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Dossier datualité Moyen - orient

le Ven 19 Mar - 14:51
Dubaï confirme sa place artistique

En novembre dernier, Dubaï était au bord de la faillite. Quatre mois plus tard, la ville des Emirats accueille une foire d'art contemporain, pour la quatrième année d'affilée. Comme si de rien n'était...


L'hystérie est finie. Désormais les choses trouvent leur juste place, dans l'art et pour le reste. Avant, les achats étaient souvent réalisés de manière exhibitionniste. Des prix fous étaient atteints sans que cela ne choque personne. " C'est Fereydoun Ave qui parle, un collectionneur et artiste iranien, un familier de la scène underground de Téhéran, désormais très prisée, et dont Dubaï est la plate-forme de lancement. La foire Art Dubaï se tient au bord de la mer dans le cadre d'un complexe hôtelier luxueux, Jumeirah, jusqu'au 20 mars. Soixante-douze galeries en provenance de 31 pays. Le niveau général de la foire est satisfaisant, mais contrairement à son voisin le plus riche de la confédération des émirats, Abu Dhabi, il n'attire pas les marchands leaders au niveau planétaire (1). Pour Amin Jaffer, un spécialiste de l'Asie chez Christie's, " Dubaï propose des oeuvres pour des collectionneurs nouveaux, des oeuvres, disons d'entrée de gamme. De nouvelles créations comme celles de l'art pakistanais sont particulièrement bien représentées ". En fait, Art Dubaï est financé par des capitaux privés avec pour principal sponsor Abraaj Capital, une société de capital-risque qui a pour investisseurs les familles royales de la région.

Selon le directeur de la firme, un Français, Frédéric Sicre, elle finance à hauteur d'environ 2 à 3 millions de dollars la manifestation. " Les Emirats disposent encore de liquidités importantes. Certes, il y a une crise immobilière forte, mais les hôtels et les restaurants sont pleins. Notre action pour la foire a des visées citoyennes. Dubaï ne doit pas être seulement fait de gratte-ciel. Pour que l'existence ici soit soutenable il faut créer de nouvelles expériences culturelles. " Abraaj finance dans le cadre d'Art Dubaï un prix consacré à trois artistes du Moyen-Orient. L'autre grand sponsor de la manifestation est le joaillier français Van Cleef et Arpels, qui revient pour la deuxième année avec une exposition de pièces d'horlogerie haut de gamme. " Non seulement notre chiffre n'a pas baissé de manière dramatique dans la région, mais encore l'exposition de l'an dernier a suscité des transactions importantes par la suite. Nous établissons notre image de marque dans une partie du monde très prometteuse ", remarque Nicolas Bos. De fait, la foire de Dubaï, exception faite des galeries impliquées localement, incarne, avant tout, une plate-forme en devenir. On y vient pour ce qu'elle promet dans quelques années. Le galeriste parisien Kamel Mennour comme la galerie de San Gimignano, Continua, font le déplacement dans cette optique.

Les Rothko de Téhéran

Mais le fait marquant de ces dernières années est la création d'un marché des artistes du Moyen-Orient et d'Afrique du Nord. Les leaders en sont les artistes iraniens, dotés d'une tradition culturelle forte, et qui ont pu voir au musée de Téhéran des oeuvres de Warhol et autres Rothko, achetées du temps du shah. Il y a encore quelques mois, un artiste était au centre de vives spéculations : Farhad Moshiri. Ce peintre, né en 1963, a vu l'une de ses toiles atteindre 1 million de dollars. Il est désormais représenté à Paris par Emmanuel Perrotin. A Art Dubaï, ses oeuvres se vendent entre 50.000 et 250.000 dollars sur le stand de la galerie Third Line. Sa directrice Claudia Cellini estime que, depuis la crise, son activité a baissé seulement d'un tiers. " Les collections les plus importantes de la région sont à Dubaï ou Sharjah, et Dubaï reste encore le lieu le plus pertinent du Moyen-Orient pour vendre de l'art contemporain. Nous cédons 80 % des oeuvres localement. "

L'autre galerie influente de Dubaï est tenue par Isabelle van den Eynde, qui vient d'aménager un espace de 400 mètres carrés. " Bien sûr quelques clients ont disparu sans donner de nouvelles mais nos bases sont solides car nos artistes commencent à avoir une reconnaissance internationale. 80 % des ventes de ces derniers mois étaient européennes. " Le nom le plus vendeur actuellement chez elle, c'est Ramin Haerizadeh, un Iranien de trente-quatre ans à l'oeuvre autobiographique, qui réalise des collages où il se met en scène en tchador dans des positions étranges. Il a été exposé par le collectionneur " professionnel " britannique Charles Saatchi et a été montré à Paris par la galerie Thaddaeus Ropac. " Ses grands collages (3 2 mètres) uniques, sont vendus 20.000 dollars. Ils étaient à 15.000 dollars il y a deux ans ", reconnaît la directrice de la galerie. Mais aujourd'hui un problème se pose à elle. Avant l'ouverture de la foire, la police de Dubaï lui a demandé d'enlever des oeuvres de son stand. Des références trop sarcastiques à l'Iran voisin, semble-t-il.

" Notre moment est venu "

De même, la police a demandé au directeur d'une autre galerie de Dubaï, Carbon 12, d'enlever de son stand, le temps de la visite de la foire par le cheikh Mohamed Bin Rashid al Maktoum, le dirigeant de Dubaï, une oeuvre de l'artiste qui vit à New York, Sara Rahbar. Elle travaille sur des assemblages de tissus et, en l'occurrence, avait réalisé un patchwork dont le sujet central est le drapeau américain. Ses oeuvres se vendent entre 18.000 et 60.000 euros et une pièce de l'artiste est montrée dans le cadre de l'exposition " Elles " au Centre Pompidou. Sara Rahbar fait aussi partie des collections Saatchi. La galerie Carbon 12 a été ouverte en novembre 2008 par Kouroush Nouri qui déclare pour l'instant " survivre " grâce à sa nouvelle activité. " Je pense que cela devrait payer d'ici un à deux ans. "

Après avoir travaillé chez Christie's et Phillips, Lulu Al Sabah, petite-fille de l'ancien émir du Koweït, a ouvert il y a quelques mois une société de consulting en art, basée à Londres, mais spécialisée dans l'art du Moyen-Orient. Sa vision est claire et raisonnable : " Il faut laisser le temps au marché du Moyen-Orient de grandir. La masse des collectionneurs grossit progressivement et bientôt l'art du Moyen-Orient fera partie de l'offre artistique globale au même titre que l'art chinois ou l'art italien. Notre moment est venu. " Pour les spéculateurs et les amoureux de créations nouvelles les opportunités d'investissement devraient être nombreuses.

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Dossier datualité Re: Moyen - orient

le Mar 27 Avr - 23:48
Israël: "engagement inébranlable" (USA)

Barack Obama a assuré hier le ministre israélien de la Défense Ehud Barak de "l'engagement inébranlable" des Etats-Unis en faveur de la sécurité d'Israël, et ce malgré les tensions accumulées autour de la question des implantations juives.

Le président américain a également indiqué au ministre israélien qu'il restait "déterminé à parvenir à un règlement de paix global au Proche-Orient incluant une solution à deux Etats", a rapporté le porte-parole de la Maison blanche. Robert Gibbs a précisé qu'Obama s'était invité à une réunion entre Ehud Barak et son conseiller national à la sécurité, le général Jim Jones.

Selon Kadima, principale formation de l'opposition israélienne, le gouvernement israélien a discrètement gelé l'approbation de projets de logements juifs à Jérusalem-Est dans le but de soulager les tensions avec Washington et d'amener les Palestiniens à reprendre le processus de paix.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé publiquement qu'il ne limiterait pas les projets de construction dans Jérusalem-Est et son porte-parole, commentant les affirmations de Kadima, a précisé qu'il n'y avait aucun changement radical dans la politique relative aux implantations.

Cette question des implantations juives a provoqué des tensions entre l'administration Obama et le gouvernement israélien, qui s'appuie sur une coalition majoritairement favorable aux colons juifs.

Le Figaro

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Dossier datualité Re: Moyen - orient

le Mer 15 Juin - 12:12
Syrie en ébullition, navire de guerre américain en Mer Noire


Le ministère russe des Affaires étrangères choisit rarement un dimanche pour faire une déclaration officielle. De toute évidence, une chose d’une extrême gravité est survenue à Moscou pour que la Russie éprouve un besoin urgent de s’exprimer. La provocation a été l’apparition d’un croiseur lance-missiles des États-Unis en Mer Noire, venu y effectuer des exercices navals avec l’Ukraine. Le croiseur USS Monterrey, équipé du système de défense aérienne AEGIS, participe aux exercices conjoints entre les Etats-Unis et l’Ukraine, Sea Breeze 2011

Un exercice naval américano-ukrainien n’a rien d’extraordinaire. L’an dernier, un autre exercice avait déjà eu lieu. Mais, ainsi que Moscou l’a soulevé, « En laissant de côté la question non réglée de la possible architecture du bouclier antimissile européen, la Russie voudrait savoir, en conformité avec les décisions du sommet de Lisbonne entre la Russie et l’OTAN, quelle ‘contrariété’ a pu pousser le commandement états-unien à déplacer de la Méditerranée vers l’Est la principale unité de frappe du groupement régional de défense antimissile, formé par l’OTAN dans cette région ? »

La déclaration du ministère des Affaires étrangères s’est poursuivie en offrant sa propre explication selon laquelle le Monterrey a été envoyé dans les eaux européennes dans le cadre de l’approche adaptative progressive de l’administration américaine pour construire le segment européen du bouclier antimissile global. La première étape de ce programme envisage le déploiement d’un groupe de navires de guerre américains dans la mer Adriatique, la mer Égée et la mer Méditerranée, afin de protéger l’Europe du Sud d’éventuelles frappes de missiles. Cette déclaration a précisé que le rôle des missiles des navires de guerre américains, dans les exercices anti-piraterie Sea Breeze 2011, n’est pas clair.

« Nous devons dire que nos préoccupations continuent d’être ignorées et, sous couvert de pourparlers sur la coopération européenne au regard du bouclier antimissile, des efforts sont en cours en vue de construire la configuration du bouclier antimissile, dont les conséquences sont dangereuses et à propos desquelles nous avons informé nos partenaires américains et de l’OTAN », a ajouté la déclaration russe.

Les États-Unis affirment qu’il s’agit d’un exercice naval de routine. D’un autre côté, Moscou interroge : « S’il s’agit d’une démarche ordinaire, alors il est difficile de comprendre pourquoi un navire de guerre avec ce type d’armement a été choisi pour manœuvrer dans cette région assez sensible. »

Il ne fait aucun doute que les États-Unis accentuent la pression sur la flotte russe en Mer Noire. La provocation des Etats-Unis se déroule dans le contexte de la crise en Syrie. La Russie bloque obstinément les tentatives états-uniennes de racolage pour une intervention en Syrie du style de celle en Libye. Pour Moscou, si les Etats-Unis veulent un changement de régime en Syrie, c’est principalement pour obtenir la liquidation de la base navale russe dans ce pays.

La base syrienne est le seul point d’ancrage de la Russie en Méditerranée. La flotte russe en Mer Noire dépend de sa base en Syrie pour maintenir une présence effective en Méditerranée. Avec la création de bases militaires américaines en Roumanie et l’apparition du navire de guerre américain dans la région de la Mer Noire, l’encerclement de la marine russe se resserre. C’est un jeu du chat et de souris, où les États-Unis prennent le dessus.

Le régime dirigé par Bachar el-Assad est ostensiblement répressif, puisque des massacres sont rapportés presque quotidiennement. Mais les reportages occidentaux passent totalement sous silence l’aide extérieure apportée à l’opposition syrienne. Personne ne s’intéresse à prouver ou à mettre doute, par exemple, les circonstances dans lesquelles 120 personnes de la sécurité syrienne auraient pu être tuées lors d’un seul « incident ».

L’implication de l’Ouest, de l’Arabie Saoudite, des Israéliens et des Turcs dans les troubles en Syrie est parfaitement limpide, mais il ne faut surtout pas l’évoquer quand on parle de « la Syrie en ébullition ». Bref, la Russie a perdu la guerre de l’information sur la Syrie. Désormais, son dilemme est que, lorsqu’un processus de démocratisation louable se déroulera en Syrie et que le « Printemps Arabe » y poussera de toutes ses forces pour faire une apparition, l’on considèrera qu’elle fait une obstruction illogique.

Moscou a clairement fait savoir que la Russie ne tolèrera pas de résolution au Conseil de Sécurité des Nations Unies sur la Syrie, quel que soit son libellé ou son contenu. Elle a également voté contre la manœuvre occidentale à l’Agence Internationale à l’Energie Atomique (AIEA), la semaine dernière, d’ouvrir au Conseil de Sécurité un dossier nucléaire sur la Syrie – semblable au dossier iranien.

Le dilemme de Moscou est de ne pouvoir expliquer ouvertement sa version de l’agenda géopolitique des Etats-Unis vis-à-vis de la Syrie. Toute explication de ce genre exposerait la vacuité de la réinitialisation américano-russe, pour laquelle le Kremlin du président Dimitri Medvedev a assidûment travaillé. Mais Washington ne va pas non plus laisser la Russie s’en tirer. Il est certain que les Etats-Unis resserrent le nœud coulant autour du cou d’Assad.

En d’autres termes, les États-Unis veulent que la Russie laisse la Syrie tranquille pour que l’Occident passe à l’attaque. Mais la Russie connaît déjà la suite : un régime pro-occidental à Damas qui succèderait à Assad fermerait sa base navale en Syrie.

Les enjeux sont très élevés. L’an dernier, le directeur-adjoint du renseignement militaire russe a été tué dans des circonstances mystérieuses alors qu’il effectuait une tournée d’inspection de la base navale en Syrie. Son corps a été retrouvé flottant dans la Méditerranée, au large de la côte turque. Il est sûr que de nombreuses agences de renseignements sont profondément impliquées dans le bouillon syrien.

Tout d’abord, un changement de régime en Syrie est devenu absolument essentiel pour briser l’isolement régional d’Israël. L’espoir américano-israélien est que les reins du Hezbollah puissent être brisés et que l’alliance syro-iranienne prenne fin, si le régime d’Assad est renversé à Damas. Une fois encore, un changement de régime en Syrie forcerait la direction du Hamas à quitter Damas. Khalid Meshaal, le chef du Hamas, vit à Damas depuis plusieurs années sous la protection d’Assad.

Par conséquent, tout mouvement sur le processus de paix israélo-palestinien selon les conditions d’Israël ne sera possible que si les États-Unis et Israël parviennent à convaincre la Syrie. Washington et Tel-Aviv ont essayé de persuader la Russie de s’aligner et d’accepter leur « défaite » en Syrie. Mais Moscou s’est accroché à ses idées. Et maintenant, en envoyant ce navire de guerre dans la Mer Noire, les Etats-Unis ont signalé qu’ils feront payer à la Russie son obstination et sa prétention à être une puissance en Méditerranée et au Proche-Orient.

Le résultat des élections législatives en Turquie, assurant un nouveau mandat au parti « islamiste » au pouvoir, l’AKP (le Parti de Justice et du Développement), renforce considérablement la position américaine sur la Syrie. Ankara a durci sa position envers Assad et a commencé à le critiquer ouvertement. On peut s’attendre à ce que la Turquie, dans les semaines à venir, joue un rôle plus importun dans la déstabilisation d’Assad et pour forcer un changement de régime à Damas. L’ironie, c’est que la Turquie contrôle également le détroit du Bosphore.

En améliorant ses liens avec la Turquie, au cours des dix dernières années, Moscou avait espéré qu’Ankara s’orienterait progressivement vers une politique étrangère indépendante. Les attentes du Kremlin étaient que les deux pays pourraient s’unir pour former un condominium sur la Mer Noire. Mais au fil des événements, il devient clair qu’Ankara revient à ses priorités antérieures, en tant que pays de l’OTAN et partenaire de premier plan des Etats-Unis dans la région. On ne peut blâmer Ankara : la Turquie a fait une évaluation fine et a tiré un bilan concluant, selon lequel ses intérêts sont mieux servis en s’identifiant avec la manœuvre de l’Ouest pour effectuer un changement de régime en Syrie.

En outre, Ankara estime rentable de s’identifier à l’approche saoudienne vis-à-vis du bouleversement au Moyen-Orient. Les riches Arabes des pays du Golfe Persique, riches en pétrole, sont prêts à envoyer leurs « billets verts » en Turquie. Ankara partage également les craintes saoudiennes sur l’ascension de l’Iran comme puissance régionale.

En somme, les États-Unis sont lentement mais sûrement en train de prendre le dessus avec leur agenda de changement de régime en Syrie. Moscou cèdera-t-il à cette pression immense et acceptera-t-il de réduire son influence en Syrie ? C’est la grande question. Moscou a menacé de coopérer avec Pékin et d’adopter une position commune sur la Syrie. Mais la capacité de Moscou à contrer le rouleau compresseur américain sur la Syrie s’affaiblit de jour en jour.

Le cours des événements sur la Syrie aura certainement un impact profond sur la réinitialisation américano-russe. L’administration Obama semble s’être bien documentée et a conclu que cela vaut la peine de prendre ce risque pour assurer la sécurité d’Israël. Le navire de guerre qui a vogué sur la Mer Noire porte le message sans équivoque adressé à la Russie, d’accepter de n’être que l’ombre pâle de l’ancienne Union soviétique.

M.K. Bhadrakumar
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Dossier datualité Les origines de la famille Saoud

le Dim 12 Mar - 9:08
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Dossier datualité Re: Moyen - orient

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