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Sujet / Message Drones français

Message par Syfou le Mar 20 Avr - 14:58

Le Harfang (anciennement Système intérimaire de drone MALE ou SIDM) est un système de drone destiné à équiper l'Armée de l'air française en remplacement du Hunter. Le Harfang, aussi nommé Eagle One, est une réalisation d’EADS et d’IAI. Son nom est inspiré du harfang, une chouette des neiges.

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Conception

L'origine du projet remonte à 1995 avec l'achat par l'armée de l'air des drones RQ-5 Hunter (en) qui ont permis d'acquérir de l'expérience dans le domaine de l'emploi des drones. Le drone est basé sur l'appareil israélien IAI Heron conçu au début des années 90 et qui fut présenté au salon du Bourget en 1999. Le programme SIDM ou Eagle One débuta vraiment en 2001 et le premier vol d'un appareil eut lieu sur la base aérienne 125 Istres-Le Tubé, le 9 septembre 2006. S'en suivit une campagne d'essais menée par le Centre d'essais en vol visant à tester les capacités du drone, étape nécessaire avant son transfert au CEAM sur la base aérienne 118 Mont-de-Marsan.

À l'origine, le drone aurait dû être livré à l'armée de l'air à l'été 2003 pour remplacer les drones Hunter (par ailleurs retirés du service en septembre 2004). Cependant des problèmes industriels rencontrés par le constructeur ont considérablement retardé la livraison des appareils. L'un des principaux problèmes était la non-coïncidence des capacités de l'appareil avec le cahier des charges fourni par l'armée notamment au niveau du système de transmission par satellite fourni par EADS. Le drone est ainsi passé d'un produit pris sur « étagère » à un produit spécifique à l'armée de l'air. Le véhicule aérien et son calculateur de bord sont construits par la société Malat, une division de la société IAI (Israel Aircraft Industries) et basé sur le drone existant HERON de cette même société. L'armée de l'air a commandé un système composé de trois appareils aériens dotés de nombreux capteurs et d'une autonomie de plus de 20 h, et de deux stations de contrôle au sol. Une liaison satellitaire permet de contrôler l'appareil à grande distance et ses différents équipements permettront aussi bien la surveillance d'un territoire que la désignation d'objectifs grâce à un désignateur laser ou pourra aussi servir de relais de communication au profit des forces au sol.

Le SIDM est entré en service en juin 2008 au sein de l'escadron d'expérimentation de drones 1/330 « Adour » à Cognac ; cette unité dépend du Centre des expérimentations militaires (CEAM). L'expérimentation se déroule en 2008-2009 et suit 4 phases. Dans un premier temps, il est prévu de familiariser l'escadron avec la plate-forme puis de familiariser les opérateurs avec les capteurs, ensuite de diffuser le renseignement C4ISR et enfin transférer les flux d'information aux forces terrestres. Comme son nom l'indique le SIDM est un programme « intérimaire » dans l'attente d'un programme aux capacités supérieures.

L'un des principaux manques de l'appareil tient en l'absence de capteurs électromagnétiques et sa faible capacité à évoluer à cause de sa capacité d'emport et de sa génération électrique. Son principal défaut est sa vitesse de 80 nœuds seulement qui peut se montrer pénalisant lors des phases de transit. Le SIDM se montre limité dans des conditions météorologiques perturbées ou dans des conditions givrantes et humides.

Afin de remplacer l'exemplaire endommagé en Aghanistan et dont la réparation paraît incertaine, l'Armée de l'air étudie déjà la possibilité d'acheter un système Harfang doté d’un seul véhicule aérien selon une procédure qui évite la mise en concurrence. Ce système est actuellement instrumenté avec des appareils de mesures et utilisé en Israël pour les essais en vol. EADS pourrait le rapatrier en France au mois de juin.

Le 4 mars 2010, le Harfang doté du système « Rover » permettant le retransmission en temps réel sur le terrain de ses images, a effectué sur premier vol au dessus de l'Afghanistan.

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Sujet / Message Re: Drones français

Message par Syfou le Mar 20 Avr - 15:06

Description

Le système intérimaire de drone MALE est composé de deux segments distincts : le drone lui-même et l'ensemble de commande et de contrôle au sol.

Le drone est constitué d'un véhicule aérien composé d'un fuselage propulsé par un moteur (Rotax) à hélice propulsive situé à l'arrière et doté d'une voilure en position haute équipée de volets et d'un système de dégivrage. L'équilibre longitudinal de l'appareil est assuré par un empennage bi-poutre prenant appui sur la voilure principale. D'une masse au décollage de 1,2 tonne et d'une envergure de 16,6 m, le SIDM peut emporter une charge de mission de 250 kg à 7 500 m et pendant une durée de 24 heures. La charge de mission est constituée d'une boule tri-senseurs (IAI) gyrostabilisée montée sous l'avant du fuselage, comportant les capteurs électro-optique et infrarouge ainsi que le désignateur laser, et d'un radar à synthèse d'ouverture (Elta) et à suppression d'échos fixes (SAR/MTI) à très haute résolution permettant de relever une image électronique du terrain et d'observer les mouvements de véhicules au sol quelles que soient les conditions météorologiques ; l'antenne de ce radar est montée dans un radôme ventral situé au centre du fuselage. Outre ces capteurs le drone emporte aussi une centrale de navigation inertielle (Sagem) recalée par GPS ainsi qu'un GPS différentiel apportant une capacité de décollage et d'atterrissage automatique (ATOL : Automatic take off and landing). De plus, l'appareil est programmé, en cas de perte de la liaison de commande et de contrôle, pour suivre une trajectoire lui permettant de revenir à son point de départ tout en essayant de rétablir la transmission.

L'ensemble de commande et de contrôle au sol est composé de quatre modules projetable sur théâtre extérieur. Le premier baptisé M1 est destiné à la préparation des missions et est basé sur un module de préparation de missions de Mirage 2000. Le second, M2, est la station de commande et de contrôle proprement dite puisqu'elle permet à l'opérateur de diriger l'appareil notamment lors des phases de décollage et d'atterrissage, puisqu'une fois en vol l'appareil suit une trajectoire programmée ; à tout moment cependant, l'opérateur peut reprendre la commande. Le station M3, elle, reçoit en temps réel les informations des capteurs à bord du drone, celles-ci étant transmises par l'intermédiaire de la liaison satellite. Enfin la station M4 est destinée à l'interprétation et à la diffusion des informations obtenues par le drone.

En ce qui concerne la transmission de données, le SIDM est équipé d'une liaison directe (LOS : Line of sight) permettant la commande et le contrôle de l'appareil jusqu'à une portée de 150 à 200 km grâce à une antenne montée au-dessus du fuselage, et d'une liaison satellitaire à haut débit (Satcom) permettant de s'affranchir de l'horizon radioélectrique. Les données sont envoyées vers un satellite géostationnaire grâce à une antenne directionnelle (InSnec) pointée par des vérins et installée dans un satdôme à l'avant du drone. Enfin, l'appareil est doté d'un relais de communication (VHF/UHF) (Rohde & Schwarz) permettant de transmettre des informations à un centre de commandement de troupes au sol et de s'intégrer parfaitement dans le trafic aérien. Le véhicule aérien est également équipé d'un IFF et d'un enregistreur de vol.

Le système SIDM permet la surveillance ininterrompue d'un théâtre d'opérations par une transmission continue des informations et la mise en œuvre d'une procédure (handshake) de transferts des données entre les véhicules aériens lors d'un passage de relais entre drones (entrant et partant).

Versions

Eagle 0 : prototype qui effectua son premier vol en 1998.
Eagle 1 : première version de production qui effectua son premier vol le 2 juin 2003 en Israël.
Eagle MPR : projet d'une version de surveillance maritime de l'Eagle 1 équipée d'un radar maritime.
Eagle 2 : projet d'une version plus grande turbopropulsée par un moteur PT6 Pratt & Whitney.

Utilisateurs

France :
Armée de l'air : trois appareils et deux stations au sol

Immatriculations

Appareil N° 1021 - immatriculation F-SDAU - visible sur plusieurs photos.
Appareil N° 1022 - immatriculation F-SDAY - accidenté et rapatrié à Mont-de-Marsan.
Appareil N° 1023 - immatriculation F-SDAZ.

Engagements

Le 14 et 15 septembre 2008, ils servirent à la surveillance lors de la visite du pape Benoît XVI à Lourdes.

En février 2009, un contingent de l'Armée de l'air des forces françaises en Afghanistan aux ordres du Lieutenant-colonel Cyril Carcy déploie ses 3 SIDM en Afghanistan, à Bagram, au nord de Kaboul. L'un d'eux a dû être rapatrié en France suite à un problème de comportement en vol ayant pu endommager la structure suite à un problème de programmation au sol du dégivrage.
Les travaux d'expertises réalisés par le DGA, EADS et le SIAe ne permettent pas de déterminer de manière certaine les causes du problème. L'origine humaine n'est pas encore retenue à ce stade de l'enquête et le BEA-D n'aurait pas encore ouvert d'enquête. Selon EADS, l'hypothèse de bugs dans le logiciel de commande de vol n'est pas à exclure. En un an de service, ils ont effectué 185 vols pour 166 missions opérationnelles représentant 1 700 h de vol
L'Escadron d'expérimentation drones EED 1/330 « Adour » comprenant 56 personnes sera affecté au plus tard au troisième trimestre 2009 à la base aérienne 709 Cognac-Châteaubernard.


Sources :
Ltt Céline Limousin, « Ce que les drones vont changer : Le SIDM pourquoi il séduit ! », dans Air Actualités, no 607, janvier 2008, p. 22-31 (ISSN 00022152)
Ltt Céline Limousin, « Ce que les drones vont changer : Les secrets du drone », dans Air Actualités, no 607, janvier 2008, p. 32-33 (ISSN 00022152)
Ltt Céline Limousin, « Ce que les drones vont changer : La préparation du futur drone », dans Air Actualités, no 607, janvier 2008, p. 38 (ISSN 00022152)
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Sujet / Message Re: Drones français

Message par Syfou le Mar 20 Avr - 15:09

Premier vol du drone Harfang équipé d’un Rover

Jeudi 4 mars, le drone Harfang de l’armée de l’air a effectué son premier vol, équipé du système Rover, au-dessus du théâtre afghan.

Ce système RVT (Remote Video Terminal) de type Rover permet de pouvoir diffuser, en temps réel, la vidéo du drone vers les troupes au contact de l’ennemi. Grâce à cette adaptation, le drone français pourra répondre à la forte demande d’appui direct aux opérations.

Le drone Harfang de l’escadron "Adour" de Cognac est déployé en Afghanistan depuis février 2009. Il surveille, reconnaît et collecte du renseignement au profit des troupes de la coalition.


http://www.defense.gouv.fr/air/base/breves/2010/mars/premier_vol_d (...)

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Sujet / Message Re: Drones français

Message par Syfou le Mar 20 Avr - 15:11

Le Harfang en Afghanistan : un premier bilan

Après 14 mois de présence sur le théâtre afghan, un premier bilan du Harfang, le SIDM (système interimaire de drone Male) de l'armée de l'air, a été présenté à la presse par le commandant de l'escadron Adour, le lieutenant-colonel Sébastien Mazoyer.

La scène vers Ghazni, dans le sud-est de l'Afghanistan, un secteur où les militaires polonais sont déployés. Le Harfang, qui vole pour le compte de l'Isaf, est engagé ce jour-là pour les soutenir. Sur l'image, on aperçoit quatre afghans, des insurgés. Deux sont en mobylette. Ils sont à 2,5 km d'une base polonaise, où se tient une réunion. Les insurgés, qui ont déjà utilisés cet endroit, préparent à tirer une roquette. Les aviateurs français previennent aussitôt les Polonais, qui courent aux abris et reçoivent en direct les images du drone. Le Harfang vole suffisamment haut et loin pour que les insurgés n'en devinent pas la présence. Un afghan s'éloigne du lance-roquette et la fusée part. Il revient, récupère son matériel, nettoie le sol avec son pied et repart sur sa mobylette, avec son coéquipier. La roquette est tombée à quelques centaines de mètres du camp polonais. Le drone suit alors les deux afghans pendant une trentaine de minutes, jusqu'à ce qu'ils arrivent dans un village. Leur maison est repérée. Un quart d'heure plus tard, les Forces spéciales polonaises frappent à la porte... Six insurgés sont capturés. Voilà à quoi servent les drones de l'armée de l'air.

Deux Harfang volent depuis la base de Bagram. Un troisième avait dû être rapatrié en France à la suite d'un incident de vol qui avait endommagé sa structure. En 14 mois, environ 2000 heures de vol ont été éeectuées, en 200 missions. 50% d'entre elles ont été conduites pour le compte des Français, 15% pour les Américains et 15% pour les Polonais, les autres pour le reste de l'Isaf. Les drones français sont mis dans le "pot commun" allié et ne travaillent donc pas seulement pour les forces françaises. Un drone Harfang vole en moyenne tous les deux jours.

Les deux drones sont mis en oeuvre par 22 aviateurs français sur la base de Bagram. Cela représente un tiers de l'effectif de l'escadron Adour, dont les personnels tournent en permanence sur la base de deux mois en Afghanistan et quatre mois en France.

Le SIDM comme l'escadron sont expérimentaux. Ils permettent à l'Armée de l'air de découvrir le Male (Moyenne Altitude Longue Endurance). Les missions durent en moyenne une dizaine d'heures, mais des vols de plus de vingt heures ont été réalisés. L'altitude varie entre 3000 et 7000 mètres.

Les deux Harfang pourraient être pilotés depuis la France - comme le font les Américains depuis les Etats-Unis, mais cette possibilité n'a pas été retenue pour ce premier déploiement opérationnel.

Les Harfang effectuent trois grandes types de mission : préparation des opérations, protection des forces et appui à l'engagement. Ils ne sont pas armés et n'effectuent donc que des vols de reconnaissance et de renseignement. Ainsi 29% des missions consistent à l'escorte de convois ou à la détection des IED sur les itinéraires.

Techniquement, l'antenne de communication satellitaire (qui avait demandé une longue mise au point) "marche très bien" assure le lieutenant-colonel Mazoyer. Aucune perte de liaison n'a été constatée alors que les Predator américains en connaissent très régulièrement.

Depuis un mois, le système Rover (qui permet de transmettre en direct des vidéos aux troupes au sol) est installé sur les Harfang, mais dans ce cas, il faut lui enlever son radar SAR-MTI, ce qui ne prend "qu'une demi-heure". Le radar SAR-MTI permet de s'affranchir de la couche nuageuse et de détecter des cibles mouvantes (à plus de 7 km/h). Il est utilisé dans moins de 10% des missions, l'essentiel d'entre elles utilisant des capteurs optiques.

Le Harfang n'est pas un système aussi performant que les Predator-B (Reaper). Le Harfang est un engin de la classe "1 tonne" alors que le Reaper est de "4 tonnes".

Source:secretdefense

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Sujet / Message Re: Drones français

Message par Syfou le Dim 5 Sep - 3:24

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