Bienvenue sur le forum non officiel de l'Etoile Nord-Africaine;

Afin de profiter pleinement de certains sujets sur le forum, merci de vous identifier si vous êtes déjà membre ou de rejoindre notre espace si vous ne l'êtes pas encore.


http://www.intervalle-dz.com/
Sondage
Derniers sujets
» nouvelle grille de lecture du monde
Mer 13 Mar - 20:42 par ZIGHOUD15

» Wilaya 5 historique en Oranies ( 1954/1962 )
Sam 6 Oct - 19:16 par Sphinx

» dépenses militaires mondiales
Dim 6 Mai - 16:38 par ZIGHOUD15

» algerian barkhane la citadelle
Ven 27 Avr - 16:27 par ZIGHOUD15

» cabale
Mer 25 Avr - 16:06 par ZIGHOUD15

» Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS)
Sam 20 Jan - 16:30 par ZIGHOUD15

» L'emir Abdelkader et le monde antique ....
Lun 4 Déc - 20:26 par Sphinx

» Abd-el-Qadir al-Djazaïri : naissance ,vie et mort ...
Mar 28 Nov - 22:07 par Sphinx

» BRICS
Mar 14 Nov - 9:42 par ZIGHOUD15

» LA MATRICE DU TERRORISME
Lun 30 Oct - 15:49 par ZIGHOUD15

» La science du transhumanisme
Jeu 19 Oct - 12:43 par ZIGHOUD15

» la guerre de syrie
Jeu 12 Oct - 10:38 par ZIGHOUD15

» la chine nouveau joueur en afrique
Sam 30 Sep - 21:16 par ZIGHOUD15

» Médias- Mensonges et Manipulation de l'information
Mer 20 Sep - 14:23 par ZIGHOUD15

» Les exercices militaires russo-biélorusse
Lun 18 Sep - 14:22 par ZIGHOUD15

» l'inde nouveau joueur ?
Jeu 14 Sep - 12:50 par ZIGHOUD15

» Birmanie
Mar 12 Sep - 16:46 par ZIGHOUD15

» divulgation ET sommes nous prets ?
Mer 30 Aoû - 15:23 par ZIGHOUD15

» la lachété comme le courage seraient hereditaires
Mar 22 Aoû - 10:08 par ZIGHOUD15

» Le Pentagone fait son deuil du « Nouveau Siècle américain »
Lun 21 Aoû - 19:05 par ZIGHOUD15

» le mouton de l'aid
Dim 20 Aoû - 10:32 par ZIGHOUD15

» Le captagon vient au secours des manifestants vénézuéliens
Lun 14 Aoû - 16:56 par ZIGHOUD15

» Le franc CFA, arme de destruction massive contre le développement africain
Lun 14 Aoû - 16:12 par ZIGHOUD15

Galerie


Mars 2019
DimLunMarMerJeuVenSam
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930

Calendrier Calendrier

Connexion

Récupérer mon mot de passe


Cryptographie militaire

Page 2 sur 2 Précédent  1, 2

Aller en bas

Sujet / Message Cryptographie militaire

Message par Daûphin_zz_47 le Lun 7 Fév - 12:49

Rappel du premier message :

LA CRYPTOGRAPHIE MILITAIRE

« La cryptographie est un auxiliaire puissant de la tactique militaire. » (Général Lewal, Études de guerre.)

I. LA CRYPTOGRAPHIE DANS L’ARMÉE
A. Notions historiques.


La Cryptographie ou l’Art de chiffrer est une science vieille comme le monde ; confondue à son origine avec la télégraphie militaire, elle a été cultivée, dès la plus haute antiquité, par les Chinois, les Perses, les Carthaginois ; elle a été enseignée dans les écoles tactiques de la Grèce, et tenue en haute estime par les plus illustres généraux romains .

Depuis la modeste scytale des Lacédémoniens et les trucs inventés ou rapportés par Æneas-le-Tacticien , jusqu’au fameux tonneau de Kessler , les hommes de guerre ont imaginé bien des procédés pour transmettre au loin des ordres secrets, ou pour mettre leurs instructions à l’abri des investigations et des surprises de l’ennemi.

Nous ne possédons cependant que des renseignements fort incomplets sur les procédés cryptographiques proprement dits en usage chez les anciens ; en dehors des Commentaires d’Ænéas, on ne rencontre au sujet de la question qui nous occupe, que des passages isolés dans Polybe , Plutarque, Dion Cassius , Suétone , Aulu-Gelle , Isidore et Jules l’Africain .

Pendant le Moyen-Age, la cryptographie n’a guère été cultivée que par les moines et les cabalistes, et encore, là où elle a servi à un but pratique quelconque, les inventeurs ont-ils plutôt cherché à donner le change sur le sens des communications transmises, qu’à imaginer des méthodes de correspondance plus ou moins indéchiffrables ; c’est qu’en ces temps d’ignorance ombrageuse, il était tout aussi dangereux de correspondre dans un langage mystérieux ou indéchiffrable, que d’écrire en clair les secrets les plus compromettants.

Même au xviie siècle, le simple fait d’avoir correspondu en caractères secrets était encore considéré comme circonstance aggravante par les tribunaux anglais ; ainsi dans le fameux procès intenté au comte de Sommerset, pour crime d’empoisonnement, le chancelier Bacon releva, comme une charge grave contre le noble accusé, son habitude d’écrire en chiffres à ses amis.

C’était donc de la stéganographie que pratiquaient nos pères, artificium sine secreti latentis suspicione scribendi, plutôt que de la cryptographie, dans le sens que nous attachons aujourd’hui à ce mot. On peut lire dans les œuvres du jésuite Schott et dans un vieux traité de cryptographie du duc de Brunswick , les mille artifices qu’ils ont successivement inventés. Ce n’est qu’à partir de la Renaissance que la cryptographie devient un art véritable, ars occulte scribendi, comme on disait, et qu’elle acquiert une certaine importance dans les correspondances des princes avec leurs ambassadeurs, et dans les relations des grands seigneurs avec leurs affidés.

On a vu, par ses lettres adressées au landgrave de Hesse, publiées il y a quelques années par de Rommal, que Henri IV aimait à se servir d’un chiffre pour sa correspondance intime.

On sait également que Henri IV ayant fait intercepter quelques lettres chiffrées adressées par des membres de la Ligue au gouvernement espagnol, chargea le mathématicien Viète d’en trouver la clef. Celui-ci y réussit, et le roi put ainsi, pendant près de deux ans, surveiller les intrigues de ses ennemis.

Sous Richelieu, l’art de déchiffrer les écritures secrètes s’éleva presque à la hauteur d’une science d’État ; au dire du maréchal de camp Beausobre , le ministre des affaires étrangères avait même une académie où elle était enseignée . Soutenu par les largesses des gouvernants, encouragé par l’absence de probité politique qui caractérise les règnes suivants, l’art de déchiffrer a continué, jusqu’à la révolution de Juillet, d’être cultivé avec un égal succès par les espions de la cour et les hommes du cabinet noir.

Je n’ai pu cependant trouver des traces bien nettes de l’emploi de la correspondance cryptographique dans l’armée, au xvie siècle ; mais on sait positivement que, dès le xviiie siècle, les ordres ne se transmettaient aux généraux commandant sur les frontières ou en pays ennemi, que par chiffres .

Dans les récits des guerres du premier Empire, il est souvent question de communications cryptographiques ; les généraux avaient deux clefs pour correspondre entre eux et avec l’état-major général : le grand chiffre et le petit ou chiffre banal. Le baron Fain, le secrétaire de Napoléon Ier, rapporte que pendant la guerre de Russie l’Empereur entretenait des correspondances chiffrées . On sait également que, pendant la guerre d’Espagne, un Espagnol trouva moyen de dérober le chiffre de Suchet, et s’en servit pour faciliter à ses compatriotes la reprise de Mequinenza et de Lerida.

Aujourd’hui, la correspondance par chiffres secrets est adoptée dans toutes les armées de l’Europe; mais elle n’est encore appliquée d’une façon systématique que dans les bureaux des chancelleries.

B. État de la question.

Les Allemands posent en principe que la correspondance cryptographique doit être employée de la manière la plus étendue ; les programmes de leurs écoles militaires prescrivent non seulement d’exercer les officiers à la composition et à la lecture des dépêches secrètes, mais encore de les initier à la connaissance de tous les principes théoriques de l’art de déchiffrer.

L’article 32 du règlement du 19 janvier 1874 porte également que les dépêches militaires doivent, autant que possible, être chiffrées.

On pourrait donc s’étonner au premier abord que, à de rares exceptions près, l’usage de la correspondance chiffrée soit encore limité aujourd’hui, dans l’armée française, aux commandants en chef. Mais un système de cryptographie « d’un emploi facile et sûr est une lacune, » dit le général Lewal, « qui a toujours existé dans notre armée . » L’ancien commandant de l’École supérieure de guerre ajoute, il est vrai, qu’il existe bien des procédés à cet effet, et qu’il suffirait d’en adopter un « qui fût à la fois portatif et d’un usage à la portée de tous ; » mais certaines déceptions, éprouvées par l’état-major dans notre récente campagne de Tunisie, aussi bien que les méthodes enseignées et préconisées dans nos hautes écoles militaires, ne feraient-elles pas supposer qu’il existe une singulière analogie entre ce système facile et sûr et la pierre philosophale des anciens chimistes ?

Nos meilleurs généraux sont bien d’avis, aujourd’hui, qu’il est indispensable que les différents commandants d’une armée aient à leur disposition un système de communications secrètes pour correspondre librement, non seulement entre eux et avec leur commandant en chef, mais encore avec leurs lieutenants ; ainsi, le tacticien que je viens de citer pense qu’il faudrait pourvoir d’un chiffre en temps de paix comme en temps de guerre, les généraux, les chefs de régiment ou de service, tous les commandants de colonne et de poste. Il ajoute même, et avec raison, qu’il faudrait, durant la paix, exercer nos officiers au maniement de cette correspondance.

« C’est une affaire à prévoir et à régler avant la guerre, dit-il ; « une fois les opérations commencées il est trop tard pour y songer. D’ailleurs, même en paix, on a besoin, et à chaque instant, de correspondre secrètement. »

On lit dans les Recherches historiques sur l’art militaire du général Bardin que l’usage des chiffres s’était éteint au milieu de la conflagration de 1814, et que, lorsque Napoléon voulut réunir au noyau de l’armée toutes ses garnisons de l’étranger et plusieurs grandes garnisons françaises, ce fut en pur et clair français que Feltre et Berthier expédièrent ses ordres ; aussi, peu de dépêches parvinrent à destination, l’ennemi s’empara de la plupart. « Peut-être, dit Bardin, le sort de la France et la face de l’Europe ont-ils dépendu de la désuétude de la cryptographie ! »

Mais il ne suffit pas d’avoir un chiffre de correspondance secrète, il faut encore qu’il présente des garanties sérieuses d’indéchiffrabilité ; or, c’est le côté faible de la plupart des systèmes imaginés jusqu’à ce jour, et là où ce défaut capital a été écarté, on se trouve en présence d’inconvénients pratiques tout aussi graves. Même au ministère de la guerre on ne s’est pas montré très heureux jusqu’ici dans le choix ou la combinaison du chiffre. Ce n’est un secret pour personne que pendant la guerre turco-russe on reçut, un dimanche, d’un des attachés militaires qui suivaient les opérations des armées en lutte, une dépêche chiffrée qui, par suite de l’absence du chef de bureau chargé de la correspondance cryptographique, ne put être déchiffrée. Le Ministre, qui ignorait la clef de la dépêche, ne crut alors pouvoir mieux faire que de prier un des officiers de l’état-major d’en essayer le déchiffrement sans clef : au bout de quelques heures le cryptogramme était traduit ! Heureusement pour le secret de la correspondance, l’habile déchiffreur était le fils du Ministre lui-même .

On a pu voir par les articles nécrologiques publiés en 1879 dans les journaux allemands, à l’occasion de la mort du capitaine Max Hering, le chef du service télégraphique, qui découvrit en 1870 le câble de la Seine, quels services a rendus aux assiégeants l’absence d’un système sûr de correspondance secrète entre l’armée de Paris et les généraux de la province.

Je ne sais ce qu’il faut penser des affirmations des journalistes d’outre-Rhin ; mais lorsque je vois des juges autorisés déclarer que la cryptographie est un « auxiliaire puissant de la tactique militaire, » et que je songe que les destinées d’un pays, le sort d’une ville ou d’une armée, pourraient à l’occasion dépendre de la plus ou moins grande indéchiffrabilité d’un cryptogramme, je suis stupéfait de voir nos savants et nos professeurs enseigner et recommander pour les usages de la guerre des systèmes dont un déchiffreur tant soit peu expérimenté trouverait certainement la clef en moins d’une heure de temps.

On ne peut guère s’expliquer cet excès de confiance dans certains chiffres que par l’abandon dans lequel la suppression des cabinets noirs et la sécurité des relations postales ont fait tomber les études cryptographiques ; il est également permis de croire que les affirmations peu mesurées de certains auteurs, non moins que l’absence complète de tout travail sérieux sur l’art de déchiffrer les écritures secrètes, ont largement contribué à donner cours aux idées les plus erronées sur la valeur de nos systèmes de cryptographie.

C’est ainsi que le général Lewal affirme catégoriquement dans ses Études de guerre que les chiffres à base variable sont illisibles, ou du moins qu’on n’arrive à les déchiffrer qu’avec des difficultés inouies ! Et Voltaire lui-même n’a-t-il pas dit dans un article consacré aux écritures chiffrées, et cela à l’époque où l’art de déchiffrer était dans toute sa floraison, que « ceux qui se « vantent de déchiffrer une lettre sans être instruits des affaires « qu’on y traite, et sans avoir de secours préliminaires, sont de « plus grands charlatans que ceux qui se vanteraient d’entendre « une langue qu’ils n’ont point apprise »

Dans la préface du Contr’espion, où « le citoyen » Dlandol faisait connaître, en 1793, les clefs de quelques chiffres dont se servaient les royalistes dans leurs correspondances avec les émigrés, il est dit que « ce n’était pas un des moindres services à rendre à la patrie dans les circonstances d’alors que d’anéantir par la publicité l’arme la plus dangereuse des ennemis secrets de la République ». Je crois, à mon tour, ne pas faire acte de mauvais citoyen en mettant au grand jour un état de choses qui, pour relever d’un ordre d’idées différent, n’en est pas moins identique au fond, et dont nos ennemis du dehors ne pourraient un jour que trop bien et trop aisément tirer parti.

Dans les pages qui suivent, j’examinerai d’abord les desiderata de tout système de cryptographie militaire ; puis je dirai quelques mots sur les différents chiffres ; j’indiquerai ensuite un nouveau procédé de déchiffrement applicable aux systèmes de cryptographie à base variable les plus usités ; je finirai par quelques considérations sur les dictionnaires chiffrés et les cryptographes 4.


__
-------------
" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."



Peuple sans mémoire, peuple sans histoire


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


https://www.facebook.com/DIKKTARIOF

Daûphin_zz_47
Daûphin_zz_47
Adm
Adm

Masculin
Nombre de messages : 2215
Age : 37
Date d'inscription : 06/08/2010
Localisation : tlc

Revenir en haut Aller en bas


Sujet / Message Re: Cryptographie militaire

Message par Syfou le Mer 29 Juin - 11:03

rakane a écrit: les arabes de l 'èpoque cripte les messagessous formes de poèsie il utilise une encre spèciale ècrite sur une peau d'un animal domèstique
elle ne sera lut que sous les rayons de la lune..enfin si je tomberai sur ce livre une autre fois je voous donnerai tout ces cordonnès.

Les cryptanalystes arabes



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Syfou
Adminstrateur
Adminstrateur

Nombre de messages : 5687
Date d'inscription : 11/01/2010

Revenir en haut Aller en bas

Sujet / Message Re: Cryptographie militaire

Message par Syfou le Mer 29 Juin - 11:12

Suite ...Les cryptanalystes arabes

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]



Dernière édition par Syfou le Mer 29 Juin - 15:28, édité 1 fois

Syfou
Adminstrateur
Adminstrateur

Nombre de messages : 5687
Date d'inscription : 11/01/2010

Revenir en haut Aller en bas

Sujet / Message Re: Cryptographie militaire

Message par Syfou le Mer 29 Juin - 14:10

Suite ...Les cryptanalystes arabes


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Syfou
Adminstrateur
Adminstrateur

Nombre de messages : 5687
Date d'inscription : 11/01/2010

Revenir en haut Aller en bas

Sujet / Message Re: Cryptographie militaire

Message par Syfou le Mer 29 Juin - 14:25

Suite ...Les cryptanalystes arabes

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Syfou
Adminstrateur
Adminstrateur

Nombre de messages : 5687
Date d'inscription : 11/01/2010

Revenir en haut Aller en bas

Sujet / Message Re: Cryptographie militaire

Message par Syfou le Mer 29 Juin - 14:37

Suite ...Les cryptanalystes arabes

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Syfou
Adminstrateur
Adminstrateur

Nombre de messages : 5687
Date d'inscription : 11/01/2010

Revenir en haut Aller en bas

Sujet / Message Re: Cryptographie militaire

Message par Syfou le Mer 29 Juin - 14:49

Suite ...Les cryptanalystes arabes

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


La rennaissance de l'occident


Syfou
Adminstrateur
Adminstrateur

Nombre de messages : 5687
Date d'inscription : 11/01/2010

Revenir en haut Aller en bas

Sujet / Message Re: Cryptographie militaire

Message par Syfou le Mer 29 Juin - 15:11

Suite ...Les cryptanalystes arabes

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

__
« Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. »  


http://algerie-institution.blog4ever.com

Syfou
Syfou
Adminstrateur
Adminstrateur

Masculin
Nombre de messages : 5687
Age : 36
Emploi/loisirs : Les souvenirs s'envolent aussitot la la porte ouverte .
Humeur : Bien / H.M.D / Toujours.
Date d'inscription : 11/01/2010
Localisation : Dans un autre repère !

Revenir en haut Aller en bas

Sujet / Message Re: Cryptographie militaire

Message par Syfou le Mer 29 Juin - 15:23

Suite et fin...Les cryptanalystes arabes

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

Source: Histoire des codes secrets de l'Egypte des Pharaons à l'ordinateur qantique

__
« Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. »  


http://algerie-institution.blog4ever.com

Syfou
Syfou
Adminstrateur
Adminstrateur

Masculin
Nombre de messages : 5687
Age : 36
Emploi/loisirs : Les souvenirs s'envolent aussitot la la porte ouverte .
Humeur : Bien / H.M.D / Toujours.
Date d'inscription : 11/01/2010
Localisation : Dans un autre repère !

Revenir en haut Aller en bas

Sujet / Message Re: Cryptographie militaire

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 2 sur 2 Précédent  1, 2

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum