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Sujet / Message Actualité en tunisie

le Lun 10 Jan - 4:03
Rappel du premier message :

Tunisie:Sanglants dérapages à Thala et Kasserine





La révolte sans précédent que connaît la Tunisie depuis la mi-décembre contre le chômage a dégénéré ces deux derniers jours en émeutes sanglantes, faisant huit tués par balles selon le gouvernement, et au moins vingt selon l’opposition, à Thala et Kasserine.

Ces affrontements, qui se poursuivaient hier, ont fait huit tués par balles et neuf blessés dans ces deux localités, selon un dernier bilan officiel du ministère de l’Intérieur. Cependant, des témoignages concordants font état d’au moins quatre personnes tuées dimanche par balles à Kasserine, à 290 km au sud de Tunis, et quatre autres au moins la veille à Thala.

Et des syndicalistes parlant sous couvert d’anonymat ont évoqué jusqu’à 35 morts entre Thala, Kasserine et Regueb, dans la région de Sidi Bouzid.

« On a tiré sur les cortèges funèbres »
Un dirigeant de l’opposition Ahmed Nejib Chebbi a annoncé quant à lui, au moins vingt tués par balles et appelé le président Zine El Abidine Ben Ali à ordonner « un cessez-le-feu immédiat ».

« Les informations qui nous proviennent de Kasserine et Thala font état d’au moins de vingt morts tombés sous les balles depuis samedi », a déclaré Ahmed Nejib Chebbi, chef historique du Parti démocratique progressiste (PDP, opposition légale), qui affirme par ailleurs qu’ « on a tiré sur les cortèges funèbres ».

Le gouvernement a fait état de « nombreux agents de l’ordre blessés dont deux dans un état critique », indiquant que les forces de sécurité ont fait usage de leurs armes, après sommation, dans un acte de légitime défense, lorsque des individus ont voulu forcer le siège de la Délégation de Thala (sous-préfecture) au moyen de bouteilles incendiaires, de pierres et de bâtons.

« Il ne s’agit pas de manifestants, ni de revendications sociales, ce sont des bandes de pilleurs infiltrés », a dit un responsable gouvernemental sous couvert d’anonymat.

Cet accès de violence « traduit un ras-le-bol des jeunes qui sont sortis la nuit pour se venger des forces de répression et crier leur colère contre un régime qui méprise leurs aspirations », a estimé Menzli Chaabani, un opposant de Kasserine.

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Il y a trois choses à ne pas chercher en vain :
Un savant dont les actes correspondent à son savoir,
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Sujet / Message Re: Actualité en tunisie

le Lun 21 Fév - 7:59
Tunis demande l'extradition de Ben Ali à l'Arabie saoudite

L'ancien dirigeant tunisien est accusé par le gouvernement d'être impliqué "dans plusieurs crimes graves".



Tunis a demandé dimanche à Riyad l'extradition du président déchu Ben Ali, accusé d'être impliqué "dans plusieurs crimes graves", et a réclamé des informations sur son état de santé ou "son décès éventuel". Des milliers de Tunisiens ont manifesté le même jour dans Tunis pour réclamer la démission du gouvernement de transition de Mohamed Ghannouchi, après une nouvelle semaine d'instabilité marquée par le meurtre d'un prêtre polonais à la mémoire duquel une messe a été célébrée. Des centaines d'autres Tunisiens ont quitté dimanche la Libye par le poste-frontière de Ras-Jdir pour se réfugier dans leur pays et fuir "un vrai carnage", a indiqué à l'AFP un responsable syndical contacté sur place.

Dans un communiqué cité par l'agence officielle TAP, le ministère tunisien des Affaires étrangères indique avoir demandé à Riyad de lui fournir "toutes les données dont il dispose concernant l'état de santé du président déchu, à la lumière des informations contradictoires véhiculées à propos de la détérioration de son état de santé et de son décès éventuel." L'ex-président, 74 ans, qui a fui son pays pour l'Arabie saoudite le 14 janvier est dans un hôpital de Jeddah dans le coma à la suite d'un accident vasculaire cérébral, avait indiqué jeudi un proche de sa famille. Dans le même communiqué, le ministère annonce avoir adressé "une demande officielle aux autorités saoudiennes" qui a "pour objet d'extrader le président déchu".

Une demande qui fait "suite à une nouvelle série d'accusations adressées à l'encontre du président déchu, accusations relatives à son implication dans plusieurs crimes graves qui consistent à commettre et à inciter à l'homicide volontaire et à semer la discorde entre les citoyens d'un même pays en les poussant à s'entretuer".

Contestations contre le gouvernement

Dans Tunis, quelque 4 000 personnes ont manifesté devant la Kasbah, siège de la Primature, au cri de "Gouvernement de Ghannouchi, dégage !", reprenant le slogan de la révolution "Ben Ali, dégage !" qui a provoqué la chute de l'ancien régime. "Ils nous prennent pour des dupes. Tous les membres du Parlement et des conseils de région ont été élus par l'ancien régime, la Constitution a été réformée par l'ancien régime", a déclaré Sami Ben Moumen, médecin de 30 ans.

Mohamed Ghannouchi a été le Premier ministre de Zine el-Abidine Ben Ali de 1999 jusqu'à sa chute le 14 janvier. Après la formation d'un gouvernement d'union nationale le 17 janvier, dans lequel l'équipe sortante avait conservé la majorité des postes, et face aux manifestations, Mohamed Ghannouchi avait finalement remanié le gouvernement, épuré des principaux caciques de l'ancien régime, le 27 janvier. Depuis, des élections libres ont été annoncées pour dans six mois, mais le pouvoir de transition n'a pas fixé de date ni donné de précisions sur le type de scrutins qu'il comptait convoquer.

Le trésor caché de Ben Ali

L'insécurité s'est à nouveau illustrée vendredi avec la découverte d'un prêtre polonais Marek Rybinski, 34 ans, égorgé dans le hangar d'une école privée à Manouba (près de Tunis). Environ 200 Tunisiens, Polonais, Africains ont assisté dimanche à une messe célébrée à La Goulette (près de Tunis) à sa mémoire, en présence de l'ambassadeur de Pologne en Tunisie Krzysztof Olendzki et de l'évêque de Tunis Lahham Maroun.

Effet de la violente répression chez le voisin libyen, des centaines de Tunisiens, ont fui un "vrai carnage actuellement en Libye", a déclaré à l'AFP Houcine Betaieb, membre de l'UGTT (Union générale des travailleurs tunisiens). "Des centaines de Tunisiens ont quitté dimanche la Libye par le poste frontalier de Ras-Jdir. Il y avait beaucoup de monde, et un grand embouteillage dans cette zone", a-t-il dit. La répression en Libye, gouvernée par le colonel Muammar Kadhafi depuis 42 ans, a fait au moins 173 morts depuis le début de la révolte mardi, selon l'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch (HRW).

Enfin, la télévision nationale a annoncé la découverte samedi d'une importante quantité d'argent et de bijoux d'une grande valeur "bien cachés par la famille Ben Ali" dans une bibliothèque du palais présidentiel à Sidi Bou Said.

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Sujet / Message Re: Actualité en tunisie

le Lun 21 Fév - 8:10
L'occident sioniste se régal scratch théâtre cinématographique arabe en pleine production et malheureusement toujours les mêmes réalisateurs de Holy wood Arrow au lieu d'avancer!se mettent a la recherche d'un mort-vivant Exclamation
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Sujet / Message Re: Actualité en tunisie

le Mar 24 Mai - 0:34
Slim Amamou démissionne
Un cyberdissident très actif sous le régime Ben Ali, emprisonné pendant la "révolution du jasmin", Slim Amamou, a démissionné de son poste de secrétaire d'Etat à la Jeunesse et aux Sports au sein du gouvernement tunisien de transition, a-t-il annoncé lundi soir. "Je confirme, j'ai démissionné. Il ne reste plus que les formalités administratives", peut-on lire sur son compte Twitter: http://twitter.com/#%21/slim404/status/72745933300965376

Source:*europe1
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Sujet / Message Re: Actualité en tunisie

le Sam 13 Aoû - 5:44
Les femmes tunisiennes craignent un scénario à l’algérienne

Certaines Tunisiennes pensent qu’elles ne risquent pas de connaître le sort de leurs voisines algériennes. D’autres, qui appréhendent la montée des islamistes d’Ennahdha, ont de réelles craintes à ce sujet. Par Giuliana Sgrena



Un groupe de femmes commence la campagne à la station balnéaire de La Marsa, près de Tunis. Leur mission: convaincre davantage les femmes de s’inscrire sur les listes électorales, avant la date limite désormais repoussée au 14 août. La plupart des femmes qui observent les procédures sont voilées.

De plus en plus de femmes voilées

Les voiles sont, à présent, plus une question qu’une suggestion. Une enquête auprès de femmes voilées, conduite par des journalistes, affirme que quatre voilées sur cinq ne voteront pas pour Ennahdha, le parti islamiste en tête des sondages de popularité avant les élections de l’Assemblée constituante en octobre prochain.
Des voiles en si grand nombre sont un spectacle inédit en Tunisie où les femmes vont à la plage confortablement vêtues d’un bikini, et sirotent tout aussi confortablement du vin ou une boisson gazeuse, en écoutant du rap ou de la musique traditionnelle.


Manifestation de Tunisiennes pour la défense de la laïcité.
Photo Wassim Ghozlani.


Les apparences peuvent être trompeuses, d’une façon ou d’une autre. «Regardez autour de vous, explique Khadija, militante du Pôle démocratique moderniste – une coalition de partis démocratiques locaux –, sur un autre front de mer à proximité de la station balnéaire en vogue de La Goulette. «Est-ce que vous voyez des gens vivant selon la chariaa? La Tunisie n’est pas l’Algérie. Je suis sûre que cela n’arrivera jamais ici.»

Des signes inquiétants

Mais la plupart des femmes ne sont pas aussi assurées. «La Tunisie n’est pas l’Algérie» est un slogan des laïcs, déterminés à voir leur pays largement plus libéral que l’Algérie dominée par les islamistes. Mais des signes inquiétants ont commencé à apparaître.
«Je peux voir le spectre de l’Algérie derrière ce qui est arrivé à Menzel Bourguiba», déclare à l’Ips Sihem Ben Sedrine, présidente du Conseil national pour les libertés en Tunisie (Cnlt) et rédactrice en chef de Radio Kalima. «La Tunisie peut vivre le même cauchemar que l’Algérie dans les années quatre-vingt dix.»

Plusieurs centaines de salafistes ont attaqué un poste de police de Menzel Bourguiba, dans le nord de la Tunisie, le mois dernier, battu les policiers, dont cinq ont été sérieusement blessés, et sont partis avec des armes. Des éléments de l’armée, stationnés tous près, ne sont pas intervenus. Sihem, qui est allée voir les policiers blessés à l’hôpital, n’a pu trouver une réponse à ses questions.
Ce n’était pas le premier signe du danger. La réalisatrice Nadia El Fani a été menacée en mai. Il y a eu d’autres menaces. Le mois suivant, le groupe Lam Echaml, qui rassemble 80 associations soutenant la liberté d’expression, ont organisé une série d’événements intitulée «Touche pas à nos créateurs!» pour soutenir les artistes ciblés par les islamistes.



Un groupe a pris d’assaut la salle de cinéma où le était projeté le film ‘‘Ni Allah ni Maître» (Ni Dieu ni maître), dirigée par Habib Belhedi, à Tunis, le 26 juin. Les assaillants ont pulvérisé du gaz lacrymogène en direction des «infidèles» en criant: «La Tunisie est une Etat islamique». Cédant à la pression, la cinéaste El Fani a changé le nom du film en ‘‘Laïcité Inch’Allah’’.
Craignant de nouvelles violences durant le Ramadan, le mois sacré musulman du jeûne, Ben Sedrine explique: «Nous devons parvenir à un accord, même avec les religieux du parti Ennahdha, pour qu’il n’y ait pas de violence.»

La parité dites-vous ?
Les femmes ont certes eu quelques succès: la moitié des candidats sur les listes électorales doivent désormais être des femmes. Une forte présence des femmes dans l’Assemblée constituante pourrait être cruciale pour la préservation des droits des femmes.
Celles-ci veulent aussi consolider les positions prises par la Haute instance pour la réalisation des objectifs de la révolution – notamment celle relative au maintien de la séparation entre religion et politique. Ennahdha s’est opposé à cette position en cette période de transition. Il s’est également opposé à la décision du gouvernement de transition interdisant aux partis de recevoir des fonds provenant de l’étranger.
Sur un autre front, les femmes se battent contre l’influence grandissante des éléments non démocratiques liés à l’ancien président Zine El Abidine Ben Ali sui contrôlent encore certaines institutions. Parmi ces institutions, les médias, qui donnent peu d’espace pour les femmes, même si celles-ci sont politiquement actives, et beaucoup seront candidates.
«Après 23 ans de dictature de Ben Ali, destitué par la révolution de Janvier, la présence de ses anciens partisans à des postes clés signifie qu’il n’y a aucun respect pour la presse», a expliqué à l’Ips Nejiba Hamrouni, présidente du Syndicat national des journalistes tunisiens (Snjt) et rédactrice en chef du Centre de la femme arabe pour la formation et la recherche (Cawtar).
Maya Jribi est secrétaire générale du Parti démocratique progressiste (Pdp), mais la figure représentant le parti dans les médias reste invariablement un homme, l’ancien dirigeant du parti Nejib Chebbi. ‘‘Femmes & Réalités’’, le magazine mensuel a réalisé un dossier spécial sur les femmes engagées en politique dans son numéro de juillet. Ce magazine féminin publie rarement des articles sur les femmes engagées en politique.
Un groupe de femmes est en train de réaliser un projet pour la surveillance des médias.

Traduit de l'anglais par Imed Bahri

Source: Ips News
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Sujet / Message Re: Actualité en tunisie

le Ven 19 Aoû - 3:16
Le gouvernement "fait l'impossible" pour réussir la transition



Confronté à un mécontentement croissant, le Premier ministre tunisien Béji Caïd Essebsi a assuré jeudi que son gouvernement faisait "l'impossible" pour mener à bien la transition et conduire le pays aux premières élections de l'après Ben Ali, prévues le 23 octobre.
Dans un discours à la Nation en forme de plaidoyer pro-domo, le Premier ministre a défendu pendant 40 minutes le bilan de son équipe, aux commandes depuis fin février dans un contexte "très difficile".
"Notre objectif fondamental est d'arriver à l'élection de la Constituante et d'organiser un scrutin libre et transparent. Si nous n'y arrivons pas, notre gouvernement aura échoué, la révolution aura échoué", a déclaré M. Caïd Essebsi, qui s'exprimait dans l'enceinte du Palais des Congrès devant quelque 250 personnalités politiques et représentants de la société civile.
"On a fait l'impossible", a martelé le Premier ministre, en rappelant que la Tunisie était dans un chaos total lorsque nous sommes arrivés au pouvoir".
Il a énuméré les difficultés: "700.000 chômeurs", "croissance négative de 3% au premier semestre", "900.000 réfugiés passés en Tunisie depuis le début du conflit libyen".
Le gouvernement de M. Caïde Essebsi dirige le pays depuis la fin février, dans la foulée de la chute du régime du président Zine el Abidine Ben Ali, chassé du pouvoir le 14 janvier par un soulèvement populaire.
"Dans cette situation difficile, nous essayons d'avancer du mieux que nous pouvons, avec modestie. Tous ceux qui veulent nous aider ou apporter de nouvelles idées sont les bienvenus", a lancé M. Essebsi, visiblement sur la défensive.
Il a affirmé entendre les "revendications du peuple" mais a demandé de la "patience", et a vanté celle de son gouvernement, "l'un des meilleurs que la Tunisie aie jamais connus".
A l'actif de son équipe, il a cité les mesures d'augmentation générale des salaires ou un projet de 125 milliards de dollars de rééquilibrage des ressources en faveur des régions de l'intérieur de la Tunisie. Il a également assuré que son gouvernement "respectait l'indépendance de la justice" et promis une "rupture avec le passé".
Plusieurs manifestations anti-gouvernementales ont eu lieu au cours des derniers mois, les dernières en date s'étant déroulées lundi à Tunis.
Le discours a été globalement bien accueilli par les représentants des principaux partis politiques, que M. Caïd Essebsi avait consultés la veille.
"Il a mis les points sur les I, c'est un discours bilan qui est venu à un moment important à un moment où un sentiment de désillusion commence à prendre la large population", a déclaré à l'AFP Maya Jribi, secrétaire générale du Parti démocrate progressiste (PDP).
Le Premier ministre "s'est engagé à prendre des mesures urgentes pour assainir un certain nombre de secteurs, notamment celui de la justice", s'est félicité pour sa part le chef du Front démocrate pour le travail et les libertés (FDLT) Mustapha Ben Jafaar. "Il faut aller vite dans ce sens là pour apaiser et tranquilliser l'opinion publique", a-t-il dit.
Mais Abderraouf Baazaoui, chef du Parti de la modernité, formé par d'anciens membres du RCD, le parti dissous de Ben Ali, a fustigé un "discours langue de bois".
Et sur les réseaux sociaux, toujours prompts à réagir, les commentaires étaient acides, et déjà de nouveaux appels à manifester contre le gouvernement circulaient sur facebook et twitter.

AFP
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Sujet / Message Re: Actualité en tunisie

le Ven 21 Oct - 20:29
Le premier ministre appelle à aller voter "sans peur" dimanche

TUNIS (AFP) - Le Premier ministre tunisien Béji Caïd Essebsi a exhorté jeudi ses concitoyens à aller voter "sans peur" dimanche pour le premier scrutin organisé en Tunisie neuf mois après la chute du régime de Zine El-Abidine Ben Ali.

"J'assure les citoyens que l'élection va bien se passer et je leur demande de s'acquitter de leur devoir électoral sans peur", a déclaré M. Caïd Essebsi dans un discours enregistré à l'issue du dernier Conseil des ministres et diffusé dans la soirée à la télévision tunisienne.

"Il n'y a pas lieu de craindre une vacance du pouvoir car le gouvernement va continuer à gérer les affaires du pays jusqu'à la passation de pouvoir, pas avant le 9 novembre", a ajouté le Premier ministre. L'Assemblée constituante qui sera issue des urnes devra élire ou désigner un nouveau président de la République lui-même chargé de former un gouvernement.

Alors, "la tâche du gouvernement provisoire sera terminée et il passera la main à l'équipe désignée par la Constituante", a déclaré M. Caïd Essebsi.

"Tous ceux qui vont être élus par le peuple sont les bienvenus quels qu'ils soient", a ajouté le Premier ministre, alors que le mouvement islamiste Ennahda est le favori du scrutin.

"Allez voter et nous garantissons que tout se passera bien, on va prouver à tout le monde que la démocratie peut réussir dans le tiers-monde et qu'un pays dont le peuple est musulman peut réussir. C'est très important pour le monde arabe et islamique de prouver qu'il n'y a pas de contradiction entre l'islam et la démocratie", a martelé M. Caïd Essebsi.

"Il n'est pas possible qu'il y ait de fraude", a-t-il également souligné, alors qu'Ennahda a évoqué mercredi un "risque de manipulation des résultats".

"Celui qui doute du processus électoral et de l'Isie (la commission électorale indépendante, ndlr), c'est comme s'il doutait de lui-même", a-t-il dit.

"Kadhafi, Dieu ait son âme, disait que celui qui forme un parti trahit le peuple", a-t-il ajouté ironiquement, alors que la mort du "guide" libyen a été annoncée jeudi.

"Il y a des gens (en Tunisie) qui ne veulent pas de ces élections et les considèrent comme impies. Ils ne cherchent pas à convaincre par le dialogue mais par la force", a-t-il poursuivi, alors que des salafistes, exclus du jeu politique, ont été récemment à l'origine de plusieurs incidents violents.

Le gouvernement provisoire de Béji Caïd Essebsi gère le pays depuis le 28 février. Il a été formé après la chute des deux premiers gouvernements constitués après la fuite le 14 janvier de l'ex-président Ben Ali, chassé du pouvoir par un soulèvement populaire.

Plus de sept millions de Tunisiens sont appelés dimanche à élire une assemblée constituante qui devra rédiger une nouvelle Constitution et légiférer jusqu'à la tenue d'élections générales.

AFP
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Sujet / Message Re: Actualité en tunisie

le Mar 25 Oct - 21:14
Le parti islamiste Ennahda a annoncé lundi qu'il disposait d'une large avance aux premières élections libres de la Tunisie, alors que les résultats définitifs du vote pour une assemblée constituante devaient être annoncés officiellement mardi. Ennahda a aussi lancé un message pour "rassurer" les partenaires économiques du pays. "Nous voulons rassurer nos partenaires économiques et commerciaux, ainsi que tous les investisseurs : nous espérons très rapidement revenir à la stabilité et à des conditions favorables à l'investissement", a déclaré à la presse Abdelhamid Jlassi, directeur du bureau exécutif du parti islamiste.

"Les priorités de la Tunisie sont claires : c'est la stabilité et les conditions pour vivre dans la dignité, ainsi que la construction d'institutions démocratiques", a-t-il souligné. "Nous essayerons d'aboutir à une alliance politique stable au sein de l'assemblée constituante", a-t-il répété, en évaluant le score de son parti "à plus de 25, 30 %". "Nous avons eu le plus grand nombre de suffrages", a-t-il affirmé. Auparavant, un autre responsable avait indiqué sous le couvert de l'anonymat que le parti allait "obtenir entre 60 et 65 sièges dans l'assemblée constituante", qui comptera 217 membres.

La moitié des sièges à l'étranger

Le parti islamiste dit avoir remporté au moins neuf des dix-huit sièges réservés aux Tunisiens résidant à l'étranger dans l'assemblée qui sera chargée de rédiger une nouvelle Constitution et de désigner un nouvel exécutif jusqu'aux prochaines élections générales. "C'est clair qu'Ennahda devance tout le monde dans la grande majorité des circonscriptions", a reconnu Adel Chaouch, membre du bureau politique d'Ettajdid (gauche). Le mouvement Ettakatol (gauche) de Mustapha Ben Jaafar et le Congrès pour la République (CPR, gauche nationaliste) de Moncef Marzouki se disputent la deuxième place au scrutin, selon les estimations données par ces partis.

"Nous aurons autour de 15 % des suffrages, ce qui se traduirait par un minimum de 30 sièges selon des statistiques à l'échelle nationale", a déclaré Khalil Zaouia, numéro deux d'Ettakatol. "On espère être les seconds", a déclaré Moncef Marzouki, dirigeant du CPR crédité de 15 à 16 % des suffrages, selon des estimations concordantes. "Ce qui compte, c'est que nous avons désormais une véritable cartographie politique. Le peuple tunisien a assigné à chacun son poids", a déclaré l'ancien opposant en exil.

La gauche derrière

"Ennahda est certes majoritaire, mais nous sommes deux entités démocratiques Ettakatol et CPR, très faibles au départ, mais qui (...) se retrouvent avec une stature nationale pour construire la vie politique, instaurer une modernité rationnelle dans un pays arabo-musulman", a dit Khalil Zaouia. Le Parti démocrate progressiste (PDP, centre gauche), qui était donné par les sondages en seconde position, a pris acte de sa défaite. "Les tendances sont très claires. Le PDP est mal positionné. C'est la décision du peuple tunisien. Je m'incline devant ce choix. Je félicite ceux qui ont obtenu l'approbation du peuple tunisien", a déclaré, lundi, sa secrétaire générale Maya Jribi, se rangeant dans le "camp de l'opposition".

"Nous serons toujours là pour défendre une Tunisie moderne, prospère et modérée", a poursuivi la chef du parti, qui avait axé sa campagne sur son opposition au parti islamiste. La commission électorale (Isie) devait normalement annoncer mardi les résultats définitifs du scrutin historique de la veille, marqué par une mobilisation massive. "Nous sommes patients, nous avons attendu cinquante ans, nous pouvons attendre encore 24 heures. C'est tout à fait logique", résumait en souriant Houcine, interrogé lundi matin sur l'avenue Bourguiba à Tunis.

Très forte participation

Neuf mois après le départ de l'ex-président Zine el-Abidine Ben Ali sous la pression populaire, plus de 7 millions d'électeurs tunisiens étaient appelés dimanche à élire une assemblée constituante. Une chose est certaine, la très forte mobilisation des électeurs tunisiens pour cette élection historique, organisée neuf mois après la révolution qui a déclenché le Printemps arabe. La participation "a dépassé toutes les attentes", selon l'Isie, qui n'a cependant pas fourni de chiffres globaux. Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-Moon a félicité, lundi, la Tunisie "pour la façon pacifique et ordonnée" dont s'est déroulé le scrutin.

La chef de la diplomatie de l'UE, Catherine Ashton, a salué les premières élections libres de Tunisie qui marquent, selon elle, "le commencement d'une nouvelle ère". La veille, le président américain Barack Obama et plusieurs capitales européennes avaient salué la mobilisation des électeurs et le bon déroulement du vote.
SOURCE AFP.
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Sujet / Message Re: Actualité en tunisie

le Jeu 27 Oct - 23:12
Tunisie-Résultats-Elections: Faut-il s'en effrayer ?

Tunisie - «Et maintenant que vais-je faire ?», est venue me dire, à la Becaud, ma fille aînée qui s'était investie dans un combat pour la modernité. Mes conseils balbutiants quand ils sont débités oralement sont écrits ici posément pour elle et ses semblables effarées du tsunami d'Ennahdha qui a raflé la mise: Positiver en se rappelant, tout compte fait, que les règles de la démocratie et la vérité des urnes comportent des déceptions qui sont belles quand chacun avec ses arguments a dû, dans l'allégresse et l'ambiance bon enfant et avec le sentiment du devoir accompli, subir au moins quatre heures de file pour défendre ses idées en glissant son bulletin dans l'urne. En fait, la première journée électorale a été fabuleuse et a démontré au monde entier que nous sommes organisés. Les élections ont été transparentes comme promis et le suspense et les surprises sont encore de mise, les petites irrégularités n'ayant pas un impact sur les résultats qu'il va falloir accepter parce qu'ils reflètent vraiment la volonté du peuple.

Rendons grâce au passage à Kamel Jendoubi de les avoir menés à terme malgré les petits couacs dans le dépouillement et les retards dans l'annonce des résultats.

Se convaincre qu'Ennahdha a bien manoeuvré lors de sa campagne en tranquillisant, en faisant fi des attaques répétées contre elle, en collant mieux au peuple avec une arme redoutable, l'islam, dans des forums ouverts 5 fois par jour au travers des mosquées où foisonnaient les prêches politiques, en faisant l'amalgame de nos croyances individuelles avec la vie politique et en menaçant parfois de claquer la porte, d'ameuter ses troupes en cas de trafic des urnes ....., ce qui faisait sa notoriété sans grands frais et explique en grande partie sa large victoire aux élections..

Se persuader que tout en agitant à la fois le drapeau de l'Etat des institutions civiles et l'Etat théocratique, en soufflant le chaud et le froid, Ennahdha avait concocté un programme électoral économique, social et culturel rassurant pour les Américains et les Occidentaux, beaucoup plus penché vers la modernité à la turque, que le programme autoproclamé de la charia du voisin libyen Mustapha Abdeljelil qui fait vraiment froid au dos.

C'est que les dirigeants d'Ennahdha avaient bien compris qu'ils seraient les fossoyeurs de leur propre mouvement et leur perte définitive s'ils se mettaient à revenir à leurs vieux réflexes du vitriol et des bombes.

Se rappeler qu'aucun parti fût-il majoritaire en voix , ne sera jamais, quels que soient son impact et son aura auprès des masses, hégémonique dans l'Assemblée constituante en nombre de sièges.

C'est que les règles du jeu ont été scellées avec cette proportionnelle couplée avec les plus grands restes , depuis 4 ou 5 mois par la Haute instance qui avait voulu que cette Constituante soit impérativement une mosaïque et une kyrielle représentatives de toutes les tendances.

Se dire que l'opposition est réelle face à Ennahdha dans cette Assemblée constituante. Les partis qui sont tous repêchés par la loi du plus grand reste , seule qui a permis d'éviter la razzia des sièges par Ennahdha rendons grâce à Yadh Ben Achour sont condamnés à s'entendre pour constituer une majorité d'élus et faire face à toute volonté d'une Constitution qui nous tirerait largement en arrière sur le statut des femmes, des libertés individuelles chèrement acquises et des institutions qu'on voudrait démocratiques dans la durée. Ne pas donc s'effrayer de ce côté-là.

Constater que globalement, les deux maux dont ont souffert tous les pays arabo-musulmans , étaient la dictature du pouvoir en place et du parti unique d'une part et les mouvements religieux d'autre part, qui estimaient que le substitut à la dictature était le fait de revenir aux préceptes de la charia, cette dernière ne pouvant être aussi dictatoriale car divine.

Nous avons crevé le premier abcès le 14 janvier en éliminant Ben Ali et son RCD. Nous sommes en train de crever démocratiquement le second en autorisant dans un premier temps le parti à consonance religieuse à entrer en lice dans la scène politique et à lui permettre de vérifier le degré de sa popularité auprès des Tunisiens qui s'est avérée très importante dans les résultats des élections du 23 octobre.

En pouvait-il être autrement quand on sait que leur refuser d'exister entrainerait inévitablement leur radicalisation absolue. En pouvait-il être autrement quand ils proclament haut et fort qu'ils ont retenu la leçon et que leur but c'est de rendre la Tunisie, une seconde Turquie et non un second Afghanistan.

Se décider à ne pas gâcher cette fête des libertés et de la démocratie naissante en n'insistant pas à reconduire le débat au sein de la Constituante autour du foulard , hijab ou niqab, islam ou laïcité . Ennahdha s'autoproclame garante des acquis sur ce plan et la majorité opposée à Ennahdha a le devoir de ne pas la laisser y toucher, au cas où elle viendrait à en jouer.

Se rendre à l'évidence que prendre le pouvoir pour la gouvernance transitoire pendant la durée annale de la Constituante, ce n'est pas une sinécure et une tâche de tout repos.

Au contraire, se voir chargé de la problématique inextricable des 700.000 sans-emploi, de la récession économique, assurer la bouftance aux plus démunis, désenclaver économiquement les régions déshéritées, c'est s'asseoir sur une chaise éjectable et s'attirer la grogne populaire inéluctable de Tunisiens qui n'en peuvent plus.

Les solutions ne sont pas faciles et le bon peuple affamé ne tolèrera pas un retard dans la satisfaction de ses besoins. Ennahdha sera sa première cible puisqu'il l'a portée au pouvoir avec une large majorité sur ses concurrents mais le reste des troupes opposantes ne seront pas épargnées. Continuer donc à se chamailler sur les postes ministériels serait fatal pour tous.

Fuir à l'opposé ses responsabilités comme voudrait le faire Ennahdha, en déléguant ces postes à des technocrates hors Constituante qu'on accusera en cas d'échec, c'est aussi commettre un « déni de pouvoir » que le peuple ne comprendra pas de la part de politiciens qu'on a élus en faisant la queue dans les bureaux de vote des heures et des heures pour les mettre là où ils sont.

Je les plains, ces élus de la Constituante qui sont peu au parfum de l'exercice réel du pouvoir. Ils sont tous condamnés, les pauvres, à réussir au risque de disparaître.

Qu'ils ne fassent pas donc de querelles de vieilles ménagères pour refuser une coalition avec tel ou tel parti. Ils ne peuvent que s'unir tous mais alors tous sans faire le paon, autour d'un programme économique et social pour sortir de la crise. La vraie crise et pas celle de l'identité.

Dors tranquille, ma fille. Personne n'aura l'envie ni le temps de te voiler. Pendant ce temps, les élus de la Constituante bossent. Ils ont bien du pain sur la planche. Ils ne font pas peur, va !

K.e.

La Presse/27/10/2011

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Sujet / Message Re: Actualité en tunisie

le Dim 20 Nov - 15:50
Marzouki, président tunisien par intérim

Le Washington Post déclare Marzouki Président de la Tunisie



Le prochain président par intérim de la Tunisie n’est pas encore connu et pourtant le quotidien américain, Washington Post, semble déjà connaître le nom de l’heureux élu. Sur le site internet du quotidien, on peut lire que Moncef Marzouki a été désigné nouveau président tunisien, et ce pour une durée d’un an. Scoop ou simple incompétence journalistique ? A vous de vous faire un avis. Après quelques informations données sur les résultats officiels des dernières élections tunisiennes, le Washington Post dresse un rapide portrait de Marzouki.

On y apprend aussi que Mustapha Ben Jaafar deviendrait par la même occasion président de l’assemblée constituante, il manquerait juste le feu vert du parti Ettakatol pour que l’affaire se fasse. Des informations qui devraient surprendre les Tunisiens qui se retrouveraient donc les derniers au courant alors qu’ils sont les premiers concernés. Alors le Washington Post peut-il prédire l’avenir ?

Lire aussi Marzouki, président tunisien par intérim:
http://actualite-israel.com/marzouki-president-tunisien-par-interim-195099/



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Sujet / Message Re: Actualité en tunisie

le Dim 11 Déc - 1:37
La Tunisie s'est dotée d'une constitution provisoire

L'Assemblée nationale constituante tunisienne a adopté samedi une constitution provisoire, a constaté un journaliste de l'AFP. L'adoption de ce texte permettra la désignation d'un exécutif et le démarrage des institutions, un mois et demi après les élections du 23 octobre.

Les 217 députés ont approuvé un à un les 26 articles de "la loi sur l'organisation provisoire des pouvoirs publics", après cinq jours débats marathon souvent houleux. Le texte a été adopté dans sa globalité peu après minuit par 141 voix pour, 37 contre et 39 abstentions.

"C'est un instant historique, une nuit mémorable, un départ de la Tunisie nouvelle", a lancé le président de l'assemblée Mustapha Ben Jaafar. Les élus ont entonné l'hymne national et des députés de la majorité se congratulaient.

M. Ben Jaafar a dit sa "fierté de diriger une Assemblée qui réunit les meilleurs enfants de la Tunisie grâce à la révolution de son vaillant peuple".

Le texte définit les conditions et procédures d'exercice des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire jusqu'à la tenue d'élections générales, en principe dans un an, et la promulgation d'une constitution définitive pour la Tunisie de l'après Ben Ali.

M. Ben Jaafar a déclaré ouvertes les candidatures à la présidence de la République et indiqué que l'élection du président aura lieu lundi après-midi.

La loi fixe les conditions de candidatures à la présidence. Celle-ci devrait revenir à Moncef Marzouki, chef du Congrès pour la République (CPR, 29 élus), qui désignera au poste de chef de gouvernement Hammadi Jebali, numéro deux du parti Islamiste Ennahda (98 élus).

Ce scénario a fait l'objet d'un accord entre la coalition majoritaire entre Ennhada et deux partis de gauche, le CPR et Ettakatol (20 élus) de Mustapha Ben Jaafar.



ats

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Sujet / Message Re: Actualité en tunisie

le Ven 27 Avr - 14:12
Tunisie: un baisemain pour le président

Le président tunisien Moncef Marzouki, a fait face à un événement inédit dans la Tunisie post-révolution, un baisemain lors d'une visite au marché de gros près de Tunis, une séquence supprimée de la page facebook de la présidence. La séquence dans laquelle deux marchands se penchaient pour baiser la main du président au moment où il passait près d'eux, a rapidement circulé sur internet avant d'être supprimée de la page Facebook de la présidence.

Visiblement gêné, M. Marzouki a essayé de retirer sa main pour serrer celles des marchands qui se bousculaient autour de lui criant "vive la révolution" au marché de Bir El Kasaa (25 km au sud de Tunis). "Nous avons décidé de retirer ces images pour lever toute équivoque, alors que nous essayons d'instaurer une nouvelle relation entre le pouvoir et les citoyens. Une relation basée sur la dignité, un des acquis de la révolution", lisait-on sur la page de la présidence.

Les accueils dit "populaires" qui mobilisaient des milliers de personnes étaient légion sous le règne du président déchu Zine El Abidine Ben Ali et suscitaient en privé les grincements de dents des téléspectateurs. "Le mal est en nous!", réagissait un des nombreux commentateurs sur le réseau social. "Rien n'y fait (...) les habitudes ont la peau dure (...) les Tunisiens ont été élevés dans l'hypocrisie et la flagornerie", ironisait un autre.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/04/26/97001-20120426FILWWW00770-tunisie-un-baisemain-pour-le-president.php

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Sujet / Message Re: Actualité en tunisie

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