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Oppresseur, oppressé , oppression, opprimant, opprimer

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Post-it Oppresseur, oppressé , oppression, opprimant, opprimer

Message par Syfou le Mar 7 Sep - 4:04

Social

Dans une définition large de la notion du social, on peut l'entendre comme étant l'expression de l'existence de relations entre les vivants. Certains animaux non-humains, tels que la plupart des mammifères par exemple, sont qualifiés d'espèces sociales. Il en va de même pour certains insectes.

Au sens commun, le terme social renvoie généralement vers le nom commun : société. Cependant, les conceptions sociologiques de société sont nombreuses et même parfois, chez certains auteurs, complètement remises en question.

Les juristes entendent pour ce mot tout ce qui se rapporte au travail (droit social).

Social en tant que concept sociologique

Les conceptualisations sociologiques de ce que représente le social sont apparues avec la nécessité de définir l'objet de recherche de la sociologie. Émile Durkheim fut l'un des premiers à définir ce qu'est la sociologie en posant son objet de recherche comme étant le « substrat social ».

Critique du terme

Le terme est parfois critiqué pour être un terme sans signification et qui ne sert qu'à empêcher toute réflexion. Ainsi, l'économiste autrichien Friedrich Hayek écrivait-il en 1957 dans ses Essais de philosophie, de science politique et d'économie, que « l'adjectif social est devenu un mot qui ôte à toutes les expressions tout sens clair »[2]. Il critique en particulier la déresponsabilisation induite par l'utilisation à outrance du terme social, au détriment de la responsabilité des individus libres. Dans Droit, législation et liberté, il revient sur cette dénonciation du « social », en particulier à travers la critique de la « justice sociale ».

Action sociale , Travail social : "le social"

En France, dans le cadre de l'action sociale, le terme "social" est à distinguer de "sociétal" même si dans l'usage on utilise souvent le même terme : social ou "le social".

Par exemple, lorsque la sociologie s'intéresse à la question sociale ou à des questions sociales , elle ne s'intéresse pas qu'au travail social mais bien aux aspects sociétaux. Cependant "le social" ( au sens de travail social ou d'action sociale) fait aussi parti du "sociétal" (ils sont des phénomènes sociétaux que la sociologie peut étudier), et la sociologie s'y est évidemment intéressé.

"Le social" dont nous parlons, en référence à l'action social, est défini par code de l'action sociale et des familles. Il définit tant la forme des interventions des travailleurs sociaux, que les politiques sociales mises en œuvre, que les objets visées par cette action ou que les prestations auxquelles ont droits les citoyens.

Fait social total

C'est un outil méthodologique créé par Marcel Mauss.

Il a pour principe de laisser l'objet d'étude se dévoiler lui-même, c'est-à-dire que c'est l'individu qui donne un sens à sa pratique, et non le chercheur. Il y a là un principe heuristique, d'accès à la connaissance.

Les faits totaux sociaux sont « ceux où s'expriment à la fois et d'un coup toutes les institutions », c'est-à-dire où l'objet nécessite qu'on se penche sur tous les domaines de la vie sociale (religion, politique, économie, histoire, esthétique...) Mauss illustre cela dans son essai sur le don et contre don en prenant l'exemple de prestation totale de la Kula et du potlatch. Pour lui, la société s'étudie dans son ensemble par une décomposition, puis une recomposition du tout. Ce sont des systèmes sociaux entier, des touts, dont on doit chercher à recomposer le sens en décrivant leur fonctionnement.

Fait social

Définition
Le fait social est l'objet d'étude de la sociologie selon Durkheim et comprend tous les phénomènes, tous les comportements, toutes les représentations idéologiques, religieuses, esthétiques qui répondent à ces quatre critères:

Le premier critère est celui de la généralité : un fait social est par définition marqué d'une certaine fréquence dans une population, à un endroit et à un moment. A court terme, les mesures qui en sont effectuées doivent être constantes sur le plan collectif. Mais de manière générale, elles varient selon les sociétés et les époques.
Le deuxième caractère est celui de l'extériorité : le fait social est extérieur aux individus ; il ne se situe pas dans la sphère individuelle mais dans la sphère collective, la sphère sociale. C'est-à-dire qu'il n'est pas né avec l'individu et ne mourra pas avec lui ; il transcende l'individu. L'individu ne perçoit pas naturellement les faits sociaux qu'il rencontre, en dehors des stéréotypes qui sont couramment véhiculés.
La troisième caractéristique du fait social est son pouvoir coercitif : le fait social s'impose aux individus, il ne résulte pas d'un choix individuel mais il est le fruit d'une combinaison de différents facteurs sociaux, économiques, historiques, géographiques, politiques... Cette combinaison impose des contraintes à l'individu, par exemple : il est tenu à avoir tel comportement dans telle situation et à respecter les règles de la convenance. Cependant, on remarquera que si le fait social est bien intériorisé, l'individu ne ressent plus ces obligations comme pénibles, voire les estime naturelles. Le caractère contraignant se manifeste surtout par la sanction qui y est associée en cas d'infraction. On distingue plusieurs ordres de contraintes: au niveau de la nation, de la société tout entière, elle se manifeste par le droit et s'accompagne de sanctions officielles (paiement des prélèvements obligatoires, sanctions juridiques, en matière pénale ou civile...). Au niveau des groupes partiels (milieu familial, professionnel, religieux, politique, groupe d'affinité...), la contrainte s'appuie sur des règles plus informelles (coutume, tradition, moeurs locaux...),et les associe à des sanctions plus diffuses (ridicule, désapprobation collectives..., avec dans le pire des cas persécution et exclusion)
Le quatrième critère est le critère historique. Pour qu'un fait devienne social il faut qu'il se généralise et donc un fait divers nouveau ne peut être social avant une certaine période. Exemple : les jeans étaient avant (à peine ils eurent été inventés) portés par les chercheurs d'or avant d'être aujourd'hui un fait social porté par "tout le monde".
Selon Durkheim, le fait social dans une société est donc un phénomène suffisamment fréquent pour être dit régulier et suffisamment étendu pour être qualifié de collectif, qui est au-dessus des consciences individuelles et qui les contraint. Cette définition purement théorique fut une révolution pour l'époque. En effet le concept du fait social proposa une méthodologie empirique posant un regard nouveau sur la société et permit d'étudier une certaine catégorie de fait humain, les faits sociaux.

Ils consistent en toute manière d'agir, de penser, de sentir, fixée ou non, susceptible d'exercer sur l'individu une contrainte extérieure; et, qui est générale dans l'étendue d'une société donnée tout en ayant une existence propre, indépendante de ses diverses manifestations au niveau individuel.

Wikipedia


Dernière édition par Syfou le Mar 16 Aoû - 3:03, édité 3 fois

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Post-it Re: Oppresseur, oppressé , oppression, opprimant, opprimer

Message par Syfou le Mar 7 Sep - 4:11

Capsules linguistiques
Opprimé, oppressé


À retenir
Les termes oppressé et opprimé se rapprochent par le sens, mais leur emploi n’est pas le même.

Oppressé

Une personne oppressée éprouve une sensation d’étouffement ou de pesanteur parce qu’elle est physiquement gênée dans sa respiration (sens premier du verbe oppresser) ou parce qu’elle se sent accablée ou tourmentée (sens figuré du verbe oppresser).

Je me sens oppressé à cause du climat torride du pays.

La nuit, Chantal éprouvait une sourde angoisse et se sentait oppressée.

Opprimé

Une personne opprimée est dominée ou « soumise à une autorité excessive et injuste ».
Y a-t-il encore de l’espoir pour les peuples opprimés?

Elle a été opprimée par son mari pendant de nombreuses années.

Oppression

Cependant, qu’une personne soit opprimée ou qu’elle soit oppressée, dans les deux cas, on parlera d’oppression.
Le vieillard a ressenti une oppression sur la poitrine qui l’a obligé à s’étendre.

L’oppression des faibles par les forts cessera-t-elle un jour?

Source
Le nouveau Petit Robert. Dictionnaire alphabétique et analogique de la langue française (2006), 40e édition, nouvelle éd. refondue, texte rem. et ampl. sous la dir. de Josette Rey-Debove et d'Alain Rey, Paris, Dictionnaire Le Robert, xlii-2837 p.

Index des capsules


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Post-it Re: Oppresseur, oppressé , oppression, opprimant, opprimer

Message par Syfou le Mar 16 Aoû - 3:06

OPPRESSER, OPPRESSEUR, OPPRESSION, OPPRIMANT, OPPRIMER

On oppresse un pays ; on opprime un peuple ; on opprime ou on oppresse un ou plusieurs individus. Et tous ceux qui, soit par la force, soit par la ruse, soit par l'éducation faussée, font des victimes de leur méchanceté, de leur autorité, de leurs instincts, de leurs vices, sont des oppresseurs.

Les oppresseurs sont ceux qui, consciemment ou inconsciemment, font acte d'oppression. Et l'on fait cet acte d'oppression quand on étouffe tout bon sentiment, toute initiative généreuse, innés dans l'individu, par une influence quelconque : 1'autorité, le mensonge, la calomnie, la perversité, l'intérêt.
L'oppression est l'acte d'opprimer.

Toute guerre est un acte d'oppression réciproque. Les conditions des vainqueurs imposées aux vaincus sont toujours des actes d'oppression, conséquence de la guerre. Les bénéficiaires et les victimes de la guerre sont les uns des oppresseurs et les autres des opprimés. Le Père Lacordaire a dit, pour expliquer l'action d'opprimer : « Toute guerre d'oppression est maudite » (Dict. Larousse). En ce cas, comme toute guerre est une oppression, toutes les guerres sont maudites, car il n'y a aucune distinction possible à faire si l'on se mêle de juger cette honte : la guerre ! C'est du moins ainsi que nous pensons.

Toussenel définit ainsi l'état de celui qui est opprimé : « La misère et l'oppression changent les opprimés en brutes » (Dict. Larousse).
- Et ceux qui font la misère et qui font les opprimés ? En quoi cela peut-il les changer ? Si l'oppression fait des opprimés, de malheureuses brutes quand la misère s'y joint, nous pouvons croire que Toussenel n'a pu exprimer ainsi toute sa pensée, par le Dictionnaire Larousse, comme nous pouvons l'exprimer ici, sans quoi il eût, je pense, traité d'ignoble brute l'individu cause de misère et d'oppression. A moins que Toussenel n'ait pas étudié ce vil animal.

D'Alembert a écrit, en ce qui concerne ces mots : « Je fais du genre humain deux parts : l'opprimante et l'opprimée ». Cette définition est trop juste pour que nous y ajoutions quelque chose. Certes, nous ne pouvons aimer ceux qui oppriment leurs semblables, mais nous pouvons ne pas admirer ceux qui se laissent opprimer, alors que leur dignité d'homme leur fait un devoir de se révolter ! Mais la révolte, parfois spontanée, se rencontre trop souvent avec le misérable instinct de conservation, dont on ne se débarrasse pas si facilement qu'on le fait de certains parasites !
Il semble que l'on pourrait au moins ne pas s'opprimer mutuellement, comme cela arrive si fréquemment dans tous les groupements humains et presque partout à la surface du monde ... Exemples : dans la famille, le père opprime la mère ; la mère opprime les enfants ; les frères oppriment les sœurs ; les aînés oppriment les cadets ; les grands oppriment les petits ; les forts oppriment les faibles, etc. Et cela se passe à peu près dans tous les pays, sous tous les climats. Il est des oppressions qui sont sacrées et consacrées, comme chez nous par le mariage. La morale chrétienne comme la morale païenne n'est établie que sur des systèmes divers d'oppression. Les mœurs des peuples sont remarquables par les façons originales de chaque peuple à s'opprimer plus ou moins dans la nation ...
Mais, où l'oppression gagne en puissance, c'est au point de vue de l'extension des Peuples ou plutôt des nations en dehors de chez elles. Cela s'appelle la colonisation, c'est-à-dire l'oppression inqualifiable sur des malheureux auxquels, par la guerre ignoble, des guerriers capables de tout, imposent, sous le prétexte cynique de civilisation, la pire des oppressions.

Ces opprimés de la colonisation ont tout subi. On a d'abord méprisé leurs croyances stupides pour leur en imposer d'autres qui ne le sont pas moins. Puis, on a conquis leur pays pour les protéger en les fusillant, en les mitraillant, en brûlant, en pillant tout chez eux. On n'a tenu aucun compte de leurs mœurs, de leur religion, de leurs sentiments, de leurs aptitudes. On a varié pour eux l'oppression dite sauvage, en leur inculquant les bienfaits de la civilisation par l'exemple de l'injustice, et de la cruauté. On leur a donné le goût de l'ivrognerie en les dotant de toutes sortes de mixtures dénommées eaux-de-vie, pour les abrutir ou les faire mourir. En plus de l'alcool, après s'être moqué de leurs mœurs privées, et avoir tourné en ridicule leurs cérémonies naïves ou naturelles, on les a gratifiés de nos vices et de nos maladies. Pour mieux les opprimer, on a pourri le corps et l'esprit de ces malheureux dont on a fait des esclaves pour les travaux forcés, au profit des civilisateurs et des soldats sanguinaires pour défendre et protéger les biens et la vie de ceux qui les ont asservis et qui les oppriment.
Les oppresseurs, pensons-nous, ont si bien accompli leur tâche de civilisation que tout ce qui se passe actuellement est l'indice assez clair de transformations prochaines dans le monde entier.

Les millions d'opprimés de l'Inde, dans leur passivité, se montrent formidables à leurs ennemis : les Anglais. Demain, peut-être, la classe des fonctionnaires et des colonisateurs verra une forme nouvelle de résistance à l'oppression, qui ne sera plus celle de Gandhi.
En Asie, couve une révolte latente qui n'attend pour éclater qu'un animateur, un entraîneur, un Messie ... Un homme ou une nation. Qui sait ?
En Afrique, l'oppression, qui fait honte à l'homme opprimé de n'être pas de la même couleur que son oppresseur, nous réserve sans doute une future guerre de races où les blancs riront jaune.

Enfin, il n'est pas jusqu'aux pays d'Europe et d'Amérique, las, épuisés par la dernière Grande Guerre, subissant tour à tour des crises économiques, qui ne se demandent ce que pourra bien être pour eux l'avenir, si menaçant !
La tyrannie financière pourrait bien faire place à une autre tyrannie dont l'oppression ne serait vraiment cruelle qu'aux oppresseurs de la veille. Ce ne serait pas encore la perfection, mais ce serait peut-être un pas vers elle. Qui vivra, verra, dit-on. Puissions-nous voir la fin de toutes les oppressions ! Pour cela, soyons de tout cœur et de toute raison, les adversaires déterminés des oppresseurs, les défenseurs ardents des opprimés !

Il est insensé de croire qu'on peut s'affranchir soi-même en laissant subsister partout l'oppression. Il faut anéantir celle-ci dans tous les domaines : politique, économique, moral, social, national, international. Alors, seulement, la Liberté sera !

- G. YVETOT.

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Post-it Re: Oppresseur, oppressé , oppression, opprimant, opprimer

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