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Sujet / Message zaouïas au Maghreb

le Ven 30 Avr - 0:47
Zaouïa

Une zaouïa, également orthographiée zawiya ou zawiyah (arabe : زاوية), est un édifice religieux musulman. En turc, il est appelé zaviye.

Description

Dans un premier temps, ce terme désigne un emplacement ou un local réservé à l'intérieur d'une structure plus vaste où les soufis (mystiques) pouvaient se retirer comme le laisse entendre le sens de la racine du mot arabe (angle ou recoin).

Par la suite, le mot désigne un complexe religieux comportant une mosquée, des salles réservées à l'étude et à la méditation ainsi qu'une auberge pour y recevoir les indigents. On y effectue les pratiques spirituelles et on y enterre les saints fondateurs des confréries soufies.

La communauté soufie (رابِطة [rābita]) se regroupe dans un ribat (رِباط [ribāt]) parfois fortifié. Au Maghreb, ces communautés se sont développées dans le cadre urbain sous la forme des zaouïas. Les membres de ces confréries se font parfois appeler marabouts (مَرْبوط [marbūt] ou مُرابِط [murābit]).

La colonisation française, belge et anglaise a quelque peu abimé certaines zaouïas et influencé d'une manière profonde la continuation de rites et cérémonies. En Algérie, des phénomènes tels que la conquête française, les soulèvements d'Algériens contre l'occupant, la guerre d'indépendance et ensuite la guerre civile des années 1990 ont énormément éprouvé ces rites.

Au Maghreb, au sens historique, une zaouïa fut plus qu'une simple confrérie recrutant des adeptes. Les zaouïas, qui connurent au Maghreb une naissance et une propagation avec des adaptions de culte populaire entre le XIe et le XIIIe siècle, vont se faire, pour la plupart d'entre elles, promotrices de la vie sociale. Surtout dans les espaces ou la pensée régionaliste est forte, c'est-à-dire, sensiblement en Tunisie, légèrement en Algérie et fortement au Maroc.

Au Maroc, les zaouïas vont commencer à préparer, façonner la société marocaine. Déjà, vers la fin de l'ère almohade, au moment où le Maroc passait une phase de dislocation féodale, où l'idée du chérifisme montait en force dans les villes ayant un prestige par son enseignement religieux (tel que Fès, Marrakech, etc...).

Où le particularisme religieux fut fortement imprégné du malékisme mélangé à un passé kharijito - chiite révolu. Les zaouïas donneront leurs définitions dans leurs buts et leur champs d'action.

Par ce particularisme, les zaouïas redéfinissent un islam aux besoins populaires.

Ainsi, on assiste aux cultes des saints, aux fêtes liées à un événement relatif au bonheur populaire, prenons l'exemple du moussem. Les zaouïas vont représenter au Maghreb et plus précisément au Maroc, une force propres aux volontés populaires. Ce seront eux qui canaliseront le combat, le jihad populaire au XVIe siècle, lorsque les Espagnols et les Portugais prendront des places côtières (Badis , Azemmour, etc, ...), ce seront eux qui vont faire barrière forte, pour garder la main mise sur le pays, lorsque le sultan alaouite, moulay Slimane, tenta d'implanter le wahhabisme dans les années 1790.

Mais le désavantage principal de cette attitude réside dans le fait que les zaouïas doivent trouver une certaine crédibilité via le chérifisme et donc se procurer une ascendance noble. Et par conséquent représentait, en plus d'une force populaire, un obstacle à tout contact avec l'extérieur, pensons à la période où le Maroc fut isolé de la scène internationale entre les années 1750 - 1850.

Actuellement, les zaouïas n'ont plus qu'un rôle essentiellement folklorique, dans différentes occasions, fêtes, mariages , etc ...

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Sujet / Message Re: zaouïas au Maghreb

le Ven 30 Avr - 0:50
Organisation des confréries au sein des zaouïas

Cheikh

Au sommet de la hiérarchie est placé le cheikh, directeur spirituel et temporel de l'ordre, homme omnipotent et omniscient, il pense favorisé du Dieu clément et miséricordieux, qui aurai étendu ses bienfaits sur sa personne en lui déléguant une étincelle de sa toute puissance (la baraka), qui en aurai fait son intermédiaire obligé auprès des êtres humains(principe contraire à l'islam). C'est l'homme qui aurai une connaissance parfaite de la loi divine, qui serai arrivé au degré de perfection dans l'art de connaître les infirmités et les maux dont les âmes sont affligées, les remèdes propres à les guider dans la voie de Dieu. C'est un véritable pontife, héritier ou fondateur de l'enseignement spécial à la tariqa, le seul qui en possèderai tous les secrets, qu'Allah aurai honoré de tous les titres divins (ouali, soufi, kotob, ghout, etc.). Personnage magnanime, austère, synthétisant toutes les vertus, toutes les sciences, ayant, soit-disant, le don des miracles ; en un mot, le vrai continuateur de la tradition que tant d'hommes célèbres ont illustrée par leur piété et leur savoir soufi, derouich, marabout.

Le cheikh ne reconnaît d'autre puissance, au-dessus de la sienne, que celle de Dieu et de Mahomet ; ne s'inspire d'autres pensées que de celles que lui suggèrerai Dieu lui-même ou son initiateur tout puissant assis, dans l'autre monde (l'initiateur est l'ancien chef mort...) , à côté du trône souverain et imbu des sentiments de l'Être suprême. Tel est au sens mystique du mot, le cheikh ainsi que le conçoivent les croyants soufis, adeptes ou serviteurs de la confrérie placée sous son patronage.

Le calife

Au deuxième rang se trouve le calife (khalifa) ou lieutenant du cheikh son coadjuteur dans les pays éloignés, investi d'une partie de ses pouvoirs, son délégué auprès des fidèles. On le désigne parfois sous le nom de naïb, intérimaire, mais alors, le naïb, comme son nom l'indique, exerce tous les pouvoirs du khalifa sans être officiellement investi de ce titre.

Moqaddem

Au-dessous du khalifa est placé le moqaddem (prepositus, pl. moqaddim), sorte de vicaire cantonal, exécuteur fidèle des instructions que le cheikh lui donne, oralement ou par des lettres missives, son délégué auprès du vulgaire, le vrai propagateur des doctrines de la tariqa, l'âme de la confrérie, tantôt missionnaire, tantôt directeur d'un couvent, professeur (a'lem) lettré ou ignorant, il est l'initiateur du commun qui sollicite son appui.

Il remplit, en cela, le rôle du daï des ismaélites, a les mêmes attributions, les mêmes droits et les mêmes devoirs. Le moqaddem non encore titularisé porte, comme le khalifa, le titre de naïb (intérimaire) (vicarius alterius, pl. nouèb).

Les moqaddim ont généralement des agents spéciaux, sortes d'émissaires montés (rakeb, au pl. rokkab), spécialement chargés de prévenir les adeptes du jour de l'arrivée du maître, de donner connaissance aux frères assemblés des instructions, écrites ou verbales, que le moqqadem leur fait parvenir de temps à autre, et d'assurer les relations des adeptes avec le chef de l'ordre. Dans certaines confréries (Rahmaniya, Taïbiya, Hansaliya), ces auxiliaires portent le nom de chaouch.

Les khouans et autres adeptes

Enfin, vient, au dernier échelon de la hiérarchie, la masse des adeptes qui sont différemment qualifiés, suivant les confréries auxquelles ils appartiennent : leur nom générique est khouan (frères), dans l'Afrique septentrionale, et derouich en Orient ; mais, en réalité, ces qualifications, qui rappellent sans cesse à l'affilié le lien intime qui l'attache à ses coreligionnaires alimentés à la même source divine, la tariqa, ne sont employées la première, que dans les ordres dérivés des khelouatiya, particulièrement dans celui des Rahmaniya, et la seconde dans ceux issus des doctrines chadéliennes, principalement dans celui des Derkaoua.

Les Qadiriyas et leurs dérivés ont conservé le nom illustre de adjir (locataire). Les Tidjaniyas appellent leurs adeptes as'hab (compagnons) et les confréries locales (Cheikhiya, Ammariya, Sellamiya ou Soulamiya, Boualiya), ayant, généralement, un marabout comme patron, les nomment Khoddam (serviteurs). Les adeptes des confréries sont parfois désignés, par les autres musulmans et par leurs supérieurs eux-mêmes, sous le nom « d'as'hab » les compagnons, les amis ; souvent aussi ils complètent cette désignation en disant As'hab-el-fetoua, compagnons de la décision ; As'hab-el-bissat, compagnons du tapis ou de la natte (servant à la prière) ; As'hab-et-Tariqa, compagnons de la voie ; As'hab-ech-Chebd compagnons du zèle, du lien à la même foi As'hab-el-ied, compagnons de la main. Ils disent aussi, pour l'ensemble de l'ordre, Ahl-el-Tariqa, les gens de la voie, etc.

Les faveurs célestes auxquelles aspirent les adeptes d'une confrérie, à quelque degré de la hiérarchie qu'ils appartiennent, ne sont pas exclusivement réservées aux hommes : les femmes bénéficient aussi des mânes bienfaisantes que répandent le cheikh fondateur et ses disciples ; comme conséquence, elles obtiennent leur affiliation à l'Ordre de leur rêve et parviennent même jusqu'au grade de moqaddem, féminin, moqaddemat. On les désigne sous le nom générique de khaouniat ou khouatat, féminin pluriel de Khouan.

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Sujet / Message Re: zaouïas au Maghreb

le Ven 30 Avr - 1:12
Quelques zaouïas au Maghreb

Algérie

Zaouïa Habria est une sorte d'ordre mendiant, marqué par la pauvreté, rêvant d'une cité utopique sans riches ni pauvres. Elle prescrit le refus d'obéissance à tout pouvoir temporel et le désintéressement des biens de ce monde. Elle compte de nombreux adeptes en Algérie dans l’Oranie et a pour centre principal les montagnes de l'Ouarsenis. Cette confrérie a joué un tel rôle dans l'histoire du Maghreb que Octave Depont et Xavier Coppolani écrivaient en 1897 que dans tous les mouvements insurrectionnels en Algérie et au Maroc on trouvait la main de la confrérie Chadhiliyya-Derkaoua. Cette Zaouïa Derkaoua al-Habria se trouve sur l'axe : Oujda, Ahfir, Saïdia, Tétouan (Maroc), Oran et Tlemcen (Algérie).
Sidi Ahmed Benyoucef Errachidi (Miliana)
Si ben Alî Chrif (Akbou)
Sidi Bel-Ezrag
Zaouia de Sidi Benamar (Fillaoussenne)
Zaouïa Boudarga.
Sidi Moulebhar.
Zaouïa de Si Tayeb Al Mahaji (Zaouia Derkaouia Mahajia) à Oran M'dina-Jdida (Tahtaha), appelé par la suite la mosquée Cherifia en l’honneur des Chorafas d’al-Mahaja.
Zaouïa el-Alaouia, Sidi Ahmed Ben Alioua le fondateur de la tarika el-Alaouia de Mostaganem (1867-1934) - Cheikh al-Alawi eut pour successeur Cheikh Hadj Adda Bentounès (M-1952) auquel il maria sa nièce Lala Kheira Benalioua (1928-1975).
Zaouïa Chadhiliyya
Zaouïa Qadiriya, De la fin du XIVe au début du XVe siècle une célèbre confrérie fit son apparition en Algérie : c’est celle de la Kadriya. C’est Sidi Mahieddine Abou Mohammed Abdelkader el-Ghilani (1079-1166) qui donna naissance à la confrérie Kadriya qui porte son nom. Les Kadriyines se fixèrent à Mascara et à Tlemcen.
Lalla Rahmaniya, fondateur Sidi M'hamed Bou Qobrine (Alger et Bounouh)
Sidi M'hand Oumalek (Tifrit n'Ath oumalek)
Sidi Moh'Ali oulhadj (Tifrit n'Aït el Hadj)
Zaouïa Thaalibiya, fondateur Sidi Abderrahmane Thaalibi
Zaouïa Sennoussia dite Essanousiya du Cheikh Bentekouk.
Sidi Serhane.
Zaouïa Taîbiya, Moulay Abdallah Chérif né au cours du XVIe siècle dans la tribu des Beni Arous au djebel Alam et le fondateur de Zaouïa Taïbiya. Il mourut en 1678 en laissant un fils Sidi Mohammed Ben Abdallah (1678-1708).
Zaouïa Dradra est une zaouia fondée dans les Aurès par el-Hachemi Benderdour[1] au début du XXe siècle en Algérie.
Zaouia sidi BOUKACHABIA a Oued l'aneb.
Zaouia Tidjaniya, Sidi Ahmed Ben Mohamed, le fondateur de la zaouïa Tidjaniya, est né en 1737. Il laissa deux fils Sidi Mhammed el-Kébir né en 1795 et Sidi Mhammed es-Seghir né en 1799. Ces deux hommes s’établirent dans le ksour de Aïn Mehdi (Laghouat).
Sidi-Wahhab
Zaouïa de Aïoun El Berranis, Sidi Boudali Ben Abdelkader el-Djebbari (patronyme : BOUDRIA) qui a fondé la Zaouïa de Aïoun el-Berranis en 1870 près de Taghmaret (Takhemaret);
Sidi Yakkout
Zaouïa Derkaouia, Un chérif idrisi Sidi Bouazza Al Mahaji et le premier fondateur de la tarika Derkaouia en Algérie.
Shadhiliya-Darqawiya-Mahajiya :
Sidi Abu Yaaza Mahaji al-Jazairi (Sidi Bouazza Al Mahaji d.1277/1860).
Sidi Mohammed b. Qaddur Wakili. (Sidi Mohammed Ben Kaddour Al Oukili)
Sidi Mohammed al-Habri Azzawi (Sidi El Hebri d.1313/1898).
Sidi Mohammed Boudali. (Sidi Boudali)
Sidi Mohammed Bouzidi al-Jazairi (Cheikh El Bouzidi d.1824/1909).
Sidi Ahmed b. Aliwa (Cheikh Ahmed Al-Alawi d.1349/1934).
Sidi Hachimi Tlemsani (d.1381/1966).
Sidi Mustafa Abdessalam Filali (d.1401/1986).
Sidi Abdellqadir Aissa (d.1412/1997).
Sidi Mohammed Belqayad (Cheikh Mohammed Belkaïd d.1413/1998).

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Sujet / Message Re: zaouïas au Maghreb

le Ven 30 Avr - 1:14
Maroc

Zaouïa Habria Derquaouia Oujda
Zaouïa Naciria
Zaouïa Kettania
Zaouïa Cherqaouia
Zaouïa Aïssaouia, Aïssaoua qui fut fondée par Sidi Mohamed Ben Aïssa né en 1523 à Meknès.
Zaouïa Harrakia
Zaouïa Hamdouchia
Zaouïa Tidjaniya
Zaouïa Qadiriya Boutchichiya
Zaouïa Wazzanya
Zaouïa Sidi Ali Bouatel, à 35 km de Marrakech
Zaouïa Taghia
Zaouïa Hamzaouia
Zaouïa Derkaouia un chérif Idrisi Moulay Larbi Derkaoui crée l’ordre des Derkaoua.

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Sujet / Message Re: zaouïas au Maghreb

le Ven 30 Avr - 1:15
Tunisie

Zaouïa de Sidi Mehrez. Tunis
Zaouïa de Sidi Brahim Riahi. Tunis
Zaouïa de Sidi Belhassen Chedly. Tunis
Zaouïa de Sidi Ben Arous. Tunis
Zaouïa de Sidi Kacem El Jellizi. Tunis
Zaouïa de Sidi Bou Saïd. Tunis
Zaouïa de Lella Manoubia. Manouba
Zaouïa de Sidi Sahab. Kairouan
Zaouïa de Sidi Amor Abada. Kairouan
Zaouïa de Sidi Abid El Ghariani. Kairouan
Zaouïa de Sidi Ben Azzouz. Nefta
Zaouïa de Sidi Bouteffaha. Béja
Zaouïa de Sidi Salah Zlaoui. Béja
Zaouïa de Sidi Abdelkader. Béja
Zaouïa de Sidi Bou Arba. Béja
Zaouïa de Sidi Taieb. Béja
Zaouïa de Sidi Baba Ali Smadhi. Béja
Zaouïa de Sidi Ali El Mekki
Zaouïa de Sidi Boudaouara. Sfax
Zaouïa de Sidi Boulbaba. Gabés
Zaouïa de Sidi Ibrahim El Jomni. Djerba

wikipedia

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Sujet / Message Re: zaouïas au Maghreb

le Sam 2 Oct - 2:11
El-Gaada en Algérie

El-Gaada (arabe : القعدة) qui signifie littéralement Caravansérail, était jadis l’un des premiers villages d'Oran en Algérie la porte de la ville d'Oran. Sa commune est située à 40 km au sud-est dans la banlieue d'Oran et s'étale sur une superficie de 5 000 hectares. Certaines familles de ce village, appelés Al-Mahaja, sont les descendants des Chorafas, une noblesse religieuse arabe, des descendants du prophète de l'islam, Mahomet.



Histoire

Certains habitants de ce village ont des ancêtres remontant à Idriss II (fondateur de la dynastie Idrisside à la fin du VIIIe siècle) par son fils Muhammad ben Idris et le fils de ce dernier, Ahmad.

Ces tribus d'Al-Mahaja, des Chorafas, se sont décernés ou fait décerner des Chajara (arbres généalogiques) les rattachant à Hassan fils de Fatima, fille de Mahomet, et d'Ali ibn Abi Talib, gendre et cousin de ce dernier.

Le Douar semble être une des premières tribus constituées dans l’Oranie occidentale, avant l’arrivée des Omeyyades de Cordoue et des Fatimides au Maghreb, ils constituaient le douar El Aâraiba[réf. nécessaire]. Ils se sont installés dans cette région à cause de l’eau douce de la rivière appelée Ain Chorfa (Source des nobles) en l’honneur des Chorafas d’Al-Mahaja.

Exemple. Oran devient au-delà de tout, la capitale économique du Maghreb[Quand ?][Comment ?]. La cité d'or va donc devenir, une fois de plus, une place enviée[Quand ?][Par qui ?]. Les Douars d’ Al-Mahaja d'El-Gaada était un relais obligé pour des caravanes se dirigeant ou partant vers le grand centre commercial qu'était le port d'Oran. Ces caravanes venaient des quatre coins du Maghreb et parfois de l'Afrique Noire. C'est pour cette raison que le village prit le nom d' " El-Gaada" c'est-à-dire le relais ou plus exactement le caravansérail. El-Gaada et la porte de la ville d'Oran.[réf.

La famille[Qui ?] est connue alors sous le nom d'Al Mahaja "Les Quarante Chéchias" comme le veut la tradition familiale[Comment ?]. 1832 l’Émir Abd El Kader qui obtint une fatwa des tribus des Chorafa dans la grande Zaouïa Derkaouia Mahajia dans les environs d’Oran, seules à même de pouvoir lui rassembler quarante Imâms à la tête de l’ordre Sidi Amer Lakehal Al Mahaji, dirigea le soulèvement contre la conquête coloniale française. D'où le nom d'Al Mahaja "Les Quarante Chéchias" ce qui veut dire les quarante (Goubbas).

Zaouïa (École Coranique)

Tarika Derkaouia :Al-Mahaja les premiers fondateurs de la Tarika Derkaouia en Algérie (Zaouïa Derkaouia Mahajia) par Sidi Bouazza Al Mahaji de son vrai nom Sidi Abu Abdullah Abu Ya'za Al-Mahâji disciple de Moulay Larbi Derkaoui à Fès (Maroc). [réf. nécessaire]
À la fin du XVIIIe siècle un chérif Idrissid Moulay Larbi Derkaoui crée l’ordre des Derkaoua. Son nom complet est Abou Abdallah Mohammed Larbi Ben Mohammed Ben Hossaïn Ben Saïd Ben Ali El-Derkaoui. Il est né en 1760 et originaire de la tribu des Beni Zerroual de Bou Brih (Maroc). Il fut le disciple du grand mystique Moulay Ali Ben Abderrahman El-Amrani El-Fasi dit Jamal qui avait sa zaouïa à Fès au lieu-dit Hummat Er-Remula. La doctrine de Moulay Larbi Derkaoui procède de la tarika Chadliya jazouliya. Il est mort en 1823 dans sa zaouïa de Bou Brih où il a été enterré. Il laissa trois fils : Sidi Mohammed, Moulay Ali et Moulay Tayeb. C’est ce dernier qui prit la succession de son père. Moulay Larbi Derkaoui eut de nombreux disciples : Sidi Ahmed El-Bedaoui El-Fassi, Sidi Mohammed El-Bouzidi, Sidi Mohammed El-Harraq, Sidi Abdelouhad El-Derbarh El-Fassi, Sidi El-Hadj Mohammed El-Rhomari, Sidi Mohammed El-Fassi, Sidi Malek Ez-Zehouni et Sidi Bouazza Al Mahaji. Les sept premiers disciples de Moulay Larbi Derkaoui sont tous marocains. Ils ont tous fondé des tarika qui portent leur nom. Seul Sidi Bouazza Al Mahaji est Algérien. Il a fondé la Tarika Derkaouia Mahajia à Oran (Algérie).
Shadhiliya-Darqawiya-Mahajiya :
Sidi Abu Yaaza Mahaji Al-Jazairi (d. 1277/1860).
Sidi Mohammed B. Qaddur Wakili.
Sidi Mohammed Boudali.
Sidi Mohammed Bouzidi Al-Jazairi (d.1328/1913).
Sidi Mohammed Al-Habri Azzawi (d.1313/1898).
Sidi Ahmed B. Aliwa (d.1349/1934).
Sidi Mohammed Belqayad.
Sidi Hachimi Tlemçani (d.1381/1966).
Sidi Mustafa Abdessalam Filali (d.1401/1986).
Sidi Abdellqadir Aissa (d.1412/1997).
L'honnête Cheikh, le vénéré, le respectable, le notable et véritable noble (chérif), Homme de bénédiction et de noblesse, le connaissant par le Tout-Puissant, Sidi Bouazza Al Mahaji de la tribu des Chorafas d’"El-Mahaja" (noblesse religieuse) sont les descendants de la dynastie Idrisside.
L'origine de Sidi Bouazza Al Mahaji remonte à Sidi Maymun (Sidi Mimoune Al Mahaji) ben Mohammed ben Abdullah ben Moussa ben Issa Ben Al-Hussein Ben Amran Ben Ibrahim Ben Ali Ben Al-Hassan Ben Ahmed Ben Muhammad Ben Idrîs II Al-Azhar Ben Idrîs Ieral-imam Ben Mawlâna Abdullah "le parfait" Ben Al-Hassan II Ben al-Hassan as-Sibth Ben l'imam Ali ibn Abi Talib et Fatima Zahra fille du prophète Mahomet (que la prière et le salut lui soient adressées).
Sidi Bouazza Al Mahaji, Sa famille est profondément enracinée[Comment ?] dans la connaissance et la passion pour l’Islam et ils sont des savants reconnus. Le père de Sidi Bouazza Al Mahaji, Sidi Maymun (Sidi Mimoun Al Mahaji) a été parmi les grands savants du Maghreb.

Des descendants[Qui ?] de familles de la tribu d’Al-Mahaja habitent toujours à Mostaganem. Ils sont là depuis la guerre de Mazaghrane. Ils ont participé à la bataille contre les Espagnols qui a eu lieu en 1558.

Dans le village El-Gaada se trouve Ghar Boudjelida, une (grotte de chauves-souris). C'était le PC (poste de commandement) du front de libération nationale (FLN) de la ville d'Oran pendant la guerre d'Algérie (Wilaya V).
Lors de la bataille de Ghar Boudjelida, l'armée française y lança un assaut contre les indépendantistes 8 novembre 1954 au cours de laquelle Ahmed Zabana (Zahana) fut capturé par les troupes françaises.
Dans cette région en se trouve la cimenterie de la Cado (les Ciments artificiels d'Oran, groupe Lafarge), Oran, nationalisée en 1968 et portant depuis, le nom de SNMC-Zahana (Société nationale des matériaux de construction)que le gouvernement a privatisée en 2009 au profit d'un groupe égyptien qui l'a revendue au groupe Lafarge. Elle fut longtemps considérée comme la première grande usine de l'Ouest algérien Oranaise.

Cette tribu d’Al-Mahaja continue aujourd’hui à dispenser le prosélytisme religieux dans ses nombreuses Zaouïas à Oran et dans les grandes régions de l’Ouest d’Algérie.

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Sujet / Message Re: zaouïas au Maghreb

le Sam 2 Oct - 2:27
Les Douars d'El-Gaada et les villages d'Al-Mahaja

El-Aâraiba, Chorfa, Boudjebha, El-Fraïha, Ain Affeurd, Shailia, Ouled Sidi Amar, Souaihia, Blaihia, El-Msatfa, El-Rmaysiya, El-Bghadid, El-Jfafla, El-Mkhachich, El-Twahriya, El-Gwasem, El-Skarna, El-Diyayet, El-Zramcha, Ouled M'barek, El-Bouadid, El-Saaîdiya, El-Kdadra, El-zwadra, El-Brabir ...etc.

Les Villages d'Al-Mahaja

Wilaya d'Oran : Oued Tlelat
Wilaya de Mascara : Zahana, El-Gaada, Djeniène Meskine, Zaghloul, Tenazet, Moualda, El-Ksar
Wilaya de Mostaganem : Mazagran, Rouaouna
La grande tribu Al-Mahaja a eté découpée en plusieurs clans par l'administration française qui a officialisé des noms patronymiques composant l'arbre généalogique d'Al-Mahaja. On reconnait les Al-Mahaja par les noms suivants :

Sidi Meflah : Brahim Meflah, M'Cid Bouziane Meflah, Karim Meflah, Bouziane Meflah, M'Cid Meflah, Brahim Bouziane Meflah. (Douar El Aâraiba).

Sidi Amar Lakehal : Chibani Amar Bahi, Bahi Mahi Amar, Lakehal Bouhadi Amar, Slimane Bouhadi Amar, Adda bouhadi, Haddou bouhadi. (Douar Ouled Sidi Amar).

Sidi Ahmed Sayah : Hamdaoui (el h'maida), Sayah, Sid Ahmed Sayah, Mahmoud Sayah, Bendraou Sayah, Mahmoud Bendraou Sayah. (Douar El swaihiya)

Ben Brahim, Zeddour Mohamed Brahim, Kaddour Brahim, Taïeb Brahim, Adda Brahim, Sahraoui Brahim. (Douar El Fraiha)

Boutenzar, Binharmass, Boudadi


Les Familles issues d'Al Mahaja

La grande tribu Al-Mahaja a eté découpée en plusieurs clans par l'administration française qui a officialisé des noms patronymiques composant l'arbre généalogique d'Al-Mahaja. On reconnait les Al-Mahaja par les noms suivants :

Sidi Meflah : Brahim Meflah, M'Cid Bouziane Meflah, Karim Meflah, Bouziane Meflah, M'Cid Meflah, Brahim Bouziane Meflah. (Douar El Aâraiba).

Sidi Amar Lakehal : Chibani Amar Bahi, Bahi Mahi Amar, Lakehal Bouhadi Amar, Slimane Bouhadi Amar, Adda bouhadi, Haddou bouhadi. (Douar Ouled Sidi Amar).

Sidi Ahmed Sayah : Hamdaoui (el h'maida), Sayah, Sid Ahmed Sayah, Mahmoud Sayah, Bendraou Sayah, Mahmoud Bendraou Sayah. (Douar El swaihiya)

Ben Brahim, Zeddour Mohamed Brahim, Kaddour Brahim, Taïeb Brahim, Adda Brahim, Sahraoui Brahim. (Douar El Fraiha)

Boutenzar, Binharmass, Boudadi

Personnalités originaires de ce village

Le nom de Wahran a été donné par Sidi Maakoud Al-Mahaji. Les récits concordants établissent en effet une certitude concernant l'histoire de la ville d'Oran au sujet de Sidi Maakoud Al-Mahaji. Ce dernier possédait deux lions qu'il avait apprivoisés personnellement. Le mausolée (Goubba) de Sidi Maakoud Al-Mahaji se trouve dans le cimetière de Sidi El-Fillali au quartier les Planteurs.

Sidi El-Khrouti Bel-Mekssoud Al-Mahaji, Sont mausolées (Goubba) à Djenane Djato au quartier Lamur arrondissements d’El Hamri d’Oran. Djenane Djato est un quartier où se déroule une partie de la trame du roman de Yasmina Khadra, "Ce que le jour doit à la nuit", (Julliard).
Sidi Bouazza Al Mahaji Le premier fondateur de la Tarika Derkaouia en Algérie plus précisément a la ville d'Oran (Zaouïa Derkaouia Mahajia) disciple de Moulay Larbi Derkaoui à Fès (Maroc).

Sidi Mohamed Es-Senni Al Mahaji est un érudit qui fut l’un des conseillers du bey d’Oran et exerçait comme inspecteur principal sous le règne du bey Mohamed El Kébir, Le premier imam et responsable de la grande Mosquée du Pacha. quelle notoriété?

Ben Abdelkader ben abdallâh Al Mahaji. Il obtint le poste de cadi d’Oran en 1800 qu’il conserva jusqu’à sa mort. quelle notoriété?
Le premier Gouverneur de l’état de L’Émir Abd El Kader, c’était Mohamed Benfreha Al-Mahaji.

Mokhtar Lakehal Bouhadi Amar (tribu des Ouled Sidi Amar Lakehal Al-Mahadji), professeur aux Universités Paris-III (Sorbonne Nouvelle) et Paris-XII (Créteil-Val-de-Marne) et à l'Institut des Sciences politiques de Paris (Sciences-Po Paris), auteur d'une cinquantaine d'ouvrages de sciences économiques, politiques et sociales (Vuibert, Larmises, Dunod, L'Harmattan, Presses Universitaires de France (PUF), Ellipses, Gualino).quelle notoriété?

Kaddour Lakehal Bouhadi Amar (1935-1958), dit Si Rachied, nationaliste résistant au colonialisme français, membre de l'ALN (Armée de Libération Nationale) 1954-1958, Wilaya V.quelle notoriété?

Amar Lakehal Bouhadi Amar (1930-1983), dit Si Amar Al Mahaji, nationaliste résistant au colonialisme français, membre du FLN (Front de Libération Nationale) 1954-1962 (wilaya V), commissaire du FLN (1957-1962) au quartier Lamur arrondissements d’El Hamri d’Oran, condamné à mort par ses tortionnaires.quelle notoriété?

Mostefa Ben Brahim Il fut la gloire de la poésie populaire algérienne dite "melhoun". Né à El Gaada a Douar Boudjebha est un grand poète algérien qui a rejoint également la résistance d'Abd El Kader. Il est enterre dans le cimetiére du village M'Cid dans la région de Sfisef dans la wilaya de Sidi-Bel-Abbès. quelle notoriété?

Si Tayeb Al Mahaji (Alem Jalil) le grand Imam de la ville d’Oran. Le premier qui a ouvert une école coranique libre et moderne à Oran 1912 M'dina-Jdida (Tahtaha). Et l’un des fondateurs de l'Association des oulémas musulmans algériens.quelle notoriété?
Djemiat El Falah (L'association)[Comment ?] a été créée en 1937 à Oran sous l’égide de Cheikh El Miloud Al Mahaji et de la Médersa El-Falah.

Ahmed Zahana, plus connu sous le nom de Ahmed Zabana, le premier martyre mort guillotiné par l'armée française le 19 juin 1956 à Alger, dans la sinistre prison de Sarkadji.

Zeddour Mohamed Brahim Kacem le fils de (Si Tayeb Al Mahaji) l'un des "cerveaux" de la révolution algérienne, il était étudiant et en même temps l'un des animateurs directs du mouvement nationaliste au Caire. Il est le premier martyre étudiant de la révolution.[réf. nécessaire]quelle notoriété?
Kaddour Brahim Omar, (dit Docteur Omar) est professeur en littérature arabe à l'Université Es Senia (Oran), auteur de plusieurs livres sur M'hadja, initiateur du projet de construction d'une école coranique actuellement en construction à El Gaada, destinée à recevoir les étudiants de la région. quelle notoriété?

Mahmoud Sayah Miloud Bendraou dit (Miloud Bendraou) et parmi les cinq personnes fondateur du club du MC Oran en 1946 et qui était d'ailleurs le premier président de la section cyclisme du club. quelle notoriété?
MC Oran est fondé le 14 mai 1946 dans un salon de coiffure a la Place Thiers au quartier Lamur arrondissements d'El Hamri chez Si Ahmed Al Mahaji.

Taïeb Brahim Mokhtar dit (Si Mokhtar Al Mahaji) un gros propriétaire terrien à El Gaada et un industriel dans la ville de Sig. Il fut le 1er président de la Chambre de commerce et d'industrie d'Oran, d'avril 1963 à novembre 1981 (18 ans d'exercice à titre bénévole et honorifique). Il présida également aux affaires de la commune d'Oran de juillet 1965 à mai 1967, successivement après les mandats de maître Benabdellah et du docteur Boudraa. Durant ces premières années de l'indépendance, les maires des villes algériennes n'étaient pas élus par le peuple (parce qu'il n'y avait pas d'élections), mais officiellement des présidents de délégations spéciales choisis parmi les notables de la ville. quelle notoriété?

Kadour Brahim Zakaria, parmi les grands réalisateurs d’Algérie, qui a réalisé le film de (L'Inspecteur Marque le But), le film (Soleil) et le reportage Kafilate El Djanoub (Caravane du Sud).

Wikipedia


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Sujet / Message Re: zaouïas au Maghreb

le Lun 4 Oct - 14:26
c'est trés bon tous on vient de quelques zaouïas:l'histoire de l'Algérie profonde nous permet de mieux construire le Maghreb.L4ISLAM est notre sang a tous.
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Sujet / Message Re: zaouïas au Maghreb

le Mar 5 Oct - 21:01
abdelmalek a écrit:c'est trés bon tous on vient de quelques zaouïas:l'histoire de l'Algérie profonde nous permet de mieux construire le Maghreb.L4ISLAM est notre sang a tous.

Dr: l'histoire des 40 chachias je l'ai eu de ma grande mere qui ne sait ni lire ni écrire à cette époque là j'avais 6 ans ou voir 7 ans en plus y'avait pas internet . Wink

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Sujet / Message Re: zaouïas au Maghreb

le Mer 6 Oct - 10:34
MA GRAND MERE :fille de zaouia illétré:bouabdellah cherif et sa mére une benmansour de ain hout ou leur ancétre descendant de fatima fille de Mohammed ssl et son frere idriss I qui continua sur le maroc et créa fez:savante elle traité avec des plantes toutes la famille:elle nous a apprit bcp de chose et la noblesse du verbe et de la droiture:donc nos grand parents avaient cette richesse ,qui a était transmise a leur petit enfants :par conséquent les zaouiettes étaient une école :nous devons respect aux zaouettes:car leurs écoles a formé bcp de savants a lire et a écrire de philosophie des mathématiques ect..alors que la france n'avait pas d'école et c'était un peuple d'illétré.

donc on ce rejoint toujours vers ce point qu'est l'algerie:je suis heureux et content que tu as parlé de ta grand mére:les femmes on joué un role important on algerie. comme a la bataille de sidi brahem a ghazaouette;elles avaient matés les soldats français a coup de gourdins.
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Sujet / Message Re: zaouïas au Maghreb

le Jeu 14 Oct - 23:02
Oum-El-Bouaghi : Des représentants des 48 wilayas au séminaire national sur le mouvement soufi et les zaouïas

Un séminaire national sur le mouvement soufi et les zaouïas, placé sous le slogan "De l’émir Abdelkader à Si Abdelkader", s’est ouvert hier, à Oum El Bouaghi, en présence de 500 participants représentant différentes zaouïas et confréries soufies venus des 48 wilayas du pays.

Un séminaire national sur le mouvement soufi et les zaouïas, placé sous le slogan "De l’émir Abdelkader à Si Abdelkader", s’est ouvert hier, à Oum El Bouaghi, en présence de 500 participants représentant différentes zaouïas et confréries soufies venus des 48 wilayas du pays.
Cette rencontre de deux jours, organisée à l’initiative de la Coordination nationale des associations de soutien au programme du président de la République, a permis au chercheur Aïssa Lekhdiri d'aborder, à l'ouverture des travaux de cette rencontre, la politique de réconciliation nationale menée par le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, depuis 1999, et le rôle du mouvement soufi en tant que vecteur des valeurs de la société et de la spiritualité musulmane.
Analysant la définition du terme "tassaouf" (soufisme), l’intervenant a insisté notamment sur le "contenu pur" du mysticisme soufi, depuis l’Etat algérien de l’émir Abdelkader jusqu’au mandat actuel du Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.
De son côté, M. Mohamed Brik, chercheur spécialisé dans l’étude du mouvement soufi, a exposé les racines historiques des confréries soufies, dont la tariqa Kadiria qui compterait, selon lui, quelque 27 ramifications et la tariqa Tidjaniya, présente sur les cinq continents, avec environ 260 millions d’adeptes.
Cette dernière confrérie dont "le noyau originel est en Algérie" constitue, selon ce chercheur, un véritable "Etat spirituel" qui joue un rôle important dans le rapprochement des peuples et soutient la diplomatie algérienne dans ses démarches de dialogue et de résolution pacifique des tensions régionales et mondiales. M. Brik abordera également les autres tariqas dont Echadhiliya, El-Alaouia et Et-Tabi’iya lesquelles, a-t-il assuré, sont toutes porteuses d’un message spirituel modéré, opposé à toute forme de fanatisme et d’extrémisme et font de l’Algérie une capitale du mouvement soufi. "Un intérêt particulier doit de ce fait être accordé au patrimoine soufi matériel et immatériel en vue de le conserver pour les générations futures et promouvoir les valeurs de tolérance et de modération", a notamment souligné ce chercheur.
Les travaux de la rencontre se sont poursuivis en ateliers, portant sur l’unité nationale, les zaouïas, l’enseignement coranique, la réconciliation nationale et le conseil supérieur des confréries soufies.La rencontre qui devra déboucher, jeudi, sur l’adoption d’une série de recommandations, s’est ouverte en présence d’un représentant du ministère des Affaires Religieuses et du Wakf et de M. Abdellaouin Belkacem, président de la coordination nationale des associations de soutien au programme du président de la République.

Publié dans : Oum-El-Bouaghi , zaouïas

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