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Post-it Annonce:pouvoir politique,civil et militaire

le Jeu 20 Mai - 15:15
Like a Star @ heaven J'ouvres ce topic pour en discuter sur la relation et le rapport entre les types de pouvoirs et l'influence l'un sur l'autre .

Like a Star @ heaven pouvoir politique , civil et militaire

Le pouvoir politique est un type de pouvoir qu'une personne ou un groupe de personne exerce dans une société. C'est la souveraineté, soit le pouvoir de fixer les règles qui s'appliquent à la population sur un territoire donné.
Il existe de nombreuses façons d’exercer un tel pouvoir, la plus évidente étant celle du chef politique officiel d'un État, tel qu'un président, un premier ministre, un roi ou un empereur. Les pouvoirs politiques ne sont pas limités aux chefs d'État ou aux dirigeants, et l'étendue d'un pouvoir se mesure à l'influence sociale que la personne ou le groupe peut avoir, influence pouvant être exercée et utilisée officiellement ou officieusement.

Dans beaucoup de cas, la sphère de l'influence n'est pas contenue dans un seul État et on parle alors de puissance internationale. Traditionnellement, le pouvoir politique se fonde et se maintient au moyen de la puissance militaire, en accumulant les richesses et en acquérant la connaissance.

L'histoire est remplie d'exemples où le pouvoir politique a été utilisé nuisiblement ou d’une manière insensée (abus de pouvoir). Ceci se produit, le plus souvent, quand trop de pouvoir est concentré dans trop peu de mains, sans assez de place pour le débat politique, la critique publique, ou d'autres formes de pressions correctives. Des exemples de tels régimes sont le despotisme, la tyrannie, la dictature, etc.

Pour parer à de tels problèmes potentiels, certaines personnes ont pensé et mis en pratique différentes solutions, dont la plupart reposent sur le partage du pouvoir (telles que les démocraties), les limitations du pouvoir d’un individu ou d’un groupe, l’augmentation des droits protecteurs individuels, la mise en place d’une législation ou de chartes (telles que celle des droits de l'homme).

Montesquieu affirmait que sans un principe permettant de contenir et d'équilibrer le pouvoir législatif, les pouvoirs exécutifs et judiciaires, il n’y a plus aucune liberté, ni aucune protection contre l'abus de pouvoir. C'est le principe de la séparation des pouvoirs.

Le concept du pouvoir chez Mills : le pouvoir institutionnel

L’élite se compose de ces "hommes d'envergure" « qui ont le plus de tout ce qu’il faut avoir, c’est-à-dire généralement l’argent, le pouvoir, le prestige et tous les styles de vie que ces choses permettent » (Mills, l’élite du pouvoir, 1969, p. 13).
C’est grâce aux institutions que la réputation, l’argent, la richesse sont acquis distribués et conservés.
« Par élite du pouvoir, nous entendons ces cercles politiques, économiques et militaires qui, dans un ensemble complexe de coteries entrecroisées, partagent les décisions d’importance au moins nationale.» (Mills, l’élite du pouvoir, 1969, p. 23).
Deux facteurs, qui favorisent l’homogénéité des élites :
Facteurs sociaux et psychologiques : Même origine sociale et même milieu social ; même cursus scolaire dans les collèges privés ; modes de comportement et personnalité similaire (« type social homogène ») ; mêmes valeurs et mêmes intérêts ; sentiments d’appartenance à la même classe sociale ; conscience de classe ; échange mutuel dans les postes et positions dirigeantes entre les membres des trois élites (élite politique, économique et militaire)
Facteurs institutionnels : Echange et circulation entre les trois groupes d’élites ; réseaux de contacts institutionnels et personnels ; coïncidence des intérêts institutionnels et personnels.

Les cinq étapes dans la formation de l’élite du pouvoir

De la Révolution au gouvernement de John Adams : l’élite intégrée
Le début du XIXe siècle (de Jefferson à Lincoln) : élite hétérogène, décentralisée
1866/1886 jusqu’à la fin des années 1920 : domination de l’économie
La période du New Deal (années 1930 sous Roosevelt) : autonomie de la politique, « décennie politique »
Depuis la seconde guerre mondiale : ascension du pouvoir militaire et formation d’une élite fermée issue des secteurs économique, militaire et politique

Pensée

Dans la lignée de Thomas Hobbes et avant Jean-Jacques Rousseau, John Locke consacre pleinement la notion d’un contrat social passé entre les hommes, qui a la faculté de faire passer une société donnée de l’état de nature à l’état de civilisation. Contrairement à Rousseau, Locke envisage l’état de nature non pas comme une simple hypothèse de travail mais comme un véritable fait historique : l’auteur en veut pour preuve que l’état de nature persistait encore de son temps, non seulement chez certaines peuplades particulièrement primitives mais aussi dans la conduite des relations entre États, qui n’obéissent à aucune règle.

Contrairement à Hobbes, Locke distingue l'état de nature à l'état de guerre. L'état de nature constitue un état de paix par excellence. Il est en effet limité par la loi naturelle et oblige ainsi l'homme à se conserver non seulement lui-même, mais également, l'ensemble de l'humanité. L'état de nature reste toutefois un état d'insécurité, car tout le monde y est à la fois juge et bourreau. Les hommes qui enfreignent cette loi, entrent ainsi dans un état de guerre, d'inimitié, et entrainent avec eux leur victime. Cette insécurité dans l'état de nature a poussé les hommes à former des sociétés civiles.

Cette même raison fonde le droit de chacun à protéger sa propre liberté et, le cas échéant, à punir tout violateur de cette règle. C’est pour assurer l’efficacité de la punition, et par conséquent l’efficacité de la protection, que les hommes, naturellement égoïstes, se constituent en États par un contrat social.

Locke achève son traité en suggérant un régime politique idéal, fortement inspiré du modèle britannique : le pouvoir législatif, considéré comme le plus important, doit être l’apanage exclusif d’un Parlement organisé en un ou plusieurs corps législatifs et représentant les intérêts des citoyens. Le pouvoir exécutif, simple délégué du Parlement, doit assurer l’exécution de ses décisions, et serait selon Locke le mieux assuré par un monarque héréditaire.

Ces considérations de philosophie politique reviennent à corroborer et justifier les réformes engagées par Guillaume III d'Angleterre suite à son arrivée sur le trône en 1688, après la Glorieuse Révolution.

Influence

Le traité sur le Gouvernement civil inspira notamment l'esprit libéral de la Déclaration d'indépendance des États-Unis, au point d'y trouver des phrases similaires:

"Mais si une longue suite d'abus, de prévarications et d'artifices, qui tendent à une même fin, donnent à entendre manifestement au peuple, et lui font sentir qu'on a formé des dessins funestes contre lui, et qu'il est exposé aux plus grands dangers; alors il ne faut point s'étonner s'il se soulève" (J.Locke, Traité du Gouvernement Civil, 225.)

"Mais lorsqu'une longue suite d'abus et d'usurpations, tendant invariablement au même but, marque le dessein de les soumettre au despotisme absolu, il est de leur droit, il est de leur devoir de rejeter un tel gouvernement et de pourvoir, par de nouvelles sauvegardes, à leur sécurité future." (Déclaration unanime des treize États unis d'Amérique réunis en Congrès le 4 juillet 1776 à Philadelphie, paragraphe 2)

Wiki

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« Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. »  


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