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Sujet / Message Ennemis de la nation Agérienne

le Ven 3 Avr - 21:47
Qui est Saâd Lounès?

Journaliste soit disons militant de la Liberté de Presse vie en France .

http://lequotidienalgerie.org/2009/12/24/l%E2%80%99armee-prepare-la-succession-de-bouteflika/


La double trahison des Marocains qui gouvernent l’Algérie

«Sommes-nous vraiment gouvernés par des algériens ?» Cette lancinante question, tout citoyen qui a eu affaire à l'administration, à la justice ou au pouvoir se l'est déjà posé à maintes reprises comme un éternel refrain. Au fil des générations depuis 1962, la rumeur publique a accusé tour à tour «hizb frança» (parti de la France), les DAF (déserteurs de l'armée française), les harkis et tous les services de renseignement réunis (Mossad, KGB, CIA, DGSE, etc.) de se cacher derrière la Sécurité Militaire (SM) le cœur du pouvoir algérien.
Cette douteuse et malsaine impression que les dirigeants de l'Etat n'aiment ni l'Algérie, ni son peuple a toujours plané autour de la relation gouvernants-gouvernés. On a tous remarqué cette malsaine habitude des membres de la nomenklatura qui, dès qu'ils n'occupent aucune fonction officielle, «fuient à l'étranger» dont ils ne consentent à revenir que pour occuper un nouveau poste. D'où les appellations de «mercenaires» ou de «coopérants» dont ils ont été affublés par les nombreux cadres algériens dont la promotion a été barrée ou sabotée par ces pontes du régime.

Les Marocains du MALG de Boussouf

La vérité vient enfin d'être révélée par un de ces hommes de l'ombre qui font et défont les institutions du pays selon leur bon vouloir. Le journal le Soir d'Algérie (1) a ouvert ses colonnes à son honorable correspondant Med Chafik Mesbah, ancien officier du DRS, qui a interviewé le colonel Ali Hamlat, ancien responsable des services techniques de la SM. D'après l'auteur, ce témoignage a été rédigé en 1999 sous le titre explicite : «Voilà comment sont nés les services secrets algériens», mais il ne le révèle que maintenant sans expliquer la raison de ce retard. Le colonel Hamlat lève donc «le voile sur cette première promotion des cadres de la Wilaya V, dont les membres ont, effectivement, constitué, pour la plupart, l'ossature du MALG». A la question «Sur le plan social, quelle était l'origine des membres de cette promotion Larbi Ben M'hidi?», Hamlat répond sans hésitation : «Tous étaient issus, en règle générale, de familles de réfugiés, de fonctionnaires au service du gouvernement marocain ou, accessoirement, de commerçants et d'agriculteurs établis au Maroc de longue date. La petite bourgeoisie, pour utiliser une formulation marxiste». Selon lui : «Le recensement effectué par l'Association des anciens du Malg a permis de situer à soixante-douze le nombre de stagiaires de cette promotion.» Leur directeur de stage Khelifa Laroussi, mystérieux adjoint du mystérieux Boussouf, et père du golden boy déchu Rafik Khalifa, leur avait décrété : «Vous êtes les futurs ministres de l'Algérie indépendante!» Selon les dires du colonel Hamlat, Boussouf leur avait déjà tracé les feuilles de route du contrôle de l'ALN, de la guerre de libération et … du futur Etat algérien : «La première concernait la mission de contrôle au sein des unités de l'ALN. Ce contrôle était indispensable pour maîtriser l'évolution de la lutte armée et répondre aux exigences du combat et du commandement. D'autant que la qualité de l'encadrement militaire des unités était à parfaire au regard des faibles qualifications des moudjahidine de la première heure. La seconde se rapportait à la nécessité d'exploiter utilement la masse d'informations recueillies… par tout moyen disponible. En rapport avec les transmissions, mais aussi des informations recueillies auprès de prisonniers et toute autre source susceptible d'améliorer notre capital documentaire.»

Le contraste du mode de vie des «malgaches» (*) reconnu par Hamlat est déjà significatif de la différence d'état d'esprit entre les moudjahiddines de l'intérieur et les «planqués» de l'extérieur. «Ces lycéens et étudiants vivaient, au Maroc, dans des conditions de vie parfaitement pacifiques et heureuses. Des conditions qui étaient tout à fait déséquilibrées, cependant, par rapport à celles de leur peuple et de leurs frères étudiants qui mourraient en Algérie.» Le colonel Hamlat cite quelques noms connus de cette fameuse promotion des Marocains du MALG : Hadjadj Malika, Miri Rachida, Saliha Ould Kablia, Hamid Ghozali, Abdessmed Chellali, Berri Mustapha, Mohamed Semache, Kerzabi Smail, Abdallah Khalef (Kasdi Merbah), Abdelkader Khalef (Kamal), Mustapha Khalef (Kamel), Ali Tounsi (Ghaouti), Ahmed Zerhouni (Ferhat), Hadj Azzout (Nacer), Mohamed Laâla (Kaddour), Chérif Belkacem (Djamel), Abdelaziz Maoui (Sadek), Noureddine Delleci (Rachid), Abdelhamid Temmar (Abdenour), Abdallah Arbaoui (Nehru), Hassen Bendjelti (Abderazak), Ahmed Bennai (Hassan), Sid-Ahmed Osman (R'zine), Abderrahim Settouti (Bouzid), Khelladi Mohamed (Tahar), Boualem Bessaïeh (Lamine), Mohamed Morsly (Abdelaziz), etc…

Hamlat cite aussi les noms de deux riches familles marocaines qui ont offert leurs maisons et leurs fermes pour abriter les stages du MALG. Il s'agit des familles Benyekhlef et Bouabdallah. L'un des fils Bouabdallah, Abdelouahid est officier du DRS et député à l'APN. Il est actuellement Pdg d'Air Algérie, après avoir été celui de l'ANEP, CNEP, COSIDER.

Le colonel Hamlat raconte l'engouement des jeunes marocains ou soi-disant «Algériens de longue date» qui ont rejoint les cellules du FLN disséminées à travers le Maroc. En fait, la plupart d'entre eux militaient déjà dans les cellules lycéennes du parti nationaliste marocain de l'Istiqlal de Allel El Fassi. Bouteflika était même responsable de la cellule de son lycée à Oujda. Leur transfert naturel dans les rangs du FLN a été facilité par l'esprit révolutionnaire maghrébin, l'idéal du réveil musulman contre le joug colonial et l'ambition de libérer la riche Algérie dont les colons avaient fait un eldorado. Il faut rappeler que cet engouement nationaliste en faveur de la guerre de libération existait aussi à travers tout le monde arabe. Au Liban, Irak, Syrie, Egypte, etc. des jeunes manifestaient dans les rues et voulaient s'enrôler dans les rangs de l'ALN. Ce phénomène existe encore de nos jours chez les jeunes musulmans qui se sont engagés en Afghanistan, Bosnie, Tchétchénie, Irak, etc. Il est connu que de nombreux européens et arabes ont combattu aux côtés des moudjahiddines de l'ALN et du FLN. Ils n'en ont pas pour autant dissimulé leur origine, comme l'ont fait en masse les marocains recrutés par Boussouf dans l'objectif de prendre le pouvoir.
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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

le Ven 3 Avr - 21:49
Qui était vraiment Abdelhafid Boussouf ? En lisant l'interview, on ne peut s'empêcher de remarquer que M.C. Mesbah déroule «sous les paroles» du colonel Ali Hamlat toute une démonstration savante comme si Boussouf réfléchissait déjà en 1955 comme un stratège d'aujourd'hui qui avait tout prévu. La conception stratégique et futuriste de l'opération de formation, le professionnalisme de son organisation et son déroulement, «l'intuition psychologique» de Boussouf, la «profusion de moyens dont il a pu disposer au Maroc»… prête aujourd'hui à sourire. D'où donc Boussouf tenait-il ce professionnalisme et cette redoutable efficacité ? On est encore très étonné de ses choix très judicieux de collaborateurs professionnels, tous DAF, comme le «technocrate» Laroussi Khalifa, l'officier de transmission Omar Tellidji et le baroudeur Abdallah Arbaoui. Etait-il donc un «prophète» ou un génie de la formation et de l'organisation militaire ? Ou plutôt a-t-il été lui-même formé, encadré et coaché et par qui ? Pourquoi Boussouf a-t-il recruté ses stagiaires et agents uniquement au Maroc et n'a-t-il pas fait venir des volontaires de toutes les régions d'Algérie? Voilà les vraies questions que devrait poser aux autres et se poser à lui-même Chafik Mesbah dans le flot de sa phraséologie débridée. 50 ans et plusieurs assassinats et règlements de comptes après l'indépendance, il y en a assez de cette insupportable suffisance qui consiste pour les malgaches à faire passer Boussouf pour un génie supérieur aussi bien à toute la génération militante qui a généré le 1er Novembre, qu'à toute l'intelligentsia militaire française qui sortait d'une capitalisation militaire de plusieurs guerres.

Sans oublier que les leaders de la guerre de libération tombaient comme des mouches sur dénonciation ou dans des embuscades ou sur des repérages de leurs appareils de transmission fournis par la logistique de Boussouf… quand ils n'étaient pas appelés au Maroc pour y être assassinés comme le regretté Abane Ramdane. Sans compter l'énigmatique détournement d'avion qui a neutralisé cinq dirigeants historiques de la révolution qui, à part Mostefa Lacheraf, ont connu des destins très douloureux dès leur libération. Tout cela dans une étonnante impunité, ou plutôt une tolérante protection dans un Maroc sous protectorat français. Les nombreux et illustres historiens français de la guerre d'Algérie n'ont pas abordé ces questions qui fâchent. Il appartient toujours aux historiens algériens de fouiller un peu mieux les méandres de notre histoire de libération… si on les laisse faire.

La Sécurité Militaire sous contrôle des Marocains du MALG

Pendant que les valeureux moudjahiddines tombaient au champ d'honneur dans les maquis algériens, les «marocains du MALG» se formaient et s'entraînaient avec «l'armée des frontières». Dès la proclamation de l'indépendance le 5 juillet 1962, le clan d'Oujda fomente son premier coup d'Etat en destituant violemment le GPRA (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne) basé à Tunis et impose un authentique marocain à la tête de l'Etat. Ahmed ben Mahjoub ben Embarek dit Ben Bella est un marrakchi de père et de mère. Sa biographie officielle le fait naître à Maghnia, mais le culte du mensonge du pouvoir algérien est tel qu'il est permis d'en douter. Il a longtemps caché sa marocanité comme une tare avant de l'avouer publiquement. Une des impostures les plus cocasses des gouvernants algériens est à mettre à son actif. Lors de la guerre des sables de 1963 lancée par Hassan II, il s'était écrié : «Hagrouna el marrakchia!» Mais durant le court épisode Ben Bella, qui fut destitué par le coup d'Etat du 19 juin 1965, et à l'ombre de Boumediene qui était ministre de la défense, les marocains du MALG ont pris toutes les commandes de la Direction de la Sécurité Militaire en la structurant. Le directeur de la SM Kasdi Merbah, assassiné en 1993, a été présenté jusqu'à aujourd'hui comme un kabyle né à Beni Yenni et ayant vécu au Maroc. C'est un mensonge d'Etat. De son vrai nom, Abdallah Khalef, c'est un authentique marocain dont la famille est originaire et vit encore à Sidi Kacem. Il a étudié à Fès, où il serait né et où il a connu ses futurs compagnons du MALG. Il a dirigé la SM depuis sa création en 1963 jusqu'à 1979. Son 1er adjoint, le colonel Nourredine Zerhouni dit Yazid est également un authentique marocain, ainsi que son frère Ferhat, également haut responsable à la SM. S'il y a bien une famille qui ne peut nier son origine marocaine, c'est la famille Zerhouni dont le nom vient du djebel Zerhoun accolé à la ville Moulay Idriss Zerhoun, située à 25 km de Meknès, devenue ville sainte depuis qu'elle abrite le sanctuaire du fondateur de la dynastie Idrisside, Idrîs Ier.

Malgré l'évidence de son origine, Nourredine Zerhouni continue de mentir comme il respire. Dans un récent article biographique édulcoré et narcissique sur son parcours où il se vante d'avoir enrôlé en 1962 le sous-lieutenant d'artillerie Mohamed Mediene futur général Toufik, il décrit «une enfance tunisienne (il est né en 1937 à Tunis) et une adolescence marocaine (dans la région de Fès)». (2) Le journaliste d'origine marocaine comme son nom l'indique, Chérif Ouazani, a oublié que dans un précédent article laudateur, il avait écrit 10 ans plus tôt avec un certain Mohamed Sifaoui que «Zerhouni était né en 1938 au Maroc». (3) Zerhouni, bras droit de Kasdi Merbah, l'avait aidé à structurer la SM, dirigé la Direction du Renseignement extérieur (DRE), géré le contre-espionnage et créé le Service Action commandé par le sinistre Abdallah Benhamza. Ce tortionnaire, qui avait fait des aveux à la presse par la suite, était chargé de réprimer durement les opposants communistes et berbéristes. Kasdi Merbah, les frères Zerhouni, Ali Tounsi et tous les marocains formés par Boussouf et structurés dans la SM ont semé la terreur au sein de la population. Après l'éviction de Merbah, Zerhouni prend la tête de la SM de 1979 à 1982. A la suite de quoi, il fut nommé ambassadeur à Mexico puis Washington avant de prendre sa retraite en 1989.

Après l'élection de Bouteflika en 1999, Zerhouni le rejoignit à la présidence avec l'ambition de devenir ministre de la défense. Face au refus catégorique des généraux d'avoir leur ancien patron comme chef, il s'octroya le ministère de l'intérieur. Cela fait maintenant 10 ans qu'il sème de nouveau la terreur dans toute l'Algérie et en particulier en Kabylie, région qu'il déteste particulièrement. Il est secondé pour cela par son compatriote le marocain Dahou Ould Kablia, né en 1933 à Tanger, qui est actuellement ministre des collectivités locales. Il est aussi le président de l'association des anciens du MALG et s'est révélé être un lamentable négationniste qui s'est permis récemment de nier l'aide arabe en la qualifiant de mythe. Zerhouni peut compter également sur son ami d'enfance Ali Tounsi, originaire lui aussi de la région Fès-Meknès, et qu'il a trouvé installé à la tête de la DGSN depuis 1995. Auparavant, le colonel Ali Tounsi faisait partie de l'équipe dirigeante des marocains de la SM en qualité de responsable de la sécurité de l'armée, avant d'être radié des effectifs en 1983. Afin que les policiers de base ne sachent rien du passé de leur chef, le site de la DGSN ne mentionne absolument rien sur la biographie d'Ali Tounsi.

Le culte du secret qui couvre le passé et le présent de la carrière des dirigeants militaires n'a pas permis aux journalistes, ni aux historiens de déceler leur véritable origine. Eux savent tout sur tous les algériens et les algériens ne savent rien sur eux. Plusieurs générations d'officiers de la SM ont fait des enquêtes d'habilitation sur les cadres de la Nation sans se rendre compte que leurs propres chefs n'étaient pas algériens. On citera à titre d'exemple le cas du général Salim Benabdallah dit Slim, «né en 1938 à l'Ouest». De la même génération que Zerhouni, il a occupé des fonctions stratégiques en qualité de Directeur des Relations Extérieures au MDN de 1990 à 1996. Cette structure du renseignement coiffe l'ensemble des attachés militaires affectés dans les ambassades algériennes. En 1999, Bouteflika lui confie la direction du protocole en voulant faire de lui le maître de la sécurité à la présidence en coiffant la direction de la sécurité et la protection présidentielle (DSPP). Le DRS l'en a empêché en maintenant à la présidence un autre «Marocain du MALG» le général Hassan Bendjelti dit Abderrezak Tetouan, dont le «mensonge officiel» fait croire qu'il est le seul officier supérieur originaire du sud, en raison de son bronzage prononcé.

On finira ce tableau par le plus illustre des marocains, le président de la république Abdelaziz Bouteflika, né à Oujda en 1937. Ancien ministre des affaires étrangères de 1963 à 1979, il a toujours menti sur ses origines marocaines. La biographie officielle le faisait naître à Tlemcen, notamment dans le document distribué aux membres de l'ONU, lorsqu'il fut élu président de l'assemblée générale en 1974. Ce n'est que récemment que l'imposture a été dévoilée sur sa naissance et sa vie à Oujda où vit encore une partie de sa famille. Le mensonge public continue à faire croire que son père serait originaire de Tlemcen ou d'Aïn Temouchent. L'aura de l'immense chef d'Etat charismatique et populaire qu'était Houari Boumediene a ravalé toute cette faune d'espions et de diplomates au rang de fourmis travailleuses à son service et au service du pays. Son sens inné des équilibres du pouvoir et son nationalisme farouche a longtemps camouflé les réelles origines de son entourage sécuritaire et diplomatique passé maître dans l'art du mensonge et de la mystification. Après son décès en 1978 (par empoisonnement selon certaines révélations), les Marocains du MALG ont connu des flottements dans l'ombre du président Chadli Bendjedid, avant d'occuper en force le devant de la scène depuis l'élection de Bouteflika en 1999.

L'affaire des «magistrats faussaires»
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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

le Ven 3 Avr - 21:49
Le système de cooptation des nominations en Algérie a introduit de nombreux marocains dans les rouages stratégiques de l'Etat. Un des plus célèbres est l'actuel directeur de cabinet de la présidence Moulay Mohamed Guendil El Meknessi qui n'aurait acquis la nationalité algérienne qu'en 1972. Avant d'être nommé à de si hautes responsabilités par Bouteflika, il a longtemps été la cheville ouvrière du ministère de l'intérieur dont il a grimpé tous les échelons (chef de daïra, wali, chef de cabinet, directeur, secrétaire général). Les «moins menteurs» de ces très hauts fonctionnaires d'origine marocaine font situer leur lieu de naissance à Tlemcen. Comme Tlemcen est une «sœur de Fès» dont les relations remontent à plusieurs siècles, avec des «mariages mixtes» entre les deux villes, la marocanité des Tlemcéniens est une évidence historique et géographique que seul le tracé frontalier colonial a pu brouiller virtuellement.Deux Algériens courageux ont essayé de lever une partie du voile de cette imposture historique imposée au peuple algérien : Benyoucef Mellouk et Abderrahmane Mahmoudi. Mellouk est une sorte de Don Quichotte algérien qui a révélé à ses supérieurs l'affaire des «magistrats faussaires» dès 1986. Alors qu'il était chef du service contentieux au ministère de la justice, il a découvert des anomalies dans le passé et la carrière de certains magistrats originaires du Maroc et en a déduit que les diplômes et attestations d'anciens moudjahiddines figurant dans leurs dossiers étaient faux. Il détient toujours 132 dossiers et une liste de 328 noms d'imposteurs qu'aucun responsable algérien ne veut voir. Il a été jeté deux fois en prison.

Abderrahmane Mahmoudi a quant à lui été le seul journaliste courageux qui a écouté Mellouk et rendu publique cette affaire en 1992, une très mauvaise année malheureusement. Mahmoudi fut d'abord jeté quelques mois en prison en même temps que Mellouk, puis placé sous contrôle judiciaire durant plusieurs années. Il fut contraint de fermer son journal l'hebdo Libéré après l'attaque d'un «commando terroriste» qui a mitraillé trois de ses employés dont son frère. Mahmoudi est décédé en février 2007 des suites d'un cancer foudroyant. Quant à Mellouk, il continue à vivre une insupportable pression psychologique en prêchant dans le désert de la presse algérienne et en frappant à des portes qui ne s'ouvrent jamais, surtout celle de la présidence.

La double trahison des Marocains du MALG

On comprend mieux maintenant l'impuissance et l'illégitimité de Bouteflika, Zerhouni, des ministres marocains et même des «Marocains du MALG» face à l'omnipotence de l'appareil du DRS. L'importation des réflexes makhzéniens et d'allégeance ont construit autour de la SM un système qui s'est auto bloqué. (4) Seul un séisme de forte intensité dans une faille du système peut débloquer les faux rapports de force qui s'annulent. Cette faille s'appelle aujourd'hui le général Toufik qui a jeté le déshonneur et l'opprobre sur toute l'armée avec toutes les exactions ignobles qu'il a commises depuis 18 ans. Tout le monde attend qu'il démissionne ou qu'il se suicide après la révélation de l'énorme scandale de l'enlèvement et l'assassinat des moines de Tibhirine, comme tout soldat qui doit assumer seul l'infamie de ses actes. 50 ans après l'indépendance, on peut mesurer aujourd'hui les dégâts de la double trahison des Marocains du MALG à l'égard de leurs deux pays. Ils ont érigé un mur d'incompréhension et de camouflage entre les Algériens et les Marocains, deux facettes d'un même peuple. A tel point qu'il y a quelques malheureux kabyles qui se croient encore seuls au monde au fond de leur puits et ignore que le Maroc est peuplé d'authentiques berbères. Au lieu de revendiquer une illusoire «autonomie de la Kabylie», ils seraient plus inspirés d'aller rendre visite à leurs frères jumeaux du Maroc et de militer pour une «Union du Maghreb Berbère». Le mensonge, l'imposture et le maintien dans l'ignorance du peuple algérien est un crime de haute trahison. Mais la plus grave trahison qu'ont commise ces Marocains qui gouvernent en Algérie s'est faite et continue à se faire envers leur propre pays. Ils ont d'abord commis le double crime des diasporas de 1975. Le soutien militaire et logistique au front Polisario a provoqué un exode massif de sahraouis vers Tindouf. A ce jour, près de 160.000 Sahraouis sont dispersés dans six camps de toile distants les uns des autres de plusieurs kilomètres en plein désert. Des Sahraouis naissent et grandissent dans ces camps et sont abrutis par la chaleur aride et une propagande d'un autre âge. Cela fait plus de 30 ans que ça dure sans aucun espoir de solution. Et cela fait aussi plus de 30 ans que le Polisario est toujours dirigé par le marrakchi Mohamed Abdelaziz, considéré par les Marocains comme un imposteur et un renégat.

L'autre crime a été la déportation violente en 1975 de 40.000 familles marocaines (300.000 à 350.000 personnes) qui vivaient en Algérie et ont été expropriés de leurs biens. En référence à la Shoa juive, les marocains déportés appellent ce crime la Chouha de 1975, ce qui veut dire grande honte en dialecte marocain. Enfin une des hautes trahisons des Marocains au pouvoir à Alger est cette fermeture de la frontière terrestre depuis août 1994, qu'ils refusent toujours d'ouvrir malgré les demandes insistantes de leurs frères du Maroc.

Le fils du général de Gaulle a rapporté dans son dernier livre «Mon père De Gaulle», une confidence lourde de sens faite par son père : «Nous avons laissé 140.000 harkis infiltrés dans les rangs de l'ALN». Etait-ce au nez et à la barbe du «génie» Boussouf et de ses «Marocains du MALG».

Saâd Lounès

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Sujet / Message Qui sont les ennemis de la nation et de l'Etat algérien ?

le Ven 21 Jan - 0:28
Qui sont, devinez-vous, les ennemis de la nation et de l’Etat algérien ? Ce ne sont pas les étrangers, nos ex-colonisateurs ou les « impérialistes » occidentaux qui convoitent secrètement nos richesses ; ce ne sont pas seulement les poseurs de bombes, les semeurs de la terreur, à savoir les terroristes de tout acabit, les spéculateurs et la « maffia » aux frontières imprécises ; ce ne sont pas seulement les passeurs de drogues, les trafiquants d’armes à nos frontières ou encore ces formes exubérantes de corruption



Les ennemis de l’Etat et de la nation se trouvent en vérité tapis au-dedans, parmi nous, et ont pour noms : égoïsme, inconscience, indifférence, manque du civisme et du sens de la responsabilité. L’indifférence se traduit par plusieurs traits de conduite : insouciance envers les intérêts de la collectivité nationale, la poursuite du gain facile, la désaffection envers l’Etat envisagé plutôt soµs le rapport d’Etat providence, et donc de pourvoyeur de salaires, de denrées alimentaires et de rente de situation que sous le rapport d’une puissance transcendante, placée au-dessus des intérêts particuliers. Mais il en est d’autres ennemis invisibles, pourrait-on dire, débusqués et dénoncés à juste titre par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia : ce sont les mentalités qui structurent nos modes de pensée, de sentir et d’agir sur le réel. Les traits de conduite précédemment cités semblent en découler.

L’« ennemi mortel » de l’Algérie, selon Ahmed Ouyahia En soulevant la question des « mentalités » qui structurent le champ politico social, Ahmed Ouyahia soulève non seulement un problème politique, mais aussi une question relevant de la « sociologie générale ». Il en découle ce constat implacable de l’état de la nation et de l’ambiance culturelle dans laquelle elle baigne : « L’ennemi mortel de l’Algérie, déclare-t-il, réside d’abord dans nos mentalités : il a pour nous l’insouciance, la médiocrité ainsi que les égoïsmes individuels qui prennent le-dessus sur la collectivité, sur nous-mêmes, sur notre patrie. » (1)

Et ailleurs, il revient à la charge pour énoncer que « la victoire sur cet ennemi n’exige pas tant le sacrifice suprême assumé par beaucoup pour que survive l’Algérie. Cette victoire en appelle le grand djihad, celui du sursaut des consciences, de la mobilisation des efforts, ainsi que de la résurgence du patriotisme, tout cela au service de la construction nationale. » (2) Et d’enchaîner plus loin encore : « L Algérie n’avancera pas avec d’un côté ceux qui travaillent et de l’autre ceux qui se confinent dans la seule critique. Elle ne se redressera pas avec, d’un côté, ceux qui souffrent, et de l’autre, ceux qui s’enrichissent indûment.

Elle ne se construira pas en comptant seulement sur l’apport de l’Etat, sur des droits à réclamer sans devoirs à assumer. L’Algérie ne progressera pas dans l’anarchie et dans la surenchère. Elle ne se construira pas avec l’ignorance des compétences locales au profit de schémas conçus par d’autres, de l’extérieur, pour servir d’abord leurs propres intérêts (…) L’Algérie ne trouvera pas de salut dans les débats idéologiques, ni le passé, et encore moins dans le renoncement à notre identité par mimétisme, ni la course dogmatique vers l’ouverture économique, et encore mieux le populisme, n’apporteront de réponses à nos problèmes. »

Puis, il conclut en ces termes presque pathétiques : « De jeunes Algériens, acculés par le désespoir, sont contraints au suicide à travers les mers. La criminalité et les maux sociaux se propagent à travers le pays, jusque dans nos villages les plus reculés, pendant que certains sont attelés à accumuler des richesses mal acquises. »(3) Je partage pour une grande partie cette analyse, mais je demeure sceptique quant aux possibilités de sa mise en œuvre.

Car cette analyse, quelque peu juste et pertinente qu’elle puisse être, se heurte justement dans sa réalisation non seulement aux structures coriaces de ces mentalités supposées rétives aux changements, mais aussi et surtout à la force d’inertie du système politique algérien qui se montre sinon hostile, du moins craintif aux changements qu’il ne peut contrôler et auxquels il ne peut imprimer ses marques spécifiques : le dirigisme et la gestion jacobine des affaires de la nation. Dans ce système, les quelques hommes politiques ou les individus bien intentionnés et les mieux disposés aux refontes des mentalités, que Ouyahia appelle de ses vœux, ne peuvent rien entreprendre en ce sens tant ils demeurent eux-mêmes « prisonniers » des strµctures de ce système qui préfère, par son essence même, l’immobilisme aux mouvements tendus vers les bonds « qualitatifs ».

Faut-il réformer les « mentalités » ou l’ensemble de l’ordre politico-juridique ?
On voit que le changement des mentalités dans le sens du progrès supposent non seulement une bonne éducation (inoculée dès le primaire), mais aussi une volonté politique que seul l’Etat peut appuyer et impulser. Or, il semble qu’on n’en est pas encore à ce stade, puisque les blocages sont constitués pour une partie par les représentations sociales traditionnelles et pour une autre partie par les différentes institutions qui n’admettent des évolutions que « lentes » ou autorisées par « le haut ».

C’est cette forte centralisation du pouvoir d’Etat qui inhibe dans une grande mesure les initiatives ou les velléités des changements mentaux et structurels de la société. Alors que Ahmed Ouyahia appelle de ses vœux le changement des « mentalités » de manière générale, moi je préconise des réformes profondes, de manière précise et élargie : elles doivent embrasser la justice, l’éducation nationale, l’enseignement supérieur, l’économie, les finances, le système de contrôle (la Cour des comptes), la définition des rôles du Parlement (APN) et de la Chambre dite basse, des forces armées, de la police, etc. Or, toutes ces institutions souffrent plus ou moins de certaines « mentalités » et de déficiences multiples, et des routines dont il faudrait faire le diagnostic pour y trouver des remèdes drastiques.

Il faudrait identifier aussi les causes de ces déficits avant de leur apporter les réponses appropriées. ` Or, le fonctionnement de la plupart de nos institutions sont assujetties à certaines mentalités aux structures psychologiques assez rigides au point d’inhiber les actions et les efforts tendant à opérer les sursauts nécessaires. Encore faut-il une volonté politique résolue et concertée entre tous les acteurs de la scène politique pour envisager de conduire avec diligence et dans la sérénité ces réformes indispensables au « sursaut » dont parle M. Ouyahia. Sans consensus et sans délibération, il n’y aura point de « salut » et les changements souhaités se feront longtemps attendre…

Que faire pour se ressourcer et abattre « les ennemis » qui sont en nous ?
La place qui m’est impartie dans cet espace ne me permet pas de développer davantage toutes ces idées et notions de changements. Je me contente d’indiquer synthétiquement quelques pistes de réflexion, en forme de questionnements : comment peut-on changer les mentalités dans le sens positif lorsque l’on tolère, si on ne les encourage pas, les formes de gabegie, d’incurie, d’incompétence et du laisser-aller ? Est-il possible d’assainir nos structures mentales, de les élaguer de leurs éléments superflus ou archaïques, de leur libido matérielle intéressée ou égoïste, lorsque notre système politique et social valorise, par-dessus tout, la « réussite » matérielle facile, à tout prix, et tout cela au grand dam de l’effort, du mérite et de la compétence ? Pour inverser cette tendance fâcheuse et remettre les vraies valeurs éthiques et morales à l’endroit et non à l’envers, comme c’est le cas aujourd’hui, ne faudrait-il pas songer à établir des codes et des règles précises et à astreindre tout un chacun à les observer de manière univoque ?

Ces questions méritent d’être débattues et méditées si l’on veut vraiment changer l’ordre des choses et donner un vrai sens à la société que l’on voudrait bien construire et à l’Etat de droit, juste et pérenne, que l’on souhaiterait se donner comme une puissance transcendante et régulatrice de l’ordre social et politique. Ces questionnements en appellent d’autres : quel projet justement de société devrait-on construire et sur la base de quels principes directeurs ? Avons-nous déjà un projet de société lisible pour tous et qui rassemblerait tous les Algériens comme un seul homme autour d’objectifs bien précis et lesquels ? Quel type de société (idéal) voudrait-on atteindre à l’heure de la mondialisation et de « l’économie de marché » ? Quel mode de gouvernance doit-on adopter pour faire un sort aux déperditions d’énergies, des richesses et des compétences créatrices ? Toute méditation sérieuse sur le présent et l’avenir devrait se questionner, et c’est de ces questionnements que surgissent de l’ombre épaisse les nettes perspectives d’action qui s’ouvrent sur l’avenir.Telle devrait être l’approche méthodologique à suivre …

L’auteur est : Professeur d’université

Notes de renvoi :
1) Discours prononcé lors de l’ouverture du 3e Congrès de son parti, 25 juin 2008, cité par L’Expression du 26 juin.
2) Ouyahia, déclaration faite sur la radio nationale, Chaîne II, cité par L’Expression 25 Juin 2008
3) Cité par L’Expression, ibid.

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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

le Ven 21 Jan - 0:34
Saïd Saadi

Saïd Sadi est un homme politique algérien, président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) et député d'Alger.

Psychiatre de formation, son parti se déclare se situer au centre-gauche, affichant un profil « social-démocrate », a pour préoccupation essentielle la défense de la langue et de la culture berbère, la laïcité de l'État et opposant farouche au courant islamiste. Saïd Saadi a marqué la vie politique algérienne de l'après-indépendance étant à l'origine d'initiatives qui sont des tournants dans l'évolution politique algérienne

Après avoir accusé le RND et l’UGTA de chercher à déstabiliser sa marche
Le RCD évoque des « rumeurs anonymes » à l’encontre de son initiative


A deux jours de la marche de samedi, le RCD multiplie les accusations et les mises en garde contre d’éventuelles provocations. La dernière en date est contenue dans un communiqué publié, ce jeudi 20 janvier sur le site du parti. Le RCD dénonce des « rumeurs anonymes (…) distillées dans différents quartiers de la capitale pour annoncer des modifications de l’itinéraire de la marche du samedi 22 janvier ». « Ces rumeurs sont infondées et participent de la désinformation générale orchestrée contre cette action. Nous rappelons que la marche du 22 janvier s’ébranlera à 11 heures de la place du 1er Mai en direction du siège de l’APN », ajoute le parti.

Hier, le RCD s’en était pris violemment à l’UGTA, accusée d’installer « des groupes de miliciens pour protéger les privilégiés de la rente ». Dans son communiqué, le RCD accuse Salah Djenouhat, numéro deux de l’UGTA, d’avoir payé « onze délinquants de Sidi M’Hamed pour les inciter à provoquer la marche populaire du 22 janvier ».

Mardi, il accusait le RND de chercher à saboter sa marche. « Le bureau du RND d’Alger s’est réuni le 17 janvier au soir pour envisager les possibilités de lancer des provocations contre la marche populaire prévue pour le samedi 22 janvier à 11h à la place du 1er Mai », selon un communiqué du RCD.
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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

le Ven 21 Jan - 0:45
Said saadi est pire que les tongos Arrow

Saïd Saadi appelle l'armée à renoncer à la politique en Algérie

La chute du président tunisien Zine ben Ali en Tunisie, chassé du pouvoir par la rue, devrait inciter l'armée algérienne à relâcher son emprise sur la vie politique du pays, a estimé jeudi Saïd Saadi, chef du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), parti d'opposition laïque berbérisant.

Saadi, considéré comme l'un des principaux dirigeants de l'opposition, a réclamé par ailleurs la libération des dizaines d'Algériens arrêtés lors des troubles récents dans le pays, qui ont coïncidé avec ceux de Tunisie, et lancé un appel à manifester en ce sens samedi

Les autorités d'Alger ont souligné que cette manifestation n'avait pas été autorisée et qu'elle constituerait un "trouble à l'ordre public".

Dans un communiqué diffusé par l'agence officielle de presse APS, la wilaya (préfecture) d'Alger "appelle les citoyens à la sagesse et la vigilance" et leur demande d'ignorer les "éventuels actes de provocation".Les récentes émeutes en Algérie, y compris dans la capitale, avaient été provoqués par une hausse des prix de denrées alimentaires de base et avaient fait deux morts et des centaines de blessés."

Si l'opposition ne mobilise pas les foules, nous pensons que nous assisterons à des événements plus dévastateurs encore qu'en Tunisie", a déclaré Saadi à Reuters.

"La colère ici est plus forte qu'en Tunisie", a-t-il estimé, en réclamant aussi la levée de l'état d'urgence imposée en 1992 pour barrer la route à une prise de pouvoir des islamistes par les urnes.

Saadi, qui anime l'opposition depuis plus de 20 ans, a assuré que le règlement de la crise politique algérienne passait par l'effacement de l'armée. "L'armée ne doit plus être un décideur, elle doit devenir une institution de l'Etat."

"Ce dont nous avons besoin, c'est d'un changement de système politique. Nous avons besoin de transparence, d'état de droit et de démocratie."

Lamine Chikhi; Marc Delteil pour le service français

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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

le Ven 21 Jan - 6:04
Le peuple Algérien a subi le pire, l'expérience tirée de la décennie 1990-2000, permis a beaucoup de savoir en faire la différence entre Algérien a la (SAADI et notre cher membre algeria) qui profite de cette tendance! mais ils peuvent aller nul parts humour32 !!
Et Algérien qui croit au meilleurs de son pays, et veille a sa stabilité sur l'ensemble.
Ces gens qui font semblant d'êtres hommes! se cache derrière l'histoire dont ils en croient pas, et leurs visions se limitent a la taille d'orteils, contrairement a leurs illimites orgueils.
Tous ce qu'ils cherche;! l'argent du pétrole, prêts a vendre leurs principes et leurs unique rêve (Algérie génocidaire)!et rien que pour l'argent! ils s'en foutent du peuple. ces faibles pro-impérial ne sont qu'une honte pour la société algérienne Embarassed

Malraux (André) a dit;
*La vérité d'un Homme, c'est d'abord ce qu'il cache*
et,
*Tel te caresse aujourd'hui, lui qui te frape demain*

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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

le Ven 21 Jan - 20:44


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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

le Sam 22 Jan - 13:00
Empechement de la marche du RCD : Des blessés devant le siège du parti à Alger



A 11h, la place du 1er Mai est entre les mains de la police, qui contrôle tous les accès. De nombreux manifestants sont bloqués à la rue Didouche Mourad. Des affrontements sont signalés au niveau du siège du parti à Didouche mourad



On nous signale deux blessés parmi les militants du RCD qui se trouvent au siège du parti, dont un blessé à la tête. Le chef du groupe parlementaire Athmane Mazouz a été évacué à l'hopital.



Le président du RCD et des dizaines de militants et de sympathisants sont bloqués au siège du parti à la rue Didouche Mourad, encerclé par des centaines de policiers anti émeutes.

Rien n'a été laissé au hasard par le pouvoir pour empecher les algériens de marcher et de répondre à l'appel du RCD. Tous ceux qui tentent de rejoindre la place du 1er mai sont, soit arrêtés, soit refoulés.

Depuis vendredi soir la police a mis en place son arsenal repressif, à travers un dispositif impressionnant, qui a été déployé dès les sur toutes les rues de la capitale du pays, alger.

Objectif : empêcher la marche à la quelle a appelé le rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) pour aujourd’hui de la place du 1er mai au siège de l’APN.

Il faut dire que les services de police n’ont lésiné sur aucun moyen. Le pouvoir a fait sortir tout son arsenal répressif pour ne laisser aucune chance à tout mouvement de protestation. Camions à jet d’eau, forces antiémeute, policiers en civil… sont visibles dans beaucoup d’endroits de la capitale.

Les dizaines de policiers sont postés en différents lieux sensibles de la capitale. Sur la place du 1er Mai, lieu d’où devait démarrer la marche, un nombre important de camions des brigades antiémeute est déjà sur place.

Les accès menant vers la place du 1er Mai, que veulent atteindre les manifestants, sont hermétiquement filtrés par de nombreux barrages, à l’est d’Alger. Le pouvoir a, même, suspendu les navettes des trains de banlieue.

Des hélicoptères survolent le ciel d'Alger.

Selon le parti de Said Sadi, le député Athmane Mazouz a été arrêté ce samedi matin à Alger. Il a été relaché quelques heures plus tard, avec des blessures. On apprend en outre que des affrontements ont éclaté aux Isser dans la wilaya de Boumerdès entre les forces de sécurité et des manifestants qui se rendaient à Alger.

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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

le Sam 22 Jan - 21:51
سعيد سعدي" مع صديقه اليهودي "برنار هنري ليفي" فيلسوف الدولة الصهيونية



C'est qui se Bernard Henri Levy ?

Bernard Henri Levy fait son show à Tel Aviv

Le petit écrivain juif réussit même à foutre en rogne les israéliens:

“Le philosophe Bernard-Henri Levy a ouvert ce soir à Tel-Aviv un forum sur la “démocratie et ses nouveaux défis”, une rencontre franco-israélienne d’intellectuels, d’artistes et de personnalités politiques organisée par la France.

Ce débat d’idées sans précédent, à l’initiative des services culturels de l’ambassade de France en Israël et en collaboration avec le quotidien israélien Haaretz (gauche), se poursuivra jusqu’à mardi.

Le forum donnera lieu demain à un face-à-face attendu entre la ministre de la Culture, Limor Livnat, du parti Likoud (droite, au pouvoir), et Bernard-Henri Lévy, l’un des initiateurs de “Jcall”, un “appel à la raison” en faveur de la paix au Proche-Orient qui a été vivement critiqué par la droite israélienne et au sein même de la communauté juive en France.

En Israël, l’organisation de ce forum a soulevé des protestations de Juifs d’origine française qui ont dénoncé une “ingérence” dans la politique d’Israël. “Dire que le peuple juif a inventé la démocratie et interdire à cet idéal démocratique de se manifester, quelle dérision !”, a répondu BHL, après avoir fait un éloge appuyé de la démocratie israélienne devant environ 300 personnes.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/05/30/97001-20100530FILWWW00203-bhl-ouvre-un-forum-franco-israelien.php


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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

le Sam 22 Jan - 22:51
Said Sadi « Le pouvoir est atteint d’une Benalite aigüe »

Le président du RCD ( Rassemblement pour la culture et la démocratie ), Saïd Sadi, a accordé samedi soir un entretien à DNA dans lequel il revient sur cette journée au cours de laquelle son parti a tenté d’organiser une marche populaire à Alger. Le gouvernement algérien qui avait indiqué plusieurs jours auparavant que cette manifestation était interdire a fait preuve d’une démonstration de force impressionnante pour faire avorter cette marche. Entretien

DNA : La marche à laquelle vous avez appelé a été réprimée par les autorités. Quel bilan tirez-vous de cette journée ?

Saïd Sadi : « Je n’ai jamais vu un tel déploiement des forces de sécurité à Alger. Cela me rappelle deux événements. La Bataille d’Alger au cours de laquelle le général Massu a déployé un arsenal militaire pour boucler la capitale et mater l’insurrection algérienne. L’autre événement est le Coup d’Etat du 19 juin 1965 où l’armée de Boumediene s’est déployée pour renverser le président Ben Bella. Même durant les années de terrorisme des années 1990, le pouvoir n’a pas étalé en une seule journée autant de policiers et de gendarmes.

Vous vous attendiez à un tel déploiement dès lors que les autorités ont interdit la marche…

Oui, mais pas de cette ampleur. Nous savions qu’ils allaient tout faire pour nous empêcher de marcher. Songez qu’ils ont déployé 15 000 hommes dans la capitale pour empêcher que des Algériens marchent pacifiquement pour exiger un certain nombre de revendications. Outre les fourgons de police et les hélicoptères, ils sont paralysé le transport ferroviaire, bloqué les bus sur les routes, pour interdire aux gens de venir manifester.

Sans parler de la campagne d’intimidation et de désinformation à laquelle se sont prêtés les médias publics, notamment la radio et la télévision. Tout ce déploiement était destiné à empêcher que des Algériens manifestent pacifiquement dans les rues de leur capitale. C’est tout simplement inédit, mais symptomatique.

Comment interprétez-vous une telle démonstration de force ?

L’affolement. Le pouvoir est aujourd’hui affolé, paniqué. Il est atteint d’une « Benalite aigue ». C’est à dire qu’il montre les mêmes signes de panique et d’affolement que l’ex-président tunisien Ben Ali avant sa chute. Paralyser les trains, couper les routes aux manifestants, acheminer 15 000 hommes dans la capitale, faire appel à la radio et à la télévision comme instruments de la propagande renseignent du degré de panique qui a saisi le pouvoir algérien.

Ce qui est encore plus malheureux et pathétique est qu’il se trompe lourdement en pensant que baisser le prix de l’huile et du sucre, verrouiller les espaces publics constituent la solution idoine pour faire face à la crise profonde dans laquelle est plongée l’Algérie. Ce déploiement de force dénote un divorce entre le peuple et ses dirigeants. Ils se trompent en pensant pouvoir tenir le pays en usant de la carotte et du batôn.

Comment voyez-vous l’évolution de la situation en Algérie dans les semaines à venir ?

Cette journée constitue un déclic. Nous ne reculerons pas. Il faut aller de l’avant pour tenter d’encadrer la colère des jeunes qui sont sortis dans la rue, pour encadrer le mécontentement social qui ne cesse de grandir. Nous devons unir nos forces parce que le pays vit une situation désastreuse, explosive.

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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

le Sam 22 Jan - 22:58
Said SAADI à dit :Il faut aller de l’avant pour tenter d’encadrer la colère des jeunes qui sont sortis dans la rue, pour encadrer le mécontentement social qui ne cesse de grandir. Nous devons unir nos forces parce que le pays vit une situation désastreuse, explosive.

Hypochrite à ne jamais faire confiance , un deuxième Abassi madani et un Ali benhadj de terre terre Arrow

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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

le Sam 26 Fév - 6:46
se said saadi veut devenir président ou quoi ? jamais de la vie vive boutaflica vive notre président

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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

le Lun 14 Mar - 0:33
Voici un article d'un des revendicateurs de l'auto-gestion ?ou un Etat federal en Algérie ?ou même l'indépendance de la kabylie Arrow

Logo du site :

L' article :

Régime algérien pro-Kadhafi envers et contre tous !

Le régime algérien, fort de ses nombreux gazoducs trans-méditerrannée, ne cache plus sa vraie nature. Ayant instrumentalisé l'islamisme, il défie l'occident comme le faisaient les corsaires d'Alger; les ''terroristes'' jouant le rôle des anciens pirates. Connaissant les besoins de l'occident en énergie, il utilise l'épouvantail islamiste pour se maintenir au pouvoir. Il reprend à son compte la formule ''après moi, ça sera le déluge''! Un chantage qui jusqu'à maintenant a l'air de bien marcher au point que même Kadhafi s'en inspire ('' Moi'' ou ''Aqmi'') .

Il est curieux que l'occident n'ait pas encore compris que ce régime est l'un des bastions de l'islamisme les plus dangereux. Bien pire que l'Iran même, étant donné sa proximité de l'Europe, et ses réseaux dans les pays arabes. Que l'on se souvienne que ce régime a englouti toutes lles ressources pétrolières depuis 49 ans pour éradiquer l'Algérianité en la vidant de sa substance (laïcité; langues berbere, arabe populaire et français; destruction des lieux de culte autres que l'islam (Mausolés soufis, églises, synagogues); saccage et profanation des cimetières non musulmans, etc...), et en imposant une arabisation coranique et une islamisation version wahhabite. Plus de 120 000 mosquées construites !

Lors de la première guerre d'Afghanistan, ce régime a envoyé des milliers d'Algériens s'entrainaient au Jihad contre les Russes. De retour en Algérie, sous bonne protection, ils allaient devenir les instructeurs des islamistes algériens. Par la suite, ces sanguinaires se sont livrés à un Jihad pire que celui de Oqba Ibn Nafa au 7ieme siècle. Plus de 200 000 algériens furent massacrés d'une façon barbare. Pire qu'une guerre contre des civils désarmés par le régime.

Lors de la guerre d'Irak, ce régime algérien avait soutenu le sanguinaire Saddam Hussein, envers et contre tous. En dépit du fait que Saddam avait fait assassiné Seddik Benyahia (un des grands révolutionaires algériens), gazé des Kurdes à Halabja, et fait égorgé deux diplomates Algériens ! L' obsession panarabiste et islamiste du régime algérien l'a rendu aveugle et anti-national même.

Lors de la dernière coupe du monde de football, tous les Algériens ont réalisé que ce régime fait passer son attachement idéologique arabo-islamiste à l'Egypte avant la dignité et la fierté nationale. Le caillassage du bus de l'équipe nationale Algérienne en direct sur toutes les TV du monde et toutes les insulteségyptiennes n'ont pas réussi à faire renoncer à ce régime son affiliation et sa soumission quasi-religieuse à l'arabo-islamisme.envers et contre tous.

Il n'est donc pas étonnant que le régime algérien soit opposé à la zone d'exclusion aérienne en Libye, envers et contre tous les pays arabes ! L'opposition Libyenne l'a déjà accusé d'avoir transporté des mercenaires pour Kadafi (certains n'y ont pas cru). Cette fois-ci, il est bien clair que le régime Algérien soutient Kadafi.

http://www.kabyle.com/articles/r%C3%A9gime-alg%C3%A9rien-pro-kadhafi-envers-et-contre-tous-16354-13032011.html

çà sent le porc pig

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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

le Lun 21 Mar - 10:47
Traduire Bouteflika devant le tribunal de Bruxelles ? Maintenant ou jamais!

Par Lamia HAMMAD

La Belgique a été le premier pays européen à permettre l’application sur son sol de ce qui est convenu d’appeler la loi de compétence universelle qui est, en droit, la compétence exercée par un État qui poursuit les auteurs de certains crimes, quel que soit le lieu où le crime a été commis, et sans égard à la nationalité des auteurs ou des victimes.

Ce genre de disposition légale sert à empêcher l’impunité de crimes graves, en particulier les crimes contre l’humanité et les crimes de guerres, qui seraient commis dans des pays ou des régions dont les habitants, citoyens du monde, ne bénéficieraient pas de protection légale adéquate.

Il est nul doute que cette loi pourrait s’appliquer à AbdelAziz Bouteflika et ses frères ainsi que le général Toufik, et les autres généraux et autres personnes impliquées dans les crimes contre les citoyens algériens, depuis 1962.

Il suffit, par conséquent, que des algériens, de préférence jouissant de la nationalité belge et résidants en Belgique, se constituent partie civile et déposent plainte au tribunal de Bruxelles, comme ce fut le cas pour l’affaire Pinochet ou encore l’affaire Ariel Sharon.

La suite de l'article sur:
http://jssnews.com/2011/02/27/traduire-bouteflika-devant-le-tribunal-de-bruxelles-maintenant-ou-jamais/



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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

le Jeu 14 Avr - 18:59
sphinx a écrit:
Qui sont, devinez-vous, les ennemis de la nation et de l’Etat algérien ? Ce ne sont pas les étrangers, nos ex-colonisateurs ou les « impérialistes » occidentaux qui convoitent secrètement nos richesses ; ce ne sont pas seulement les poseurs de bombes, les semeurs de la terreur, à savoir les terroristes de tout acabit, les spéculateurs et la « maffia » aux frontières imprécises ; ce ne sont pas seulement les passeurs de drogues, les trafiquants d’armes à nos frontières ou encore ces formes exubérantes de corruption
Même si je peux adhérer à cette analysqe il me semble qu'ilmanque la dimension historique trés spécifique à l'Algéie En parrticulier tout l'héritage colonial et surtout la situation de ce pays le 5 juillet 1962


Les ennemis de l’Etat et de la nation se trouvent en vérité tapis au-dedans, parmi nous, et ont pour noms : égoïsme, inconscience, indifférence, manque du civisme et du sens de la responsabilité. L’indifférence se traduit par plusieurs traits de conduite : insouciance envers les intérêts de la collectivité nationale, la poursuite du gain facile, la désaffection envers l’Etat envisagé plutôt soµs le rapport d’Etat providence, et donc de pourvoyeur de salaires, de denrées alimentaires et de rente de situation que sous le rapport d’une puissance transcendante, placée au-dessus des intérêts particuliers. Mais il en est d’autres ennemis invisibles, pourrait-on dire, débusqués et dénoncés à juste titre par le Premier ministre, Ahmed Ouyahia : ce sont les mentalités qui structurent nos modes de pensée, de sentir et d’agir sur le réel. Les traits de conduite précédemment cités semblent en découler.

L’« ennemi mortel » de l’Algérie, selon Ahmed Ouyahia En soulevant la question des « mentalités » qui structurent le champ politico social, Ahmed Ouyahia soulève non seulement un problème politique, mais aussi une question relevant de la « sociologie générale ». Il en découle ce constat implacable de l’état de la nation et de l’ambiance culturelle dans laquelle elle baigne : « L’ennemi mortel de l’Algérie, déclare-t-il, réside d’abord dans nos mentalités : il a pour nous l’insouciance, la médiocrité ainsi que les égoïsmes individuels qui prennent le-dessus sur la collectivité, sur nous-mêmes, sur notre patrie. » (1)

Et ailleurs, il revient à la charge pour énoncer que « la victoire sur cet ennemi n’exige pas tant le sacrifice suprême assumé par beaucoup pour que survive l’Algérie. Cette victoire en appelle le grand djihad, celui du sursaut des consciences, de la mobilisation des efforts, ainsi que de la résurgence du patriotisme, tout cela au service de la construction nationale. » (2) Et d’enchaîner plus loin encore : « L Algérie n’avancera pas avec d’un côté ceux qui travaillent et de l’autre ceux qui se confinent dans la seule critique. Elle ne se redressera pas avec, d’un côté, ceux qui souffrent, et de l’autre, ceux qui s’enrichissent indûment.

Elle ne se construira pas en comptant seulement sur l’apport de l’Etat, sur des droits à réclamer sans devoirs à assumer. L’Algérie ne progressera pas dans l’anarchie et dans la surenchère. Elle ne se construira pas avec l’ignorance des compétences locales au profit de schémas conçus par d’autres, de l’extérieur, pour servir d’abord leurs propres intérêts (…) L’Algérie ne trouvera pas de salut dans les débats idéologiques, ni le passé, et encore moins dans le renoncement à notre identité par mimétisme, ni la course dogmatique vers l’ouverture économique, et encore mieux le populisme, n’apporteront de réponses à nos problèmes. »

Puis, il conclut en ces termes presque pathétiques : « De jeunes Algériens, acculés par le désespoir, sont contraints au suicide à travers les mers. La criminalité et les maux sociaux se propagent à travers le pays, jusque dans nos villages les plus reculés, pendant que certains sont attelés à accumuler des richesses mal acquises. »(3) Je partage pour une grande partie cette analyse, mais je demeure sceptique quant aux possibilités de sa mise en œuvre.

Car cette analyse, quelque peu juste et pertinente qu’elle puisse être, se heurte justement dans sa réalisation non seulement aux structures coriaces de ces mentalités supposées rétives aux changements, mais aussi et surtout à la force d’inertie du système politique algérien qui se montre sinon hostile, du moins craintif aux changements qu’il ne peut contrôler et auxquels il ne peut imprimer ses marques spécifiques : le dirigisme et la gestion jacobine des affaires de la nation. Dans ce système, les quelques hommes politiques ou les individus bien intentionnés et les mieux disposés aux refontes des mentalités, que Ouyahia appelle de ses vœux, ne peuvent rien entreprendre en ce sens tant ils demeurent eux-mêmes « prisonniers » des strµctures de ce système qui préfère, par son essence même, l’immobilisme aux mouvements tendus vers les bonds « qualitatifs ».

Faut-il réformer les « mentalités » ou l’ensemble de l’ordre politico-juridique ?
On voit que le changement des mentalités dans le sens du progrès supposent non seulement une bonne éducation (inoculée dès le primaire), mais aussi une volonté politique que seul l’Etat peut appuyer et impulser. Or, il semble qu’on n’en est pas encore à ce stade, puisque les blocages sont constitués pour une partie par les représentations sociales traditionnelles et pour une autre partie par les différentes institutions qui n’admettent des évolutions que « lentes » ou autorisées par « le haut ».

C’est cette forte centralisation du pouvoir d’Etat qui inhibe dans une grande mesure les initiatives ou les velléités des changements mentaux et structurels de la société. Alors que Ahmed Ouyahia appelle de ses vœux le changement des « mentalités » de manière générale, moi je préconise des réformes profondes, de manière précise et élargie : elles doivent embrasser la justice, l’éducation nationale, l’enseignement supérieur, l’économie, les finances, le système de contrôle (la Cour des comptes), la définition des rôles du Parlement (APN) et de la Chambre dite basse, des forces armées, de la police, etc. Or, toutes ces institutions souffrent plus ou moins de certaines « mentalités » et de déficiences multiples, et des routines dont il faudrait faire le diagnostic pour y trouver des remèdes drastiques.

Il faudrait identifier aussi les causes de ces déficits avant de leur apporter les réponses appropriées. ` Or, le fonctionnement de la plupart de nos institutions sont assujetties à certaines mentalités aux structures psychologiques assez rigides au point d’inhiber les actions et les efforts tendant à opérer les sursauts nécessaires. Encore faut-il une volonté politique résolue et concertée entre tous les acteurs de la scène politique pour envisager de conduire avec diligence et dans la sérénité ces réformes indispensables au « sursaut » dont parle M. Ouyahia. Sans consensus et sans délibération, il n’y aura point de « salut » et les changements souhaités se feront longtemps attendre…

Que faire pour se ressourcer et abattre « les ennemis » qui sont en nous ?
La place qui m’est impartie dans cet espace ne me permet pas de développer davantage toutes ces idées et notions de changements. Je me contente d’indiquer synthétiquement quelques pistes de réflexion, en forme de questionnements : comment peut-on changer les mentalités dans le sens positif lorsque l’on tolère, si on ne les encourage pas, les formes de gabegie, d’incurie, d’incompétence et du laisser-aller ? Est-il possible d’assainir nos structures mentales, de les élaguer de leurs éléments superflus ou archaïques, de leur libido matérielle intéressée ou égoïste, lorsque notre système politique et social valorise, par-dessus tout, la « réussite » matérielle facile, à tout prix, et tout cela au grand dam de l’effort, du mérite et de la compétence ? Pour inverser cette tendance fâcheuse et remettre les vraies valeurs éthiques et morales à l’endroit et non à l’envers, comme c’est le cas aujourd’hui, ne faudrait-il pas songer à établir des codes et des règles précises et à astreindre tout un chacun à les observer de manière univoque ?

Ces questions méritent d’être débattues et méditées si l’on veut vraiment changer l’ordre des choses et donner un vrai sens à la société que l’on voudrait bien construire et à l’Etat de droit, juste et pérenne, que l’on souhaiterait se donner comme une puissance transcendante et régulatrice de l’ordre social et politique. Ces questionnements en appellent d’autres : quel projet justement de société devrait-on construire et sur la base de quels principes directeurs ? Avons-nous déjà un projet de société lisible pour tous et qui rassemblerait tous les Algériens comme un seul homme autour d’objectifs bien précis et lesquels ? Quel type de société (idéal) voudrait-on atteindre à l’heure de la mondialisation et de « l’économie de marché » ? Quel mode de gouvernance doit-on adopter pour faire un sort aux déperditions d’énergies, des richesses et des compétences créatrices ? Toute méditation sérieuse sur le présent et l’avenir devrait se questionner, et c’est de ces questionnements que surgissent de l’ombre épaisse les nettes perspectives d’action qui s’ouvrent sur l’avenir.Telle devrait être l’approche méthodologique à suivre …

L’auteur est : Professeur d’université

Notes de renvoi :
1) Discours prononcé lors de l’ouverture du 3e Congrès de son parti, 25 juin 2008, cité par L’Expression du 26 juin.
2) Ouyahia, déclaration faite sur la radio nationale, Chaîne II, cité par L’Expression 25 Juin 2008
3) Cité par L’Expression, ibid.

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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

le Dim 1 Mai - 23:54
Meeting du MAK à At Ziki : « C’est Jean El-Mouhoub Amrouche la symbolique de la science et non Ibn Badis »



La grande famille militante et patriotique du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie (MAK) a, encore une fois, brillé en faisant primer la vérité historique. En effet, en poursuivant leur campagne de sensibilisation quant à la légitimité de la revendication de l’autonomie de la Kabylie et son bien fait pour le peuple kabyle, les cadres du MAK ont déclaré, hier, à At Ziki, soit à la l’occasion de la journée reconnue par l’Etat algérien comme Youm el 3ilm (journée de la science) que le mérite de cette consécration en question doit revenir à l’intellectuel kabyle, Jean El Mouhoub Amrouche et non Ibn Badis. Cette déclaration en question est sortie de la bouche de Bouaziz Aït-Chebib, Secrétaire National à l’Organique du MAK. « En tout cas, nous autres les Kabyles, c’est le journaliste, écrivain et Moudjahid Jean El Mouhoub Amrouche que nous reconnaissons comme le symbole de la science, dit-il. Et aussitôt fait cette déclaration, Bouaziz Aït-Chebib se lance dans un discours mettant en avant le côté scientifique et intellectuel du frère de Marguerite-Taos Amrouche et, surtout, son rôle déterminant dans la guerre sans merci que livra le FLN à la France coloniale. Ainsi, la jeunesse d’At Ziki qui, malgré elle, subit l’école arabo-islamiste algérienne, a appris que Jean El Mouhoub Amrouche qui a été l’architecte du contact entre la Quatrième République dirigée par Charles De Gaules et le FLN lequel a abouti aux négociations d’Evian.

A l’occasion de ce même rendez-vous d’At Ziki, les victimes de l’école arabo-islamiste ont appris également que l’Association des Oulamas dirigée par Ibn Badis a parfaitement cautionné le principe de l’Algérie-française. Quant à celles et ceux disant aux manifestants Kabyles rencontrés à Alger et ailleurs de rentrer dans « leur Kabylie », le Secrétaire National à l’Organique du MAK leur dit en guise de rappel : « Il ne faut surtout pas que vous oubliiez que ce sont les Kabyles qui vous ont libérés car sans eux, vous seriez encore aujourd’hui sous le joug de la France ! ».

Une fois l’assistance captivée, l’orateur leur lance la grande nouvelle, à savoir la plainte déposée par le GPK au niveau du TPI et jugée recevable. Idem concernant, la visite officielle du 12 au 21 de ce mois du président du GPK à Washington ainsi que ses discussions avec le Sénat, le Pentagone et le Congrès.

Il va sans dire que ce moment a été jugé propice par Bouaziz Aït-Chebib pour revenir sur les événements tragiques de 2001, encore vivaces dans les esprits. Et de fil en aiguille, le tribun du MAK démontre la justesse de la thèse selon laquelle il y a existence de peuples d’Algérie et que les Kabyles constituent et sont vus par les autres comme réellement un peuple. Quant à l’avenir économique de la Kabylie autonome, Bouaziz Aït-Chebib a réussi à le positiver en s’appuyant sur des fondements des sciences économiques où « l’intelligence kabyle » constitue le point nodal. Il va sans dire que la puissance du MAK est mise en avant dans le discours. Idem concernant la crainte de l’Administration centrale d’Alger à son égard d’où « les multiples obstacles qu’elle met à travers de son chemin ». « Même, si le pouvoir nous refuse les salles pour nous réunir, même si ses médias publics et privés nous occultent souvent, la réalité du terrain prouve aisément l’ampleur de notre cause », clame le Secrétaire National à l’Organique du MAK qui n’oublie pas de signaler « le jeu malsain » de certains titres de presse qui, « toute honte bue », donnent de faux chiffres sur le nombre de manifestants mobilisés par le MAK. « Est-ce que jusqu’à maintenant, lance l’orateur, il y a un parti quelconque qui a réussi à mobiliser, et ce, l’Algérie entière, autant de manifestants que le MAK ? ». L’orateur choisit également ce moment pour tourner en dérision certains journalistes qui falsifient, avec preuve à l’appui, les chiffres concernant les personnes répondant à l’appel du MAK. Toutefois, le Secrétaire National à l’Organique du MAK n’est pas allé jusqu’à citer les noms de ces journalistes, manipulateurs de chiffres.

Au sujet du discours de bouteflika, l’orateur a déclaré : « Bouteflika est sorti de son mutisme de peur de subir le même sort que ses amis : ben ali, hosni moubarek et kadafi. Comme à l’accoutumée, au lieu de répondre aux aspirations légitimes des peuples algériens, il persiste dans la supercherie politique par laquelle il tente de nous duper en proposant une énième révision constitutionnelle. On ne peut pas tromper le peuple kabyle qui sait très bien ce qu’il veut. De même que nous ne reconnaissons pas la constitution actuelle, nous rejetterons celle qui est en train de se préparer dans les labos du DRS. Tout référendum ou révision constitutionnelle qui oppose une fin de non recevoir à un statut de large autonomie est pour nous nulle et non avenue. Le peuple kabyle exige son droit à l’autodétermination. »

Ayant enfin jugé avoir dit ce qu’il fallait dire sur « le droit inaliénable » du peuple kabyle concernant son autodétermination, Bouaziz Aït-Chebib clôt son discours par un appel aux braves et loyaux citoyens d’At Ziki pour venir massivement manifester le 20 avril à Tizi-Ouzou pour « exiger la tenue d’un référendum sur l’autonomie de la Kabylie ».

En ce qui le concerne, le Président du MAK par intérim, M. Mohand Larvi Tayev, l’homme qui, d’ailleurs, a précédé Bouaziz Aït-Chebib au micro, s’est lancé comme d’habitude sur son sujet de prédilection, à savoir l’histoire de la Kabylie et de son peuple. Avec preuves scientifiques à l’appui, le Président du MAK par intérim, il a démontré que la civilisation kabyle existe depuis la nuit des temps. A l’issue de son cours « pédagogique », l’assistance a appris que la France coloniale, avant de quitter l’Algérie, a passé le flambeau au pouvoir algérien ayant pour devise « l’arabisme et l’islamisme » de continuer la guerre totale contre la Kabylie, opération mise au point dès l’année 1890.

De Tizi-Ouzou, par Saïd Tissegouine

http://www.tamurt.info/meeting-du-mak-a-at-ziki-c-est-jean-el-mouhoub-amrouche-la-symbolique-de-la-science-et-non-ibn-badis,1549.html?lang=fr

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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

le Lun 8 Aoû - 4:19
Louisa Hanoune sort la grosse artillerie et avertit «Notre pays est en danger»

Louisa Hanoune dégaine et tire

«On se demande si l’Algérie est en train d’appliquer les recommandations du FMI, ou bien, ce sont les lobbys internes qui font la loi dans le pays.»
Rares sont les moments où la secrétaire générale du PT Louisa Hanoune se montre aussi critique envers la politique du gouvernement et la démarche entreprise pour les réformes politiques. C’est un tableau noir qu’elle a brossé hier de la politique sociale, la santé et le ministère du Commerce qui n’arrive même pas à tenir ses engagements et les promesses qu’il a faites aux Algériens de maîtriser les prix durant ce mois de Ramadhan.

La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT) dégaine et tire. «On se demande si l’Algérie est en train d’appliquer les recommandations du Fonds monétaire international (FMI), ou bien, ce sont les lobbys internes qui font pression sur le gouvernement en le faisant plier pour satisfaire les intérêts occultes», s’est interrogée, hier, Mme Louisa Hanoune, lors de sa réunion avec le bureau politique au siège du PT à Alger. Dans ce cas, «c’est très grave pour l’avenir du peuple algérien qui aspire à une vie décente dans son pays après son indépendance», a encore affirmé Mme Hanoune non sans émotion.

La première responsable du PT a rappelé que depuis maintenant trois ans, date de l’amendement de la Constitution, tout est verrouillé politiquement. Rappelant que toutes les constitutions du pays ont été mises en oeuvre en dehors de la large consultation nationale, elle soutient que cette fois-ci «nous voulons que la prochaine Constitution soit établie dans le cadre du projet d’une assemblée constituante qui prendra en considération l’ensemble des facteurs socioculturels, politiques et économiques du pays». «C’est la nature de la Constitution qui détermine le régime réel du pays», a-t-elle ajouté.

Tonitruante dans son intervention, Mme Hanoune a d’emblée interpellé le ministre de la Santé lui reprochant de revenir sur ses déclarations ces derniers jours, sur le dossier de la pénurie du médicament, la pression des lobbys et autres politiques de la santé. «Nous avons constaté des contradictions flagrantes dans les déclarations du Dr Djamel Ould Abbès. D’un côté, il dénonce les pressions des lobbys des importateurs du médicament, d’un autre côté, une semaine après, il revient dans ses déclarations qui tendent vers l’apaisement. Nous ne comprenons pas le pourquoi de cette volte-face, venant d’un ministre de la Santé», s’est interrogée Mme Hanoune. Le ministre de la Santé a affirmé, il y a quelques jours, qu’il subit la pression de lobbys avant de se rétracter en déclarant qu’il n’a accusé personne et qu’il a juste «fait un constat».

La secrétaire générale du PT est revenue longuement sur les lois portant sur la politique de la santé qui a été votée à l’Assemblée populaire nationale (APN). «La nouvelle orientation des lois sur la santé, va à l’encontre des acquis du peuple dans la Révolution», a-t-elle indiqué tout en rappelant que les députés de son parti n’ont pas voté cette loi. Tenant compte des conséquences négatives qu’engendre cette nouvelle loi sur la santé, Louisa Hanoune a avancé que 14 millions d’Algériens non assurés et 1 million de malades diabétiques sont en danger de mort. S’agissant de la protection sociale, Mme Hanoune est allée droit au but. «La politique de l’Ansej, la Cnac et autres dispositifs qui donnent des crédits est un gaspillage gigantesque des deniers publics. D’autant plus qu’il n’y a aucun bilan sur les résultats de cette politique suicidaire», a-t-elle souligné. Selon elle, il serait préférable d’injecter tout cet argent destiné aux crédits dans la réouverture des grandes entreprises publiques qui sont fermées depuis des années. Abordant les réformes politiques engagées par le président de la République, la secrétaire générale du PT s’est dite «outrée par le silence observé depuis». Au sujet des réserves de change du pays, Mme Hanoune s’est dite inquiète. «Je ne vois pas comment ne pas s’inquiéter sur les 150 milliards de dollars algériens. La Chine qui est la deuxième puissance mondiale, a peur de ses avoirs à l’étranger mais pas l’Algérie.» Plus explicite, elle a ajouté que «rien ne prouve que ce n’est pas l’argent déposé dans les banques étrangères qui est utilisé dans la guerre contre la Libye et autres conflits».

«L’Amérique n’a qu’à retirer son armée des pays, pour réduire ses charges et éviter la crise économique mondiale», préconise Louisa Hanoune.

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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

le Sam 3 Sep - 1:44
«Le régime algérien fait preuve de myopie»

Benjamin Stora

Spoiler:
Benjamin Stora, né le 2 décembre 1950 à Constantine, est un historien français, professeur des universités. Ses recherches portent sur l'histoire du Maghreb contemporain, l'Algérie coloniale et l'immigration en France.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Benjamin_Stora


Pour Benjamin Stora*, universitaire spécialisé sur le Maghreb, les dirigeants algériens donnent l'impression de ne pas tenir compte de la nouvelle donne géopolitique.

LE FIGARO.-Comment expliquez-vous l'ambiguïté du pouvoir algérien à l'égard du conflit libyen?

Benjamin STORA.-Elle n'est pas le produit d'une doctrine clairement définie au sommet de l'État. Elle révèle plutôt des atermoiements, des peurs dissimulées sur la conduite à suivre. Il y a aussi des raisons historiques. La matrice culturelle du régime algérien a peu changé depuis l'époque Boumediene. Le fer de lance de la diplomatie algérienne, c'est encore en grande partie l'anti-impérialisme des années 1970. Cela peut paraître difficile à croire, mais les dirigeants algériens donnent l'impression de ne pas tenir compte de la nouvelle donne géopolitique, qu'il s'agisse de la chute du mur de Berlin, de la fin de la guerre froide, de l'élection de Barack Obama… Ils analysent les relations internationales à l'aune de critères révolus, ils se veulent en quelque sorte fidèles à un monde disparu et du même coup font preuve de myopie. À cela s'ajoute la personnalité du président Bouteflika, qui a été longtemps le chef de la diplomatie de Boumediene et qui, à ce titre, a très bien connu Kadhafi. Même si les deux hommes ont eu des différends importants ces derniers temps, en particulier sur les rébellions sahariennes, ils appartiennent à la même génération de combat politique. Le deuxième facteur qui explique cette ambiguïté, c'est un nationalisme exacerbé qui rejette le principe du droit d'ingérence. Enfin, un certain nombre de responsables algériens redoutent que ce printemps arabe ne fasse le jeu d'un islam radical qu'ils ont combattu tout au long des années 1990.

Mais la chute de Ben Ali, de Moubarak, de Kadhafi et bientôt peut-être de Bachar el-Assad a de quoi ébranler les dirigeants algériens…

Il est clair que le pouvoir est divisé sur la conduite à adopter. Le courant conservateur tient la corde, mais il ne représente pas forcément l'armée. Il y a des islamo-conservateurs ou de vieux nationalistes arabes qui sont toujours au pouvoir, qui s'accrochent au passé et qui ne comprennent pas les aspirations aux changements de la jeunesse arabe, en particulier de la jeunesse berbère, nombreuse, éduquée et à l'affût des bruits du monde.

L'Algérie peut-elle échapper au printemps arabe?

Pour la plupart des Algériens, les réformes promises régulièrement par le gouvernement relèvent de l'effet d'annonce. Face à l'immobilisme du régime, il y a une aspiration très forte au changement. Mais le rythme de ce changement ne sera pas le même. Les Algériens ont déjà beaucoup donné dans le passé. La guerre d'indépendance, le printemps berbère, l'instauration du multipartisme en 1988… Le traumatisme de la guerre civile des années 1990 pèse toujours sur la société algérienne. Les Algériens savent aussi par expérience que la chute d'un chef d'État n'entraîne pas forcément la chute de l'appareil qui le soutient. C'est encore plus vrai en Algérie, où le pouvoir est beaucoup plus opaque, complexe et sophistiqué qu'ailleurs à cause notamment de la manne pétrolière, des groupes d'intérêts qui en vivent et du clientélisme qu'elle génère. Et puis l'Algérie est un grand pays, cinq fois la France, 36 millions d'habitants contre moins de 8 millions en Libye. Un espace immense et une population hétérogène qui se compose de Sahariens, de Mozabites, de Kabyles, d'Algérois, d'Oranais qui ne marchent pas forcément du même pas. En outre, l'Algérie est un pays très riche et le pouvoir dispose de ressources financières considérables de nature à empêcher qu'un mouvement de revendications sociales ne se transforme en contestation politique. Malgré cela, les Algériens sont de plus en plus choqués par la répression en Syrie, suivent avec intérêt le processus de démocratisation en Tunisie, et craignent également un possible isolement de leur pays sur la scène internationale. Comment, dans ces conditions, ne pas croire à un changement démocratique en Algérie?

*Auteur de Le 89 arabe, réflexions sur les révolutions en cours, aux Éditions Stock

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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

le Jeu 13 Oct - 0:27
Le chef d’Al-Qaîda appelle les Algériens à faire la «révolution» !

Le nouveau numéro un d’Al-Qaîda, l’Egyptien Ayman al-Zawahiri, a appelé, hier, mardi dans une vidéo, les Libyens à fonder un régime islamiste et les Algériens à se révolter à leur tour.

Dans cette vidéo d’un peu plus de 13 minutes, enregistrée en août ou septembre, le successeur d’Oussama Ben Laden a félicité les rebelles libyens pour la prise de Tripoli, les pressant d’adopter la loi coranique, la charia, comme base du régime qui doit succéder à celui de Mouammar Kadhafi. «La première chose que l’Otan fera, sera de vous demander d’abandonner l’Islam», a assuré l’Egyptien à l’intention des Libyens, en qualifiant de «gang occidental» l’alliance militaire qui a soutenu militairement les rebelles du Conseil national de transition (CNT). «Cerveau» des opérations et principal porte-parole d’Al-Qaîda, Al-Zawahiri est devenu ainsi l’homme le plus recherché du monde. Sa tête est mise à prix pour 25 millions de dollars par les autorités américaines. «Et si j’ai félicité notre peuple en Libye pour sa victoire contre le tyran, j’appelle le peuple d’Algérie à suivre leur exemple», a-t-il ajouté. «Vos frères en Tunisie, puis en Libye ayant jeté leurs tyrans aux poubelles de l’Histoire, pourquoi ne vous révoltez-vous pas contre votre tyran ?», a lancé le nouveau chef d’Al-Qaîda à l’adresse des Algériens. Visiblement en perte de vitesse, Al-Qaîda tente ainsi désespérément de revenir sur le devant de la scène.

Source:algerie.360

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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

le Jeu 13 Oct - 11:28
les ennemies de notre pays sont internes et externes: mais il est ceux de intérieur sont plus dangereux que celui de l' extérieurs .
il faut dire que l'école et les partis avec la sociétés civiles ne jouent pas le jeux pour un meilleurs prise en charge de l'éducation aussi bien de l'éléve que du militant:là il y a un troue dans la loi sur les partis et les associations pour leurs devoir d'éducation et du militantisme dans la vie de toujours..........
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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

le Mar 13 Déc - 23:46
Lorsqu’un jour le peuple veut vivre,
Force est pour le destin de répondre,
Force est pour les ténèbres de se dissiper,
Force est pour les chaînes de se briser.


"Abou el Kacem Chebbi"

les kabyle avec la france un fils de harki parle

[url][/url]

À la maladresse du fils, première toujours, répond indéfectiblement celle du père Arrow

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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

le Mer 21 Déc - 15:39
Et voici un intellect à l'extême stupidité ; un darwin peut en chaché un autre Arrow

L’influence turque dans la Libye post-Kadhafi, par K.Weinstein

Par Kenneth R. Weinstein* — L’Algérie vient d’accorder l’asile à Kadhafi. Comble de l’ironie, son gouvernment a déclaré l’avoir fait « pour des raisons humanitaires ». En fait, au-delà de l’absurde de certaines déclarations, la guerre libyenne dévoile le comportement ou la vision de nombreux Etats-nations, face au Printemps arabe bien entendu, mais aussi de manière plus globale. Ainsi, entre une doctrine Obama timorée, le courage diplomatique du tandem Sarkozy-Cameron et le recul de l’Union européenne, la Turquie a, elle, souhaité rattraper le terrain perdu. Sans doute est-il nécessaire de s’en inquiéter.

http://lebulletindamerique.com/2011/09/03/linfluence-turque-dans-la-libye-post-kadhafi-par-k-weinstein/
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Cest qui se machin , cet intellect éclairé Question

Kenneth R. Weinstein



Kenneth R. Weinstein is the President and Chief Executive Officer of Hudson Institute. He oversees the institute's research, project management, external affairs, marketing, and government relations efforts. He is an expert in international affairs, public policy and public discourse, U.S.-European relations, political affairs, Middle East affairs, France, Japan, and religion. He comments on national and international affairs on television and in publications such as The Washington Post, The Weekly Standard, and The New Republic.

Ken Weinstein is a political theorist who received his Ph.D. in Political Science from Harvard University, his D.E.A. in Soviet and Eastern European Studies from the Institut d'Etudes Politiques de Paris, and his B.A. in General Studies in the Humanities from the University of Chicago. He grew up in New York City and attended Stuyvesant High School. He has taught at Claremont McKenna College and Georgetown University.

He has been decorated with a knighthood in Arts and Letters by the French Ministry of Culture and Communication as a Chevalier dans l'Ordre des Arts et des Lettres, and he serves by presidential appointment and Senate confirmation as a member of the National Humanities Council, the governing body of the National Endowment for the Humanities. He also serves on the Guiding Coalition of the Project on National Security Reform.

Married to Amy Kauffman, and the father of three, he lives in Washington, D.C

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" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."



Peuple sans mémoire, peuple sans histoire





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angelo
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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

le Mer 21 Déc - 19:03
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A question évidente, réponse évidente:

Nous, le peuple algérien, on est le premier ennemi de l'Algérie avant même ceux qui nous gouvrernent car nous faisons passer nos intérêts individuels avant ceux de la nation et nous parlons de patrie mais on est incapable de se sacrifier pour la défendre comme l'on fait nos ancêtres, grand-parents, et parents face à la France et ses supplétifs !
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Sujet / Message Re: Ennemis de la nation Agérienne

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