dans son livre Public Opinion (1922), ainsi qu'Edward Bernays dans Propaganda (1928). Alors que Lippmann emploie le terme fabrication du consentement, Bernays emploie le terme de propagande.

    Une désinformation est un simple transfert d'information qui comporte en lui-même une transformation de l'information initiale. Il ne s'agit pas ici de discuter pour savoir si tout transfert d'information est une transformation de cette information, mais de comprendre qu'il existe une certaine forme de transfert qui nie l'information initiale (en la dénaturant) ou les informations (en les regroupant de manière intempestive et non raisonnée). Par exemple, faire passer les agresseurs pour des victimes et les victimes pour des agresseurs, ou bien mélanger les informations pour les rendre incompréhensibles.

    Kevin Bronstein donne une définition "faible" c'est-à-dire générale du concept. La désinformation consiste en une inversion du trajet de la communication défini par Adrian Mc Donough dans Information Economics. Ce trajet va de l'information factuelle ou observation, aux inférences tirées à partir des informations et enfin au jugement porté sur les inférences. La voie inverse consiste à partir d'un jugement a priori pour forger des inférences incorrectes à partir de faits manipulés. La théorie de la dissonance cognitive de Leon Festinger montre que la désinformation est un processus plus ou moins conscient de réduction de la contradiction entre les jugements et les faits.

    François-Bernard Huyghe en donne une définition plus restrictive dans L'Ennemi à l'ère numérique. Pour lui, « a désinformation consiste à propager délibérément des informations fausses en les faisant apparaître comme venant de source neutre ou amie pour influencer une opinion et affaiblir un adversaire. »

    wikipedia


    Dernière édition par sphinx le Mer 23 Juin - 22:50, édité 3 fois

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    Sujet / Message Re: Désinformation

    le Mer 25 Nov - 22:44
    Les services secrets britanniques entendus sur l'engagement en Irak



    La commission d'enquête sur la participation controversée du Royaume-Uni à la guerre en Irak a commencé ce mardi matin ses audiences publiques. Le temps fort sera le témoignage de l'ancien Premier ministre Tony Blair début 2010.

    La Grande-Bretagne s'est-elle engagée légalement dans la guerre en Irak? C'est la question sur laquelle une commission d'enquête se penche à partir de ce mardi à Londres. Des responsables des services secrets britanniques et du ministère des Affaires étrangères ont été les premiers témoins entendus.

    Les proches du pouvoir à la barre

    Cette commission va, pendant plusieurs mois, écouter des responsables militaires, diplomates et hauts fonctionnaires pour comprendre le processus de décision qui a débouché sur l'engagement en 2003 de la Grande-Bretagne aux côtés des Etats-Unis contre le régime de Saddam Hussein.

    En ouvrant mardi les audiences publiques, John Chilcot a promis dans sa déclaration liminaire, de ne pas "répugner" aux critiques là où elles sont "justifiées". John Chilcot a affirmé que sa commission, mise en place par le gouvernement, était "apolitique et indépendante", et s'est engagé à procéder à un examen "approfondi, rigoureux, juste et honnête" des faits.

    Des armes de destruction massive

    La commission va d'abord concentrer son attention sur le fameux "dossier" où le gouvernement de Tony Blair, alors Premier ministre, affirmait que l'Irak de Saddam Hussein disposait d'armes de destruction massive.

    Cette menace présumée, mais jamais avérée, avait contribué à justifier la participation de la Grande-Bretagne à l'invasion de l'Irak en mars 2003. Tony Blair doit lui-même témoigner devant la commission au début janvier, à une date encore indéterminée.

    http://www.lexpress.fr

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    Sujet / Message Re: Désinformation

    le Dim 14 Mar - 18:46
    PROCHE-ORIENT : "La colonisation sape la confiance", dit Biden

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    Sujet / Message Re: Désinformation

    le Mer 17 Mar - 1:38
    Des heurts, les plus violents depuis longtemps, ont opposé Palestiniens et Israéliens à Jérusalem-est

    De violents heurts, les plus importants depuis plusieurs années, ont opposé Palestiniens et forces de sécurité israéliennes mardi à Jérusalem-est, dans un climat de vives tensions politico-religieuses et de crise diplomatique. Des manifestants ont lancé des pierres. La police a riposté à coups de gaz lacrymogènes et de balles en caoutchouc. Une soixantaine de manifestants ont été interpellés, 21 ont été hospitalisés. Quinze policiers ont aussi été blessés. Les Palestiniens protestaient contre la réouverture d'une synagogue historique détruite durant le conflit de 1948, perçue comme une nouvelle provocation.

    Washington a souligné mardi ses liens "indestructibles" avec Israël mardi, semblant vouloir dépasser une profonde crise de confiance avec l'Etat hébreu. Les Etats-Unis ont appelé à un "plein engagement des Israéliens et des Palestiniens" dans le processus de paix. Cette prise de position intervient une semaine après l'annonce par Israël de nouvelles constructions dans la partie orientale annexée de Jérusalem-est en pleine visite du vice-président Biden. Cette annonce avait brutalement détérioré les relations entre Israël et les USA, qui tentent de relancer le dialogue de paix au Proche-Orient. (SWISS TXT)


    http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=200002&sid=11892484&cKey=1268775082000

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    Sujet / Message Re: Désinformation

    le Mer 17 Mar - 1:45
    OLP. « Il faut reconnaître dès à présent l’État palestinien »

    Hanna Amireh, membre du comité exécutif de l’OLP, explique pourquoi la gauche palestinienne refuse les discussions indirectes dans les conditions imposées aujourd’hui par les dirigeants israéliens.
    Lors de 
la dernière réunion du comité exécutif de l’OLP, la gauche palestinienne s’est démarquée de la majorité en refusant 
la reprise du dialogue indirect avec les Israéliens. Pourquoi  ?

    Hanna Amireh. Le comité exécutif a pris la décision d’accepter les discussions indirectes avec Israël. Notre parti, le Parti du peuple palestinien (PPP, communiste), le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) et le Front de libération de la Palestine (FLP) étaient contre. D’autres étaient vraiment sceptiques. Donc, effectivement, cela n’a pas été une décision unanime de la part du comité exécutif de l’OLP. D’abord, nous ne pensons pas que ces discussions puissent amener un quelconque résultat. Deuxièmement, nous avons déjà tenté des discussions bilatérales entre les Palestiniens et les Israéliens. Or, il faut se rendre à l’évidence, elles n’ont mené nulle part. Il faut donc réfléchir à une alternative. Principalement pour porter les problèmes des Palestiniens au niveau de la communauté internationale, des Nations unies. Pour essayer d’avoir une reconnaissance internationale des frontières de juin 1967, dans lesquelles nous bâtirions l’État palestinien. Nous ne pensons pas que les Israéliens soient prêts à lâcher quoi que ce soit dans le cadre de relations bilatérales.

    Après l’annonce de la création de nouveaux logements de colons à Jérusalem-Est et la tension qui s’en est suivie avec les États-Unis, Mahmoud Abbas n’a-t-il pas lui aussi expliqué qu’il n’était pas question de reprendre les discussions  ?

    Hanna Amireh. Les Américains poussent pour qu’il y ait des discussions indirectes. Ils pensent que ce type de discussions aboutira automatiquement à des discussions directes. Pourtant, lorsque Joe Biden était ici, les Israéliens n’ont pas hésité à annoncer la construction de 1 600 logements de colons à Jérusalem-Est. Malgré cela, les Américains continuent sur cette même lancée. De notre côté, une nouvelle décision a été prise. La direction palestinienne a décidé de suspendre toute idée de discussion indirecte avec Israël. Nous attendons la réunion du quartette (États-Unis, Russie, Union européenne et ONU – NDLR) qui doit se réunir à Moscou le 18 mars.

    Quelle va être l’attitude de la gauche palestinienne au sein de l’OLP  ?

    Hanna Amireh. Nous sommes convaincus que cette voie, celle de discussions indirectes avec Israël, n’aboutira à aucun résultat. Nous continuons à penser que toute solution sérieuse passe par la négociation. Mais nous ne pensons pas que des négociations sans références, c’est-à-dire les résolutions internationales, sans gel total de la colonisation, amènent des résultats. Tant que les Israéliens n’arriveront pas à cette conclusion, aucune négociation bilatérale ne pourra aboutir à une solution sérieuse. C’est pour cela que nous en appelons à la communauté internationale, que nous voulons qu’elle prenne vraiment en charge le dossier, pour imposer une solution à Israël. Pour cela, il faut une reconnaissance de l’État palestinien dans les frontières de 1967 maintenant et, au niveau économique, arrêter les cadeaux faits à Israël.

    Entretien réalisé par Pierre Barbancey

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    Sujet / Message Re: Désinformation

    le Ven 19 Mar - 15:15
    Tribunal Russell : Tel-Aviv sur le banc des accusés

    Le tribunal « d’opinion publique » créé par le philosophe britannique en 1966 dénonce les manquements d’Israël au droit international et la complicité passive de l’Europe.

    Alors qu’Israël refuse toujours, comme le lui demande le rapport Goldstone, de constituer une commission d’enquête sur les crimes commis par Tsahal à Gaza lors de l’opération « Plomb durci » (décembre 2008-janvier 2009), s’est tenue à Barcelone, du 1er au 3 mars, la première session du tribunal Russell sur la Palestine. Le comité de parrainage du tribunal, composé de 119 personnalités internationales*, s’était fixé un agenda précis : évaluer la part de responsabilité des États membres de l’Union européenne (UE) dans l’occupation israélienne des territoires palestiniens. Six questions ont été posées au tribunal composé de neuf experts et témoins. Leurs conclusions, qui figurent dans un communiqué de presse publié le 3 mars, sont accablantes : l’UE et ses États membres ont rompu leurs obligations vis-à-vis du droit international et du droit humanitaire, notamment dans le cas du blocus de la bande de Gaza. Le tribunal a démontré que la colonisation israélienne, l’annexion de Jérusalem-Est, le détournement des ressources naturelles au profit d’Israël, la construction du mur en Cisjordanie et la signature d’accords commerciaux privilégiés entre l’UE et l’État hébreu contreviennent aux principes du droit international.

    Ce tribunal dit « d’opinion publique », créé par le philosophe et écrivain britannique Bertrand Russell en 1966 pour juger selon le droit international les crimes de guerre commis par les Américains au Vietnam, n’a aucun pouvoir judiciaire effectif. Son objectif consiste à pointer les manquements au droit international pour provoquer, selon les termes de Jean Ziegler, membre du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, « une insurrection des consciences ». Cette première session ne sera pas sans suite. Une deuxième est déjà prévue à Londres dans le courant de l’année et aura pour thème les ventes d’armes à Israël, le droit international proscrivant toute vente d’armes à un pays en guerre. Pourtant, la France est aujourd’hui le premier fournisseur de l’État hébreu. « Nous demandons à y voir plus clair sur la chaîne de commandement : Qui vend les armes ? Qui les fournit ? » précise le cinéaste britannique Ken Loach.

    La militante israélienne Nurit Peled, lauréate du prix Sakharov pour la liberté de l’esprit 2001, reste lucide quant à l’impact du tribunal : « On ne sait pas ce qui peut se passer. On plante des graines et on verra ce qui poussera. »

    * Parmi elles, citons Henri Alleg, Mohammed Bedjaoui, Ahmed Ben Bella, Djamel Bourras, Boutros Boutros-Ghali, Eric Cantona, Noam Chomsky, Georges Corm, Costa-Gavras, Norman Finkelstein, Gisèle Halimi, Mohammed Harbi, Stéphane Hessel, Albert Jacquard, Mike Leigh, Ken Loach, Radhia Nasraoui, Eric Rouleau, Michel Warschawski...

    Source:jeuneafrique.com

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    Sujet / Message Re: Désinformation

    le Jeu 25 Mar - 22:17
    Ben Laden menace de tuer des Américains en cas d'exécution du cerveau du 11-Septembre

    Oussama Ben Laden a menacé, jeudi 25 mars, de tuer tout Américain capturé par son réseau si Khaled Cheikh Mohammed, le cerveau des attentats du 11-Septembre, et ses compagnons sont exécutés. Le chef d'Al-Qaida s'est exprimé dans un message audio diffusé par la chaîne Al-Jazira. Lire la suite l'article

    Dans son message, adressé au peuple américain, Ben Laden affirme que le président Barack Obama 'suit la même politique que son prédécesseur (...), notamment par une escalade en Afghanistan et le traitement injuste de nos prisonniers, et en premier lieu du héros Khaled Cheikh Mohammed', que la 'Maison Blanche a [décidé] d'exécuter', a-t-il affirmé. 'Le jour où les Etats-Unis prendront cette décision, ils prendront aussi celle de faire exécuter tout Américain que nous ferons prisonnier', a averti Ben Laden.

    Il a dénoncé aussi la politique américaine au Proche-Orient, 'les politiciens de la Maison Blanche [continuant] d'exercer l'injustice à notre égard, notamment en soutenant les Israéliens qui occupent notre terre, la Palestine', dit-il.

    Khaled Cheikh Mohammed, cerveau autoproclamé des attentats qui ont fait près de 3 000 morts aux Etats-Unis, et quatre co-accusés doivent être jugés à une date indéterminée par un tribunal de droit commun ou un tribunal militaire d'exception. Né le 24 avril 1965 au Koweït, d'une famille originaire du Pakistan, il adhère vers 16 ans au mouvement des Frères musulmans puis part en 1983 faire ses études aux Etats-Unis, où il obtient trois ans plus tard un diplôme d'ingénieur en mécanique.

    Attiré par le djihad antisoviétique en Afghanistan, il se rend dans le nord du Pakistan où, selon le rapport de la Commission américaine du 11-Septembre, il rencontre le chef islamiste Abdoul Rasoul Sayyaf, qui devient son mentor. En 1996, il rencontre Oussama Ben Laden en Afghanistan et lui parle, selon des témoins, du plan qui allait devenir celui du 11 septembre 2001. Après le succès de l'opération, celui que les services de renseignement occidentaux appellent par ses initiales (en anglais), 'KSM', s'installe au Pakistan. Il a été arrêté à Rawalpindi, ville-jumelle d'Islamabad, le 1er mars 2003 et transféré dans la prison militaire américaine de Guantanamo,à Cuba.

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    Sujet / Message Re: Désinformation

    le Jeu 1 Avr - 22:46
    La France et les Etats-Unis veulent de nouvelles sanctions contre l'Iran



    Les présidents américain et français, lors d'une rencontre à Washington, se sont prononcés en faveur d'une politique de sanctions contre le programme nucléaire iranien et ont appelé à un consensus international sur ce dossier.

    Barack Obama et Nicolas Sarkozy, à l'issue d'entretiens à la Maison Blanche, ont fait savoir mardi 30 mars qu'ils seraient "unis" et "inséparables" face à la menace iranienne. Ils préconisent un nouveau régime de sanctions à l'égard de Téhéran, qui continue son programme nucléaire en dépit des recommandations de la communauté internationale. L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) avait estimé au début de l'année que Mahmoud Ahmadinejad était effectivement en mesure de faire acquérir à son pays l'arme atomique, mais les puissances internationales tardent à se mettre d'accord pour réagir unanimenent. Barack Obama a regretté ces atermoiements et a espéré mardi que la communauté internationale impose dans les semaines qui viennent de nouvelles sanctions à l'Iran.

    Washington tente d'obtenir un consensus au sein des six puissances chargées du nucléaire iranien (Chine, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Russie et Allemagne). Téhéran dément vouloir se doter de l'arme atomique, affirmant que son programme nucléaire est destiné à un usage uniquement civil. La Chine freine les négociations et préconise la voie du dialogue.

    "L'Iran ne peut continuer sa course folle" au nucléaire, a déclaré Nicolas Sarkozy, estimant que "le temps est venu des décisions" pour parvenir à des sanctions à l'ONU.

    Sanctions adoucies

    "J'espère que nous allons y arriver pendant le printemps", a déclaré de son côté le président américain devant la presse. "Je souhaite voir ce régime (de sanctions, NDLR) en place dans quelques semaines", a-t-il ajouté, affirmant que les Etats-Unis et la France souhaitaient empêcher l'Iran d'acquérir l'arme atomique.
    "C'est difficile en partie, parce que, reconnaissons-le, l'Iran produit du pétrole et qu'il y a des pays qui pensent que quelles que soient les infractions commises par l'Iran, leurs intérêts commerciaux sont plus importants que les intérêts géopolitiques à long terme", a observé Barack Obama.

    Le Wall Street Journal a écrit la semaine dernière que les Etats-Unis avaient renoncé à une série de mesures dans leurs propositions de nouvelles sanctions adressées aux autres puissances, afin d'obtenir le soutien de la Chine et de la Russie.

    Citant des personnes proches du dossier, le quotidien américain a précisé que le projet d'interdire l'espace aérien et maritime international aux avions et bateaux iraniens de transport de marchandises avait été retiré. Les sanctions adoucies proposées par les Etats-Unis ne viseraient plus non plus les assurances de certaines entreprises iraniennes et la vente d'obligations iraniennes. Les sanctions révisées viseraient en revanche plus spécifiquement "les grands centres de pouvoir iraniens, en particulier le corps des Gardiens de la révolution" et chercheraient à renforcer les mesures déjà imposées à Téhéran.

    Source:jeuneafrique.com

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    Sujet / Message Re: Désinformation

    le Ven 9 Avr - 14:12
    Nucléaire : Obama et Medvedev ont signé le nouveau traîté Start



    Le nouvel accord russo-américain doit maintenant être ratifié par la Douma russe et le Sénat américain...

    Prague, le 8 avril 2010, les présidents américain, Barack Obama, et russe, Dmitri Medvedev, signent le nouveau traîté Start.

    C'est fait. Les présidents américain Barack Obama et russe Dmitri Medvedev ont signé jeudi à Prague un nouveau traité Start. Ce dernier prévoit une réduction considérable des arsenaux nucléaires des deux pays.

    Les deux dirigeants ont paraphé dans la Salle espagnole richement décorée du Château de Prague le texte, fruit de négociations bilatérales serrées, menées à Genève pendant de longs mois. Moscou et Washington s'engageront à réduire le nombre de leurs ogives nucléaires à 1.550 chacun, soit une baisse de 74% par rapport à la limite du traité Start, acronyme de «Strategic Arms Reduction Talks» (Pourparlers sur la réduction des armes stratégiques), accord signé en 1991 mais arrivé à expiration fin 2009.

    Un événement «historique»

    Lors de la conférence de presse qui a suivi la signature, Barack Obama a salué un événement «historique», affirmant que cet accord allait «rendre les Etats-Unis et le monde plus sûrs». Il a également souhaité une ratification du nouveau Start au Sénat américain «cette année».

    Pour prendre effet, le nouveau traité doit en effet être ratifié par la Douma (chambre basse) russe et par le Sénat américain.

    Le président des Etats-Unis a de plus appelé de ses voeux un «dialogue sérieux» avec Moscou sur la question épineuse de la défense antimissile.

    Il a assuré que la signature du nouveau traité montrait que son pays et la Russie avaient mis fin à la «dérive» de leurs relations.

    Pour Dmitri Medvedev, la signature du nouveau traité de désarmement nucléaire va ouvrir une «nouvelle page» dans les relations entre la Russie et les Etats-Unis. Il a cependant redit que ce traité ne sera «viable» que si Washington n'étend pas sa défense antimissile.



    Le chef de l'AIEA Yukiya Amano a qualifié cette signature de «pas vers un monde dénucléarisé qui peut soutenir positivement les efforts contre la prolifération». Le directeur général de l'Agence internationale pour l'énergie atomique a aussi salué «la reconnaissance dans la nouvelle stratégie nucléaire américaine de la nécessité de renforcer les mesures de sauvegarde de l'AIEA» pour prévenir la prolifération. Cette stratégie présentée cette semaine avait qualifié le terrorisme nucléaire de menace immédiate. Yukiya Amano s'est également félicité du soutien financier accru promis par Washington. Le directeur général de l'AIEA participera les 12 et 13 avril à Washington au sommet sur la sécurité nucléaire où la lutte contre le terrorisme nucléaire sera abordée.

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    Sujet / Message Re: Désinformation

    le Ven 23 Avr - 22:12
    Quant le maroc et à sa tete le dernier roi rentre dans la sphère de la mythomanie euro-occidentale Arrow

    Menaces sur la sécurité au Maghreb

    L’établissement d’une zone refuge pour les terroristes au Sahel menace la sécurité de toute l’Afrique du Nord, mais aussi de l’Europe et des Etats-Unis, dont les intérêts sont les cibles privilégiées des terroristes». Le constat est sans concession, il émane de l’Institut Thomas More qui a réalisé une étude très complète et objective consignée dans le rapport intitulé «Pour une sécurité durable au Maghreb, une chance pour la région, un engagement pour l’Union européenne». Le rapport a été présenté et débattu publiquement mercredi 7 avril à Bruxelles. Ses rédacteurs en sont venus à la conclusion que la lutte contre l’insécurité dans la région «passe par la reprise en main du désert sahélien, qui abrite tous les trafics, et sert de repaire aux groupes terroristes».

    L’Institut s’est basé sur une série d’entretiens avec les responsables politiques, acteurs de terrain, spécialistes de la région, et complété par un voyage d’étude qui a conduit une équipe de chercheurs pluridisciplinaires à enquêter sur place. Tous les problèmes de sécurité des pays du Maghreb ont été passés en revue.

    Constat : les groupes religieux radicaux constituent la première cause d’insécurité transfrontalière au Maghreb. Le Groupe salafiste pour la prédication et le combat en Algérie (GSPC), devenu Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi) suite à son affiliation à Al-Qaïda, l’organisation internationale de Ben Laden, est l’organisation la plus active dans le septentrion. L’Aqmi, bien qu’ayant échoué dans sa tentative de fédérer tous les mouvements radicaux du Maghreb, dispose tout de même de 1500 à 2000 djihadistes. Et même si elle peine à recruter de nouveaux combattants, ses actions terroristes ayant desservi sa cause dans une région où se pratique un islam traditionnellement non violent, elle n’en demeure pas moins une source majeure de préoccupation. Ce n’est pas tout. La permissivité qui caractérise la région laisse les portes grandes ouvertes à plusieurs trafics. Ainsi, chaque année, note le rapport, 50 tonnes de cocaïne, soit 27% de la consommation européenne, transitent par l’Afrique. Sur place, dans les pays de transit, cette drogue provoque des ravages parmi les populations. Il y a également la persistance de la culture du cannabis dans la région du Rif marocain. L’Aqmi a ainsi trouvé dans l’immensité du désert sahélien, qui s’étend de l’Atlantique à la mer Rouge, un «refuge à la fois physique et financier», selon l’expression de Mohammed Benhammou, un des experts convié à la conférence de mercredi à Bruxelles. Pour cet ancien élève de l’Ecole nationale d’administration (Ena) de Paris et professeur à l’université Mohammed V de Rabat, le désert du Sahel permet aux terroristes de financer leurs activités, via toutes sortes de trafics : prises d’otages et demandes de rançon, voitures, cigarettes, denrées alimentaires subventionnées par les Etats puis détournées, mais aussi pétrole et armes à feu.

    Selon Mohammed Benhammou, un million de litres de gasoil est écoulé chaque jour dans les circuits de la contrebande. Et sur les quelque 639 millions d’armes légères en circulation dans le monde, 100 millions au moins sont dans le Sahel et l’Afrique de l’Ouest. «Ces armes sont introduites légalement dans les Etats qui passent des contrats d’armement, mais finissent sur le marché de la contrebande. On peut ainsi se procurer un AK-47 à 15 dollars avec munitions. On peut même louer une arme pour un usage ponctuel», révèle-t-il. Il n’y a que l’Algérie qui essaie de relativiser la menace. C’est ce que tente de faire son ambassadeur en Belgique, Amar Bendjame. Pour lui, «il ne faut pas exagérer la menace terroriste. Les membres d’Al-Qaïda sont peu nombreux. Le problème, c’est l’immensité du désert peu contrôlé par des Etats affaiblis». On aurait pu s’attendre à autre chose étant donné les liens que le polisario, protégé de l’Algérie, noue avec les terroristes et les trafiquants qui sévissent dans la région. Pour l’Institut Thomas More, l’éradication de cette menace ne peut se faire sans une coopération entre les pays de la région. Or, note-t-il, le conflit du Sahara ne laisse aucune chance à une maîtrise de la question sécuritaire. C’est dans ce contexte qu’on peut comprendre à quel point la position algérienne de soutien aux séparatistes du polisario est dangereuse. Elle conduirait à la création d’un micro-Etat coincé entre le Maroc, la Mauritanie et l’Algérie, sans perspectives et sans pouvoir fort. Le polisario qui rêve d’y régner en maître absolu fait déjà l’objet de vives contestations. Après la fronde du groupe Khat Achahid (la voie du martyr), voilà un autre groupe qui se crée pour contester le mode de «gouvernement» des chefs du polisario. Par ailleurs, la création d’un petit Etat dans cette région augmentera les risques sécuritaires étant donné les liens que ses dirigeants ont avec les groupes terroristes et les trafiquants. Ils auront à renvoyer l’ascenseur et donc à permettre à ces groupes de sévir comme bon leur semble dans un pays qui sera leur base arrière à partir de laquelle ils iront propager leurs actes ou leurs marchandises. La solution proposée par le Maroc reste ainsi la seule possible, comme l’avait déjà affirmé l’ancien représentant personnel du Secrétaire général de l’ONU, Peter Van Walsum. Le Maghreb ne concerne pas uniquement les Maghrébins, il est normal que la communauté internationale ait son mot à dire. C’est peut-être de là que viennent les craintes des chefs du polisario et de l’Algérie, mais la communauté internationale ne peut accorder de crédit à des perspectives menaçantes. Chaque jour, des pays déclarent leur abandon du polisario au grand dam d’une Algérie qui a investi des milliards de pétrodollars qui manquent tellement à un peuple qui se sent piégé par ses dirigeants.



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    Sujet / Message Re: Désinformation

    le Jeu 29 Avr - 23:23
    L’ex-responsable de la CIA à Alger arrêté en Virginie

    "Recherché pour viol de deux femmes algériennes "

    L’ex-responsable de la CIA à Alger, Andrew Warren Marvin a été arrêté lundi soir par la police locale dans un hôtel à Norfolk, une ville de l’Etat de Virginie et remis à des agents fédéraux, rapporte mardi des sources de presse américaines.

    L’ex agent, 42 ans, était recherché pour viol contre deux femmes après les avoir droguées pendant qu’il était en poste à Alger, selon les déclarations des victimes. Il a été renvoyé en septembre de l’année dernière aux Etats-Unis suite au témoignage "sous serment" des deux victimes qui s’étaient présentées à l’ambassade à Alger pour le dénoncer. Un porte-parole du département d’Etat avait affirmé que les Etats-Unis "prenaient au sérieux cette accusation", précisant que "la personne en question était rentrée à Washington" et que "le gouvernement américain examinait cette affaire". "La découverte de plus de douze cassettes vidéo compromettantes a encouragé le ministère de la justice à élargir son enquête pour y inclure au moins un autre pays arabe où l’agent avait été en poste", avait noté, pour sa part, la Télévision ABC News. La chaîne CNN, avait également rapporté que des "comprimés" avaient été découverts au domicile à Alger de l’ex agent de la CIA, soutenant ainsi le témoignage des victimes.

    Par El Watan avec APS

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    Sujet / Message Re: Désinformation

    le Jeu 3 Juin - 22:48
    FLOTTILLE POUR GAZA INTERCEPTÉE

    Netanyahou : "La sécurité est au-dessus de tout"



    "Israël est victime d'un assaut d'hypocrisie internationale", a déploré, mercredi soir, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou

    Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a défendu mercredi soir le maintien du blocus maritime autour de la bande de Gaza afin d'"éviter que Gaza devienne un port iranien menaçant la Méditerranée". "Notre devoir est d'inspecter tous les bateaux qui arrivent. Si nous ne le faisions pas, Gaza deviendrait un port iranien, ce qui constituerait une menace réelle pour la Méditerranée et l'Europe", a affirmé Benyamin Netanyahou lors d'une brève allocution télévisée. "L'État d'Israël continuera à exercer son droit à l'autodéfense. La sécurité est au-dessus de tout", a réaffirmé le Premier ministre.

    "Ce n'était pas une croisière d'amour"

    "Ce n'était pas une croisière d'amour, c'était une croisière de haine. Ce n'était pas une opération pacifique, c'était une opération terroriste", a ajouté le Premier ministre israélien pour justifier l'assaut du commando israélien. "Israël est victime d'un assaut d'hypocrisie internationale", a également déploré Benyamin Netanyahou. Selon lui, les islamistes du Hamas "continuent de s'armer et l'Iran continue à transférer des armes au Hamas, notamment des roquettes et des missiles qui sont destinés à viser les localités israéliennes autour de la bande de Gaza, mais aussi la banlieue de Tel-Aviv et Jérusalem". "Notre devoir est d'empêcher ces armes de pénétrer à Gaza, par terre, par air ou par mer. Si le blocus maritime imposé par le gouvernement précédent avait été forcé, d'autres flottilles seraient arrivées, avec des centaines de bateaux, et chaque bateau peut transporter des centaines de roquettes et missiles", a argué le Premier ministre.

    Critiqué de toute part, Israël expulsait mercredi des centaines de militants étrangers pro-palestiniens après la décision de Benyamin Netanyahou de faire partir tous ceux arrêtés lors du raid meurtrier israélien lundi contre une flottille humanitaire qui faisait route vers Gaza.

    le point

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    Sujet / Message Re: Désinformation

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