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Sujet / Message Désinformatin médiatique contre l'algérie

le Mer 17 Mar - 16:01
Atmosphère de fin de règne à Alger

Les affaires de corruption qui touchent le clan présidentiel font craindre des bouleversements politiques

Alger vit au rythme des informations sur la lutte de clans au sein du pouvoir. Mercredi dernier, Zinedine Zidane a dénoué à son insu une rumeur qui courait en Algérie : « Le président est mort. Les autorités attendent la fin du match amical Algérie-Serbie ce soir pour l’annoncer. » L’ancien footballeur français était arrivé avec l’équipe championne du monde 1998 pour un tournoi. Sa présence en famille a offert l’occasion à Abdelaziz Bouteflika, 73 ans, de se montrer, lui aussi, en famille. Le président de la République, qui a entamé il y a près d’un an son troisième mandat, avait disparu depuis plus d’un mois des écrans.

Un point d’information exceptionnellement avancé à 17 heures a diffusé des images. À peine audible mais souriant, l’œil malicieux, Abdelaziz Bouteflika en a profité pour envoyer un message fort à tous ceux qui tablaient sur le déclin de son clan. Il était flanqué de son frère médecin, Mustapha, malade depuis plusieurs mois d’un cancer, dont la « nouvelle » de la mort se confondait parfois avec celle du président.

Blouson et cravate bariolée, Saïd, le « frère héritier » était aussi présent. Homme fort de la présidence de la République, il a été contraint de prendre du recul depuis deux mois en raison d’un amoncellement de dossiers de corruption le visant, disent les uns ; pour aller au chevet de Mustapha en Suisse disent les autres.

«C’est la crise en haut lieu»

L’absence, le 26 février, du président de la République aux funérailles d’État d’Ali Tounsi, directeur général de la sûreté nationale (DGSN), avait alimenté la rumeur sur sa rechute. En poste depuis 1995, Ali Tounsi, 73 ans, a été assassiné par son plus proche collaborateur, le colonel Chouheib Oultach.

Un fait divers « sans témoins », comme tente de le vendre le ministre de l’intérieur, Nourredine Zerhouni, fidèle du président, connu pour son hostilité au défunt. Ce dernier était pour sa part un protégé du général Mediène Toufik, patron de la sécurité militaire (DRS), homme fort du régime. Le colonel Oultach allait être suspendu pour des accusations de malversations. La fuite de cette information dans le quotidien Ennahar l’avait mis hors de lui.

Pour Mohamed Chaicha, politologue, « le règlement de compte à coups de Smith & Wesson a choqué, car il dit la vérité du régime: les militaires veulent reprendre la main. Ils ne sont pas loin de considérer Abdelaziz Bouteflika et son clan comme un risque politique. Le président est immobile face à un pays qui bouillonne. Pendant ce temps, ses proches –pas seulement eux– rackettent les marchés publics. Le trafic d’influence est devenu de loin supérieur au service politique rendu. C’est la crise en haut lieu. »

Le clan présidentiel est mis sous pression

Les « affaires » ont rendu le climat délétère. Il y a eu d’abord le gargantuesque pot-de-vin – au moins 200 millions d’euros – des Chinois pour l’obtention de deux tronçons de l’autoroute est-ouest. Tout le staff du ministre des travaux publics est en détention préventive. Puis, au début de l’année, le méga-scandale de malversations dans la passation de marché de la société pétrolifère d’État, la Sonatrach. Le PDG, Mohamed Meziane, est sous contrôle judiciaire, ses deux fils en prison, ainsi que deux vice-présidents de la Sonatrach. Un séisme.

Trait commun entre les deux affaires : la DRS qui a mené l’enquête. Dans les deux cas, les fils conduisent à l’entourage présidentiel. De manière quasi évidente dans le cas de la Sonatrach : rien ne s’y décide sans l’avis de Chakib Khelil, ministre omnipotent de l’énergie, autre fidèle du président.

« Le président subit plus qu’il ne contrôle. Des médias proches de lui ont suggéré qu’il est à la tête de cette opération mains propres contre le fléau de la corruption. Il a laissé les enquêtes se poursuivre, parce que, politiquement, c’est devenu plus dangereux de les stopper », estime un ancien PDG de la Sonatrach. L’Algérie a passé pour plus de 100 milliards de contrats avec l’étranger ces quatre dernières années. Cela a fait bouger les lignes du pouvoir. Le clan présidentiel est mis sous pression. Simple réajustement ou accélération de la fin de règne?
Amine KADID (à Alger)

http://www.la-croix.com/Atmosphere-de-fin-de-regne-a-Alger/article/2417613/4077
/09/03/2010 18:00 /

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Sujet / Message Re: Désinformatin médiatique contre l'algérie

le Lun 29 Mar - 6:27
Le DRS avance sa carte Ouyahia

Il y a des signes qui ne trompent pas. Au déclenchement de la Révolution française de 1789, la reine Marie-Antoinette surprise par l'ampleur de la révolte populaire demanda : «Mais que réclament donc ces gens?» On lui répondit : «Du pain». Elle eut alors cette réplique laissée à la postérité avant de passer à l'échafaud avec le roi Louis XVI : «Et bien qu'ils mangent de la brioche». Toute proportion gardée, on peut dire que la réaction ironique du chef du gouvernement Belkhadem face aux harragas est identique. Il leur promet de l'argent, du travail et des locaux, alors que les jeunes revendiquent espoir, bonheur, liberté, dignité. Tous les dispositifs d'assistanat Ansej, Cnac, Angem, filet social … n'y peuvent plus rien. Les harragas ne crèvent pas de faim. Ils crèvent de mal vie, d'ennui et d'humiliation. Ils enragent de voir l'égoïsme et la boulimie des gens du système trop occupés à dilapider les richesses du pays et à se partager les dividendes dans leurs tours d'ivoire. Ils tentent donc de faire ce que font depuis longtemps les élites qui ne manque de rien matériellement : fuir ce pays maudit. Une des preuves les plus criantes de cet égoïsme des dirigeants algériens est leur silence face à la «tsunami alimentaire» qui frappe les pays voisins, alors que tous les dirigeants occidentaux s'inquiètent et se dépêchent d'envoyer des aides d'urgence. Ils ne voient pas le désarroi des populations frontalières. Le feu couve aux frontières sud où la famine et la rébellion touareg poussent à un exode massif des populations du nord-Mali et du nord-Niger. Même des marocains et tunisiens commencent discrètement et progressivement à s'installer dans un mouvement d'anticipation et de survie. Le pouvoir est resté sourd à l'appel fraternel du Maroc, pays enclavé sans ressources pétrolières dont le seul voisin est … l'Algérie. Il n'a pas non plus entendu l'avertissement du DG du FMI sur les menaces de guerre dans ces pays pauvres et affamés. On ne dira jamais assez que la région du Sahel est une vraie bombe à retardement. Comment le premier responsable du FLN, parti d'essence populaire, ainsi que tout le gouvernement en sont-il arrivés à ne plus rien comprendre aux aspirations de leur peuple et à l'évolution dangereuse de leur environnement. Tout simplement parce que ceux qui sont chargés d'être les yeux et les oreilles de l'Etat, les informateurs, les avertisseurs, les tireurs de sonnettes d'alarme ne travaillent plus ni pour le gouvernement, ni pour la sécurité de leur pays. Ils ont délaissé leur métier et trahi leur serment de fidélité à la patrie. Ils travaillent pour leur propre compte, ils font du business grâce à l'énorme pouvoir que leur a octroyé le décret d'état d'urgence. Tous les postes de responsabilité civile sont doublés par des officiers du DRS. Ils ont ainsi accès à toutes les informations, s'ouvrent toutes les portes et les coffres-forts. Qui dans ces conditions ne peut être tenté de s'enrichir, de pratiquer le délit d'initié et de corruption. Comme ils l'ont fait à l'envie en orchestrant les détournements du groupe Khalifa… sans jamais être inquiétés et en envoyant des lampistes en prison. En imposant une autorité occulte à toutes les institutions, le DRS a concentré entre ses mains toutes les sources de renseignement militaire, policière, judiciaire, économique, diplomatique, médiatique. A tel point qu'il n'existe plus en Algérie que deux sphères de pouvoir : le DRS et la présidence. Le DRS contrôle l'armée, la gendarmerie, la police, l'administration, le secteur économique public et privé, le RDN, le MSP, l'UGTA et une partie du FLN qu'il retournera à son avantage le moment venu. Bouteflika, qui avait «redressé» et asservi le FLN, avait acquis les soutiens diplomatiques du monde arabe et des puissances occidentales qui l'ont conforté in extremis pour son deuxième mandat contre Benflis, candidat d'une partie de l'armée. Mais sa volonté de briguer un troisième mandat s'est heurtée à un refus catégorique de soutien des grandes puissances dont leurs constitutions limitent la présidence à deux mandats. Il craint aussi de subir le même désaveu que le vénézuelien Hugo Chavez, qui a eu l'audace de vouloir réviser sa propre constitution, désavoué par le référendum populaire. Sentant le danger et sa fin imminente, Bouteflika hésite à faire des sorties publiques en Algérie. De report en annulation, le syndrome Boudiaf le hante depuis l'attentat manqué de Batna. Face à la toute puissance du DRS, le clan présidentiel ne peut plus rien. Bouteflika se tient prêt à abandonner ses fonctions en silence, comme l'avait fait Zeroual avant lui. Il prépare déjà sa retraite en allant visiter ses amis du Golfe. A la manière d'un cancer qui gangrène tout le corps, le DRS veut pousser son pouvoir totalitaire à sa phase terminale : placer un de ses agents les plus fidèles à la présidence. Il a commencé en 2005 à activer en sous-main quelques lièvres et tenté de remettre en selle Ali Benflis. Mais ce dernier, entré en hibernation depuis sa défaite d'avril 2004, ne fait plus recette et a du mal à rassembler ses ex-lieutenants et ses troupes qui hésitent à le suivre. Arrivé dans la dernière ligne droite, le DRS prend les devants et abat sa carte Ouyahia en l'imposant à Bouteflika par un «communiqué laconique de la présidence» et une suggestion dans la presse d'une «rencontre de deux heures»… qui n'a jamais eu lieu. C'est le commencement d'un nouveau coup d'Etat. Les tournées d'Ouyahia dans les instances internationales visent à lui donner une stature d'homme d'Etat et à quémander le soutien des grandes puissances et des pays arabes. Le DRS a engagé une nouvelle course contre la montre en éteignant tous les signaux d'alerte pour aveugler les états-majors et leur imposer Ouyahia, l'homme le plus impopulaire du pays. Des leurres et des messages codés sont distillées dans la presse pour tenir les clientèles du système en état d'alerte et les aiguiller vers cette seule direction. L'affolement des marchés financiers et pétroliers attise toutes les convoitises intérieures et extérieures sur les ressources financières et minières du pays dans un monde actuellement bloqué à cause du stand-by américain qui attend l'élection de son nouveau président. L'attentisme est dangereux et le réveil risque d'être douloureux. Les élites, divisées et dispersées, vont-elles laisser les déflagrations sociales éclater dans tous les sens et condamner le pays à entrer dans une ère de glaciation politique et de spoliation des richesses avec Ouyahia ?


Saad Lounes

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Sujet / Message Re: Désinformatin médiatique contre l'algérie

le Jeu 15 Juil - 23:53
Hocine Malti: Histoire secrète du pétrole algérien


La principale richesse de l'Algérie, son pétrole et son gaz, n'est plus source de bonheur pour son peuple. La volonté d'accaparement de la rente pétrolière par ses dirigeants, politiques et militaires, a plongé des pans entiers de la société dans la misère, tandis que les jeunes n'ont qu'une envie : quitter le pays. Afin de pérenniser leur pouvoir, ces dirigeants ont mis en place, derrière une démocratie de façade, un régime qui ne repose que sur deux piliers : la corruption et la police politique.

Pour comprendre comment l'Algérie en est arrivée là, il est essentiel de connaître la dimension la plus ignorée de son histoire contemporaine : celle de son pétrole. C'est cette histoire que brosse dans ce livre Hocine Malti, qui participa comme jeune ingénieur à la création de l'entreprise algérienne des pétroles, la Sonatrach. Montrant comment les premières découvertes de gaz et de pétrole sahariens en 1956 ont conduit la France à prolonger de plusieurs années la conclusion de la guerre d'indépendance, il révèle aussi les dessous de la collaboration conflictuelle entre sociétés pétrolières françaises et le jeune État algérien dans les années 1960, jusqu'à la nationalisation de 1971 par Boumediene.

Riche de détails inédits et d'expériences vécues, ce livre explique comment les dirigeants d'un des pays leaders du tiers monde ont mis ensuite à profit la manne pétrolière pour garnir leurs comptes en banque et acheter le silence des grandes démocraties sur les dérives du régime, tuant ainsi dans l'œuf toute tentative d'expression démocratique en Algérie. Et comment les milliards de dollars des hydrocarbures sont toujours aujourd'hui au cœur des règlements de comptes permanents entre les différents clans du pouvoir.

Hocine Malti, ingénieur des pétroles, a participé à la création de la Sonatrach, dont il a été vice-président de 1972 à 1975. Conseiller du secrétaire général de l'OPAEP (Koweït) de 1975 à 1977, puis directeur général de l'Arab Petroleum Services Company (Tripoli) jusqu'en 1982, il est aujourd'hui consultant pétrolier.

Collection : Cahiers libres – 360 pages – 21 €

En librairie à partir du 2 septembre 2010


http://www.algeria-watch.org/fr/article/div/livres/malti_petrole.htm

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Sujet / Message Re: Désinformatin médiatique contre l'algérie

le Sam 17 Juil - 14:15
bj;
pourqoui en algérie on tue les hommes et ne reste que les putins .comment on peut imagéner qu'une forte personnalité comme tounsi peut se mourir à cause des putins de 1ier degrés .en algérie la mort se releve seulement a ceux qui ispirent ler principes de l'islam et le 1ier novembre.
cordialement
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Sujet / Message Re: Désinformatin médiatique contre l'algérie

le Sam 17 Juil - 21:25
mouradsraoui a écrit:bj;
pourqoui en algérie on tue les hommes et ne reste que les putins .comment on peut imagéner qu'une forte personnalité comme tounsi peut se mourir à cause des putins de 1ier degrés .en algérie la mort se releve seulement a ceux qui ispirent ler principes de l'islam et le 1ier novembre.
cordialement

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Sujet / Message Re: Désinformatin médiatique contre l'algérie

le Jeu 29 Juil - 14:47
le ciel est bleu et la desinformation est la bleuite.
OUYAHIA A Étoffe d'un chef:mais il ne fait pas un ensemble:comme premier ministre il a montré qu'il defend bien nos interets voila un exemple a suivre.
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Sujet / Message Re: Désinformatin médiatique contre l'algérie

le Ven 13 Aoû - 0:24
Une chaîne de télé parle des marchés d’armement conclus par Algérie

La chaîne de télévision israélienne, Channel 10, diffusera demain une émission sur « le programme d’armement algérien », dans laquelle les marchés d’acquisition d’armes conclus par l’Algérie avec ses partenaires étrangers dont la Russie, dans les toutes dernières années, seront passés en revue.

Encore une fois, la chaîne israélienne, Channel 10, veut semer le doute sur les visées réelles de la modernisation et l’équipement de l’armée algérienne, et ce malgré la menace terroriste et la criminalité organisée. Pour mémoire, l’Algérie avait fait face à un embargo pendant les années 90.
Il semble que les concepteurs de cette émission ont la mémoire courte, pis encore, ils tentent de présenter l’Algérie comme « un pays qui menace la stabilité dans le Maghreb ». L’émission s’appuie sur les rapports de presse relatifs aux marchés d’acquisitions d’armes conclus par l’Algérie avec ses partenaires dont la Russie.

Il y a lieu de noter que ce n’est pas la première fois que cette chaîne de TV télévision sorte des affaires pareilles. Le programme nucléaire civil de l’Algérie a été également présenté comme un danger majeur pour la paix mondiale. En fait, les campagnes de ce genre, lancées par les israéliens, ont pour objectif de terroriser l’occident, en falsifiant les vérités.

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Sujet / Message Re: Désinformatin médiatique contre l'algérie

le Sam 14 Aoû - 11:04
le loup qui hurle aux loups/. ils (le sionisme) nous veulent bcp de bien et pour celà :ils vont raconter que nous sommes capable d'avoir la bombe nucléaire en 24heures.la désinformation du mossad est connu ,il joue,sur des tableauxx pour déstabilisés un pays:mais nous nous devons mettre un documemnt télé sur touts les réalisations d'israel.
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Sujet / Message Re: Désinformatin médiatique contre l'algérie

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