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Sujet / Message Actualité au liban

le Ven 14 Jan - 0:23
Sans gouvernement, le Liban plonge dans la crise



BEYROUTH (AFP) - Le Liban était plongé dans la crise jeudi après la chute du gouvernement de Saad Hariri provoquée par la démission de ministres du camp du Hezbollah sur fond de divisions autour de l'enquête sur le meurtre de Rafic Hariri, suscitant une vague d'inquiétudes internationales.

Les difficultés se profilent déjà pour la formation d'un nouveau cabinet en raison de la poursuite du bras de fer autour du Tribunal spécial pour le Liban (TSL), chargé d'enquêter et de juger les responsables de l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri en 2005.

Le président de la République Michel Sleimane doit entamer lundi des consultations avec les groupes parlementaires pour nommer un nouveau Premier ministre, après avoir chargé le gouvernement de M. Hariri de la gestion des affaires courantes.

L'annonce mercredi de la démission des 11 ministres du Hezbollah et de ses alliés est intervenue au moment où M. Hariri rencontrait le président américain Barack Obama à Washington.

M. Hariri a été reçu jeudi en début de soirée à Paris par le président Nicolas Sarkozy, avant de se rendre en Turquie.

Le Hezbollah, qui accuse le TSL d'être "à la solde d'Israël et des Etats-Unis", s'attend à être mis en cause dans l'assassinat de Hariri et fait pression sur son fils Saad pour qu'il désavoue le tribunal. Mais M. Hariri refuse tout compromis sur le TSL, qui doit rendre prochainement son acte d'accusation.

Le chef du groupe parlementaire du Hezbollah, Mohammad Raad, a laissé entendre que le parti chiite et ses alliés n'allaient pas proposer le nom de M. Hariri.

"Nous devons nous mettre d'accord (entre alliés) sur la manière de gérer le pays avec un gouvernement fort mené par un (Premier ministre) connu pour son soutien à la Résistance (le Hezbollah)", a-t-il dit.

D'après les experts, c'est le groupe parlementaire du leader druze Walid Joumblatt qui pourrait faire pencher la balance en faveur ou non de Saad Hariri, dont il était l'un des plus proches alliés avant de s'en démarquer.

Un communiqué du Hezbollah a indiqué en soirée que M. Joumblatt avait rencontré le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah, sans donner davantage de détails.

La télévision du parti chiite, Al-Manar, a indiqué pour sa part que M. Nasrallah parlerait des développements politiques "bientôt, lors d'un discours".

Le président Sleimane a quant à lui discuté au téléphone de la situation avec le président syrien Bachar al-Assad, selon un communiqué de son bureau.

Les démissions ont été dénoncées par les Etats-Unis, qui classent le Hezbollah sur sa liste d'organisations terroristes.

Jeudi, à Doha, en marge du Forum de l'Avenir, la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton et ses pairs des six monarchies du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont fait part de leur "profonde inquiétude" et appelé au dialogue entre les parties.

L'UE a appelé les protagonistes à trouver une "solution négociée", tandis que la Ligue arabe a appelé les parties à s'abstenir de toute action pouvant mener à une confrontation.

Israël, qui considère le parti chiite comme sa bête noire, suivait "attentivement" l'évolution de la crise, au moment où l'Iran, principal parrain du Hezbollah, a accusé Washington et l'Etat hébreu d'avoir "saboté" la médiation de Ryad et de Damas, qui tentaient d'apaiser les tensions.

Ces développements font craindre une résurgence des violences de mai 2008 lorsque, après une crise de près de deux ans provoquée par la démission de ministres du camp Hezbollah, des combats meurtriers avaient mis le pays au bord de la guerre civile.

Jeudi soir, deux grenades ont été lancées par des inconnus sur un bureau du parti du général chrétien Michel Aoun, allié du Hezbollah, près de Beyrouth, sans faire de blessés, selon une source au sein des services de sécurité.


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Sujet / Message Re: Actualité au liban

le Dim 16 Jan - 4:26
Les «accusations» viseraient le Hezbollah

Prévues pour demain, les mises en accusation, seront remises au juge de la mise en état, qui est chargé de les examiner en vue de leur confirmation.

Le procureur du Tribunal spécial pour le Liban (TSL) doit remettre demain ses «accusations», qui viseraient le Hezbollah, dans le cadre de l’enquête sur l’attentat contre l’ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri en 2005 à Beyrouth, a affirmé hier le quotidien français Le Monde. Interrogé par l’AFP, un porte-parole du TSL n’a pas confirmé l’information: «nous vous dirons que cela a été fait le jour où cela aura été fait, nous n’annoncerons pas la date où cela aura lieu». Selon le quotidien français qui cite sur son site Internet plusieurs sources au sein du tribunal, «le procureur du TSL doit déposer ses accusations dans l’affaire Hariri au cours d’une audience à huis-clos prévue lundi». «Les accusations viseraient des membres du Hezbollah», ajoute Le Monde, citant des sources au sein du bureau du procureur. Les mises en accusation, confidentielles, seront remises au juge de la mise en état, le Belge Daniel Fransen, qui est chargé de les examiner en vue de leur confirmation. Une fois les chefs d’accusation confirmés par le juge, des mandats d’arrêt ou des citations à comparaître peuvent être délivrés. Le TSL, créé en 2007 à la demande du Liban, en vertu d’une résolution des Nations unies, est chargé de juger les responsables de l’attentat à la camionnette piégée au cours duquel Rafic Hariri et 22 autres personnes avaient été tuées le 14 février 2005 en plein coeur de Beyrouth. Le tribunal siège à Leidschendam, dans la banlieue de La Haye, pour des raisons de sécurité.
Plusieurs médias étrangers, dont récemment la chaîne publique canadienn CBC, ont rapporté que l’enquête menée par le procureur du TSL s’orientait vers une accusation du Hezbollah, le plus puissant mouvement militaire au Liban. Le parti chiite, qui dit s’attendre à cette éventualité, ne cesse de répéter qu’il n’acceptera pas qu’un de ses militants soit mis en cause, promettant de «couper la main» de ceux qui arrêteront des membres de son parti. Il accuse le TSL de faire partie d’un «complot israélo-américain» visant à le détruire. Les ministres libanais du camp du Hezbollah ont démissionné mercredi de leurs fonctions, provoquant la chute du gouvernement d’union nationale de Saâd Hariri et enfonçant le pays dans la crise.
Le juge de la mise en état devrait avoir besoin de «six à dix semaines» pour confirmer les accusations, avait indiqué le greffier du TSL Herman von Hebel dans un entretien accordé aux agences de presse le 9 décembre. Le juge peut aussi les infirmer, demander des éléments supplémentaires au procureur ou rejeter un ou plusieurs chefs d’accusation, selon le règlement du tribunal.
Un procès pourrait débuter «dans les quatre à six mois» suivant la confirmation des accusations, avait estimé le greffier. «En septembre ou octobre, quelque chose comme cela, à un moment donné dans la seconde moitié de l’année», avait-il précisé, indiquant se baser sur «l’expérience des autres tribunaux internationaux». Le Hezbollah, mène depuis des mois une campagne pour discréditer le TSL, soutenu par le camp du Premier ministre libanais Saâd Hariri, fils de Rafic Hariri, proche de l’Occident.

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Sujet / Message Re: Actualité au liban

le Lun 23 Mai - 11:03
Le Liban dépose une plainte contre Israël à l'ONU



Compte-rendu des commémorations de la Nakba 2011

‣ Au Liban :

Le Liban a appelé le Conseil de sécurité à assumer ses responsabilités dans le maintien de la paix et de la sécurité internationale. Il lui demande également à exercer la pression sur l’entité sioniste pour qu'elle cesse sa politique d'agression et de provocation contre le Liban, accusant l’entité sioniste de massacrer les citoyens. Le ministre des Affaires étrangères libanais dans le gouvernement intérimaire d’Ali Chami a condamné l'acte criminel perpétré par l’entité sioniste, à travers l'attaque de civils non armés. Il a déclaré que cette attaque confirmait la nature agressive d' « Israël », qui n'a pas hésité à recourir à la force excessive contre des civils non armés, violant ainsi les lois et les normes internationales, en particulier le droit international humanitaire.

Par ailleurs, les réfugiés palestiniens au Liban, en Syrie et dans la bande de Gaza ont observé lundi 16 mai, une journée de deuil au lendemain des violences qui ont fait plus de 10 morts et des centaines de blessés à la frontière avec l’entité sioniste. « Aujourd'hui, nous observons une journée de grève générale dans les camps de réfugiés, en signe de deuil des victimes tuées par l'ennemi », a déclaré à Mounir Maqdah, commandant du Fatah, le parti du président palestinien Mahmoud Abbas dans le camp d'Aïn Héloué, au Liban sud.

‣ En Égypte :

Au Caire, l'armée a empêché les manifestants égyptiens de se rendre au passage de Rafah, alors que cela était convenu dans le cadre des activités des marches organisées pour le droit de retour. 186 personnes ont été arrêtées après les affrontements qui ont eu lieu dans la nuit de dimanche à lundi entre les forces de l'ordre et des manifestants devant l'ambassade d'Israël. Elles vont être interrogées par la justice militaire, a rapporté l'agence officielle Mena. Ces violences ont fait 353 blessés selon le ministère de la Santé. Des dizaines de milliers de manifestants marquaient le 63 anniversaire de la « Nakba » (catastrophe, en arabe), soit l’occupation de la Palestine en 1948 et l'expulsion massive de Palestiniens qui a suivi. Les manifestants exigeaient l'expulsion de l'ambassadeur d' « Israël » et la rupture des relations avec l’entité sioniste.

Il faut préciser que les services de sécurité égyptiens ont empêché des dizaines de milliers de manifestants d'atteindre le Sinaï ces derniers jours, excepté un certain nombre d'entre eux qui ont réussi à atteindre la ville d'El Arish, il y a quelques jours et se sont réunis sur la Place de la Liberté, où ils ont passé la nuit de Samedi, pour rejoindre ensuite la marche de la Nakba, en direction du passage de Rafah. Selon le quotidien égyptien Masr al-Jadida, les manifestants ont été empêchés par les forces de sécurité égyptienne de poursuivre leur marche vers Rafah, les forçant à descendre de leur bus et à continuer à pied vers Rafah, situé à 50 km. Il est à noter, que cette manifestation a eu lieu quelques heures après les entretiens entre un responsable du ministère israélien de la Défense, Amos Gilad – première visite connue d'un responsable israélien depuis la chute de Hosni Moubarak le 11 février – et des officiels égyptiens.

‣ En Jordanie :

Au moins six personnes ont été blessées dimanche 15 mai, lors d'une intervention policière pour empêcher 500 manifestants de se rendre à la frontière avec l’entité sioniste. Les manifestants, dont quelques 200 étudiants, ont été interceptés à quelques kilomètres du passage du Pont Allenby, sur le Jourdain, qui marque la frontière avec « Israël », à moins d'une heure de route d'Amman. Ils se sont dirigés vers la ville de Karameh, proche du point de passage, où ils ont manifesté. Des heurts se sont produits avec la police anti-émeute, qui avait encerclé les manifestants, alors qu'ils tentaient de rejoindre la frontière.

« Le peuple veut libérer la Palestine. Nous sommes prêts à mourir pour Jérusalem, le droit du retour est sacré », avaient scandé auparavant les étudiants rassemblés à la mosquée Al-Kalouti, près de l'ambassade d'Israël à Amman, dont ils ont demandé la fermeture. « La Palestine est arabe, ensemble nous y retournerons », pouvait-on lire sur des banderoles brandies par des manifestants alors que d'autres agitaient des drapeaux jordaniens et palestiniens. Sur Facebook, ce groupe baptisé « Les jeunes du 15 mai », avait appelé à manifester près de l'ambassade d' « Israël », après avoir été empêché de le faire la veille.

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Sujet / Message Re: Actualité au liban

le Ven 1 Juin - 23:55
La tendance au Liban



Les salafistes tentent de prendre le contrôle de la ville de Tripoli

Des groupes salafistes takfiristes ont tenté de prendre le contrôle de Tripoli, la deuxième ville du Liban, en déployant des centaines de miliciens armés jusqu’aux dents, qui ont combattu l’Armée libanaise et attaqué le quartier alaouite de Jabal Mohsen. De violents combats aux armes automatiques et aux roquettes antichars ont secoué plusieurs quartiers de la ville, complètement paralysée ce week-end.

Les groupes extrémistes ont pris pour prétexte l’arrestation, par la Sûreté générale, d’un militant salafiste, Chadi Mawlaoui, soupçonné de "contacts avec un groupe terroriste".

Au moins quatre personnes, dont un militaire abattu par un franc-tireur, ont été tuées, et 25 autres blessés, des civils pour la plupart.

Tout a commencé samedi soir, lorsque des dizaines d’hommes armés sont descendus dans les rues, tirant en l’air et semant la terreur dans la ville. Des groupes ont également bloqué toutes les entrées de Tripoli à l’aide de pneus brûlés, isolant la ville du reste du pays.

Dimanche, l’Armée libanaise a bloqué l’autoroute internationale de Zahiriya, alors que des unités des forces spéciales se sont déployées en force dans différents quartiers de la ville.

Des échange de tirs nourris entre les manifestants islamistes et l’armée se sont produits lorsque ces jeunes ont tenté de s’approcher d’un bureau du Parti syrien national social (PSNS), une formation laïque libanaise.

Les groupes salafistes se sont enhardis grâce à la couverture politique assureé par de nombreux députés du Courant du futur de Saad Hariri. Les autres composantes du 14-Mars et les notables de Tripoli adoptent des positions ambigües, qui encouragent les extrémistes à s’en prendre à l’armée. Le président de la République a convoqué le Conseil supérieur de la défense à une réunion pour prendre des mesures susceptibles de ramener l’ordre et la sécurité dans cette ville.

L’armée y a envoyé des renforts en hommes et en matériels.

http://www.voltairenet.org/L-hypocrisie-politique-Washington

Dans:L’hypocrisie politique : Washington avoue qu’Al-Qaïda est active en Syrie par Pierre Khalaf


La crainte des réfugiés syriens au Liban

À Tripoli, dans le nord du Liban, près de 2 000 familles syriennes se sont installées, alors que des affrontements ont éclaté entre pro et anti-syriens.


L'armée libanaise est déployée à Bab-el Tabaneh pour prévenir les heurts entre
les réfugiés syriens sunnites et les Alaouites installés
dans le quartier d'en face. © Joseph Eid / AFP


Des vitres ont reçu des impacts de balle. Au deuxième étage de cet ancien cinéma délabré et abandonné situé à Bab el-Tabaneh, à Tripoli, ville du nord du Liban, quatre familles syriennes ont trouvé refuge. Matelas posés à même le sol, vêtements, chaussures et autres effets personnels sont disposés sur le béton gris. Avec son mari et cinq de ses enfants, Fatima vit dans ce quartier sunnite séparé par la rue de Syrie de Jebel Mohsen, le quartier alaouite (branche du chiisme à laquelle appartient le Syrien Bachar el-Assad).

Lire:
http://www.lepoint.fr/monde/la-crainte-des-refugies-syriens-au-liban-01-06-2012-1468425_24.php


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Sujet / Message Re: Actualité au liban

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