Bienvenue sur le forum non officiel de l'Etoile Nord-Africaine;

Afin de profiter pleinement de certains sujets sur le forum, merci de vous identifier si vous êtes déjà membre ou de rejoindre notre espace si vous ne l'êtes pas encore.


http://www.intervalle-dz.com/
Sondage
Derniers sujets
Meilleurs posteurs
8022 Messages - 43%
5687 Messages - 30%
2215 Messages - 12%
1184 Messages - 6%
1142 Messages - 6%
207 Messages - 1%
128 Messages - 1%
94 Messages - 0%
91 Messages - 0%
87 Messages - 0%
Galerie


Août 2017
DimLunMarMerJeuVenSam
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Calendrier

Connexion

Partagez
Voir le sujet précédentAller en basVoir le sujet suivant
avatar
Sphinx
Adminstrateur
Adminstrateur
Masculin
Nombre de messages : 8022
Age : 31
Emploi/loisirs : Mat
Humeur : Peu importe.
Date d'inscription : 19/12/2008
Localisation : S.B.A

Sujet / Message Forces armées turques

le Lun 1 Mar - 22:00
L’Armée turque ou les Forces armées turques (en turc: Türk Silahlı Kuvvetleri ou TSK) est la deuxième armée en effectifs de l’OTAN après l’armée américaine. De manière historique, elle occupe une place particulière en Turquie. Encore aujourd’hui, son influence est importante (notamment à travers le Conseil de sécurité nationale), et ce en dépit de réformes adoptées par le parlement en juillet 2003 pour réduire son rôle dans la vie politique.
Elle est une sorte d’État dans l’État. Considérée comme « l’une des armées les plus entraînées du monde », aguerrie avec ses accrochages incessants avec les combattants du PKK, disposant d’un encadrement de haut niveau, acteur économique de premier plan, elle exerce son influence à tous les niveaux du pays.


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

L’armée turque descend des armées de l’Empire ottoman et demeure le garant de la laïcité de la république fondé par Atatürk.


Après la Première Guerre mondiale

La guerre gréco-turque victorieuse de 1919-1922 permit à l’armée d’effacer la défaite de la Première Guerre mondiale, de conforter sa position dans la vie publique et de pouvoir s' affirmer comme une nation reconnue par les puissances françaises et anglaises.

La Guerre froide

Neutre durant la Seconde Guerre mondiale, la Turquie entra dans l’OTAN en octobre 1951 en même temps que la Grèce et fut l’un des alliés les plus fiables des États-Unis durant la guerre froide face à l’Union soviétique qui, poursuivant la politique de l’Empire russe, chercha à prendre le contrôle des détroits du Bosphore.

Elle participa à la guerre de Corée en envoyant un bataillon d'infanterie de 5 000 hommes combattre aux côtés des forces des Nations unies, celui-ci se battra vaillamment et eu d'énormes pertes.

Le coup d'État militaire du 27 mai 1960 inaugure une série d'interventions de l'armée dans la vie politique turque. Les leaders du Parti démocrate sont traduits en justice ; trois d'entre eux sont exécutés, dont Adnan Menderes.

Plus de 30 000 hommes sont stationnés dans la moitié nord de Chypre depuis l’invasion turque commencé le 20 juillet 1974 connue sous le nom d’opération Attila suite à une tentative d’annexion de la part de la Grèce. Cela a conduit à des combats avec les unités de l’armée grecque venues aider les forces chypriotes.

Des incidents aéronavals ont lieu régulièrement dans la mer Égée entre les deux armées mais reste à un niveau limité.

À la fin des années 1970, la Turquie semble prête à basculer dans le chaos, situation qui pousse l'armée, en septembre 1980, à s'emparer directement du pouvoir. Survenant un an et demi après la révolution iranienne, ce coup d'État est accueilli avec soulagement par les puissances occidentales. Le général Kenan Evren, qui devient chef de l'État, suspend la Constitution, dissout les partis politiques, interdit les formations syndicales, pourchasse les groupes extrémistes et censure la presse : l'ordre public est restauré aux dépens des libertés démocratiques.

Le régime militaire promulgue une nouvelle Constitution, soumise à référendum en 1982, mais ne peut empêcher un civil, Turgut Özal, fondateur du parti de la Mère Patrie (ANAP), de remporter les élections de 1983.

Depuis les années 1980/1990, l’armée et la Jandarma (gendarmerie turque) luttent dans le sud-est de la Turquie contre le PKK, organisation considérée comme terroriste par l’Union européenne et les États-Unis, ce qui conduisit l’armée à effectuer des offensives sur le territoire de l'Anatolie du sud-est et même de l'Irak du nord ; la situation en 2008 n’est toujours pas totalement sous contrôle.

Le « nouvel ordre mondial »

À partir des années 1990, sa stratégie de défense est dite de « deux guerres et demie », les principales menaces étant la Grèce, la Syrie et une insurrection à l’intérieur du territoire national, en l’occurrence kurde. Cela à conduit à une alliance avec Israël pour prendre à revers la Syrie.

La Turquie désirant entrer dans l’Union européenne et membre associé de l’Union de l'Europe occidentale depuis 1992 a amélioré ses relations avec la Grèce depuis 1999 et a commencé à réduire ces effectifs mais sa présence militaire sur Chypre entrée dans cette même Union en 2003 continue de poser problème ainsi que les problèmes liés à la mer Égée.

Elle participe à plusieurs forces de casque bleu et à plusieurs opérations de l’OTAN en Bosnie-Herzégovine depuis 1995, au Kosovo depuis 1999 et en Afghanistan depuis 2002.

Suite à ses affrontements avec le PKK, elle effectue plusieurs incursions dans le nord de l'Irak depuis les années 1990.


Le Conseil de sécurité nationale

Le Conseil de sécurité nationale, ou MGK (Milli Güvenlik Kurulu), se compose d’une part des chefs d’état-major de l’armée et, de l’autre, du président de la République, du premier ministre et des ministres de la Défense et des Affaires étrangères. D’après la Constitution, les décisions du MGK prévalent. Aussi est-ce par ce biais que l’armée exerce son influence.

Les réformes votées par le parlement en 2003, qui visaient à réduire le rôle de l’armée, ont prévu d’ouvrir le secrétariat de ce Conseil à des civils. En août 2004, pour la première fois, un civil en a pris la tête. Par ailleurs, la Constitution a été amendée en mai 2004, afin d’empêcher la participation de militaires dans certains organes civils.

Le poids de l'armée dans l'économie

L’armée est présente dans l’économie du pays à travers deux organismes : le Fonds de pension des forces armées (OYAK) et la Fondation pour le renforcement des forces armées (TSKGV).

Fondé en 1961, l’OYAK est un holding militaro-industriel coiffant une trentaine d’entreprises (construction automobile, agroalimentaire, travaux publics, assurances, tourisme…) et employant dans les années 2000 plus de 30 000 salariés. Il possède, à travers OYAK Bank, l’une des plus grandes institutions financières du pays.

Le TSKGV, qui coiffe également plus d’une trentaine d’entreprises de production d’armements allant de la conception à la fabrication de systèmes électroniques militaires, de fabrication sous licence de chasseurs F-16 et de production de radars et d’armement classique (blindés, armes lourdes et légères de diverses catégorie, transport de troupes…). Elle emploie plus de 20 000 salariés. Ces deux holdings réalisent un chiffre d’affaires estimé à plusieurs milliards de dollars par an.

L'industrie de la défense nationale turque

L’industrie de la défense nationale turque est en constante évolution, notamment avec des projets pour l’armée de terre, la marine et l'armée de l'air turques.

Les exportations de l'industrie de la défense nationale turque pour 2007 ont atteint les 2 milliards de dollars et devraient augmenter d'avantage les prochaines années

wikipedia

__
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
3

.、スフィンクス、


Spoiler:
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


avatar
Sphinx
Adminstrateur
Adminstrateur
Masculin
Nombre de messages : 8022
Age : 31
Emploi/loisirs : Mat
Humeur : Peu importe.
Date d'inscription : 19/12/2008
Localisation : S.B.A

Sujet / Message Re: Forces armées turques

le Dim 2 Mai - 23:12
Le chef de l'armée turque promet d'écraser les rebelles kurdes

ANKARA - Le chef de l'armée turque Ilker Basbug a promis dimanche d'écraser les rebelles kurdes après la mort de cinq soldats turcs au cours d'attaques de la rébellion en deux jours.

"Si vous pensez que ces attaques vont porter un coup à la détermination et à la résolution des forces armées turques dans leur lutte contre le terrorisme, vous vous trompez gravement," a-t-il dit à des journalistes à Ankara.

"Vous ne pouvez arriver à rien par le terrorisme", a-t-il ajouté lors d'une visite au mausolée de Mustafa Kemal Ataturk, père de la Turquie moderne.

Vendredi soir, un poste militaire a été attaqué par des rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) armés de fusil d'assaut dans la province de Tunceli (est), tuant quatre soldats et en blessant sept autres.

Un autre soldat a été tué dans une embuscade de rebelles kurdes près de Lice, dans le sud-est de la Turquie, samedi soir, selon une source sécuritaire.

Le PKK, qui est considéré comme une organisation terroriste par la Turquie et de nombreux pays, lutte pour la défense des droits des 15 millions de Kurdes de Turquie, sur une population totale de 71 millions d'habitants.

Le printemps marque chaque année la reprise des affrontements entre le PKK et les forces de sécurité, puisqu'il permet aux rebelles, avec la fonte des neiges, de quitter leurs bases des montagnes turques et du nord de l'Irak.


romandie

__
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
3

.、スフィンクス、


Spoiler:
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


avatar
Sphinx
Adminstrateur
Adminstrateur
Masculin
Nombre de messages : 8022
Age : 31
Emploi/loisirs : Mat
Humeur : Peu importe.
Date d'inscription : 19/12/2008
Localisation : S.B.A

Sujet / Message Re: Forces armées turques

le Ven 28 Oct - 23:06
Des soldats turcs entrés en Irak se dirigent vers des camps du PKK

Des unités de l'armée turque ont pénétré lundi dans le nord de l'Irak pour se diriger vers des camps des rebelles du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), ont annoncé des sources sécuritaires à Diyarbakir, dans le sud-est de la Turquie

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


Une vingtaine de chars et une trentaine de camions militaires sont entrés en Irak à partir du village de Siyahkaya et se dirigeaient vers les bases des séparatistes kurdes de Turquie situées dans la vallée d'Haftanin, ont précisé ces sources.
Des hélicoptères de l'armée turque ont parallèlement transporté des soldats vers la région de Zap, selon les mêmes sources.

L'armée de l'air turque a bombardé la région d'Haftanin, où sont supposés se trouver les repaires d'environ 400 rebelles du PKK, un centre de commandement, des unités logistiques et des dépôts de munitions des séparatistes, a-t-on ajouté.
Les forces turques veulent aussi atteindre la région de Sinaht, limitrophe de celle d'Haftanin dans le nord de l'Irak, où se trouvent, selon Ankara, d'importantes bases du PKK.

L'agence de presse Firatnews, un média à travers lequel le PKK s'exprime habituellement, a confirmé lundi que l'armée turque était passée en Irak à partir de la région de Siyahkaya et que, pour progresser, les soldats turcs avaient fait passer des ponts mobiles sur une rivière, l'Hezil.

Cette offensive de l'armée turque en territoire irakien constitue une riposte aux attaques multiples menées par plus de 200 rebelles mardi soir contre des postes militaires turcs situés à la frontière de l'Irak, qui ont coûté la vie à 24 militaires turcs et en ont blessé 18.
Il s'agit des plus lourdes pertes de l'armée turque depuis 1993 dans sa lutte contre les séparatistes kurdes.
Environ 10.000 hommes sont engagés dans l'opération actuelle de l'armée des deux côtés de la frontière turco-irakienne, selon les sources sécuritaires turques.
Vendredi, l'armée avait annoncé dans un communiqué avoir mis hors d'état de nuire 49 rebelles kurdes. Aucun autre bilan n'a été publié depuis.
Une intervention de l'armée turque en territoire irakien était évoquée depuis l'été dernier lorsque le PKK, considéré comme ''terroriste'' par bon nombre de pays, avait repris les armes après une période d'accalmie.

Le conflit, qui a démarré en 1984, a fait plus de 45.000 morts.
La dernière grande intervention de l'armée turque dans le nord de l'Irak en territoire kurde, largement autonome des autorités de Bagdad, remonte à février 2008.

Source: AFP

__
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
3

.、スフィンクス、


Spoiler:
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


avatar
Sphinx
Adminstrateur
Adminstrateur
Masculin
Nombre de messages : 8022
Age : 31
Emploi/loisirs : Mat
Humeur : Peu importe.
Date d'inscription : 19/12/2008
Localisation : S.B.A

Sujet / Message Re: Forces armées turques

le Lun 10 Sep - 0:36
Vingt-six séparatistes kurdes tués par l'armée turque

DIYARBAKIR, Turquie (Reuters) - L'offensive en cours de l'armée turque contre les rebelles kurdes a fait 26 morts en deux jours parmi les séparatistes du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), a-t-on appris vendredi de source proche des services de sécurité.

L'opération a débuté mercredi soir dans la province de Sirnak (Sud-Est), frontalière de l'Irak et de la Syrie. Elle mobilise 2.000 hommes soutenus par l'aviation qui opère des deux côtés de la frontière irakienne.

"L'intense opération se poursuit", a-t-on déclaré de source proche des services de sécurité.

L'offensive est centrée sur le mont Kato, une zone isolée de la province de Sirnak, mais des habitants font état de bombardements aériens au Kurdistan irakien. Plusieurs chasseurs F-16 ont décollé jeudi soir et vendredi de Diyarbakir, chef lieu de la région, selon un correspondant de Reuters sur place.

Aucune incursion terrestre en territoire irakien n'a en revanche été signalée, bien que l'armée turque dispose d'un millier d'hommes dans le secteur en vertu d'un accord conclu dans les années 1990.

L'été qui s'achève a été l'un des plus meurtriers depuis que le PKK a pris les armes, en 1984.

Depuis juin 2011, les violences séparatistes ont coûté la vie à 500 combattants du PKK, à 200 membres des forces turques et à 85 civils, selon les estimations de l'International Crisis Group, un cercle de réflexion. Depuis 1984, le bilan dépasse les 40.000 morts.

Ankara soupçonne la Syrie de jouer un rôle direct dans l'aggravation de la situation, ce que Bachar al Assad dément.

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20120907.REU5395/vingt-six-separatistes-kurdes-tues-par-l-armee-turque.html

__
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
3

.、スフィンクス、


Spoiler:
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


Contenu sponsorisé

Sujet / Message Re: Forces armées turques

Voir le sujet précédentRevenir en hautVoir le sujet suivant
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum