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Police Française

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Sujet / Message Police Française

Message par Syfou le Mer 17 Fév - 14:55

En France, la Police nationale est un corps de police civil. C'est une police d'État qui est rattachée au ministère de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales. Les policiers sont des fonctionnaires de l'État.

Le numéro d'urgence de la Police nationale est le 17 ou le 112 (à partir d'un téléphone portable).

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Fondement

L'institution de la force publique est prévue par la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, qui a valeur constitutionnelle.

art. 12 : « La garantie des droits de l'homme et du citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée ».
En France, la force publique est constituée de la Police nationale, de la Gendarmerie nationale et des polices municipales.

Missions

Une définition des missions de la Police nationale a été donnée dans l'article 1 du code de déontologie de la Police nationale[1]: « La Police nationale concourt, sur l'ensemble du territoire, à la garantie des libertés et à la défense des institutions de la République, au maintien de la paix et de l'ordre public et à la protection des personnes et des biens. »

Par la suite, les missions de la Police nationale ont été définies de façon limitative par la loi 21 janvier 1995[2]. Son article 4 les énumère ainsi :

la lutte contre les violences urbaines, la petite délinquance et l'insécurité routière ;
le contrôle de l'immigration irrégulière et la lutte contre l'emploi des clandestins ;
la lutte contre la drogue, la criminalité organisée et la grande délinquance économique et financière ;
la protection du pays contre le terrorisme et les atteintes aux intérêts fondamentaux de la nation ;
le maintien de l'ordre public.
Il précise que « ces missions doivent être exécutées dans le respect du code de déontologie de la Police nationale ».

La loi du 29 août 2002, dite « loi Sarkozy I », confirme ces missions.

Historique
Devise

PRO PATRIA VIGILANT. L'appellation « Police nationale » fut donnée à une administration pour la première fois sous le régime de Vichy par la loi du 23 avril 1941. Cette loi place les polices municipales sous l'autorité des préfets au lieu des maires (sauf pour la police parisienne déjà sous autorité de l'État depuis Colbert et Gabriel Nicolas de La Reynie). Les structures de la police sont alors chamboulées et ses diverses missions clairement identifiées : police judiciaire, renseignements généraux (RG) et sécurité publique. Le territoire est divisé sur trois échelles : la région est associée au préfet de région, le district (un département) au préfet, la circonscription au commissaire.

Cette organisation sera conservée par les IVe et Ve République.

Cette administration est remplacée en 1944 par la Sûreté nationale et, finalement, la loi du 10 juillet 1966 crée l'actuelle Police nationale incluant la Préfecture de police de Paris (créée par la loi du 9 juillet 1964).

Du milieu du XXe siècle à 1984, la Police nationale a participé à l'aide médicale urgente avec sa composante police-secours, tâche maintenant dévolue aux sapeurs-pompiers. Toutefois, les CRS participent toujours aux secours en montagne et à la surveillance des plages.

Anciens grades

Pendant 29 ans, de 1966 à 1995, il y avait dans la Police nationale, 15 grades répartis en 5 corps actifs. Les gardiens et officiers de paix exerçaient en tenue et maintenaient l’ordre sur la voie publique. Les enquêteurs et inspecteurs de police, qui travaillaient dans les bureaux et menaient les enquêtes, étaient habillés en civil. Les commissaires de police dirigeaient leur service et pouvaient exercer en civil comme en uniforme.

Voici les anciens grades des corps actifs de la Police nationale :

gardien de la paix ou enquêteur de deuxième classe,
brigadier-chef ou brigadier-chef-enquêteur de 1ère classe,
brigadier-chef ou chef-enquêteur de classe exceptionnelle,
officier de paix ou inspecteur de police,
officier principal ou inspecteur principal de police,
commandant de police ou inspecteur divisionnaire de police,
commissaire de police,
commissaire principal de police,
commissaire divisionnaire de police.

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Sujet / Message Re: Police Française

Message par Syfou le Mer 17 Fév - 15:10

Organisation de la Police nationale

La Police nationale dépend du ministère de l'Intérieur dont elle constitue une des directions, la Direction générale de la Police nationale (DGPN). Elle est dirigée par le directeur général de la Police nationale et est composée de 10 directions et services :

la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP),
la Direction centrale des compagnies républicaines de sécurité (DCCRS),
la Direction centrale de la police aux frontières (DCPAF),
la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ),
la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI),
la Direction de l'administration de la Police nationale (DAPN),
la Direction de la formation de la Police nationale (DFPN),
le Service de protection des hautes personnalités (SPHP),
le Service de coopération technique internationale de police (SCTIP),
l'Inspection générale de la Police nationale (IGPN),


Cas spécifique de la Préfecture de Police

Pour Paris et les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, c'est la Préfecture de police, aussi appelée "PP" qui est compétente. Institution unique en France, placée sous l'autorité du Préfet de Police, elle assure les mêmes missions de sécurité intérieure que la direction générale de la Police nationale dans sa compétence territoriale. Le Directeur général de la Police nationale n'a aucune autorité sur les services de la PP, en effet le Préfet de Police en dispose exclusivement et ce dernier relève directement de l'autorité du ministre de l'Intérieur.

Contrôle de la Police nationale

Les membres de la Police nationale peuvent commettre des faux-pas : erreurs, actes contraires à leur déontologie, fautes professionnelles ou infractions. Ces comportements peuvent avoir des conséquences tragiques car la Police nationale dispose des moyens légaux et matériels d'exercer la force. La répression des comportements fautifs avérés est mise en œuvre par les juridictions pénales et une commission administrative, le conseil de discipline. La responsabilité pécuniaire personnelle du fautif peut être engagée le cas échéant, indépendamment des autres sanctions judiciaires ou administratives. En matière judiciaire et civile, la qualité de fonctionnaire d'autorité chargé de mission de service public est considérée comme circonstance aggravante des infractions commises.

Le service de contrôle chargé d'instruire les affaires concernant les déviances policières, tant du point de vue de la discipline interne que du point de vue de la loi pénale, est l'Inspection générale de la Police nationale compétente à l'encontre des services de tout le territoire français, à l'exception des services de la Préfecture de police, contrôlés par un organe propre : l'Inspection générale des services.

En plus de ces deux services, la Commission nationale de déontologie de la sécurité peut étudier les affaires dont elle est saisie qui concernent des manquements aux règles de déontologie pour l'ensemble des forces de sécurité publiques ou privées (Police nationale, Gendarmerie nationale, polices municipales, sociétés de gardiennage, administration pénitentiaire, etc.). Elle a la possibilité d'entendre l'ensemble des parties concernées. Elle publie un rapport annuel où elle rend compte de ses investigations et émet des recommandations. Elle s'adresse directement au ministre concerné : ministre de la Défense, ministre de la Justice ou ministre de l'Intérieur.

Effectifs de la Police nationale

Au 1er avril 2008, la Police nationale employait 145 699 personnes.

Il existe deux types de fonctionnaires travaillant dans la Police nationale :

actifs (ceux communément appelés « policiers »),
administratifs, techniques et scientifiques.
La tendance générale est à la réduction des effectifs notamment eu égard à la Révision générale des politiques publiques.

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Sujet / Message Re: Police Française

Message par Syfou le Jeu 4 Mar - 11:50

la sous-direction de l'information générale (Sdig) s'est vu confier la recherche, la centralisation et l'analyse des renseignements destinés à informer le Gouvernement et le représentant de l'Etat dans les domaines institutionnel, économique et social, ainsi qu'en matière de phénomènes urbains violents et dans tous les domaines susceptibles d'intéresser l'ordre public. Elle est entre autres chargé du comptage des manifestants, la surveillance des conflits sociaux et de la gestion de certains fichiers comme par exemple Edvige . Représenté dans les départements de métropole et outremer par les services départementales d'informations, service issu des .

Services

l'Inspection générale de la police nationale (IGPN),
le Service de coopération technique internationale de police (SCTIP),
le Service de protection des hautes personnalités (SPHP).

Unités dépendant directement du directeur général de la police nationale

l'unité de recherche, assistance, intervention et dissuasion (RAID)
l'unité de coordination de la lutte antiterroriste (UCLAT)
le service de sécurité du ministère de l'intérieur (SSMI)
le service central automobile (SCA)
Le service d'information et de communication de la police nationale (SICOP)
le service historique de la police nationale
le service de veille opérationnel de la police nationale (SVOPN)
la mission de lutte antidrogue (MILAD)
la délégation aux victimes (DAV)
le centre de coordination antidrogue en Méditerranée (CECLAD-M) créé par arrêté le 31 décembre 2008

Moyens matériels

La direction générale de la police nationale dispose de moyens matériels en adéquation avec l'ensemble des missions qui lui sont confiées :

armement individuel et collectif,
véhicules terrestres d'intervention sérigraphiés et banalisés,
avions de transport et hélicoptère de surveillance et d'intervention.

Moyens humains

La direction générale de la police nationale est composées de différents personnels :

personnels des services actifs : environ 145 000 fonctionnaires,
personnels des services administratifs,

Directeur

Depuis juin 2007, le nouveau directeur général de la police nationale est Frédéric Péchenard, qui a succédé à Michel Gaudin promu Préfet de Police.

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personnels des services techniques et scientifiques

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Sujet / Message Re: Police Française

Message par Sphinx le Dim 14 Mar - 14:53

La Direction Interregionale de La Police Judiciaire

La D.I.P.J. de Lyon regroupe 2 S.R.P.J. (Lyon et Clermont-Ferrand). Son ressort territorial s’étend sur 12 départements comprenant 24 tribunaux de grande instance et 5 cours d’appel.

Le siège de la D.I.P.J. se compose de :

· L’Etat Major créé en mars 2004 et dirigé par un commissaire principal, assisté d’un commandant à l’emploi fonctionnel. Cette structure regroupe le service interrégional de l’information et des diffusions (S.I.R.I.D.) et l’unité informatique.Chargé également de la communication et de l’accueil des stagiaires, elle dispose d’un secrétariat qui prend en charge les statistiques du service. Le chef d’état major assure en outre le suivi des questions de coopération internationale et notamment du travail des fonctionnaires de police judiciaire aux C.C.P.D. de Genève et de Modane.

La Division Administrative placée sous l’autorité d’un attaché de police.

· La Division de Police Technique regroupant le service régional de documentation criminelle (S.R.D.C.), le service régional d’identité judiciare (S.R.I.J.) et le service régional de l’image et des traces technologiques (S.R.I.T.T.).

Le S.R.I.J. et le S.R.I.T.T. de Lyon couvrent le ressort du S.R.P.J. de Lyon (8 départements) et entretiennent des relations étroites avec le S.R.I.J. de Clermont-Ferrand auquel ponctuellement, et pour des missions spécifiques, ils prêtent leur assistance.
Ces personnels sont répartis au sein des quatre groupes du S.R.I.J. (F.A.E.D., Intervention, Criminalistique) et du S.R.I.T.T. dirigé par un technicien.
Pour l’heure, des personnels sont brevetées I.J. et assurent des permanences. Une unité balistique de proximité est fonctionnelle dans les locaux de la D.I.P.J. depuis septembre 2006. Cette unité a réalisée au cours des cinq premiers mois de l’année 2007 601 travaux balistiques (armes, munitions, autres examens techniques…)

Durant les deux premiers trimestres 2007, le F.A.E.D. de Lyon à été à l’origine de 444 identifications d’individus concernant 422 affaires, plaçant ainsi le S.R.I.J. de Lyon, en terme de résultats, au premier rang des sites régionaux des F.A.E.D.

Le groupe de la criminalistique multiplie également ses activités, développant notamment des domaines peu exploités jusqu’alors au S.R.I.J. de Lyon : comparaison d’écritures, examen de faux documents, développement de l’utilisation des moyens de révélations physico chimiques des traces papillaires latentes …


La Division Criminelle

La division criminelle est structurée autour de deux grandes sections et de petites unités complémentaires :

La Section Criminelle et de Répression du Banditisme : dirigée par un commissaire de police.

La brigade Criminelle se répartit en deux groupes consacrés notamment au traitement des affaires d’homicides complexes, de terrorisme, de pédophilie par l’intermédiaire de réseaux Internet.

La brigade de répression du banditisme est composée de quatre groupes d’enquêteurs, dont 95 % de l’activité sont centrés sur les vols à main armée, les 5 % restants concernant toutes les autres activités liées au grand banditisme.


La Section des Stupéfiants et du Proxénétisme : également dirigée par un commissaire, assisté d’un commandant à l’emploi fonctionnel.

La brigade des stupéfiants composée de quatre groupes consacrés à la lutte contre le trafic de stupéfiants. Travaillant essentiellement sur les gros réseaux d’importation en provenance du Maroc via l’Espagne (résine de cannabis), de Hollande ou de Belgique, voire d’Amérique du Sud via l’Afrique (cocaïne, héroïne), la plupart de ces groupes gèrent des dossiers lourds comportant notamment une multitude de surveillances techniques.

La brigade du proxénétisme (un groupe), chargé de lutter contre les filières organisées d’exploitation de la prostitution, les principaux réseaux étant animés par des malfaiteurs bulgares ou roumains, et une moindre mesure africains.

- La Documentation Opérationnelle : tenue par deux fonctionnaires administratifs qui sont chargées de saisir dans les différents fichiers informatiques toutes les informations parvenant au service.


- Le Bureau de Liaison : il traite l’ensemble du courrier international de la division (demandes de renseignements émanant des pays étrangers).


- La Cellule Technique : un fonctionnaire gère, en liaison avec tous les opérateurs et prestataires de services en matière de téléphonie, la totalité des écoutes judiciaires du Service.

. La Division Economique et Financière du S.R.P.J. de Lyon, dirigée par deux commissaires de police, comprends 5 groupes. Quatre de ces groupes ont une vocation généraliste, le cinquième groupe est spécialisé dans les infractions de faux monnayage et de contrefaçon de carte bancaire .En outre, trois inspecteurs des impôts composent le groupe régional d’enquêtes économiques (G.R.E.E.).

Le Groupe d’Intervention Régional (GIR) est dirigé par un commissaire principal ayant comme adjoint un chef d’escadron.
Le G.I.R. RHONE ALPES n’est saisi que de dossiers avalisés par le comité d’arbitrage régional qui se réunit environ tous les 6 mois (2 à 3 comités par an), composé du Préfet de Région, du Préfet délégué à la sécurité et la défense, des 4 procureurs généraux ( cours d’appel de Lyon, Grenoble, Chambéry, Nîmes), du D.I.P.J. et du chef G.I.R..

23 dossiers sont actuellement en compte au G.I.R. RHONE ALPES.

La Brigade de Recherches et d’Intervention dirigée par deux commissaires. Elle intervient pour le compte de l’ensemble de la D.I.P.J., et ponctuellement en appui opérationnel du S.R.P.J. de Clermont-Ferrand.
Statutairement, la B.R.I. est une antenne de l’office central de lutte contre le crime organisé (O.C.L.C.O.), mise à disposition du directeur interrégional dont elle constitue l’une des structures opérationnelles essentielles.
Aux termes de l’arrêté de création, la B.R.I. est chargée de « détecter, surveiller et arrêter les malfaiteurs qui ont commis, commettent ou se proposent de commettre des actes de banditisme…, vol à main armée, enlèvement, association de malfaiteurs, extorsion de fonds… ».
Cependant, depuis maintenant de nombreuses années, la B.R.I. a su élargir ce créneau traditionnel pour tenir compte des évolutions criminelles, marquées par l’importance grandissante des trafics très lucratifs vers lesquels se tournent désormais les malfaiteurs (stupéfiants, maquillage de voitures, fausse monnaie…).
Elle peut être amenée à apporter son concours à la lutte contre le terrorisme.

Afin de mieux couvrir son ressort territorial étendu, la D.I.P.J. dispose en outre de 5 antennes :

- Les antennes des Savoie sont placées généralement sous la direction d’un commissaire principal, elles sont installées à Annecy et à Chambéry, siège de la cour d’appel. Cette antenne est compétente sur les deux départements de la Savoie et de la Haute-Savoie.
L’activité liée à la criminalité transfrontalière organisée est en constante augmentation. Cette évolution se traduit par une coopération soutenue avec les différents services frontaliers, notamment avec la Police Cantonale de Genève.

- L’antenne de Grenoble, dont le ressort s’étend au département de l’Isère. Elle est installée dans une ville ayant encore un milieu délinquant structuré. Elle est composée d’une section criminelle et d’un groupe financier.

- L’antenne de Valence, située sur un point névralgique (axe Paris – Lyon - Marseille), est compétente sur les départements de la Drôme et de l’Ardèche.

Elle constitue un élément nécessaire au dispositif régional de police judiciaire sur l’axe rhodanien.

- L’antenne de Saint Etienne, véritablement créée en septembre 2003.

Point de contact naturel avec le S.R.P.J. de Clermont-Ferrand, elle se situe dans un secteur très actif de délinquance où le banditisme est bien implanté.

Le S.R.P.J. de Clermont-Ferrand comporte :


- une division administrative,
- une division criminelle,
- une division économique et financière dirigée par un commandant à l’emploi fonctionnel,
- une division de police technique. Elle regroupe le S.R.I.J., le S.R.D.C., le service régional de l’information et le groupe informatique et des traces technologiques.

http://www.rhone.gouv.fr

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Sujet / Message Re: Police Française

Message par Sphinx le Dim 14 Mar - 15:15

Trafic de stupéfiants:un trés gros coup de filet

Indre-et-loire.Les gendarmes ont détaillé, hier , l'enquete qui a permis le démentèlement d'un trafic de cocaine, d'hérine et de canabis.

....L'affaire a débuté à la fin de l'été 2009 grace à un renseignement obtenu par la communauté de brigades de vouvray.
le parquet décide alors de l'ouverture d'une information judiciaire...Lire la suite :http://www.lanouvellerepublique.fr/dossiers/journal/index.php?dep=37&num=1576915

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Sujet / Message Re: Police Française

Message par Syfou le Sam 8 Mai - 14:39

Nantes Police caillassée : la fermeté de la justice

Trois personnes ont été condamnées, hier, à des peines de prison après le coup de chaud de dimanche à Saint-Herblain.

Finalement, dans cette affaire, tout le monde aura parlé d'une même voix, sur des registres différents. Cette histoire est celle d'une « confrontation ». D'un côté, les policiers, de l'autre, des gens du voyage sédentarisés qui vivent dans le quartier de la Bernardière, à Saint-Herblain. « Ce n'est pas un endroit où l'on passe. C'est une impasse. On y vient et on s'en retire », explique maître Méchinaud pour planter le décor. Une scène de très haute tension s'y est jouée dimanche. Cherchant à interpeller le pilote d'une moto supposée volée, les policiers avaient été violemment pris à partie. Sous un « déluge de pierres », une quarantaine de personnes avaient réussi à « arracher » le suspect avant de contraindre les fonctionnaires à battre en retraite.

Ulcérés, les policiers voulaient une réponse rapide. Elle est tombée dès hier. Trois suspects interpellés jeudi lors d'un déploiement de forces grand format ont été condamnées fermement. Tous niaient mordicus.

Parmi eux, il y a cet homme de 40 ans, de Pont-Saint-Martin, soupçonné d'être le pilote de la moto, qui s'est enfui menotté. Les policiers l'ont identifié sur photo « sans aucun doute possible ». « Y a une erreur de personne, conteste le prévenu. Dans la famille, il y a dix-sept enfants et cinquante cousins. Mêmes les gens qui nous connaissent bien nous confondent. » Son avocate plaide la relaxe. Elle ne s'explique pas que les policiers pris pour cible aient oublié de mentionner le cheveu sur la langue du suspect. « Pourquoi cette parole-là, plaide-t-elle en désignant les gens de la communauté, n'a pas de valeur ? » Avec huit mentions au casier judiciaire, le suspect a été condamné à deux ans de prison, dont six mois avec sursis.

Deux autres personnes étaient jugées à ses côtés. Ce jeune de 20 ans, dont l'ADN a été retrouvée sur une pierre jetée contre la voiture de police. « Vous avez expliqué que vous aviez l'habitude de lancer des cailloux sur les lapins dans le secteur », soupire le président du tribunal qui ne semble guère croire à ce hasard providentiel. « Ce n'était pas la chasse aux lapins mais la chasse aux poulets ! » riposte un policier excédé. Pour ce jet de pierre : 6 mois ferme et mandat de dépôt.

Reste cette mère de famille de 43 ans. Elle est poursuivie pour un coup de pied dans la voiture des policiers. Elle conteste : « J'ai été polie pour une fois... » Dans ce dossier où la parole des policiers est opposée à celle des suspects, son avocat, Maître Méchinaud, demande « l'égalité ». « Au gramme près, dans la balance de la justice, la parole des uns et des autres doit peser le même poids. » Sa cliente a été condamnée à 3 mois de prison ferme, mais n'a pas été écrouée.

Ces peines sont globalement conformes aux voeux du procureur. « Cette procédure est effectivement basée pour beaucoup sur la parole des fonctionnaires. Mais on ne va pas quand même pas leur reprocher d'être de bons professionnels ! [...] » Après avoir loué « leur sang-froid », le ministère public s'est fait solennel. « La loi s'applique partout. ».

Par:Thomas HENG

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Sujet / Message Re: Police Française

Message par Syfou le Mer 4 Aoû - 12:46

Violences à Grenoble: vaste opération de police à La Villeneuve, 4 gardes à vue

GRENOBLE — Une vaste opération de police, impliquant plus d'une centaine d'hommes, a eu lieu mercredi à l'aube dans le quartier de La Villeneuve, à Grenoble, récemment théâtre de violences urbaines, débouchant sur la mise en garde à vue de quatre personnes, à la veille d'une visite du ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux.

Quatre hommes, dont deux mineurs, ont été placés en garde en vue à Grenoble dans le cadre de l'enquête sur le braquage, à la mi-juillet, d'un casino en Isère. La mort de l'un des braqueurs, Karim Boudouda, 27 ans, abattu par la police au cours d'un échange de tirs, avait entraîné trois nuits de violences urbaines à la Villeneuve, où habitait le jeune homme.

"Ce jour, à partir de 6H00 du matin (...), il a été procédé à quatre interpellations (deux majeurs, deux mineurs) au cours d'une vaste opération sécurisée. Ces personnes, habitant toutes à Grenoble, quartier de La Villeneuve, ont été placées en garde à vue", a indiqué le parquet de Grenoble dans un communiqué.

Les arrestations, opérées sur commission rogatoire d'une juge d'instruction, se sont déroulées dans le calme. On ignore si le complice en fuite de Boudouda figure parmi les personnes mises en garde à vue.

L'opération a été notamment menée par le RAID et le Groupement d'Intervention de la Police nationale (GIPN) et entrait dans le cadre de l'information judiciaire ouverte après le braquage du casino d'Uriage-les-Bains (Isère), dont l'enquête a été confiée à la police judiciaire de Grenoble.

"La police judiciaire procède à un certain nombre d'investigations dont le but est d'identifier le complice de Karim Boudouda", a déclaré une source proche de l'enquête aux journalistes qui l'interrogeaient sur la présence éventuelle de ce complice parmi les interpellés.

Une trentaine de voitures aux vitres teintées emportant des hommes du GIPN et des Compagnies républicaines de Sécurité (CRS) avaient quitté peu avant 6H00 l'hôtel de police de Grenoble pour La Villeneuve, où ils sont arrivés dans la discrétion, a constaté une journaliste de l'AFP.

Des opérations ont été conduites simultanément en plusieurs lieux de la Villeneuve, des policiers du Raid et du GIPN pénétrant dans des immeubles gardés par des CRS.

C'est dans l'un de ces immeubles, situé près de la galerie marchande où a été tué Boudouda, que les quatre arrestations ont été opérées. Ailleurs, deux perquisitions ont été menées et des objets saisis.

Les policiers ont regagné l'hôtel de police vers 7H00.

Brice Hortefeux est attendu à Grenoble jeudi pour installer le Groupe d'Intervention régional (GIR) de l'Isère, dont la création avait été annoncée par le président de la République Nicolas Sarkozy après les violences urbaines. Les GIR sont destinés à lutter contre l'économie souterraine dans les grandes agglomérations.

Le ministre doit à cette occasion "faire le point de la situation" avec le nouveau préfet de l'Isère, un ex-haut gradé de la police, Eric Le Douaron, installé le 30 juillet par le chef de l'Etat. Outre le braquage d'Uriage, les tirs à balles réelles sur la police lors des dernières violences urbaines, ainsi que les menaces de mort à l'encontre de membres de la brigade anti-criminelle font également l'objet d'enquêtes.

2010 AFP


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Sujet / Message Re: Police Française

Message par Daûphin_zz_47 le Lun 8 Nov - 8:19

Recherche, Assistance, Intervention, Dissuasion [ RAID ]

Le RAID est une unité d'élite de la Police nationale française. Le nom est choisi en référence au mot « raid » désignant un assaut militaire, mais a reçu par rétro-acronymie le sens Recherche, Assistance, Intervention, Dissuasion.

Fondé en 1985, par Robert Broussard et Ange Mancini notamment, l'unité participe sur l'ensemble du territoire national à la lutte contre toutes les formes de criminalité et de grand banditisme.

Placé sous l'autorité directe du directeur général de la Police nationale, le RAID est appelé à intervenir à l'occasion d'événements graves, nécessitant l’utilisation de techniques et de moyens spécifiques pour neutraliser les individus dangereux, par la négociation ou l’intervention.

Son rôle est notamment d'agir dans les situations de crise, du type prise d'otages, retranchement de forcenés ou arrestation de malfaiteurs à haut risque, mais aussi de contribuer à la lutte antiterroriste en apportant son concours à l'Unité de coordination de la lutte anti-terroriste (UCLAT) et aux autres services spécialisés, afin de mener des opérations de filature, d'observation, de renseignement et d'arrestations d'individus ou de groupes susceptibles de se livrer à des actions terroristes sur le territoire français.

L'unité est basée à Bièvres, sur le domaine de Bel-Air, dans le département de l'Essonne. Sa devise est : « Servir sans faillir ».

Interventions notoires

Le RAID est notamment connu pour l'arrestation des chefs d'Action directe en 1987, la libération des enfants pris en otage par un homme dénommé HB (Human-Bomb) en 1993, l'intervention contre des islamistes du GIA à Roubaix (Gang de Roubaix) en 1996, ou bien encore l'arrestation d'Yvan Colonna en 2003.

Missions

Le RAID participe, sur l’ensemble du territoire de la République, à la lutte contre toutes les formes de terrorisme et de grand banditisme.

Il intervient à l'occasion d'événements graves,nécessitant l'utilisation de techniques et de moyens spécifiques tendant à la neutralisation d'individus dangereux.

Il assure la protection des hautes personnalités particulièrement menacées, en soutien au Service de protection des hautes personnalités (SPHP), notamment au Groupe d'Appui des Hautes Personnalités (G.A.H.P.), mais également au Groupe de sécurité de la Présidence de la République (GSPR).

Il participe à la formation des policiers français et étrangers dans le domaine de la lutte anti-terroriste et de la prise d'otage.

Il effectue des recherches et des essais sur les matériels spécifiques et sophistiqués au profit des différents services de police.

Il assiste les services de sécurité publique et les services spécialisés dans la sécurisation de procès à haut risque, lors d'extractions et d'escortes de détenus particulièrement sensibles.

En cas de menace terroriste, nucléaire, radioactive, biologique ou chimique (N.R.B.C.), il coordonne l'action du détachement central d'intervention technique (D.C.I.), structure interministérielle.

Cadre d'exercice

Le RAID peut intervenir sur l’ensemble du territoire français, mais pour certains types de missions, ce sont les GIPN (et pour Paris, la Brigade Anti-Commando de la BRI) qui interviennent. Lorsque la situation exige de plus gros moyens, c'est le RAID qui prend le relais. Le RAID a une zone d'intervention préférentielle autour de Paris.

Lorsque le RAID et le GIPN local agissent conjointement, c’est le chef du RAID, ou l’un de ses adjoints, qui devient le responsable de l’ensemble des unités d’intervention ainsi constituées. Le RAID forme également le noyau dur de la nouvelle FIPN (Force d'Intervention de la Police Nationale, regroupant le RAID, Les GIPN et la BRI de Paris).

Effectifs

Le RAID comporte au 1er aout 2009 168 fonctionnaires, dont 3 membres du corps de conception et de direction (commissaires de police), 21 du corps de commandement, 119 du corps d'encadrement et d'application et 25 personnels administratifs et techniques (dont 1 psychologue et 6 médecins).

L’accès à l'unité impose des règles très strictes, notamment en ce qui concerne les tests d’aptitude physique, médicaux et psychotechniques.

3 tués en service commandé depuis sa création:
Christian Caron (44 ans, marié et père de 3 enfants) le 31 août 1989 à Ris Orangis (91)
Fernand Seither (27 ans) le 31 août 1989 à Ris Orangis (91)
René Canto, le 16 avril 1995 à Ajaccio (2A)

Organisation

Le RAID est composé :

d’une division administrative et financière ;
de 3 sections opérationnelles (chacune ayant sa spécialité) ;
d’un groupe médical, constitué de 6 médecins anesthésistes-réanimateurs/urgentistes ;
d’un groupe de formation, chargé de la formation initiale pour les nouveaux membres du RAID ;
d’une salle de traitement de l'information (SOTI), qui va recevoir les ordres de missions.
d'un groupe de négociation, pionnier en la matière.
Chaque section est composée de groupes d’intervention d’environ 15 policiers. Deux groupes réunis constituent une brigade.

Échelon central
Le chef du RAID et ses 2 adjoints sont issus du corps de conception et de direction de la Police nationale. L’actuel chef du RAID est Amaury de Hautecloque, depuis 2007.

1ère section [modifier]
La première section du RAID, d’environ 80 policiers, est placée sous les ordres d’un commandant de police.

Cette section, qui assure l’ensemble des missions de terrain, est articulée en 4 groupes qui, pluridisciplinaires, sont composés de spécialistes de sport de combat, tir de haute précision, varappe, plongée, parachutisme, explosifs et NRBC.

Plus particulièrement chargés des interventions difficiles (arrestation de malfaiteurs dangereux, prise d’otage, neutralisation de forcenés, détournement d’avion, etc …), ces groupes de la 1ère section participent également aux missions de filature et de surveillance en matière de terrorisme et de grand banditisme.

2ème section [modifier]
Le GRI a été dissout en 2008.

3ème section [modifier]
La troisième section (parfois appelée « soutien opérationnel »), dirigée par un commandant de police, regroupe :

le groupe technique et prospective (mise à disposition des techniciens de haut niveau et leurs armements sophistiqués) ;
le groupe cynophile ;
le groupe logistique ;
le groupe de gestion de crise et négociation ;
l’armurerie ;
le stand de tir.
Le groupe cynophile est constitué de 8 maîtres-chiens, 3 chiens d’assaut et 8 chiens de recherche en explosifs. Les binômes, composés d’un maître-chien et d’un chien, ont une habilitation d’intervention pour intégrer systématiquement l’effectif du groupe d’alerte. Au-delà de l’intervention du chien d’assaut sur une opération (en fonction de la dangerosité de la situation), l’essentiel du travail du groupe cynophile reste l’engagement des chiens de recherche en explosifs, notamment en ce qui concerne la sécurisation des lieux et cortèges lors des déplacements du Président de la République.

Le groupe de gestion de crise et négociation est constitué de 3 policiers criminologues et d’un psychologue. En veille 24h./24, il peut être activé, après accord du directeur général de la Police nationale, sur demande des préfets pour toute situation de crise, et ce indépendamment du reste de la section. Son rôle prioritaire est d’évaluer la dangerosité de la situation et de proposer des options à suivre pour la résolution de la crise en cours.

Moyens
Budget

Il dispose pour l'année fiscale 2009 d'un budget de fonctionnement et d'équipement de 2 019 669 euros ainsi que de deux enveloppes spécifiques complémentaires. La première, d'un montant de 85 000 euros, est destinée à l'acquisition de matériels soumis à autorisation. La seconde, d'un montant de 70 000 euros, permet au RAID de prendre en charge les dépenses de formation de ses personnels et des fonctionnaires nouvellement affectés au sein des groupes d'intervention de la police nationale.

Son budget total est donc d'environ 2,17 millions d'euros [2].

Armement
Voici les différentes armes employées par les hommes du RAID :

Glock 17, et encore un peu :
Beretta M-92F,
Glock 19,
Glock 26;
Glock 18 ;
Heckler and Koch G36 ;
Heckler & Koch MP-5k ;
Heckler & Koch 53;
SIG 553 SOW;
FN-P90 - VIP protection ;
Remington M870 Police ;
Bennelli Super 90 M3 ;
Molot Vepr 12 ;
Beretta M3P ;
Franchi SPAS 15 ;
Fusil de précision PGM Ultima Ratio, .308 Winchester;
Fusil de précision longue portée PGM Hécate II .50 BMG ;
Heckler & Koch PSG-1 ;
FN Minimi ;
Heckler & Koch MG3 ;
Heckler & Koch 69.
Sig-Sauer SP 2022

http://fr.wikipedia.org/wiki/Recherche,_Assistance,_Intervention,_Dissuasion

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Sujet / Message Re: Police Française

Message par Syfou le Mar 14 Déc - 20:30

Attaque d'une agence bancaire à Aulnay: deux blessés dont un grave

Deux personnes ont été blessées, dont l'un gravement, lors de l'attaque d'une agence bancaire mardi à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a indiqué à l'AFP une source proche de l'enquête.

La personne gravement blessée est un salarié d'une entreprise de convoyage de fonds chargée d'approvisionner les distributeurs automatiques de billets (Dab), jugé dans un état "très sérieux", selon des sources proches de l'enquête.

La qualité de l'autre blessé, plus légèrement touché, n'a pas été précisée.

Vers 15H20, quatre malfaiteurs ont attaqué le Dab de l'agence BNP-Paribas située rue Jacques-Duclos à Aulnay-Sous-Bois.

l'arrivée d'une brigade anti-criminalité (BAC), ils ont ouvert le feu à l'arme de guerre sur les policiers, atteignant leur voiture mais ne touchant aucun des fonctionnaires. Ils ont ensuite pris la fuite en scooter et restaient recherchés peu après 17H00.

Depuis environ deux ans, la région parisienne, particulièrement la Seine-Saint-Denis, est la cible d'attaques de Dab à l'explosif ou à la voiture bélier, perpétrées par plusieurs équipes, dont certaines ont été démantelées par la police. Leur rythme avait toutefois semblé baisser depuis quelques mois.

C'est la première fois qu'un blessé grave est à déplorer.

Selon les premiers éléments de l'enquête, ils auraient usé d'explosifs non précisés pour faire sauter le sas de cette succursale, afin de faire main basse sur le Dab.

news.fr

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Sujet / Message Re: Police Française

Message par Syfou le Mer 23 Fév - 1:39

Recherche, Assistance, Intervention, Dissuasion

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La question la plus souvent posée est: Quelle est la différence entre le GIPN et le RAID ?

RAID: Recherche, Assistance, Intervention, Dissuasion

GIPN: Groupe d'Intervention de la Police Nationale

- En fait, il ne faudrait pas dire le GIPN mais les GIPN qui sont au nombre de 9 et ont des compétences délimitées dans lors zones respectives (voir carte).Le RAID lui peut intervenir sur tout le territoire car il a une compétence nationale.

- Les missions qui sont affectées à ses unités sont peu différentes ; le RAID étant composé d'une centaine d'hommes, il peut diversifier ses actions et dispose de spécialistes dans de très nombreux domaines. Les GIPN sont en nombre plus restreint, 18 en général.

- Les moyens aussi sont différents ; vu les missions très spécifiques réalisées par ses deux unités, leurs matériels est conséquent mais le RAID dispose de matériel plus développé, notamment parce qu'il améliore et essaye le matériel de toute la police nationale avec l'aide de techniciens de laboratoires scientifiques.

En cas d'intervention importante, le RAID et les GIPN peuvent se regrouper pour ne former qu'un seul groupe d'intervention sous la responsabilité du patron du RAID et chef du DCI.

Ses deux unités appartiennent à la police nationale et participent assez souvent à des exercices communs. Une réelle coopération existe entre ces unités.


- Quelle est la différence entre le RAID et le GIGN ?

Le GIGN est le Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale et est donc un groupe militaire, rattaché au GSIGN.Leurs missions peuvent aussi bien se dérouler en France qu'à l'étranger.

Le RAID lui ne peut intervenir que sur le territoire français (aussi dans DOM et TOM) et appartient à la police nationale et donc leurs membres sont des fonctionnaires de police.

- Phrase du Commissaire Fiamenghi - Patron du RAID et du DCI:

"Les deux unités ne sont pas concurrentes mais complémentaires, d'autant plus que nous avons beaucoup de respect pour le GIGN, après Marignanne et la magnifique opération lors de la prise d'otages sur l'avion d'air france"


- Le nombre de membres ?

L'unité du RAID compte au total environ 114 membres mais ce nombre peut changer suivant les sélections. Tous ses policiers sont répartis par pools de spécialistes. Et parmi ses 114 membres, 80 sont sur le territoire français.


- Pour les femmes ?

Des femmes sont actuellement incorporés au RAID dans le cellule Négociation et dans le GRI, elles sont au nombre de 8.

- Casernement :

La base du RAID se trouve à Bièvres ESSONNE (91), au coté de la compagnie républicaine de sécurité N° 8, dans un lieu appelé la "Grande Maison". C'est en fait un ancien séminaire des missions étrangères.


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" Lorsque l'on veut rentrer au RAID, on entend dire : ça va être dur, ça va être très dur ... Donc on nage , on court, on s'entraîne au tir, à l'escalade et puis en fin de compte il y a toujours la petite surprise. Parce que les instructeurs qui font passer les tests tentent toujours d'intégrer une nouvelle épreuve, un nouvel élément - claustrophobie, stress ... - et on s'est préparé à beaucoup de choses, mais on ne se prépare jamais à tout. "

raid.admin.free.fr/ faq.htm

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Sujet / Message Re: Police Française

Message par Syfou le Lun 20 Juin - 2:43

Le dispositif des policiers "patrouilleurs" va être généralisé

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Le dispositif des policiers "patrouilleurs", expérimenté depuis sept semaines pour rapprocher policiers et citoyens, va être généralisé, a annoncé...
Le dispositif des policiers "patrouilleurs", expérimenté depuis sept semaines pour rapprocher policiers et citoyens, va être généralisé, a annoncé dimanche le ministre de l'Intérieur Claude Guéant.


"J'ai aujourd'hui (dimanche, ndlr) signé une instruction à l'ensemble des préfets et des services de police pour généraliser cette méthodologie", a déclaré M. Guéant lors de l'émission "Dimanche soir politique" de iTele/FranceInter/Le Monde.

"L'expérimentation a donné de très bons résultats", s'est-il félicité. "Là où l'expérimentation a eu lieu, un certain nombre d'infractions comme par exemple les vols à la tire, les vols avec effraction, ont diminué de 20%", a-t-il noté, précisant que le dispositif permettait "une augmentation du nombre de policiers sur la voie publique de l'ordre de 20 à 30%".

M. Guéant avait annoncé le 20 avril le lancement des policiers "patrouilleurs", expérimentés d'abord dans plusieurs arrondissements parisiens, à Nice, Strasbourg, Poitiers et Mantes-la-Jolie (Yvelines). Le préfet de police de Paris avait ensuite annoncé son intention d'élargir la zone d'expérimentation à "l'ensemble de l'agglomération parisienne", qui regroupe Paris, les Hauts-de-Seine, le Val-de-Marne et la Seine-Saint-Denis.

Les missions de ces "patrouilleurs", circulant généralement en binômes à pied, en vélo, rollers ou en voiture, sont d'entretenir le "contact avec la population", d'"observer et écouter, se renseigner, interpeller", avait indiqué l'entourage du ministre.

Interrogé sur la persistance du trafic de drogue dans des villes comme Sevran, en Seine-Saint-Denis, M. Guéant a reconnu que "c'est vrai qu'il y a encore des situations comme celle de Sevran", même si "beaucoup a été fait". "On va s'y attaquer", a-t-il poursuivi, ajoutant qu'"il faut entre la justice et la police que nos menions des actions de longue haleine".

A propos de la dépénalisation du cannabis, préconisée par des députés socialistes, il a balayé cette idée: "Dépénaliser, a-t-il dit, ça signifie casser le thermomètre pour faire baisser la fièvre. Quand je vois les arguments présentés par les socialistes qui proposent la dépénalisation c'est complètement ahurissant".

http://publicsenat.fr/lcp

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Sujet / Message Re: Police Française

Message par Daûphin_zz_47 le Lun 28 Nov - 13:21

LES HOMMES A L'OREILLETTE (SPHP )

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Le SPHP, Service de Protection des Hautes Personnalités, est une unité de la Police Nationale, dont la mission est de garantir 24 heures sur 24 la sécurité du Président de la République et des ministres. Le SPHP s'occupe également de la protection des chefs d'états étrangers en visite en France. Ce documentaire plonge le téléspectateur dans les coulisses du dernier sommet France-Afrique et fait découvrir le dispositif de sécurité mis en place pour les chefs d'Etats. Il suit également le Président algérien Abdelaziz Bouteflika et les hommes chargés de sa protection. Particulièrement menacé par les mouvements islamistes, chaque déplacement du Président algérien mobilise des dizaines de policiers et un arsenal de guerre. Pour la première fois, Lionel Jospin revient, en exclusivité, sur le ' caillassage ' dont il a été victime en Palestine en février 2000. Ses gardes du corps témoignent. L'ancien Premier ministre confie à la caméra les implications de cette surveillance permanente dans sa vie privée. Son agent de sécurité, à ses côté depuis dix ans, explique les liens qui se sont créés entre les deux hommes. Le Président de la République du Mali Amadou Toumani Touré ancien garde du corps, raconte les rapports qu'il entretient avec le SPHP lors de ses voyages en France. Le documentaire propose de découvrir aussi comment les jeunes recrues sont formées à protéger les personnalités les plus importantes de l'Etat. Tir, arts martiaux, stage de conduite anti-agression... ils sont prêts à faire bouclier de leur corps pour sauver la personnalité dont ils ont la charge.

http://adreailoveyou.free.fr/


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Sujet / Message Re: Police Française

Message par Sphinx le Jeu 31 Mai - 1:02

Valls remplace le trio de tête de la hiérarchie policière

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Trois nouveaux, certes, mais pas des petits nouveaux. Mercredi 30 mai, trois hommes chevronnés ont été nommés à la tête de la préfecture de police (PP), de la direction générale de la police nationale (DGPN) et de la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) lors du conseil des ministres. Il s'agit de deux préfets - Bernard Boucault à la PP et Claude Baland à la DGPN - et d'un policier, Patrick Calvar, à la DCRI. Ce n'est pas une surprise: ils étaient tous les trois pressentis en cas de retour de la gauche au pouvoir. "Je souhaite m'entourer d'hommes expérimentés dont les qualités sont reconnues par tous", résume Manuel Valls, le nouveau ministre de l'intérieur.

Lire:
http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/05/30/nouveau-casting-a-la-tete-de-la-police_1709406_3224.html

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Sujet / Message Re: Police Française

Message par Syfou le Jeu 7 Juin - 0:51

EXCLUSIF. La police enquête sur la campagne de Sarkozy

L'ancien président de la République devrait être entendu juste après les élections. Mais sur sa propre plainte...

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Nicolas Sarkozy est soupçonné d'avoir bénéficié
de remises d'argent occultes lors de sa campagne en
2007.



Justiciable ordinaire à partir de la mi-juin, Nicolas Sarkozy est déjà la cible de recherches policières qui n'ont plus à être discrètes. Le juge Jean-Michel Gentil, qui instruit à Bordeaux le dossier à tiroirs de l'affaire Bettencourt, a chargé la brigade financière de questionner un à un les fournisseurs de la campagne présidentielle de 2007. Objectif : retrouver d'éventuelles traces de paiement en espèces qui accréditeraient l'hypothèse d'un financement occulte du candidat grâce aux fonds secrets de la famille Bettencourt.

Les investigations ordonnées par le magistrat ont commencé dans la plus grande discrétion dès avant la dernière présidentielle, qui a vu la défaite de Nicolas Sarkozy. À ce jour, les dirigeants d'une demi-douzaine d'entreprises ont été interrogés par les policiers. Le juge Gentil avait saisi, au début de l'année, le compte du candidat Sarkozy en 2007 auprès de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques. Aucune perquisition n'a été menée dans les sociétés concernées. Selon les sources du Point, ces auditions n'auraient mis en évidence aucun paiement dissimulé.

Les confidences de l'entourage de Mme Bettencourt
Les enquêteurs soupçonnent que Nicolas Sarkozy ait pu bénéficier - directement ou via le trésorier de sa campagne, Éric Woerth - de remises d'argent occultes qui coïncideraient avec la remise de fonds évoquée en avril 2007 dans les carnets de François-Marie Banier, selon des propos attribués par celui-ci à Liliane Bettencourt : "De Maistre m'a dit que Sarkozy avait encore demandé de l'argent. J'ai dit oui", lui aurait alors confié la milliardaire. Interrogé depuis par le juge, le photographe a relativisé l'importance de cette annotation, jusqu'à envisager que Mme Bettencourt n'ait pas cité le nom de Nicolas Sarkozy.

Plusieurs employés des Bettencourt ont toutefois évoqué une ou plusieurs visites du futur président dans leur hôtel particulier de Neuilly durant la période présidentielle. Questionné par...

Lire la suite sur LePoint.fr

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Sujet / Message Re: Police Française

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