Bienvenue sur le forum non officiel de l'Etoile Nord-Africaine;

Afin de profiter pleinement de certains sujets sur le forum, merci de vous identifier si vous êtes déjà membre ou de rejoindre notre espace si vous ne l'êtes pas encore.


http://www.intervalle-dz.com/
Sondage
Meilleurs posteurs
8022 Messages - 42%
5687 Messages - 30%
2215 Messages - 12%
1184 Messages - 6%
1142 Messages - 6%
207 Messages - 1%
142 Messages - 1%
128 Messages - 1%
94 Messages - 0%
87 Messages - 0%
Galerie


Octobre 2017
DimLunMarMerJeuVenSam
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031    

Calendrier

Connexion

Partagez
Voir le sujet précédentAller en basVoir le sujet suivant
avatar
Sphinx
Adminstrateur
Adminstrateur
Masculin
Nombre de messages : 8022
Age : 32
Emploi/loisirs : Mat
Humeur : Peu importe.
Date d'inscription : 19/12/2008
Localisation : S.B.A

Sujet / Message Géopolitique de l'eau dans le monde

le Mer 14 Avr - 22:44
L'eau, ressource limitée mais indispensable à la vie et aux activités humaines, telles qu'activités agricoles, industrielles et domestiques (alimentation en eau potable), ainsi qu'au fonctionnement des écosystèmes terrestres, doit sa dimension géopolitique à une répartition inégale des ressources selon les pays et au caractère transnational de nombreux cours d'eau. Sa gestion nécessite une coopération au niveau régional mais peut entraîner des tensions entre États voisins dans de nombreuses parties du monde.

En 2009, des ministres de 120 pays, des scientifiques et des militants écologistes, ont participé à Istanbul au Forum mondial de l'eau pour étudier les moyens de prévenir une crise de l’eau qui, selon l’ONU et le Conseil mondial de l'eau, affectera près de la moitié de la population mondiale d’ici 2030.

wikipedia

En Méditerranée, l’eau est une affaire géopolitique

Les pays membres de l'Union pour la Méditerranée se sont réunis à Barcelone, en Catalogne espagnole, pour une conférence sur l'eau. Pour les pays du pourtour de la Méditerranée, l’eau douce est une ressource inégalement répartie et souvent surexploitée par une population en forte croissance démographique. Mais la gépolitique et le conflit israélo-palestinien se sont invités à la conférence



«L’accès à l’eau pour tous en Méditerranée ne doit pas être une source de conflits», peine perdue : les beaux discours s’en vont à la dérive et l’Union pour la Méditerranée échoue sur la rive où elle a vu le jour, à Barcelone.

Le plan stratégique pour la gestion des eaux dans le bassin méditerranéen achoppe sur une susceptibilité politique : la mention faite dans le texte aux Territoires occupés. C’est le conflit israélo-palestinien qui s’invite à la table de cette réunion très technique.

Pierre Lellouche, ministre français aux Affaires européennes, considère que l’eau, de toutes les façons est une affaire de géopolitique : «Le dilemme aujourd’hui était de savoir si l’eau allait diluer la tension politique ou si la tension politique allait polluer l’eau. On a un mélange des deux : j’étais au milieu d’Israéliens, d’Egyptiens ou d’Arabes qui se parlaient quand même… les Israéliens et les Palestiniens travaillent tous les jours au traitement des eaux. Le climat politique est atroce mais l’eau arrive quand même dans les Territoires.»

Le 7 juin prochain un nouveau rendez-vous est fixé à Barcelone. Cette fois-ce ce sont les chefs de gouvernement qui devront apporter de l’eau au moulin de l’Union pour la Méditerranée.

Source: Martine Pouchard correspondente à Barcelone


Dernière édition par sphinx le Jeu 3 Juin - 23:30, édité 1 fois

__
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
3

.、スフィンクス、


Spoiler:


avatar
Sphinx
Adminstrateur
Adminstrateur
Masculin
Nombre de messages : 8022
Age : 32
Emploi/loisirs : Mat
Humeur : Peu importe.
Date d'inscription : 19/12/2008
Localisation : S.B.A

Sujet / Message Re: Géopolitique de l'eau dans le monde

le Lun 19 Avr - 0:06
Decouverte d'un aquifère " super-géant " dans le Nord du Brésil .

Des chercheurs de l'Université Fédérale du Para - UFPA - [ Belem - Brésil ] auraient découvert ce qui serait le plus grand aquifére du monde , dépassant en réserve l'aquifère Guarani situé dans le Sud du pays .

Cette réserve qui s'étend en partie sous les états du Para , de l'Amazonas et de l'Amapa a été baptisé provisoirement " Aquifero Alter do Chão " du nom de la ville située près de Santarém .

" Nous avons des études ponctuelles et des données diverses collectées durant 30 ans qui nous permettent de dire qu'il s'agit de la plus grande réserve d'eau douce souterraine de la planète . Elle est plus épaisse que l'Aquifère Guarani considéré par la communauté scientifique mondiale comme le plus grand aquifère du monde " a affirmé Milton Matta géologue de l'UFPA .

" La capacité de l'aquifère n'a pas été établie . Les données préliminaires indiquent qu'il s'étend sur une surface de 437,5 Km2 et une épaisseur moyenne de 545 mètres . Il est plus petit en superficie que l'aquifère Guarani mais plus important en épaisseur "

Milton Matta cite la porosité de la roche comme un des paramètres pour estimer la capacité de l'aquifère . " La roche y est très poreuse , ce qui indique une grande capacité de réserve . De plus la perméabilité - la connexion entre les pores de la roche - est elle

aussi élevée "

Selon le géologue même si l'aquifère n'a pas encore été précisemment cartographiè celui-ci alimente en eau toute la ville de Santarèm et presque toute la ville de Manaus

" Le débit des puits forés dans la région de l'aquifère est un autre indice que sa réserve est trés grande "

Avec le gisement pétrolier off-shore de Pre-Sal dont les réserves apparaissent de jour en jour plus prometteuses , les aquifères Guarani et Alter do Chao donneraient au Brésil des réserves inégalées au monde pour ces deux ressources indispensables au développement humain .

Cette découverte pose aussi la question de la protection de cet aquifère vis à vis de prédateurs extérieurs .

Source : Depêche de l'agence Estado AE - Agência Estado du 11 avril 2010

__
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
3

.、スフィンクス、


Spoiler:


avatar
Sphinx
Adminstrateur
Adminstrateur
Masculin
Nombre de messages : 8022
Age : 32
Emploi/loisirs : Mat
Humeur : Peu importe.
Date d'inscription : 19/12/2008
Localisation : S.B.A

Sujet / Message Re: Géopolitique de l'eau dans le monde

le Jeu 3 Juin - 23:39
Les zones de conflits potentiels

GEOPOLITIQUE - Cette ressource vitale est au coeur des discussions qui s'ouvrent jeudi, à Marseille, en préparation du Forum mondial de l'eau...



Si nous sommes habitués à le voir couler du robinet d’un simple geste, l’«or bleu» devient un enjeu géopolitique essentiel. «L’eau est un élément vital, ce qui n’est pas le cas du pétrole par exemple, important pour l’économie mais pas indispensable au maintien de la société», explique Barah Mikaïl, chercheur à l’Institut de relations internationales et stratégiques et auteur de L’eau, source de menaces? (Ed. Iris/Dalloz). Au delà du stock d’eau, avec la pollution croissante des ressources, la qualité aussi devrait devenir une source de convoitises entre Etats.

L’eau douce, qui représente 3% de l’eau contenue sur la Terre, est utilisée, pour 70% par l’agriculture, entre 20 et 22% par l’industrie et entre 8 et 10% par la consommation domestique. «En 2035, on estime que la moitié des réserves d’eau douce auront disparu», souligne Pauline Lavaud, chargée de mission à la Fondation France Libertés. On en imagine aisément l’impact, notamment économique.

Entre la raréfaction, l’inégale répartition des ressources et la pollution par l’industrie et l’agriculture, l’eau risque donc de devenir un enjeu stratégique de plus en plus majeur.

Enjeux limités pour les pays développés

«Les pays développés, comme ceux de l’Union européenne, les Etats-Unis ou encore le Canada ont des moyens et des savoir-faire techniques qui leur ont permis de dépasser les contraintes en eau», détaille Barah Mikaïl. Pourtant, en Amérique du Sud notamment, «les Etats-Unis se positionnent sur des territoires riches en eau», note Pauline Lavaud, comme par exemple sur l’aquifère de Guarani, avec l’installation d’une base militaire.
Dans d’autres secteurs du globe, qui ont moins de ressources, les infrastructures ne sont pas forcément suffisantes et leur gestion laisse parfois à désirer.

Tensions intra-étatiques

En Chine, la répartition de l’eau et des besoins est inégale. «En caricaturant, on a les ressources dans le sud-est, bien alimenté, et le nord-ouest, beaucoup plus soumis à des manques, alors que l’agriculture est surtout présente dans cette zone», décrit Barah Mikaïl. La Chine a mis en place une politique de grands barrages mais aussi de déplacement des populations qui ont créé du mécontentement. «On se focalise sur les tensions inter-étatiques, mais selon moi, les tensions internes sont plus importantes», note le chercheur.

Situation similaire en Inde, où, il y a quelques années, les habitants du Kerala ont manifesté contre l’implantation d’usines de Coca-Cola, très gourmandes en eau. Sous la pression populaire, les autorités ont été contraintes à prendre des mesures contre les usines.

Plutôt des tensions que des conflits

Entre les pays, les tensions se cristallisent souvent autour de cours d'eau qui traversent plusieurs Etats. En effet, si un pays situé en amont du fleuve décide d'installer un barrage, il réduit de fait les ressources en eau pour les pays situés en aval. Dans certaines zones, comme pour certains bassins africains, des organismes supra-étatiques ont été mis en place afin de gérer les ressources d'eau et les infrastructures en évitant les tensions.

Au Moyen-Orient, il existe des tensions fortes, notamment autour du Tigre, de l’Euphrate et du Jourdain. Néanmoins, nuance Barah Mikaïl, «autour du Jourdain, on est dans le statu quo. Israël, en amont, n’a que peu de craintes envers les pays situés en aval. En effet, c’est l’Etat hébreu qui a les moyens de faire valoir ses intérêts par la force, et le rapport de force est écrasant». Peu de risque, donc, de voir la Syrie ou la Jordanie prendre des mesures importantes.

Le Nil est aussi un fleuve clé dans les enjeux hydrauliques entre ll'Ethiopie, le Soudan et l'Egypte. Mais là encore, «même si l’option d’un conflit n’est pas exclue, elle est à relativiser», note Barah Mikaïl, «l’option diplomatique reste posée, d’autant qu’il faudrait des moyens lourds à mettre en place (pour construire des barrages), qui laisseraient le temps aux autres pays de réagir.»

En Afrique ou en Amérique du Sud, les problèmes sont plus liés au manque d’infrastructures ou aux problèmes de gestion qu’à des tentatives de réappropriation de cours d’eau.

A moyen terme, l’enjeu sera notamment de dessaliniser l’eau de mer, afin de la rendre propre à la consommation. Mais pour cela, il va falloir trouver des ressources énergétiques pour le faire.

Source:Oriane Raffin

__
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
3

.、スフィンクス、


Spoiler:


avatar
Syfou
Adminstrateur
Adminstrateur
Masculin
Nombre de messages : 5687
Age : 34
Emploi/loisirs : Les souvenirs s'envolent aussitot la la porte ouverte .
Humeur : Bien / H.M.D / Toujours.
Date d'inscription : 11/01/2010
Localisation : Dans un autre repère !

Sujet / Message Re: Géopolitique de l'eau dans le monde

le Mar 9 Nov - 23:09
Israël s’en mêle…

Israël soutient publiquement les revendications des pays du sud du bassin du Nil. L’Etat hébreu multiplie les opération de séduction envers les pays africains en vue d’un partage des eaux du Nil.

La récente tournée du ministre israélien des Affaires étrangères dans les trois pays qui contrôlent le bassin nilotique — Ouganda, Ethiopie et Kenya — a grandement inquiété le régime égyptien. Israël et l’Egypte cherchent ainsi à étendre leur influence dans ces pays : pendant que Le Caire finance le creusement de puits au Kenya ou le nettoyage des lacs ougandais envahis par les jacinthes d’eau, Tel-Aviv participe à la construction de barrages en Ethiopie et s’engage à financer trois autres ouvrages en Ouganda.

L’enjeu, pour Tel-Aviv, est l’accès à l’eau. L’idée d’exploiter le Nil apparaissait déjà dans le livre du théoricien du sionisme, Théodore Hertzel. En 1974, un projet envisageant la restitution de Jérusalem-Est aux Palestiniens en échange du transfert annuel de 840 millions de mètres cubes — pour couvrir les besoins en eau d’Israël à l’époque — avait déjà été effleurée.

Le Nil, deuxième plus long fleuve du monde

Le Nil est le fleuve le plus long du monde après l’Amazone, il mesure 6671 km de long. Il est formé par la confluence, à Khartoum, du Nil Bleu et du Nil Blanc. Le Nil Blanc prend sa source dans le lac Victoria, un immense réservoir d’eau douce de 69 485 kilomètres carrés. Mais c’est le Nil Bleu, prenant sa source dans le lac de Tana (ou Tsana) en Ethiopie, qui, avec les autres cours d’eau éthiopiens, contribue le plus, et de loin, au débit du Nil : 84% en moyenne et pas moins de 95% lors de la saison des crues. Toute cette eau est partagée entre dix pays, principalement l’Egypte, le Soudan, l’Ethiopie, l’Ouganda, la Tanzanie, le Kenya, l’Erythrée, le Rwanda, le Burundi et le Congo-Kinshasa. Pour des raisons historiques, c’est toutefois l’Egypte qui, jusqu’à présent, se taille la part du lion – une situation de plus en plus remise en cause aujourd’hui par les pays situés en amont.

Source:elwatan

__
« Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. »  


http://algerie-institution.blog4ever.com

avatar
Syfou
Adminstrateur
Adminstrateur
Masculin
Nombre de messages : 5687
Age : 34
Emploi/loisirs : Les souvenirs s'envolent aussitot la la porte ouverte .
Humeur : Bien / H.M.D / Toujours.
Date d'inscription : 11/01/2010
Localisation : Dans un autre repère !

Sujet / Message Re: Géopolitique de l'eau dans le monde

le Mar 31 Jan - 0:56
Quand l'eau ne coule plus de source

Si la notion d'"empreinte carbone" - présente dans les réglementations et mise en oeuvre par un nombre croissant d'entreprises - commence à être connue du grand public, celle d'"empreinte eau" ("water footprint", en anglais) l'est beaucoup moins.
Elle fonctionne pourtant sur le même modèle : il s'agit d'analyser la consommation d'une ressource de plus en plus rare et menacée, l'eau, tout au long du cycle de vie d'un produit ou d'un service, en amont de sa production jusqu'au stade du déchet après consommation.


70 % DE L'EAU FRAÎCHE MONDIALE CONSOMMÉE PAR L'AGRICULTURE

Certes, 70 % de l'eau fraîche mondiale est consommée par l'agriculture, contre 22 % par l'industrie et 10 % par les ménages, selon une étude réalisée en 2008 par le Forum européen de l'investissement responsable (Eurosif) et la société d'études suisse Inrate. Mais pour l'industrie agroalimentaire, par exemple, la matière première provient de l'agriculture.

L'analyse du cycle de vie permet d'établir une carte des "stress hydriques", c'est-à-dire de l'impact des prélèvements d'eau et de ses rejets après usage sur les différentes sources locales où elle est prélevée et rejetée : cours et plans d'eau, nappes phréatiques, sources, eau pluviale, circuits de distribution publique.

Un outil indispensable aux décideurs politiques et aux aménageurs, mais aussi aux entreprises consommatrices, pour lesquelles une bonne gestion de cette ressource est indispensable à la poursuite de leur activité. La difficulté est en effet de repérer les situations dans lesquelles le prélèvement, ou le rejet d'eaux usées, devient supérieur à la capacité de renouvellement d'une eau d'une qualité suffisante.

La méthode la plus élaborée d'analyse de l'empreinte eau, qui sert bien souvent de référence, est celle mise au point par le "Water Footprint Network", une fondation néerlandaise de droit privé créée conjointement par l'Unesco, le Fonds mondial pour la nature (WWF), l'université de Twente (Pays-Bas), la Banque mondiale, le World Business Council for Sustainable Development, etc.

FORUM MONDIAL DE L'EAU À MARSEILLE DU 12 AU 17 MARS

Cette méthode a été fortement médiatisée lors des différents Forums mondiaux de l'eau (Mexico, 2006, Istanbul, 2009) et devrait l'être à nouveau lors de l'édition 2012 de ce Forum, qui se tiendra à Marseille du 12 au 17 mars.

Le 32e volet des indicateurs Eurosif-PwC-Le Monde des performances sociales et environnementales des grandes entreprises internationales indique que six des treize grandes entreprises qui figurent parmi les plus gros consommateurs d'eau de la planète mesurent par ce moyen leur "empreinte eau".

Le progrès est notable par rapport au 19e volet de ces mêmes indicateurs, publié le 17 mars 2009, qui indiquait qu'une seule entreprise utilisait alors le "water footprint", en l'occurrence Danone.

Mais cette information n'est pas encore véritablement accessible au public, aux investisseurs, aux analystes et autres parties prenantes de l'entreprise. "Aucune entreprise parmi celles que nous avons observées ne rend publique une cartographie ou une description complète des stress hydriques liés à son activité", note Guy Leclerc, directeur de l'eau et des grands projets d'infrastructures au département développement durable du cabinet d'audit et de conseil PricewaterhouseCooper (PwC). "Il est vrai que, contrairement au réchauffement climatique, la préservation de la ressource aquatique est un thème relativement récent. C'est un domaine en devenir. Cela explique sans doute que le "reporting" sur le sujet soit encore embryonnaire, car il se met progressivement en place."

Mais le mouvement amorcé ne peut que s'amplifier. D'une part, le changement climatique va avoir des effets, parfois violents, mais en tout cas diversifiés et changeant dans le temps. Les entreprises, les investisseurs et les régulateurs auront besoin de tableaux de bord plus précis et rapides pour pouvoir réagir à temps.

Mais l'incitation majeure à l'amélioration du reporting sur l'empreinte eau sera vraisemblablement la réglementation. "L'argumentation "business" ne suffira pas, note Guy Leclerc. Car la part de l'eau dans le prix de revient d'un produit reste relativement faible... tant qu'il ne faut pas mettre en place des systèmes de traitement de l'eau pour lui rendre la qualité perdue faute d'une gestion durable de la ressource."

Si les entreprises avancent sur le front de cette gestion durable, c'est surtout parce qu'elles anticipent sur la montée des exigences réglementaires de reporting, nationales, européennes, voire internationales. "Cela se fera par étapes, pour permettre aux entreprises de mettre en place des processus parfois lourds et sophistiqués, mais cela se fera", estime Guy Leclerc.

En anticipant sur ces réglementations, les entreprises espèrent d'ailleurs obtenir un avantage compétitif sur leurs concurrentes moins prévoyantes.

Antoine Reverchon

http://lemonde.fr

__
« Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. »  


http://algerie-institution.blog4ever.com

Contenu sponsorisé

Sujet / Message Re: Géopolitique de l'eau dans le monde

Voir le sujet précédentRevenir en hautVoir le sujet suivant
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum