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Guerre civile du Yémen

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Sujet / Message Guerre civile du Yémen

Message par Syfou le Dim 15 Aoû - 22:26

Yémen

Le Yémen, en forme longue la République du Yémen, en arabe al-Yaman, اليَمَن et Al-Jumhuriyah al-Yamaniyah, ﺍﻟﺠﻤﻬﻮﺭﯾّﺔ اليمنية, est un pays arabe situé à la pointe sud-ouest de la péninsule d'Arabie. Sa capitale est Sanaa. Elle possède des façades maritimes sur le golfe d’Aden et sur la mer Rouge. Les pays frontaliers du Yémen sont le royaume d’Arabie saoudite au Nord et Oman à l’Est. Le Yémen couvre une superficie totale de 527 970 km² (France métropolitaine : 551 500 km²). Plusieurs îles font partie du territoire yéménite : l'île de Kamaran en mer Rouge, l'îlot de Perim qui commande l'accès à la mer Rouge par le détroit de Bab-el-Mandeb, et l'île de Socotra (la plus grande des îles) dans l'océan Indien.

Dans le monde antique, le Yémen était connu sous le nom d’« Arabie heureuse ». L’actuel Yémen est né en 1990 de la réunion de la République démocratique et populaire du Yémen (Yémen du Sud) et de la République arabe du Yémen (Yémen du Nord).

Religion

Les Yéménites de souche sont majoritairement musulmans avec toutefois une minorité juive. Les musulmans yéménites sont des sunnites à 55% et des chiites à 45%. Les chiites sont principalement des zaydites et peu d'ismaélites[9]. Il a existé longtemps une forte communauté juive au Yémen, mais elle a émigré en masse peu après la création d'Israël, en 1948, durant l'Opération Tapis Volant.

wikipedia


Insurrection au Saada



L'insurrection au Sa'dah est une guerre civile au Yémen se déroulant dans cette zone montagneuse et pauvre au nord-ouest du pays, le gouvernorat de Sa'dah. Aussi appelée rébellion houthiste, du nom de ses dirigeants, Hussein al-Houthi et ses frères, elle a débuté en juin 2004 lorsque des rebelles zaïdistes ont lancé une insurrection contre le gouvernement yéménite.

Contexte

Les houthistes se plaignent d’avoir été marginalisés par le gouvernement sur le plan politique, économique et religieux, et demandent le rétablissement du statut d’autonomie dont ils bénéficiaient avant 1962.

Issus du courant religieux chiite zaydite, les houthistes sont présents sur les hauts plateaux yéménites et notamment la province de Saada, et présentent de nombreuses différences au niveau du dogme par rapport aux chiites duodécimains iraniens. De plus, ils partagent de nombreuses interprétations religieuses avec la majorité sunniste chaféite.

Au cours de la guerre civile des années 1960, la province a largement soutenu les royalistes. Après la défaite de ceux-ci, elle a donc très peu profité des différentes politiques de développement économique. La région a ensuite vu l'irruption de nouveaux courants religieux sunnistes très rigoristes comme le salafisme et le wahhabisme. Cela va entraîner un regain du zaydisme à partir des années 1980 dans son berceau traditionnel de la province de Saada.

Ainsi, les zaïdites se retrouvent à rebours du reste de la population qui voit ses rites unifiés sous l'impulsion du gouvernement central. Malgré l'implication des Zaydites au niveau du pouvoir central yéménite, le président Ali Abdullah Saleh étant lui-même de cette confession, ils sont progressivement stigmatisés, notamment par les Salafistes. Pour faire face à ce qui est ressenti contre un ensemble de discriminations, les Houthistes demandent donc une autonomie accrue. Ils représentent, en 2007, 30 % environ des 22,2 millions de Yéménites qui sont en majorité sunnites.

Selon Samy Dorlian, enseignant à l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence, l'origine du soulèvement remonte au 17 janvier 2002 lorsque dans la province de Sa'dah, Hussein al-Houthi, député de 1993 à 1997 du Hizb el-Haq, la principale expression organisationnelle du renouveau zaïdite, donne une conférence dans laquelle il incite ses compatriotes à combattre l'hégémonie américaine sur le monde arabe et musulman. Les autorités yéménites, engagées depuis le 11 septembre 2001 dans le partenariat de lutte anti-terroriste avec les États-Unis, ont récusé cette démarche et en conséquence, procédé à des centaines d'arrestations.

Les rebelles affirment être victimes de discrimination religieuse de la part d'intégristes sunnites qui ont gagné en influence en raison des liens entretenus par le président Ali Abdullah Saleh avec l'Arabie saoudite tandis que le gouvernement déclare que ceux veulent établir un État religieux chiite.

Selon le département d'État des États-Unis, le gouvernement du Yémen, dans un effort pour freiner l'extrémisme et à accroître la tolérance, surveille les prêches incendiaires des mosquées et les déclarations menaçantes politiques et utilise la police et les agences de renseignement pour surveiller les activités des organisations islamiques liées à des organisations internationales.

Ce pays est confronté régulièrement à des vagues de violence politique depuis l'indépendance de la République démocratique populaire du Yémen et de la République arabe du Yémen dans les années 1960, ces États étant unis depuis le 22 mai 1990 dans l'actuel Yémen mais des mouvements séparatistes sont toujours présent tandis l'organisation terroriste Al-Qaïda est active dans l'est du pays visant entre autres les touristes étrangers.

Point de vue des gouvernements yéménite et saoudiens

Le gouvernement central de Sanaa et l'Arabie saoudite tiennent à présenter la rébellion comme un groupe soutenu par l'Iran, un peu au même titre que le Hezbollah libanais. Il les accuse aussi de vouloir restaurer l'imamat zaydite disparu en 1962 via un trafic d'armes par l'Érythrée soutenu par l'Iran.. L'Iran chercherait ainsi à affaiblir ces pays producteurs de pétrole pour sécuriser ses propres exportations, face à la menace d'embargo américaine. Cela a pour but de chercher à obtenir le soutien de l'Arabie saoudite.

Point de vue de l'Iran

L'Iran voit dans ce conflit une « attaque des Arabes contre les chiites » et son chef d'état-major parle de terrorisme d'État.

Autres intérêts mis en jeu

De nombreux intérêts économiques ou politiques se superposent désormais au conflit.

Tout d'abord, le commerce des armes et du carburant est devenu particulièrement lucratif dans une région voisine à la Corne de l'Afrique. Les armes destinées à l'armée sont ainsi régulièrement détournées par les officiers et illégalement exportées. Une partie termine même entre les mains de la rébellion.

Politiquement, le conflit attise aussi les luttes de succession entre le fils du président et différents militaires de premier plan. Différents clans cherchent donc à s'emparer des ressources économiques du nord du pays ou à montrer leur force.

Enfin, le conflit se superpose aux conflits tribaux du nord du pays depuis que le gouvernement a cherché à recruter des alliés parmi les tribus locales. Ces solidarités tribales contribue à entretenir le conflit via des cycles de violences et de vengeances. Ainsi, les deux principales confédérations tribales ont plus ou moins choisi un camp et soutiennent soit le gouvernement (plutôt le cas des Hached) soit les rebelles (plutôt le cas des Bakil). Ces luttes tribales tendent à se développer dans tout le nord du pays.

Forces en présences

US Navy 070717-N-5783F-003 Adm. William J. Fallon, commander of U.S.
Central Command, tours the Yeman military training facility in Sana'a



Gouvernement

Le budget de la défense est en augmentation depuis le début du XXIe siècle pour faire face aux multiples problèmes sécuritaires et représente en 2006 environ 6 % du produit national brut soit entre 846 millions et 1,1 milliard de dollars américains (soit 40 % du budget de l'État) contre 540 millions en 2001. En septembre 2007, le gouvernement a annoncé le rétablissement du service militaire obligatoire qui avait était aboli en 2001.

Les effectifs des forces armées gouvernementales en 2007 sont estimés à 60 000 hommes pour l'armée de terre, 5 000 pour la force aérienne et 1 700 pour la marine de guerre. Leur matériel, d'origine principalement russe, est relativement ancien et peu entretenu.

La principale force de sécurité intérieure est l'organisation de sécurité politique comprenant 150 000 personnes dépendant du ministère de l'intérieur et relevant directement de la présidence.

50 000 membres de cette organisation sont organisés en forces paramilitaires qui concerne également 20 000 membres des tribus.

Insurrection

L'UNICEF et d'autres organisations dénoncent l'utilisation d'enfants-soldats par l'insurrection.

Une ONG locale rapporte le 22 février 2010 qu'au moins « 187 enfants ont été tués, 402 exploités comme soldats par les Houthis, et 282 autres recrutés par des milices locales progouvernementales. »



Chronologie

Début de la rébellion en 2004

La guerre commence en 2004 après que les forces gouvernementales ont tué ou capturé les principaux chefs houthistes. Les premiers combats ont lieu de juin à août 2004 et causent de 80 à 600 tués. En septembre, le chef rebelle, Hussein al-Houthi, est tué. Il est remplacé par son frère Abdul Malik al-Houthi. Près de 600 hommes sont cependant capturés ou arrêtés suite à ces combats.

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Sujet / Message Re: Guerre civile du Yémen

Message par Syfou le Dim 15 Aoû - 22:35

2005

Un calme précaire règne alors jusqu'en mars-avril 2005 où les combats reprennent et font près de 200 tués. Cependant, en mai intervient la première tentative pour mettre fin au conflit. Le président yéménite propose de pardonner les rebelles en échange de la fin du conflit.

En mai 2005, les rebelles ont rejeté une offre d'une grâce présidentielle par le président Ali Abdullah Saleh après leurs conditions ont été refusées par le gouvernement et les affrontements mineurs ont continué. Au 21 mai, le gouvernement a publié des estimations de l'impact de la rébellion, en annonçant qu'elle était responsable de 552 décès, 2 708 blessés, et plus de 270 millions de dollars de dommages et intérêts économiques .

Malgré quelques petits accrochages, les progrès semblent réels et les 600 prisonniers faits en 2004 sont libérés au cours du mois de mars 2006.

2006

En mars 2006, le gouvernement yéménite a libéré plus de 600 combattants chiites capturés. Il n'y a pas de données en ce qui concerne les pertes en 2006, mais il a été écrit qu'elles sont sensiblement inférieures à celles de l'année précédente.

La situation se dégrade de nouveau à partir de l'élection présidentielle de septembre 2006.

2007

De nouveaux combats ont lieu en janvier-mars 2007 avant de déboucher sur un troisième cessez-le-feu en juin. Celui-ci est rompu en janvier 2008 alors que le pays est parcouru par de nombreuses manifestations

Le 10 février 2007, le Parlement donne son accord au gouvernement pour qu'il réprime l'insurrection. Au 15 octobre 2007, les autorités yéménites annoncent la mort de 290 rebelles et de 132 militaires, au moins 2 européens sont morts dans des combats.

Tentatives de médiation du Qatar (2007-2008)

Diverses tentatives de médiation ont été menées pour apaiser le conflit. La plus notable est celle du Qatar entre 2007 et 2008. Un cessez-le-feu fut signé en juin 2007 mais rompu, peut-être à cause de l'Arabie saoudite qui souhaite conserver son influence sur son petit voisin.

Des combats sporadiques perdurent cependant pendant la période, notamment les 5 et 6 avril 2008.

2009

Le 11/12 août 2009, les combats reprennent entre l'armée qui déclenche l'opération Terre brulée et la rébellion. Quant aux déplacés, L'ONU estiment début décembre 2009 à 175 000 le nombre de réfugiés depuis 2004; en septembre 2009, il était estimé à 150 000 dont 55 000 depuis août 2009.

L'armée de l'air à perdu trois avions lors des opérations.

Abdul-Malik al-Houthi, dirigeant de la rébellion, est annoncé par les autorité yéménites tué dans un raid aérien en décembre 2009 puis gravement blessé mais cela est démenti par le mouvement Saadiste.

Intervention du 5 novembre 2009 par l'Arabie saoudite et suites

Le 4 novembre 2009, les rebelles yéménites ont pris le contrôle d'une section montagneuse dans la région frontalière de Jabal al-Dukhane et abattent un officier de sécurité saoudien dans une attaque. En réponse à ces actes, l'Arabie saoudite lance des frappes aériennes à partir du 5 novembre 2009 sur les rebelles dans le nord du Yémen et déplace ses troupes près de la frontière. Le gouvernement saoudien a déclaré que l'armée de l'air saoudienne avait seulement bombardé les positions des rebelles yéménites, qui avaient saisi une zone frontalière à l'intérieur du royaume saoudien, maintenant reprise ; les pertes saoudiennes s'élèvent au 9 novembre, selon le ministère de la défense de ce royaume à trois militaires saoudiens tué, 15 autres ont été blessés, 4 disparus et 4 civils saoudiens tués, tandis que la presse locale annonce 155 rebelles prisonniers.

Le mardi 10 novembre, la marine saoudienne établit, avec la coopération du gouvernement du Yémen, un blocus des côtes du Nord-Yémen la rébellion déclare avoir pris « le plein contrôle du directorat de Qatabar » proche de la frontière Saoudienne.

Le 16 novembre 2009, le Conseil des ministres saoudien annonce que ses forces contrôlaient totalement la frontière avec le Yemen et ont repoussé les insurgés . Ceux-ci ont demandé l'intervention de la Ligue arabe.

Le 22 novembre, une tentative de prise de contrôle par les insurgés du port de Medi, limitrophe de la frontière avec l'Arabie saoudite, se situant dans le gouvernorat de Hajjah, a été repoussée.

Des vidéos diffusées alors sur Internet et tournées par les insurgés, montrent qu'ils ont capturé plusieurs militaires saoudiens ainsi que du matériel et des véhicules, lors de l'attaque d'un poste militaire ; des articles parlent de l'envoi de militaires marocains et jordaniens afin d'aider les Saoudiens.

Des médias parlent de l'intervention d'unités de l'armée jordanienne et de l'armée marocaine auprès des Saoudiens, mais il n'y pas confirmation officielle de ces allégations.

Au 22 décembre 2009, le bilan officiel des pertes saoudiennes fait état de 73 militaires tués, 26 disparus (dont 12 présumé tués), 470 blessés dont 60 hospitalisés à cette date.

Un village saoudien, Al-Jabiria, reste à cette date sous le contrôle de rebelles yéménites.

Autres interventions étrangères

Le 23 novembre 2009, le chef de la marine iranienne annonce le déploiement le long des côtes yéménites de mini-submersibles en plus des quatre navires de guerre déjà présents, tandis que l'US Navy surveille de près ces évolutions et aide la marine saoudienne à bloquer le trafic d'armes .

Après l'attentat manqué sur un avion à destination de Detroit en décembre 2009, les soupçons américains s'orientent vers le Yemen et relancent l'intérêt pour le pays. En effet, les autorités américaines soupçonnent des cellules d'Al Qaïda de s'y cacher. Cela pourrait influer sur le conflit en cours dans le Nord du pays.

2010

Janvier 2010 : violents accrochages entre rebelles et tribus pro-gouvernementales.
23 janvier 2010 : le bilan des pertes de l'armée saoudienne est à cette date d'au moins 133 morts et six disparus.
25 janvier 2010 : la rébellion annonce qu'elle s'est retiré du territoire saoudien mais des combats sporadiques continues.
31 janvier 2010 : le gouvernement yéménite refuse l'offre de cessez le feu de la rébellion qui ne spécifié pas l'arrêt des attaques contre l'Arabie Saoudite.
11 février 2010 : cessez-le-feu à 21H00 GMT après l'acceptation par la rébellion des six points demandés par le gouvernement :

Les rebelles sont ainsi tenus d'« observer un cessez-le-feu, d'ouvrir les routes, de déminer et évacuer les hauteurs », « de se retirer des bâtiments publics », « de restituer les biens publics et les armes saisies », « de libérer les détenus civils et militaires, y compris les Saoudiens », « de respecter la loi et la Constitution » et « de ne plus agresser » l'Arabie saoudite. Plusieurs incidents ont encore eu lien vendredi 12, 5 prisonniers de guerre saoudiens doivent être libéré samedi 13.
Fin avril, le cessez-le-feu tient malgré quelques incidents isolé et on signale une cyberattaque contre le site internet Houtiste de la part d'un groupe saoudien.

Bilan

En février 2010, le journal français Le Monde estime que la guerre du Saada a fait environ 10 000 morts, dont 130 soldats saoudiens.

Un mesure d'amnistie devant concerné plus de 2 000 prisonniers partisans des rebelles chiites ainsi que 800 détenus sudistes est annoncé le vendredi 21 mai 2010

http://fr.wikipedia.org/wiki/Insurrection_au_Saada

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Sujet / Message Re: Guerre civile du Yémen

Message par Sphinx le Lun 31 Jan - 2:13

Guerre civile du nord du Yémen

Guerre civile du nord du Yémen avait lieu une guerre combattue dedans Le Yémen du nord entre Royalists de Royaume de Mutawakkilite du Yémen et factions républicaines de République d'Arabe de Yémen de 1962 à 1970. Par la suite, la faction républicaine a gagné la commande du gouvernement.

L'appui reçu par côté royaliste de L'Arabie Saoudite, alors que les républicains étaient soutenus près L'Egypte et Union Soviétique. Le combat était féroce, comportant le combat urbain lourd comme des batailles dans la campagne. Des forces irrégulières et conventionnelles étrangères ont été également impliquées.

Le coup 1962
Organisation


Sur la mort de Imam Ahmed le 18 septembre 1962, il a été réussi par son fils Imam Badr. Les dirigeants d'armée ont discuté dessus si frapper maintenant ou attendre jusqu'à l'oncle d'Imam Badr Prince Hassan retourné de l'étranger afin de les capturer tous les deux.

Colonel Abdullah Sallal a décidé d'agir et a commandé que l'académie militaire dedans Sana'a allez sur la pleine alerte - en ouvrant tous les arsenaux et en publiant des armes à tous les dirigeants et troupes juniors. La soirée du 25 septembre, Sallal a recueilli les chefs connus du Yéménite nationaliste mouvement et d'autres dirigeants qui avaient sympathisé ou avaient participé aux protestations militaires de 1955.

Chaque dirigeant et cellule seraient donnés des ordres et débuteraient dès qu'écosser du palais d'Imam Badr a commencé. Secteurs principaux qui seraient palais inclus fixé d'Al-Bashaer (le palais d'Al-Badr) ; Palais d'Al-Wusul (région de réception pour des honorables) ; La station par radio ; Le central téléphonique ; Al-Silaah de Qasr (l'arsenal principal) ; et les sièges sociaux de sécurité de central (Intelligence et sécurité interne). La révolution a été effectuée avec 13 réservoirs de la brigade de Badr, de six véhicules blindés, de deux canons mobiles d'artillerie, et de deux pistolets anti-aériens. La commande et la commande des forces fidèles au coup auraient lieu à l'académie militaire.

Exécution

Une unité des dirigeants révolutionnaires accompagnés des réservoirs se dirige vers le palais d'Al-Bashaer. Par le microphone, ils ont exprimé un appel à la garde d'Imamate pour la solidarité tribale et à la reddition Imam Al-Badr, qui serait envoyée paisiblement dans l'exil. La garde d'Imamate refusée pour se rendre et a ouvert le feu, incitant les chefs révolutionnaires à répondre avec des coquilles de réservoir et d'artillerie. Les rebelles ont projeté déployer les réservoirs et l'artillerie dans le coup.

La bataille au palais a continué jusqu'à ce que les gardes se soient rendues aux révolutionnaires le matin suivant. La station par radio était première à tomber, fixé après qu'un dirigeant loyaliste ait été tué et la résistance s'est effondrée. L'arsenal était peut-être la cible la plus facile, car un ordre écrit de colonel Sallal était suffisant pour ouvrir le service de stockage, a battu les royalists, et bloqué fusille, artillerie et munitions pour la résistance. Le central téléphonique est tombé de même sans n'importe quelle résistance. Sur le palais d'Al-Wusul, les unités révolutionnaires sont demeurées bloquées sous l'apparence des diplomates et des honorables de octroi et protecteurs restant là pour saluer nouvel Imam du Yémen.

Par matin en retard le 26 septembre, tous les secteurs de Sana'a étaient bloqués et l'émission par radio qu'Imam Al-Badr avait été renversé par le nouveau gouvernement révolutionnaire dans la puissance. Cellules révolutionnaires dans les villes de Taiz, Al-Hujja et la ville gauche de Hodeida a alors commencé à fixer des arsenaux, des aéroports et des équipements de port. Dans tout le règne d'Imam Ahmed, la dissidence, la révolution, et l'intrigue ont régné. Imam a souffert d'aucunes moins de 12 tentatives sa vie, y compris un assassinat échoué tandis que sur son lit de mort. Quels colonels Al-Sallal, Al-Zubairi de Mohamed, Al-Baidani d'Abdulrahman et Al-Aini de Mahasen était du même rang les divers aspects de l'activité révolutionnaire dans un effort concerté. Le chef du groupe, Al-Sallal, a été influencé par des lectures au sujet de la révolution française et Nasser'livre de s, La philosophie de la révolution.

Al-Baidani, un intellectuel tenant un degré de doctorat, était un idéologue qui n'a pas partagé dans la vision de Nasser. Il a voulu créer une République le long des lignes yéménites, pour ne pas émuler Nasser, qui était Al-Sallal de chemin avait choisi. Les deux viendraient à une tête avec du l'Al-Sallal se trouvant en première position par la suite. Le 28 septembre, la radio a annoncé la mort d'Imam Al-Badr, qui était toujours beaucoup vivante. Par ce temps, Al-Badr avait laissé le capital de Sana'a et s'était sauvé vers Al-Hujjah au nord. Il a eu l'intention de faire ce que ses ancêtres avaient fait - rassemblent des tribus dans le nord et dans Hadramaut Les montagnes et font une guerre pour regagner son capital. Le Général égyptien Ali Abdul Hameed a été expédié en l'avion, et le 29 septembre arrivé pour évaluer la situation et les besoins du Conseil révolutionnaire yéménite de commande. Ne gaspillant pas n'importe quand pour un examen de ce qui continuait au Yémen, Egyptiens a donné à un bataillon des forces spéciales (Saaqah) la mission à l'acte en tant que gardes personnelles pour colonel yéménite Al-Sallal. Ils sont arrivés chez Hodeida le 5 octobre.

Anwar Sadat a été convaincu qu'un régiment renforcé avec l'avion pourrait fermement fixer Al-Sallal et son mouvement libre de dirigeant. Événements déplacés rapidement et L'Arabie Saoudite, craignant Nasserist empiétement, troupes déplacées le long de sa frontière avec le Yémen, en tant que Monarque jordanien a expédié son chef d'armée de personnel pour des discussions avec l'oncle d'Imam Al-Badr, Prince Hassan. Entre le 2 au 8 octobre, quatre avions saoudiens de cargaison ont laissé l'Arabie Saoudite chargée avec les bras et le matériel militaire pour des membres de la tribu royalistes yéménites ; cependant, les pilotes désertés à Aswan. Ambassadeurs de Bonn, Londres, Washington et Amman a soutenu Imam tandis que des ambassadeurs de Le Caire, Rome et Belgrade soutien avoué de la révolution républicaine.


Raisonnement stratégique d'Egyptien

Les penseurs militaires égyptiens ont discuté les raisons pour lesquelles leurs forces ont été envoyées au Yémen. Anthony Nutting'biographie de s de Gamal Abdel-Nasser identifie plusieurs facteurs que cela a mené le président égyptien à envoyer les forces expéditionnaires au Yémen. Parmi les situations la pressurisation de Nasser était se démêler de l'union avec La Syrie en 1961, qui a signifié que République arabe unie (UAR) il a créé dans 1958 a duré à peine 18 mois. Nasser a dû regagner le prestige après la séparation de la Syrie de son union. Une victoire décisive rapide au Yémen a pu l'aider à récupérer la conduite du Monde arabe. Nasser a également eu sa réputation en tant que anti-colonial force, plaçant ses vues sur le débarras du Yémen du sud et de sa ville gauche stratégique de Aden, de Britannique forces.

Mohamed Heikal, un chroniqueur de prise de décision nationale égyptienne de politique et le confident de Nasser, ont écrit dedans Pour l'Egypte pas pour Nasser, cela il avait engagé Nasser au sujet de soutenir le coup au Yémen. Heikal a argué du fait que la révolution de colonel Al- Sallal's ne pourrait pas absorber la quantité massive de forces égyptiennes qui arriveraient au Yémen pour étayer vers le haut de son régime, et qu'il serait sage de considérer envoyer les volontaires nationalistes arabes de dans l'ensemble du Moyen-Orient pour combattre à côté des forces yéménites républicaines. Heikal a discuté l'exemple du Guerre civile espagnole comme calibre duquel pour conduire des événements au Yémen. Les idées de Heikal refusé par Nasser et étaient résolues au sujet de la nécessité de protéger Nationaliste arabe mouvement. Nasser a été convaincu qu'un régiment des forces spéciales égyptiennes et une aile de combattant-bombardiers pourriez fixer le républicain de Yéménite coup d'état. Nasser avait regardé à un changement de régime du Yémen depuis 1957 et finalement mis sien désire en pratique en janvier 1962 en donnant au mouvement libre du Yémen l'espace de bureau, l'aide financière, et le temps par radio d'air.

Parmi les articles dans l'esprit de Nasser quand il a envoyé les forces vers le Yémen ont pu avoir inclus :

Impact de son appui au Guerre algérienne de l'indépendance de 1954-1962.
La Syrie rupture vers le haut de Nasser République arabe unie (UAR) en 1961.
Britannique et Français des relations ont été tendues par le soutien de Nasser du Algériens et principalement pour ses efforts de miner Organisation centrale de Traité (Organisation du traité central), qui a causé la chute du Monarchie irakienne en 1958.
Nasser l'a vu comme destin de l'Egypte pour confronter l'impérialisme.
Ministre de la défense de Nasser, maréchal de champ Amer, a été cité comme disant que la fixation du Yémen les forces républicaines était essentielle à l'intérêt national de l'Egypte, en garantissant la dominance du Mer rouge du Canal de Suez au Bab-EL-Mandeb Détroit.
Le Yémen a été vu comme manière d'arranger les points avec Famille royale saoudienne, que le feutre de Nasser avait miné son union avec la Syrie.

Enchevêtrement

Dans les trois mois d'envoi s'assemble au Yémen, Nasser s'est rendu compte que ceci exigerait un plus grand engagement que prévu. D'ici début 1963, il commencerait une recherche de quatre ans pour dégager les forces égyptiennes du Yémen, en utilisant un mécanisme non réussi de protection de la réputation, seulement pour se trouver commettre plus de troupes. Moins de 5.000 troupes ont été envoyés en octobre 1962. Pendant deux mois plus tard, l'Egypte a eu 15.000 troupes régulières déployées. De 1963 en retard, le nombre a été grimpé jusqu'à 36.000 ; et vers la fin de 1964, le nombre a atteint 50.000 troupes égyptiennes au Yémen. Tard 1965 ont représenté la marque de marée haute de l'engagement égyptien de troupe au Yémen à 55.000 troupes, qui étaient cassées dans 13 régiments d'infanterie d'une division d'artillerie, une division de réservoir et plusieurs forces spéciales aussi bien que des régiments de parachutiste. L'Ambassadeur Ahmed Abu-Zeid a servi d'ambassadeur de l'Egypte au Yémen royaliste de 1957 à 1961. Il a envoyé de nombreux rapports valables sur le Yémen qui n'a pas atteint le ministère des fonctionnaires de la défense et a semblé être enterré au ministère étranger. Il a averti les fonctionnaires égyptiens dedans Le Caire, y compris le ministre Amer de la défense, qui les tribus étaient difficiles et n'ont eu aucun sens de fidélité ou nationalité. L'ambassadeur s'est tenu contre envoyer les forces égyptiennes de combat et a argué du fait que seulement de l'argent et l'équipement soient envoyés aux dirigeants libres yéménites. Abu Zeid a averti que Saoudiens inonderait le Yémen avec de l'argent pour se retourner contre la révolution.

Nasser et son Conseil révolutionnaire de commande n'ont pas compris ce placement des troupes au Yémen - aux portes de L'Arabie Saoudite - soyez regardé comme question de la vie ou de la mort à AlFamille de Saud, aussi bien que l'augmentation la menace de Britannique forces postées dans Protectorat d'Aden. Ces effets n'ont pas été pris en compte quand la décision finale a été prise pour commettre les forces égyptiennes au Yémen. Une autre dimension cachée de la lutte de puissance était l'Arabie Saoudite cherchant à être l'influence dominante dans Péninsule Arabe. Les forces expéditionnaires de Nasser ont menacé la dominance traditionnelle Yémen fini apprécié parArabie Saoudite et l'autre état du Golfe.


Cartes

Tous commandants égyptiens de champ se sont plaints d'un manque total de cartes topographiques poser un problème réel en premiers mois de la guerre. Les commandants ne pourraient pas projeter des opérations militaires efficacement ni pourraient ils renvoyer des rapports de routine et d'accident sans coordonnées précises. Des unités de champ ont été données les cartes qui étaient utiles seulement pour la navigation aérienne. Chef d'intelligence égyptienne, Salah Nasr, admis que l'information sur le Yémen était inexistante. L'Egypte n'avait pas eu une ambassade au Yémen depuis 1961 ; donc quand le Caire a demandé l'information des États-Unis l'ambassadeur vers le Yémen, tout qu'il a fourni était économique rendez compte du pays.

Le manque de à cartes proportionnées et l'arrangement du terrain continueraient à poursuivre les forces égyptiennes au Yémen. Des commandants envoyés pour exécuter la « opération 9000 », car les planificateurs égyptiens de guerre ont appelé la guerre du Yémen, seulement le Général Talaat Hassan Ali, un Egyptien de descente yéménite de la tribu de Bani Saand, a eu n'importe quelle vraie connaissance du Yémen.

Les Saoudiens et le Royalists n'ont pas souffert de ces problèmes comme tribus de l'Arabie Saoudite méridionale et le Yémen nordique ont été étroitement liés. En outre, les Saoudiens ont attiré des milliers d'ouvriers yéménites en Arabie Saoudite pour aider la cause royaliste. L'augmentation des forces égyptiennes était un résultat direct de l'escalade saoudienne et britannique, non conduit par le terrain ou les études blessantes réelles. En plus des Saoudiens et britannique, les Irakiens ont également envoyé les charges plates de Baathiste Yéménites pour miner la survie du régime libre de dirigeants d'Al-Sallal pro-Égyptien.


Puissance aérienne

De 1962 à la fin de la guerre du Yémen, le personnel général égyptien est rapidement venu pour apprécier la puissance de transport aérien. Son impact sur les Egyptiens n'a pas été fabriqué clairement au Yémen jusqu'à à octobre 1963.

À ce moment-là, Algérien chef Ahmed Ben Bella est devenu embrouillé dans une guerre de désert avec les États-Unis amical Monarchie marocaine au-dessus d'un secteur de Le Sahara attribué en Algérie par Français. Les Algériens ont possédé seulement a guérillero armée qui a confronté les forces blindées conventionnelles du Armée marocaine royale. Le Président algérien Ben Bella a lancé un appel Nasser pour l'aide qui est venue sous forme de mer et de transport aérien massifs des réservoirs et de l'équipement qui selon Nutting était de vitesse et d'efficacité remarquables pour l'armée égyptienne.
Il a permis aux Algériens de tenir le territoire contesté.
En janvier 1964, les forces royalistes ont assiégé le capital de Yéménite Sana'a. Égyptien Antonov la cargaison grosse porteure surface des tonnes transportées par avion de nourriture et de kérosène dans la région. Les Egyptiens estiment que des centaines de millions de dollars ont été dépensées équipent les forces yéménites égyptiennes et républicaines, et en outre, Moscou a refourbi le terrain d'aviation d'Al-Rawda en dehors de Sana'a. Politburo a vu une chance de gagner une prise sur la péninsule Arabe et a accepté des centaines de dirigeants égyptiens à former comme pilotes pour le service dans la guerre du Yémen.

L'air égyptien et les forces navales ont commencé à bombarder et écosser des incursions dans la ville du sud-ouest saoudienne de Najran et la ville côtière de Jizan, qui étaient des points d'échafaudage les forces royalistes. Dans la réponse, les Saoudiens ont acheté les Anglais Système de défense aérien de Thunderbird et développé leur terrain d'aviation dedans Khamis Mushayt. Riyadh a également essayé de convaincre Washington pour répondre en son nom. Le Président Kennedy envoyé seulement une aile de les chasseurs à réaction et les bombardiers à Dhahran Base aérienne, démontrant à Nasser le sérieux de Américain engagement à défendre les États-Unis intérêts en Arabie Saoudite.


Intérêts israéliens en conflit

Stratégiquement, la guerre du Yémen était une occasion pour L'Israel. Il a stagné des plans militaires égyptiens pour le renfort du Sinai en décalant le foyer militaire égyptien à un autre théâtre d'opération. Historien égyptien Mohamed Heikal écrit que l'Israel a fourni des cargaisons des armes et a également cultivé des rapports avec des centaines de Européen mercennaires combattant pour les royalists au Yémen. Jérusalem a établi un secret air-fournissent le pont à partir Djibouti au Yémen du nord. La guerre a également donné à des Israéliens l'occasion d'évaluer la tactique et l'adaptabilité égyptiennes de combat. Heikal croit des missions, telles que le général israélien Moshe Dayan observer LES États-Unis forces dans Le Vietnam, faisaient partie d'un effort délibéré de rassembler l'information sur oriental, soviétique, et Chinois- la tactique basée de guérillero aussi bien qu'apprend comment répondre à un mouvement de nationaliste libération. Organisation de libération de la Palestine avait déjà commencé à absorber les leçons du Viet Cong par le milieu des années 70.

Forces yéménites royalistes et leurs contribuants

Dans 1963 seuls, les Saoudiens ont dépensé $15 millions équipent les tribus royalistes, louent des centaines de mercennaires européens, et établissent leur propre station par radio. Le Pakistan, qui a vu une chance de faire l'argent en conflit, prolongé fusille aux royalists. Les restes de l'armée d'Imam ont également eu des éléments de Garde nationale saoudienne combat à côté de ses rangs. L'Iran forces royalistes subventionnées en marche et en arrêt, en tant que Shah feutre obligé pour fournir Shiite Zeidi Imam Al-Badr avec le financement. Britannique convois permis de bras pour traverser un de ses alliés au Yémen nordique, le Sherief de Beijan, qui a été protégé par l'administration britannique dedans Aden. Militaires britanniques les avions ont conduit des opérations de nuit aux forces d'Imam Badr de réapprovisionnement.

Imam Al-Badr avait formé deux armées royalistes - une sous son oncle Prince Hassan dans l'est et celui sous sa propre commande dans l'ouest. Les deux armées commandées les la plupart du nord et à l'est du Yémen, y compris les villes de Harib et Marib. Le capital provincial du Yémen nordique, Sadah, qui aurait donné à Imam une route stratégique principale vers le capital principal Sana'a, a été commandé par les républicains.

Il y avait également des secteurs comme la ville de Hajjah, où les royalists ont commandé les montagnes tandis que les Egyptiens et les républicains commandaient la ville et la forteresse. Mercennaires de La France, La Belgique et L'Angleterre, qui avait combattu dedans La Rhodésie, Malaya, L'Indochine et L'Algérie, ont été envoyés pour aider Imam dans la planification, formant et donnant aux forces irrégulières la capacité de communiquer entre eux et les Saoudiens. Ils ont formé des membres de la tribu dans l'utilisation de armes antichars, comme le pistolet de 106mm et dans les mines des techniques. Les nombres de mercennaires sont inconnus mais il semble qu'ils ont numéroté dans les centaines, non 15.000, comme rapporté par des sources égyptiennes. La tactique royaliste a été confinée à guérilla, isolant les forces égyptiennes et républicaines conventionnelles, et conduisant des attaques sur des canalisations d'alimentation.

Phases opérationnelles de combat

L'Egyptien Le Général Staff a divisé la guerre du Yémen en trois objectifs opérationnels. Le premier était la phase d'air, il a commencé par voyage en jet des entraîneurs modifiés pour mitrailler en rase-mottes et porter des bombes et finis avec trois ailes des combattant-bombardiers, postées près de la frontière de Saoudien-Yéménite. Les sorties égyptiennes sont allées le long de la côte de Tiahma du Yémen et dans les villes saoudiennes de Najran et Jizan. Il a été conçu pour attaquer des formations au sol royalistes et pour substituer le manque de formations égyptiennes sur la terre avec la puissance aérienne de pointe. En combination avec des attaques aériennes égyptiennes, une deuxième phase opérationnelle a impliqué de fixer les itinéraires principaux menant au capitol Sana'a, et de leurs villes et hameaux principales bloquées.

La plus grande offensive basée sur cette tactique opérationnelle était le mars 1963 « Ramadan« Offensive qui a duré jusqu'à à février 1964, concentrée sur l'ouverture et fixante des routes de Sana'a à Sadah au nord, et à Sana'a à Marib à l'est. Le succès des forces égyptiennes a signifié que la résistance royaliste pourrait prendre le refuge en collines et les montagnes à regrouper et effectuer frapper-et-courent des offensives contre les unités républicaines et égyptiennes commandant des villes et des routes.

La troisième offensive stratégique était la pacification des tribus et de leur attrait au gouvernement républicain, signifiant les dépenses des quantités massives de fonds pour les besoins humanitaires et du corruption pure des chefs tribaux.

D'ici 1967, les forces égyptiennes se fonderaient exclusivement sur défendre un enchaînement de triangle Hodeida, Taiz et Sana'a. Il a frappé l'Arabie Saoudite méridionale et le nord Yémen avec des sorties d'air. Nasser a désespérément voulu un retrait mutuel des forces égyptiennes et saoudiennes, et une sortie de protection de la réputation du Yémen. Il est venu sous forme de 1967 Guerre de six jours, Cliquetis du sabre de Nasser, couplé à un retrait de Les Nations Unies forces du Sinai, mené L'Israel pour prendre une offensive audacieux défaisant les forces armées combinées de La Syrie, L'Egypte et La Jordanie. Après la guerre de six jours, Arabes a commencé à unifier contre l'Israel, et ceci a donné à Nasser une sortie du Yémen à l'Arabe Sommet dans Khartoum. De 1968 à 1971, l'Egypte et l'Arabie Saoudite, avec des centaines de mercennaires, ont commencé un dégagement du Yémen.

Conséquence

Les historiens militaires égyptiens se réfèrent à leur guerre au Yémen en tant que leur Le Vietnam. Israélien historien Michael B. Oren a écrit que l'aventure militaire de l'Egypte au Yémen était si désastreuse que « la guerre de Vietnam imminente pourrait facilement avoir été le Yémen de l'Amérique doublée. » (Oren 7) d'ici 1967, 50.000 troupes égyptiennes ont été attachées vers le bas au Yémen, y compris plusieurs des unités les plus expérimentées, les plus bien élevées, et bien équipées dans l'armée d'Egyptien de totalité. En dépit de leur exécution tenace contre les factions royalistes, leur absence de leur patrie a laissé un espace dans le filet égyptien de la défense. La cette Egypte sévèrement blessée pendant Guerre de six jours avec l'Israel en 1967.

En comparant l'exécution tactique égyptienne en ce conflit à celle de d'autres, l'Egypte a démontré un de plus haut niveau de l'initiative et de l'innovation militaire. Par exemple, tôt dans la guerre, les Egyptiens modifiés voyagent en jet des entraîneurs et des transports de Soviétique dans des strafers et des bombardiers. Les Egyptiens ont évolué leur tactique, mais ont été embourbés dans a guérillero impasse. Planificateurs de guerre dedans Le Caire également rendu compte que Bab-EL-Mandeb Détroit a offert plus profonds moyens stratégiques de blocus huile fournitures à L'Israel, une tactique qu'ils ont utilisée dans le 1973 Guerre de Yom-Kippur. Encore une autre leçon est Saoudien-Wahabi capacité à l'appui a Shiite régime du Yémen royaliste contre ce qu'ils ont perçu en tant que Nasserist athée socialistes. En effet, cette guerre est l'indication la plus claire des Sunnite dévoués de Wahabi cooperating avec des Shiite dans le combat. Ceci peut être comparé aux notions actuelles de Al-Qaeda cooperating avec des organismes shiites comme Hezbollah contre des régimes séculaires.

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