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Mohand Oulhadj

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Sujet / Message Mohand Oulhadj

Message par Sphinx le Jeu 3 Juin - 21:40

Mohand Oulhadj
Un "vieux renard " pour ses ennemis
et "Amghar " (le sage) pour ses amis et frères de combat


Mohand Oulhadj Ulhadj10

Le colonel Mohand Oulhadj (en kabyle: Muḥand Ulḥaǧ), de son vrai nom Akli Muqran,surnommé par ses ennemis " le vieux renard " pour son intelligence et " Amɣar " (le sage) par ses amis et ses frères de combat,pour sa sagesse. Il est né le 7 mars 1911 à Bouzeguène du douar d'Akfadou, dans la wilaya Tizi-ouzou en grande Kabylie (Algérie), fils de Moḥand Saεid, artisan forgeron, et de Σabbas Faḍma. Il succède au colonel Amirouche en tant que chef de la Wilaya 3 (Kabylie), durant la guerre d'indépendance de l'Algérie.

Il suit ses études primaires à l’école d’Ait-Ikhlef où il se distingue parmi ses camarades et est apprécié par ses enseignants pour son intelligence et sa volonté d’apprendre. Sa scolarité s’arrête au certificat d’étude, qu’il obtient en 1926 à Michelet (Ain-El-Hamam).

Mohand Oulhadj entre alors dans la vie active en aidant son père dans sa forge. Pousser par le besoin, il émigre en France où il travaille dans une usine. Mais son séjour en France a été de courte durée. Son amour pour les siens et la patrie l’a poussé à rentrer au pays dès 1936. Il rejoints d’abord Sétif en compagnie de ses deux cousins Ameziane et Hemiche où il mène une vie militante des plus actives au sein de la formation de Ferhat Abbas, puis en 1943, il regagne Alger où il est employé à l’usine de Sochina (actuel Biotic), sise au Gué de Constantine en qualité de contremaître. En 1947, il regagne son village natal de Bouzeguène pour s’occuper de l’assistance judiciaire pour la défense de ses cousins, Md Ameziane et Hemiche, condamnés par le tribunal de Constantine à la peine capitale pour « atteinte à la sûreté de l’état », lors des massacres de 8 mai 1945. Ils ne sont libérés qu’au lendemain de cessez le feu. En 1948, il s’installe à Ighil Bouammas, pour se consacrer au commerce (matériaux de constructions et produits alimentaires). Mohand Oulhadj connu, pour sa conduite exemplaire, et son intelligence, fut élu président de la Djamaa (assemblée) d’Akfadou. Son nom et ses actions déborderont des limites de son village et sa tribu.

la guerre d'Algérie

Dès le début de l'année 1955, Mohand Oulhadj s'engagea corps et biens dans le combat libérateur, accompagné de ses trois fils et fait don à la révolution de l'ensemble de ses biens, dont une somme de sept millions de francs, une fortune à l'époque.En représailles, sa famille sera emprisonnée et ses maisons brûlées par les forces coloniales. L'engagement sans réserve de cet homme, sa personnalité, ses qualités, lui permirent de gravir rapidement les différentes étapes de la hiérarchie au sein de l'ALN. Élevé au grade de commandant, adjoint politique du colonel Amirouche Aït Hamouda dés 1957, il a suscité l'estime et le respect de tous et à tous les niveaux de la hiérarchie, par son comportement et sa personnalité. L'ennemie n'est pas resté indifférent devant les capacités d'action et de mobilisation de cet homme dans le combat libérateur. Dès la fin 1958, alors qu'il se trouvait au P.C. (poste de commandement) de Wilaya charger de l'intérim (Amirouche en mission en wilaya 2); l'armée française a tenté de l'éliminer en utilisant le même procédé que pour Mostefa Ben Boulaïd, une batterie de radio émetteur piégée qui a explosé au moment de son utilisation, entraînant la mort de trois opérateurs et le blessant gravement. Après avoir été soigné par le Dr BENABID, il s'est vu confié de nouveau en mars 1959 l'intérim de chef de wilaya III par le colonel Amirouche Aït Hamouda en mission en Tunisie, en compagnie de Si El Houas qui tombèrent au champ d'honneur à djebel Thamer (Boussâada). Fonction qu'il continuera à assumer sans interruption jusqu'à sa nomination au grade de colonel chef de la wilaya III. L'intelligence militaire du colonel Mouhand Oulhadj qui face au rouleau compresseur de l'opération Jumelle "véritable enfer", riposta par l'éclatement des grosses compagnies et bataillons en sections mobiles pratiquant la guérilla et recourant aux embuscades. C'est lui qui a hissé symboliquement le 05 juillet 1962 le drapeau algérien à Sidi Fredj, lieu ou débarquèrent les forces coloniales françaises le 05 juillet 1830. En 1962 il remit contre récépissé le trésor de la wilaya III contenant 6 Kg d'or 496 louis de 20 f et 17 millions à l'État. A l'indépendance nationale, il exercera dans les rangs de l'Armée Nationale Populaire en qualité de commandant de la 7ème région militaire de 1962 à 1964. Il fera partie du Secrétariat Exécutif du Front de Libération Nationale et membre du Conseil de la Révolution jusqu’à son décès le 2 décembre 1972 à l’âge de 61 ans, enterré à sa demande à côté des siens dans son village natal Bouzeguène.

wikipedia

Feu colonel Mohand Oulhadj, chef de la wilaya 3 historique, de septembre 1959 à l’indépendance nationale et dont sa commune natale Bouzeguene a accueilli jeudi 02 décembre des festivités commémoratives du 27ème anniversaire de son décès, est surnommé par ses ennemis " le vieux renard " pour son intelligence et " Amghar " (le sage) par ses amis et ses frères de combat, pour sa sagesse.
C'est lui qui a hissé symboliquement le 05 juillet 1962 le drapeau algérien à Sidi Fredj, lieu ou débarquèrent les forces coloniales françaises le 05 juillet 1830. Un acte effectué en signe de souveraineté retrouvée après tant d'années de résistance, de lutte et de combat du peuple algérien, qui a payé le prix fort du sacrifice suprême fait d’un million et demi de martyrs.
C’est encore lui qui a eu la lourde responsabilité de remplacer à la tête de la wilaya trois historique le colonel Amirouche qui venait de tomber au champ d'honneur en 1959 et de réussir à rehausser le moral des combattants après cette importante perte. Il affrontera avec succès les généraux Challe et Faure qui dirigeaient les opérations Jumelles et Brumaire.
Avant d’assumer cette responsabilité, il avait gravi plusieurs échelons. De sous lieutenant et chef de la région 04 de la zone 03 (azazga) il accédera rapidement au grade de lieutenant de la zone 3 au mois d'août 1956. En juin 1957 il sera nomme capitaine, chef de la zone 3 wilaya 3.
A la fin de 1957 il a été nommé commandant politique de la wilaya trois, c’est à dire pratiquement adjoint du colonel Amirouche, chef de la wilaya trois.
Ensuite et malgré une blessure grave à la tête due aux éclats d’une bombe il assumera avec fermeté sa responsabilité de chef de la wilaya trois en remplacement du colonel Amirouche tombé au champ d’honneur.

Que de chemin parcouru par cet homme de son vrai nom Akli Mokrane né le 07 mars 1911 au village de Ath Ouizgane, Bouzeguene-village, situe à 70 km environ à l’extrême est de la ville de Tizi ouzou.
Né d’une famille d’artisans forgerons et fils unique il suivra sa scolarité à l’école de Ait Ikhlef avant d’obtenir son certificat d’étude à l'école de Ain El Hammam en 1926. Il optera ensuite pour la vie active en aidant son père avant d'émigrer en France pour revenir au pays et y ouvrir un commerce d’alimentation générale.
En raison de ses qualités humaines exceptionnelles il sera élu président de la Djemaa de Akfadou qui lui permettra de multiplier ses contacts avec des hommes de valeur comme Mhenna Izemraken, Amar Nait Cheikh, Krim Belkacem, Mohammedi Said dit Si Nacer et Si Abdellah.
Mohand Oulhadj s’est engagé corps et biens au profit de la révolution et fera don à l'Armée de Libération Nationale de sept millions de francs, une somme colossale à l'époque.
En représailles, sa famille sera emprisonnée et ses maisons brûlées par les forces coloniales. Sa femme et ses enfants, trois fils, trois filles et deux belles filles, rejoignirent la révolution à leur sortie de prison.
A l'indépendance nationale, il exercera dans les rangs de l'Armée Nationale Populaire en qualité de commandant de la 7ème région militaire de 1962 à 1964. Il fera partie du Secrétariat Exécutif du Front de Libération Nationale et membre du Conseil de la Révolution jusqu’à son décès le 02 décembre 1972 à l’âge de 61 ans,
Il repose depuis au cimetière de son village à Bouzeguene. Le lycée local porte son nom et une association défendant sa mémoire s’active à réaliser un centre culturel pour perpétuer son combat.

Pour l'histoire

La famille du colonel MOHAND OULHADJ a souffert beaucoup pendant la guerre de libération. Sa femme, ses trois filles et ses deux belles filles sont passées par plus d'une douzaine de villages, fuyant les soldats de l'occupant français.
Parmi ces villages figure celui de Ait Mizare ou elles étaient hébergées pendant plusieurs mois.
Un jour elles avaient failli être découvertes. C'était au début des années soixante. Comment ? Voici un récit lapidaire qui reste à confronter avec d'autres témoignages.
Ce jour là les femmes de tout le village, qui était totalement encerclé, ont été regroupées au domicile des ATH TAHAR près de la place du village. Ensuite ils demanderont aux femmes de sortir deux par deux.
Les femmes du village s'étaient préparées pour que certaines déclarent les femmes hôtes comme étant des proches venues d'un autre village pour préserver leurs identités. puis elles opteront pour une simulation d'une bousculade à fort cris sitôt deux à trois groupes de deux femmes sortis de la grande porte des ATH TAHAR.
En même temps les soldats venaient de recevoir l'ordre de rentrer parce que c'est l'heure du déjeuner. C’est dans ces circonstances qu’elles avaient échappées de justesse à l’arrestation. des circonstances qui ont fait dire alors qu’il y a aussi la baraka de l’ancêtre du village, SIDI MOUSSA.

Source:Belkacemi Mohand Said

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Sujet / Message Re: Mohand Oulhadj

Message par Syfou le Sam 7 Aoû - 22:08

Sortie du livre sur le colonel Mohand Oulhadj et la wilaya III : Débat relancé sur « le réseau bleu », « les officiers libres » et Amirouche

L’affaire de la Bleuite est rappelée dans l’ouvrage qui fait part de nouveaux éléments pouvant apporter des éclairages sur cet épisode de la guerre de Libération.

A moment où l’Algérie s’apprête à fêter ses 48 ans d’indépendance et 3 mois seulement après la sortie du pamphlet du président du RCD sur le colonel Amirouche, la Wilaya III historique s’invite à nouveau dans le débat à la faveur de la sortie du livre sur le colonel Mohand Oulhadj, prévue hier. Sous le titre Si Mohand Saïd raconte Amghar (le sage, ndlr), le livre écrit par le fils du colonel, Akli Mohand Saïd, lui-même ancien officier de la Wilaya III, retrace le parcours du combattant de Mohand Oulhadj, mais aussi les circonstances dans lesquelles il a pris le commandement de la Wilaya III historique, de 1959 jusqu’à l’indépendance. Marquée par des événements décisifs, cette ultime phase de la guerre de Libération nationale a été cruciale pour cette wilaya et pour le successeur du colonel Amirouche.

Cependant que l’étau de l’armée coloniale se resserre sur la région à travers le plan Challes, le colonel a été confronté successivement à un mouvement de dissidence et à l’affaire dite « la Paix des braves ». « Etre à la tête de la Wilaya III durant la période 1959-1960 n’était pas une tâche facile. La région a été secouée par des événements qui ont affecté sensiblement son unité. La Wilaya III allait vivre des conditions très difficiles. Le plan Challes visant à anéantir la lutte armée a débuté en février 1959 », écrit Mohand Saïd Akli dans le chapitre consacré aux circonstances dans lesquelles a eu lieu la succession au colonel Amirouche. « En 1960, Si Mohand Oulhadj a fait prévaloir sa sagesse et son intelligence légendaire pour paralyser le plan du général de Gaulle qui visait à neutraliser les Wilayas III et IV à travers la Paix des braves », est-il encore souligné. Cependant, un mouvement de dissidence se dresse contre le nouveau commandement de la Wilaya III incarné par le colonel Mohand Oulhadj et le commandant Mira.

Sur cet épisode, peu connu de l’histoire de la guerre de Libération, l’auteur évoque le lieutenant Allaoua Zioual ayant constitué « le mouvement des officiers libres » qui, à l’issue d’un congrès, « conteste publiquement l’autorité de Mohand Oulhadj et du commandant Mira, les jugeant incapables de faire face à la situation que vivait la Wilaya III depuis l’opération Jumelles ». En conséquence, est-il encore écrit, « des commandos devraient arrêter et désarmer tous les officiers libres rencontrés. En cas de refus d’obéissance aux ordres, ils seraient abattus purement et simplement. Néanmoins, en se soumettant à leurs ordres, ils seraient gardés à vue et dirigés vers le PC de la Wilaya III ». L’affaire de « la Bleuite », dont le rebondissement est inévitable dès l’évocation de la Wilaya III historique, est également rappelée dans le livre en question, où il est fait part de nouveaux éléments qui, à coup sûr, permettraient d’apporter de nouveaux éclairages quant à cette étape ô combien douloureuse de la guerre de Libération nationale.

Amirouche et le projet d’un commandement unique à l’intérieur

Il fait état à cet effet des instructions formulées par la direction extérieure de l’ALN et transmises au nouveau commandement de la Wilaya III : « Abderhmane Mira arriva en Wilaya III et nous transmit toutes les instructions amenées par lui de l’extérieur telles que cesser les purges à l’encontre du réseau bleu », mais « les officiers et les sous-officiers arrêtés avant le départ d’Amirouche sont restés prisonniers même à l’arrivée du commandant Mira ».En outre, un hommage que le colonel Mohand Oulhadj a rendu le 28 mars 1966 à son prédécesseur à la tête de la Wilaya III, lors du 7e anniversaire de sa mort et reproduit intégralement dans ce livre, fournit de nouveaux éléments sur la vision du colonel Amirouche quant à la gestion de la lutte de libération et l’organisation des Wilayas, laissant déduire des divergences entre « le lion du Djudjura » et la direction extérieure.

En effet, est-il écrit, « avec les colonels Si M’hamed (Wilaya IV), Hadj Lakhdar (Wilaya I) et avec l’accord du colonel Lotfi (Wilaya V), Amirouche et Si El Houes conçurent l’idée d’un commandement unique à l’intérieur du pays afin de ne pas laisser à l’ennemi l’initiative des opérations. Hélas ! Ce projet ne fut jamais mis à exécution à cause de la disparition de quatre de ses promoteurs ». Le texte de Mohand Oulhadj, qui date de 1966, rappelle en conclusion qu’« Amirouche visait l’unification des Wilayas en réduisant la rigidité de leur autonomie et le régionalisme n’a jamais effleuré son esprit ». Outre les témoignages divers, il est reproduit dans la partie annexe du livre Si Mohand Saïd raconte Amghar des documents non moins importants et même inédits, comme des correspondances entre le commandement de la Wilaya III et la direction extérieure et autres PV de réunions décisives.

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Sujet / Message Re: Mohand Oulhadj

Message par Sphinx le Ven 18 Mai - 23:38

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Sujet / Message Re: Mohand Oulhadj

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