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Dossier datualité Asie centrale

le Mer 24 Mar - 15:46
New Delhi et Islamabad brouillent les cartes

A quelques mois du retrait occidental, les alliances régionales se recomposent. Le Pakistan veut se tailler la part du lion, mais les Indiens ne l’entendent pas de cette oreille.





Au moment où Obama se con­centre sur sa stratégie militaire en Afghanistan, espérant un affaiblissement rapide des talibans, les voisins de Kaboul s’appliquent à envenimer la situation. Le Pakistan et l’Iran veulent s’assurer que, le moment venu – quand les Etats-Unis accepteront le dialogue avec les talibans –, l’avenir de la région soit déjà entre les mains des puissances régionales, limitant ainsi la marge de manœuvre de Washington.

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad s’est récemment rendu à Kaboul, ce qui témoigne de la vo­lonté de Téhéran d’ancrer son in­fluence en Afghanistan après le retrait occidental. Mais le signal le plus inquiétant, qui révèle l’instabilité actuelle de la région, est sans doute l’escalade spectaculaire des tensions entre l’Inde et le Pakistan ces dernières semaines.

Les événements ne sont pas sans rappeler les années 1990, quand la meurtrière guerre civile afghane était nourrie par un alignement entre l’Inde, l’Iran et la Russie, qui soutenaient l’Alliance du Nord contre le régime des talibans, lui-même appuyé par le Pakistan et l’Arabie Saoudite. Aujourd’hui, pourtant, l’enjeu est bien plus grand. L’Inde et le Pakistan sont des puissances nucléaires. Les victoires récentes de l’OTAN [à Marjah, dans le sud du pays] sont fragiles. Les divisions ethniques affaiblissent déjà l’Afghanistan. Si elles étaient aggravées par les Etats voisins, elles pourraient déclencher une implosion politique, véritable menace pour la sécurité du pays. Les Etats-Unis et l’OTAN soutiennent la “réintégration” des talibans modérés au sein du gouvernement, mais l’administration Obama n’a pas encore donné son feu vert au président Karzai pour ouvrir le dialogue avec le commandement taliban. Les pays de l’OTAN, dont les populations sont de plus en plus opposées à la guerre en Afghanistan, ont pourtant déjà publiquement soutenu cette initiative. L’Inde, l’Iran et la Russie ont toujours été hostiles à un dialogue avec les insurgés, par crainte de donner au Pakistan une plus grande marge d’influence dans la région et de le rapprocher encore de Washington. Tous considèrent les nombreux groupes djihadistes installés au Pakistan comme une menace pour leur sécurité. L’Inde cherche à reconstruire l’alliance régionale des années 1990, opposée aux talibans et au Pakistan. Le Premier ministre russe Vladimir Poutine s’est d’ailleurs rendu en Inde, le 12 mars, pour discuter, entre autres, de la stratégie commune à mener après le retrait américain. Des hauts fonctionnaires indiens ont rencontré le président afghan à Kaboul et sont attendus en Iran fin mars.

L’état-major pakistanais veut également avoir sa part en Afghanistan. Alors qu’Islamabad accueille sur son territoire les talibans afghans depuis 2001, l’armée a arrêté ces dernières semaines plusieurs chefs talibans. Ceux-ci avaient des liens avec des généraux et des membres des services secrets pakistanais, et utilisaient l’Arabie Saoudite comme intermédiaire dans leurs discussions avec Kaboul. Les chefs talibans les plus coriaces restent pourtant encore en liberté, car ils pourraient aider à défendre les intérêts du Pakistan [qui redoute la présence indienne à sa frontière occidentale] dans les futures discussions avec le gouvernement afghan. Lors de sa visite à Islamabad, le 10 mars, Hamid Karzai a reconnu que les inquiétudes pakistanaises en matière de sécurité étaient légitimes. Mais il a également demandé que les talibans afghans arrêtés sur le sol pakistanais soient extradés. En privé, des responsables afghans se sont indignés, reprochant au Pakistan de “saboter” leurs efforts pour amorcer le dialogue avec les talibans. Actuellement, Kaboul tente de con­vaincre Washington d’engager les pourparlers avec les insurgés par l’intermédiaire des autorités afghanes plutôt que par l’entremise du Pakistan. Certains chefs talibans ont fait savoir qu’ils envisageaient le dialogue avec Karzai comme un moyen d’engager les négociations avec la vraie puissance, les Etats-Unis.

Pendant ce temps, le conflit larvé entre l’Inde et le Pakistan s’intensifie. Au lendemain des discussions inabouties du 25 février à New Delhi entre les deux pays, six civils indiens ont péri lors d’un attentat à Kaboul. L’Afghanistan a immédiatement accusé les groupes djihadistes venus du Pakistan. Début mars, quatre travailleurs pakistanais ont été tués à Kandahar. La police pakistanaise a attribué ces victimes et les neuf explosions qui ont ravagé Lahore le 12 mars – et tué près de soixante personnes – à l’Inde, même si les talibans pakistanais ont revendiqué les attentats. Il suffirait d’un nouvel incident terroriste semblable aux attaques de Bombay, en no­vem­bre 2008, dans l’un des deux pays pour qu’ils se mettent sur le pied de guerre. C’en serait alors fini de la campagne militaire pakistanaise contre les talibans, qui commence à porter ses fruits.

L’administration Obama doit absolument déployer toutes ses ressources diplomatiques pour obtenir de tous les voisins de l’Afghanistan une position commune de non-ingérence. Plus les Etats-Unis et l’OTAN retardent leur accord pour débuter le dialogue avec les talibans, plus les risques d’un conflit de plus grande ampleur se multiplieront. Al-Qaida et les autres groupes extrémistes n’auront plus alors qu’à s’engouffrer dans la brèche.

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Dossier datualité Re: Asie centrale

le Mar 30 Mar - 14:57
Un forum médiatique au Kazakhstan se concentrera sur l'Iran


ALMATY, Kazakhstan, March 29, 2010 /PRNewswire/ -- Des hauts fonctionnaires iraniens devraient discuter des relations tendues de leur pays avec l'Occident lors de l'Eurasian Media Forum (EAMF) (Forum médiatique eurasien) qui se tiendra à Almaty, au Kazakhstan, les 27 et 28 avril.

Une analyse des questions qui maintiennent l'Iran sur le devant de l'actualité mondiale sera l'un des points forts de la conférence de 2 jours de cette année, qui abordera également d'autres thèmes d'actualité comme l'impact de la présidence actuelle du Kazakhstan à l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).

Également sur l'ordre du jour figurent des questions de loi sur les médias et de liberté de la presse, les dangers de la couverture alarmiste des épidémies, l'utilisation des réseaux sociaux en ligne tels que Facebook et Twitter, le " journalisme citoyen " et les politiciens célèbres.

Les délégués de l'Iran sont : Ramin Mehmanparast, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères et Ali Akbar Ashari, conseiller culturel du président et directeur de l'Organisation des Archives et de la Bibliothèque nationale d'Iran. Parmi les autres intervenants, citons : William Courtney, le premier ambassadeur américain au Kazakhstan, Dunja Mijatovi, représentante nouvellement nommée de l'OSCE pour la liberté de la presse, pour qui ce sera le premier engagement officiel, et Robert Simmons, le représentant spécial de l'OTAN pour le Caucase et l'Asie centrale.

" Le forum représente une occasion unique de prendre le pouls des relations Est-Ouest et d'examiner le rôle crucial joué par les médias de masse ", a déclaré Dariga Nazarbayeva, présidente du comité d'organisation de l'Eurasian Media Forum. " Et quel meilleur endroit pour cela que le coeur accueillant de l'Asie centrale ? "

Le Forum s'est tenu chaque année depuis 2002 à Almaty, la capitale commerciale du Kazakhstan, qui se situe sur l'ancienne Route de la soie entre la Chine et l'Europe. La manifestation rassemble plusieurs centaines de délégués du monde entier, dont nombreux en provenance de Russie et des pays de la CEI, parmi lesquels des représentants des médias, des figures politiques et des spécialistes des relations internationales.

Les discussions sont toujours sur des sujets d'actualité, avec une attention particulière aux sujets affectant les pays d'Asie centrale et leurs plus grands voisins, la Chine et la Russie, l'Inde et le Pakistan. Le Forum aborde également des questions économiques, culturelles et des médias professionnels.

Parmi les participants importants ayant assisté aux précédentes sessions, citons : l'ancien président iranien Mohammad Khatami, l'ancien premier ministre russe Yevgeny Primakov, les stratèges américains Richard Holbrooke et Richard Perle, l'ancien conseiller à la sécurité nationale des États-Unis Zbigniew Brzezinski et le général Wesley K. Clark, ancien commandant suprême des forces alliées en Europe.

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Dossier datualité Re: Asie centrale

le Ven 2 Avr - 14:46
Ban Ki-moon en Asie centrale pour parler d'énergie et de désarmement

"Je soutiens la construction d'un gazoduc vers l'Afghanistan, car c'est important pour le peuple afghan, et j'espère que ce projet sera soutenu par les pays de la région", a déclaré M. Ban lors d'une rencontre avec le président turkmène Gourbangouly Berdymoukhamedov. "Le Turkménistan est un fournisseur fiable de gaz pour les marchés internationaux", a ajouté le secrétaire général lors d'un point de presse. De son côté, le président turkmène a affirmé que ce projet de gazoduc transafghan, dont il est question depuis plus de dix ans, serait "très profitable" à l'Afghanistan. Le Turkménistan, ex-république soviétique qui possède parmi les plus importantes réserves de gaz au monde, a mis en exploitation en décembre dernier un gazoduc de 7.000 km de long approvisionnant la Chine en gaz naturel via le Kazakhstan, autre pays d'Asie centrale où Ban Ki-Moon est attendu. (OSN)

Source: Belga

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Dossier datualité Re: Asie centrale

le Ven 9 Avr - 15:13
Kirghizstan: Bakiev a vidé les coffres de l'Etat

Le gouvernement par intérim a dû geler le système bancaire du pays. Il ne reste plus que 16 millions d'euros dans les caisses de l'Etat.


Le président déchu du Kirghizstan, Kourmanbek Bakiev, et ses proches, ont vidé les coffres de l'Etat avant de s'enfuir, forçant le gouvernement par intérim, à court d'argent, à geler le système bancaire, a indiqué un haut responsable des autorités intérimaires.

"Les coffres de l'Etat sont presque vides, les fonds ont été transférés. C'est pourquoi nous avons gelé le système bancaire, nous craignons que les banques, sous contrôle de Bakiev, veulent sortir les fonds du pays", a expliqué vendredi Edil Baïssalov, le chef de cabinet de Rosa Otounbaïeva, chef du gouvernement par intérim.

"Une organisation criminelle dirigée par Bakiev"

Il ne reste que 986 millions de soms, soit 16 millions d'euros, a-t-il ajouté.

"Nous avons découvert dans les organes de l'Etat les preuves irréfutables d'une organisation criminelle dirigée par Bakiev", a ajouté le responsable.

Edil Baïssalov a aussi insisté sur la fait que la police avait ouvert le feu sur les manifestants mercredi sur ordre du frère du président, Janych Bakiev -qui dirigeait la garde présidentielle- avec l'accord du chef de l'Etat.

"Nous avons les preuves irréfutables et des confessions détaillées d'officiers et du chef de cabinet de la garde présidentielle que Janych Bakiev a donné l'ordre de tirer et que le président Bakiev le savait", a-t-il dit.

"Bakiev cherche à pousser le pays vers la guerre civile"

Il a aussi accusé une nouvelle fois le président déchu de tenter de fomenter un soulèvement dans le sud du pays, son fief où il s'est réfugié.

"Kourmanbek Bakiev cherche à pousser le pays vers la guerre civile. Nous avons les preuves que ses proches ont tenté d'attaquer une garnison militaire à Maïli Suu (sud)", a-t-il dit, accusant les proches du président évincé de vouloir "assassiner" les responsables du gouvernement.

"Le gouvernement intérimaire estime que la situation reste très instable" au Kirghizstan", a-t-il conclu.

Kourmanbek Bakiev a déclaré vendredi qu'il refusait de démissionner tout en se disant prêt à négocier avec le nouveau gouvernement. Cette proposition a été rejetée par Rosa Otounbaïeva.
76 morts

L'Union européenne a annoncé vendredi l'envoi d'un émissaire au Kirghizstan pour aider à trouver une solution, "en coopération avec les partenaires internationaux", à la crise traversée par cette ex-république soviétique .

Le chef du gouvernement intérimaire du Kirghizstan, Rosa Otounbaïeva, a accusé le président déchu, Kourmanbek Bakiev, de tenter de revenir au pouvoir après le soulèvement sanglant qui a fait 76 morts. "Dans le sud, les partisans de Bakiev essaient de le faire revenir au pouvoir", a déclaré Rosa Otounbaïeva à des journalistes, avant de rendre visite à des blessés dans un hôpital. "Aucune négociation avec Bakiev n'est prévue", a ajouté Rosa Otounbaïeva. "Quelle conditions faut-il pour qu'il démissionne alors que plus de 1.000 patriotes ont été victimes", a demandé l'ancienne ministre.

Plus tôt dans la journée, Kourmanbek Bakiev a déclaré qu'il n'allait pas démissionner de son poste. "Je n'ai pas le projet de quitter le pays et je ne vais pas démissionner de la présidence", a-t-il affirmé au cours d'une interview.

"Je n'ai pas donné l'ordre à mes subordonnés de tirer" sur les manifestants lors des heurts violents entre la police et des opposants mercredi à Bichkek, la capitale, a également plaidé le président déchu dans dans une maison à Djalal-Abad, ville du sud où il s'est réfugié après avoir fui Bichkek. Le bilan des violences à Bichkek depuis mercredi s'élève à 76 morts et 1.520 blessés, selon le ministère de la Santé.

Le gouvernement provisoire du Kirghizstan a annoncé que la justice n'avait pas localisé le frère du président déchu. Des poursuites ont aussi été engagées contre d'autres hauts responsables, dont Azimbek Beknazarov n'a pas cité les noms. Le ministère de la Santé kirghiz a annoncé de son côté en début d'après-midi que le dernier bilan des affrontements s'élevait à 76 morts, contre 75 précédemment.

"Que le pays reprenne le chemin de la démocratie"

"Je ne pense pas que la Russie ou les Etats-Unis étaient impliqués dans ces événements", a déclaré Kourmanbek Bakiev depuis son bastion.

Les Etats-Unis ont réprouvé jeudi les moyens utilisés par les forces de l'ordre qui ont tué les manifestants , appelant une nouvelle fois au calme toutes les parties en présence. "Le président a suivi de près les événements et continue de surveiller la situation avec son équipe chargée de la sécurité nationale", a indiqué le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs, dans un communiqué. "Nous souhaitons que le calme soit rétabli à Bichkek et dans les autres régions concernées, de façon durable et conformément aux principes démocratiques respectueux des droits de l'homme", a-t-il ajouté.

Le porte-parole de la Maison Blanche a indiqué que les Etats-Unis déploraient "l'utilisation par certains membres des services de sécurité par certains manifestants de moyens mortels". Il a ajouté que "le désordre et les pillages qui se poursuivent continuent à inquiéter" les Etats-Unis.

"Les Etats-Unis souhaitent toujours maintenir leur relation fructueuse avec le peuple du Kirghizstan et que le pays reprenne pied sur le chemin de la démocratie", a-t-il poursuivi.

"Respect des principes démocratiques"

Après les affrontements entre manifestants et forces de l'ordre qui ont fait mercredi de 75 à 100 morts et un millier de blessés, selon les sources, des tirs nourris d'armes automatiques ont de nouveau retenti jeudi à la tombée de la nuit.

Un diplomate américain a rencontré jeudi Rosa Otounbaïeva, chef du gouvernement intérimaire du Kirghizstan, et a appelé au calme et au respect des "principes démocratiques" dans le pays, a annoncé le département d'Etat.

(Nouvelobs.com)

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Dossier datualité Re: Asie centrale

le Mer 21 Sep - 20:38
L'ex-président afghan Burhanuddin Rabbani assassiné à Kaboul

KABOUL (Reuters) - L'ancien chef de l'Etat afghan Burhanuddin Rabbani, qui dirigeait le Haut Conseil pour la paix chargé de trouver une issue négociée à la guerre, a été tué mardi dans une attaque contre sa résidence à Kaboul.
Un proche conseiller du président Hamid Karzaï a en outre été grièvement blessé.
Cet attentat intervient une semaine après la spectaculaire offensive lancée par les taliban contre le quartier général de l'Otan. Il s'agit du deuxième meurtre d'un haut responsable en trois mois, après celui du demi-frère du président en juillet.
"Rabbani est mort en martyr", a déclaré sans plus de détail Mohammed Zahir, chef de la police criminelle de la ville, interrogé par Reuters.
"Masoom Stanekzai est vivant mais grièvement blessé", a-t-on ajouté de source proche des forces de l'ordre en évoquant le conseiller du président.
Contrairement à ce qu'avait annoncé son porte-parole, Hamid Karzaï a maintenu son déplacement à New York, où il a rencontré Barack Obama en marge des travaux de l'Assemblée générale de l'Onu.
Il repartira cependant pour l'Afghanistan dans l'après-midi (heure de New York), alors qu'il devait prendre la parole mercredi devant l'Assemblée générale, a annoncé la mission afghane auprès des Nations unies.
La mort de Rabbani "ne nous détournera pas" de notre quête de la paix, a dit Karzaï à New York.
Selon un porte-parole du chef de la police de Kaboul, Burhanuddin Rabbani a "probablement" été victime d'un attentat suicide.
Les taliban ont revendiqué l'attentat par la voix de leur porte-parole Zabihullah Mujahid.
PROCHE DU COMMANDANT MASSOUD
L'ancien président, au pouvoir de 1992 à 1996 lorsque les chefs de guerre se disputaient l'Afghanistan au terme de l'occupation soviétique, était le fondateur du Jamiat e Islami, dont Ahmad Shah Massoud dirigeait l'aile militaire.
A la tête du Conseil pour la paix, il était chargé de mettre en oeuvre le processus de réconciliation qui propose notamment une amnistie aux taliban repentis.
"C'est un rude coup porté au processus de paix et une immense perte pour l'Afghanistan", a déploré Sadiqa Balkhi, membre du Conseil. "Le professeur Rabbani était un guide spirituel influent qui parvenait à associer les taliban au processus de paix".
Un diplomate en poste à Kaboul parle d'un revers pour les tentatives de paix et de réconciliation du président Karzaï. "Cela souligne aussi l'incapacité du gouvernement à protéger même les plus importants des hommes politiques afghans", dit-il.
La résidence de Burhanuddin Rabbani se trouve dans le quartier diplomatique, enclave très surveillée parfois appelée "zone verte" comme celle de Bagdad. Elle avait été attaquée mardi dernier par des insurgés qui ont résisté pendant vingt heures aux forces de l'ordre.
Cinq policiers et onze civils, dont plusieurs enfants, ont trouvé la mort mardi dernier dans l'attaque du quartier diplomatique. Imputée au réseau Haqqani, cette opération sans précédent par sa complexité, sa durée et son audace a relancé le débat sur les capacités des forces afghanes à prendre la relève des troupes étrangères, dont le rapatriement doit être achevé fin 2014.
Certains Kaboulis craignent qu'elle ne traduise une nouvelle orientation stratégique des taliban après les attentats suicides de juin et d'août à l'hôtel Intercontinental et au centre culturel britannique. Les deux actes ont également été imputés au réseau Haqqani, mouvement allié à la milice islamiste établi le long de la frontière pakistano-afghane.
Avec Laura MacInnis à New York; Bertrand Boucey, Jean-Philippe Lefief et Clément Guillou pour le service français

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Dossier datualité Re: Asie centrale

le Lun 27 Aoû - 12:08
Afghanistan: 17 civils décapités dans le Helmand



Les talibans ont attaqué lundi matin le district de Musa Qala de la province afghane de Helmand (sud-est), décapitant 17 civils, lit-on dans sur le site internet du quotidien Pakistan Today.
Les islamistes ont par ailleurs attaqué un poste de contrôle de la même province, tuant dix militaires de l'armée régulière et en blessant quatre autres. Six personnes sont portées disparues, rapporte le journal indien The Hindou.
Principales victimes de la guerre en Afghanistan, plus de 3.000 civils ont trouvé la mort en 2011 selon les Nations unies. Les islamistes n'épargnent pas les enfants - le 26 août au matin, des commandos armés ont enlevé un groupe de 10 élèves dans la province de Ghôr (centre de l'Afghanistan) et ont tué quatre d'entre eux.

RIA Novosti

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