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    La malnutrition en France

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    Sujet / Message La malnutrition en France

    Message par Daûphin_zz_47 le Dim 13 Fév - 15:48

    La malnutrition des enfants existe encore en France

    Les médecins de protection maternelle et infantile ont rarement affaire à des enfants sous-alimentés, mais les déséquilibres alimentaires sont très fréquents

    «Dans des familles extrêmement défavorisées, on voit encore des enfants qui ont faim», affirme Marie-Emmanuelle Schumpp, médecin responsable des services de protection maternelle et infantile (PMI), chargés de veiller sur les enfants de 0 à 6 ans, pour la ville de Strasbourg. «Il m’arrive de voir des enfants qui ne mangent pas pendant une journée entière, indique-t-elle. Heureusement, c’est marginal, mais ça existe, surtout chez les immigrants en situation irrégulière, qui n’ont normalement pas accès aux aides institutionnelles.»

    Aujourd’hui, en France, les secours alimentaires et la priorité souvent donnée par les parents à l’alimentation de leurs enfants les préservent le plus souvent de la faim. «Je vois rarement des enfants dénutris, qui n’ont pas assez à manger, souligne Estelle Decker, médecin de PMI à Metz. Parfois des enfants ont un poids insuffisant par rapport à leur taille, mais c’est généralement l’inverse.»

    Les cas les plus graves sont souvent repérés par les associations caritatives. «Bien sûr qu’il y a encore des enfants sous-alimentés», affirme Francine Court, présidente de l’association SOS Biberons, à Thionville. «Les familles n’osent souvent pas le dire, mais quand on leur propose un colis alimentaire, leur regard s’éclaire.»

    "Le premier poste budgétaire restreint, c'est l'alimentation"

    Elle se souvient de ce bébé qui n’avait bu que de l’eau pendant un week-end, la maman attendant l’ouverture de la permanence du lundi de l’association pour le nourrir. «Il y a bien des familles qui ne mangent pas à certains repas, ou juste une tartine», constate Francine Court. Conseillère en économie sociale et familiale au Centre communal d’action sociale de Florange (Moselle), Geneviève Avoundogba rencontre des familles avec enfants dont le premier poste budgétaire qu’ils restreignent, quand les fins de mois sont difficiles, est l’alimentation.

    «Ils n’ont alors plus une alimentation équilibrée, se privent de viande, mangent des boîtes de raviolis trois fois par semaine, ou alors le repas ne se compose que de chips et de gâteaux», raconte-t-elle. Elle ajoute qu’il arrive que des enfants soient inscrits à la cantine afin de bénéficier de repas équilibrés, et que soient financées des boîtes de lait pour les nourrissons.

    «Mais cela n’arrive pas forcément par manque d’argent, poursuit Geneviève Avoundogba. Certaines familles pourraient faire des repas équilibrés mais elles ont des soucis tels que les parents n’ont plus envie de cuisiner ou ils n’ont pas du tout appris. En outre, certaines familles aux revenus corrects ne mangent pas équilibré, elles non plus.»

    "C'est dans les milieux précaires qu’il y a le plus d’obésité"

    En situation de pauvreté, plus que la faim, le problème le plus fréquent est bien celui des déséquilibres alimentaires. Frédérique Vu-Xuan, médecin de PMI, dans le quartier défavorisé de Borny, à Metz, note que «pour les bébés, les familles passent très rapidement au lait de vache, souvent à partir du quatrième mois, alors que l’on conseille d’arrêter le lait enrichi en fer à partir d’un an. Certains arrêtent même à la sortie de la maternité, car le lait adapté coûte plus cher. Cela pose des problèmes d’anémie, d’eczéma, et peut entraîner des allergies alimentaires.»

    L’allaitement, solution bon marché et idéale sur le plan nutritionnel, est souvent rejeté, pour des raisons culturelles, par les familles en situation de précarité. «C’est rarissime, mais il nous arrive d’observer des cas de rachitisme. Les parents ne savent pas forcément qu’il faut donner des compléments en vitamine D à leurs bébés, ou ignorent à quel rythme et pendant combien de temps», indique Marie-Anne Boccard, médecin de PMI à Lunéville (Meurthe-et-Moselle).

    «On suit aussi des bébés en déficit de croissance pondérale, parfois car les parents n’ont pas conscience de la nécessaire régularité des prises alimentaires. Il arrive à certains de sauter des repas, car les parents négligent souvent leur propre équilibre alimentaire», ajoute-t-elle. «C’est dans les milieux précaires qu’il y a le plus d’obésité», constate le docteur Vu-Xuan.

    Déficit d’information

    Le paradoxe n’est qu’apparent. «Cela est dû à une mauvaise alimentation, et non à une suralimentation», explique-t-elle. Les menus sont souvent composés de féculents, d’aliments gras et sucrés, mais manquent souvent de fruits et légumes qui permettent notamment de prévenir des maladies de surcharge, comme l’hypertension, le cholestérol, ou certains cancers.

    Plus que le manque d’argent, le déficit d’information semble être la cause de beaucoup de problèmes de malnutrition. Certains services sociaux ou associations caritatives organisent des ateliers cuisine pour apprendre aux parents quels aliments sont nécessaires, et comment les cuisiner simplement et à bon marché.

    http://www.la-croix.com

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    Sujet / Message Re: La malnutrition en France

    Message par Daûphin_zz_47 le Dim 13 Fév - 15:58

    En France, la malnutrition touche des millions de personnes

    Près de 10% des sujets dans un état proche du scorbut, 25% victimes d’hypertension, 20% de femmes anémiées, 56% des personnes de l’échantillon concernées par l’obésité ou le surpoids... Ce sont les chiffres chocs issus d’une enquête réalisée par l’Institut de Veille Sanitaire auprès d’un millier de personnes ayant recours aux distributions de colis alimentaires.

    Ces chiffres, qui révèlent la situation très critique de populations qu’on évalue entre 3,7 millions et 7,1 millions selon les seuils utilisés, ont été cités en exergue d’un colloque «Nutrition et précarité», organisé par la ville de Brest le 6 décembre dernier. «Ce sont des personnes qui touchent le RMI ou autres minima sociaux, explique Christine César, socio-anthropologue au Conservatoire National des Arts et Métiers, mais aussi des travailleurs - et on devrait plutôt dire des travailleuses car ce sont très majoritairement des femmes -, des travailleuses pauvres, donc, qui occupent des emplois peu payées et des temps partiels subis».

    Dans ces familles, on dispose d’environ 2,60 € par personne et par jour pour l’alimentation quand des études ont montré qu’en dessous de 3,50 €, il est impossible de couvrir les apports alimentaires conseillés et donc d’échapper aux carences. «On a trop tendance à dire : les pauvres font des erreurs alimentaires, il ne savent pas… alors que leur comportement obéit à la rationalité cruelle du porte-monnaie», insiste Christine César.

    Quand l’objectif principal est de lutter contre la sensation de faim, le calcul est vite fait entre 1 € de fruits et légumes qui fournit 76 calories en moyenne, et 1 € de chips ou de barre chocolatée qui apportent près de 400 calories : «Les plus pauvres choisissent l’investissement le plus rentable sous le rapport coût-calories, au détriment de leur capital santé». «Dans ce contexte, à quoi peuvent servir les recommandations du Programme National Nutrition Santé [1] si elles demeurent inaccessibles à la partie la plus défavorisée de la population ?», se sont interrogés les participants au colloque, des professionnels de la santé et du social.

    Une première réponse a été donnée par plusieurs responsables de l’aide alimentaire. Depuis plusieurs années, les organismes qui distribuent les colis (associations, centres communaux d’action sociale…) ont multiplié les efforts pour que les denrées proposées respectent mieux les préconisations en matière d’équilibre alimentaire. Ils ont lancé également des actions d’accompagnement – information nutritionnelle, cours de cuisine, apprentissage de lecture des étiquettes – qui demeurent toutefois insuffisantes pour faire face au problème. Christine César propose la création d’un «ticket fruits et légumes» qui pourrait être attribué par les organismes sociaux et permettrait aux personnes d’acheter ce type d’aliments «dans les magasins de leur choix». Un système qui fait actuellement l’objet d’une expérimentation par le Centre d’examen de santé de la Caisse primaire d’assurance-maladie de Bobigny.

    http://www.actuchomage.org

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