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Révolution libyenne

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Sujet / Message Révolution libyenne

Message par Syfou le Mer 23 Fév - 22:49

Historique

Royaume de Libye, 1951-1969 - Révolte libyenne de 2011

Révolution libyenne 800px-13

Le premier drapeau de la Libye a été adopté lors de l'indépendance face à l'Italie le 21 décembre 1951 dans tout le pays. Le drapeau était déjà utilisé en Tripolitaine depuis le 8 mars et en Cyrénaïque depuis décembre 1950. À cette époque, la Libye est une monarchie dirigée par Idris Ier.

Il dérive du drapeau de la Cyrénaïque, dont le roi Idris était Émir. Noir avec croissant et étoile, il était inspiré de celui de l'empire ottoman (auquel appartenait le territoire libyen jusqu'au 18 octobre 1912, où il fut cédé à l'Italie). Les bandes rouge et verte furent ajoutées pour représenter le Fezzan et la Tripolitaine.

Ce drapeau est hissé par les manifestants durant la révolte libyenne de 2011 sur plusieurs bâtiments dans les villes libyennes , et sur les bâtiments de certaines ambassades du pays, notamment l'ambassade libyenne à Stockholm.

wikipedia

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Sujet / Message Re: Révolution libyenne

Message par Syfou le Mer 23 Fév - 23:09

Chronologie

Ayant subie une colonisation de la part de l'Italie Mussolinienne, la Libye est au sortir de la guerre, classée par un rapport des Nations Unis comme étant le pays le plus pauvre de la planète. 94 % de sa population était analphabète, il n'y avait aucun médecin et 40 % des enfants mouraient à leur naissance.

Totalement sous dépendance puisque qu'en 1950 les anciens administrateurs militaires alliés restaient en place et que plusieurs bases militaires Anglaise et Américaine étaient présentes sur son territoire national.

L'approvisionnement alimentaire était fournis à 100 % par les Yankees ce qui était le meilleur moyen de maintenir la population entière à leur botte. Les restes de la colonisation italienne se faisait toujours sentir puisque un traité Italo-libyen garantissait la jouissance et la vente des biens obtenu par les colons lors de leur présence (sic!)

La majorité des bénéfices tirés de l'extraction du pétrole allait à des compagnies pétrolières extra-libyenne.

La monarchie fantoche du roi Idriss 1er avait donnée naissance à une bourgeoisie pro-américaine corrompue et à un peuple affamé , entassé dans des bidonvilles insalubres.

31 AOUT 1969 : LA REVOLUTION

Le soir du 31/08/69 profitant de l'absence du roi, un groupe d'une douzaine d'officiers rassemblés en un Commandement de la Révolution (CCR), sans pratiquement tirer un seul coup de feu, s'empare du pouvoir.

C'est un jeune capitaine de 27 ans, qui sera promu 9 jours plus tard colonel, qui lit à la radio le premier communiqué du nouveau régime "prenant acte des demandes incessantes du peuple de mettre un terme au régime réactionnaire, arriéré et décadent"

Moammar El Qadhafi est le fils d'un couple de bédouins qui depuis son adolescence est très influen-cé par la révolution Nasseriste. Militant dés l'école coranique, il en fut exclu en Octobre 1961 pour avoir organisé une réunion politique de soutien à la République Arabe Unie de Nasser. .Entré dans l'armée, il réunit autour de lui un groupe d'officiers intéressés comme lui par l'idée d'unité et de justice sociale pour les pays arabes.

Il ne s'agit donc pas d'un coup d'état militaire mais bien de la concrétisation d'un processus révolution-naire au service du peuple, pour la grande Nation Arabe.

D'ailleurs dés sa prise en main du pouvoir, le CCR prend des mesures progressistes d'indépendance nationale.

Il négocie le départ de l'armée Américaine et relève les royalties et la fiscalité des produits pétroliers en faveur de la nation. Les palais royaux sont transformés en bâtiments publics, le salaire minimum est doublé, le montant des loyers bloqués et l'enseignement de l'arabe généralisé.

La première constitution adoptée dés décembre 1969 fait écho à l'appel de l'Egypte Nassérienne, ainsi le peuple Libyen est déclaré faire parti de la Nation Arabe et avoir pour objectif, la réalisation to-tale de l'unité Arabe .

A cette époque l'état Libyen porte le nom de République Arabe Libyenne et s'appuie sur un parti; l'Union Socialiste Arabe (USA) qui correspond au modèle Egyptien. Ce parti assure conjointement avec des unions syndicales, la représentation et l'exécution de la volonté démocratique du peuple.

Mais l' aspiration progressiste du leader de la révolution dépasse l'établissement d'une simple république , il projette un système nouveau : la Jamahiriya (l'ère des masses) dont la doctrine est synthétisée de 1969 à 1978 dans les publications des trois chapitres de son Livre Vert.

LE "LIVRE VERT"

Le "livre vert" de Moammar El Qadhafi se veut une réponse aux problèmes que rencontre le monde moderne. Persuadé que l'unité Arabe ne pourra se faire que par la volonté du peuple, il veut accompagner les masses vers le système qui leur permettra d'installer une réelle Démocratie et un véritable socialisme.

Le premier chapitre est une réflexion sur le problème de la démocratie.

L'auteur nous livre une critique pertinente de la pseudo-démocratie représentative:

"La lutte politique qui aboutit à la victoire d'un candidat, avec par exemple 51 % de l'ensemble des voix des électeurs, conduit à un système dictatorial, mais sous déguisement démocratique. En effet, 49% des électeurs sont gouvernés par un système qu'ils n'ont pas choisi, et qui, au contraire, leur a été imposé. Et cela c'est la dictature... Afin de mettre a nu la réalité de l'assemblée parlementaire, il faut nous rechercher d'où elle vient: elle est soit élue dans des circonscriptions électorales, soit constituée, dans un parti, une coalition de partis, par désignation. Mais aucun de ces moyens n'est démocratique, car la répartition des habitants en circonscriptions électorales signifie qu'un seul député représente, selon l'importance de la population ,des milliers, des centaines de milliers, ou des millions de citoyens. Cela signifie aussi que le député n'est pas attaché par un lien organique populaire avec les électeurs, puisque il est considéré selon la thèse de la démocratie classique, comme le représentant de tout le peuple... la représentation est une imposture... Les plus tyranniques dictatures que le peuple ait connues se sont établies à l'ombre des assemblées parlementaires".

Il élabore aussi une critique de la dictature d'une classe sur une autre, dans une analyse très proche de celle des Communautaristes européens, et réfléchit sur les notions de référendum, sur la place de la lois dans la société ainsi que sur le rôle de la presse.

Il propose comme alternative une démocratie directe qui encourage le peuple à constituer des Comités Populaires partout et à former comme organe législatif et exécutif: le Congrès Général du Peuple. Il n'existe donc plus dans sa pensée de représentant du peuple dont c'est le métier ou de politicien carriériste, c'est le peuple qui assure directement le pouvoir par le biais de ses comités populaires.

Le second chapitre du "Livre Vert" traite du problème économique.

Ayant analysé aussi bien l'échec du marxisme que du capitalisme , le théoricien de la "Troisième Théorie Universelle", explique que la solution au problème économique est assurée quand les producteurs abolissent le salariat et s'associent à la propriété des entreprises. Cette affirmation n'est pas sans rappeler "la théorie communautariste du salaire prolongé" qui propose de substituer une propriété collective à la propriété privée des entreprises.

" ...Quelles que soient les améliorations apportées au salaire, le salarié reste une sorte d'esclave d'un maître qui le paie, ou plutôt il est un esclave temporaire et cet esclavage est basé sur le fait qu'il fournit un travail en contrepartie du salaire que lui verse un patron, un individu, voire un gouvernement... La solution finale à ce problème consiste à abolir le salariat, par la libération de l'homme de l'asservissement dans lequel celui-ci le maintient...Il n'y a pas de salariés dans la société socialiste, il y a des associés; le revenu appartient à l'individu ...c'est la part qui lui revient d'une production dont il est l'un des éléments indispensables".

Moammar El Qadhafi écrit également dans ce chapitre que la justice veut que les logements ou les moyens de transport appartiennent à ceux qui s'en servent et ne soient pas la propriété d'un loueur, de même qu'il s' indigne de l'utilisation des domestiques ou de spéculer sur la terre.

La troisième partie du "livre vert" traite des fondements sociaux de la "Troisième Théorie Universelle".

" La force motrice de l'histoire humaine est le facteur social, c'est-à-dire le facteur national. Le lien social qui assure la cohésion de chaque groupe humain, de la famille à la tribu et à la nation est le fondement même de l'histoire... La relation nationale s'identifie à la relation sociale, car social dérive de société, c'est-à-dire des liens existant au sein d'une société; et le nationalisme dérive de nation, c'est-à-dire des liens existant au sein d'une nation... Par ailleurs, les mouvements historiques sont des mouvements de masse, c'est à dire communautaire... Abstraction faite des liens de sang, la nation est en définitive un sentiment d'appartenance et une communauté de destin".

De telle affirmations ne peuvent que réjouir le lecteur qui a fait sienne la conception Thiriartienne de la nation.

Dans cet ultime chapitre le leader de la révolution Jamaharyienne donne son point de vue sur la condition de la femme. Sa pensée est réellement d'avant-garde quand l'on songe au sort qui est toujours réservé aux femmes dans la plupart des pays arabes :

" Toutes les sociétés de nos jours, considèrent la femme comme une marchandise, l'Orient, comme un article à vendre ou à acheter, et l'Occident ne la considère pas comme une femelle. Obliger la femme à effectuer le travail de l'homme c'est se livrer à une injuste agression contre sa féminité...

La question n'est donc pas de savoir si la femme doit ou non travailler-conception d'un matérialisme ridicule. La société doit fournir du travail à tous ses membres valide hommes et femmes - qui en ont besoin, mais à condition que chaque individu puisse exercer son activité dans le domaine qui lui convient et ne soit pas contraint d'accomplir une tâche pour laquelle il n'est pas fait... De même est il injuste et tyrannique d'imposer à la femme les conditions de travail de l'homme".

Son recueil s'achève en laissant des réflexions positives sur le statut des minorités, l'éducation, la musique et l'art ainsi que la place et la forme du sport dans la société.

LA MARCHE VERS LA GRANDE JAMAHARIYA

Le 15 Avril 1973 à Zwara, le Colonel Qadhafi va inviter le peuple à monter à l'assaut des administrations afin d'en chasser les bureaucrates, tout en présentant sa démission dans le cas où les masses refuseraient. Le peuple répond favorablement. Et c'est 4 ans plus tard que s'installe le système décrit dans le "Livre Vert", le 2 mars 1977 à Sebkha, le "Congrès Général du Peuple" dont c'est la deuxième session proclame l'instauration du pouvoir du peuple, la Libye devenant la "Jamahiriya Arabe Libyenne Populaire et Socialiste". Le CCR est alors dissout pour laisser place à un Secrétariat Général du Congrès du Peuple dont le Colonel fut le premier Secrétaire-Général. Peu à peu, les congrès populaires deviennent maîtres de tout les rouages de la société. Le 2 novembre 1977 sont créés les Comités Révolutionnaires avec pour objectif de favoriser la mise en marche du système Jamahariyen en délivrant des conseils d'avant-garde aux comités populaires.

Parallèlement, l'économie est réformée, un grand programme de nationalisation des terres et du parc immobilier est effectué Un contrôle est exercé sur le commerce extérieure et la propriété des entreprises est enlevée au secteur spéculatif. Les richesses produites sont justement réparties au prés de tous les producteurs ou réinvesties au service de la collectivité par une politique de grands travaux. La Jamahiriya devient un pays riche et moderne où règne la paix et la liberté. La vie sociale, elle aussi se transforme ainsi par exemple les femmes obtiennent des droits politiques égaux à ceux des hommes.

Cette dernière disposition remet sérieusement en cause les habitudes imposées par une certaine forme d'Islam et l'évolution des relations sociales s'accompagne d'une relecture du Coran institué par Kadhafi lui-même.

POUR UN ISLAM PROGRESSISTE

Il est indiqué dans le Livre Vert que "la loi véritable d'une société est la coutume (tradition) ou la religion; toute autre tentative en dehors de ces deux sources est inutile et illogique" mais il est aussi dit que "quand l'idée nationaliste se fait plus forte que l'esprit religieux et que le conflit éclate entre différents nationalismes réunis par une communauté de religion, par exemple, chaque nation reprend son indépendance recouvrant ainsi sa structure sociale... L'élément essentiel reste le facteur social; le nationalisme en est l'élément constant". On comprend donc que selon la "Troisième Théorie Universelle", une religion ne peut à elle seule servir de ciment entre les individus d'une même société et c'est pourquoi le Colonel Kadhafi s'est toujours opposé aux partisans de l'islam politique.

Quoi que très pieux et ayant dés son arrivée au pouvoir accentué la ré-arabérisation de la société, le leader de la révolution d'a eu de cesse de combattre les fondamentalistes musulmans qualifiés de "valets de l'impérialisme... droite réactionnaire, ennemis du progrès, du socialisme et de l'unité arabe".

Il est révélateur que les seuls barbus que l'on puisse voir en Libye, se balancent au bout d'une corde.

Le Colonel veut "réunir les Arabes en tant qu'Arabes ayant un esprit musulman mais si on essaye de les réunir en tant que musulmans, en ignorant qu'ils sont Arabes, ce sera une tentative vouée à l'échec". Comme pour le Baathisme, l'Islam est déclaré être la religion du peuple Arabe, Kadhafi allant jusqu'à affirmer du seul peuple Arabe.

Dans la pratique, les mesures prises mettent souvent la Jamahiriya au rang des accusés, l'islam orthodoxe pro-saoudien la qualifiant d'"apostat". Parce que Kadhafi s'entoure d'une garde personnelle exclusivement féminine, qu'un corps de "religieuses révolutionnaires" est instituée, qu'une académie militaire est réservée aux femmes... La mixité est imposée dans tous les rouages de la société. Il s'appuie sur un passage du Coran qui dit "si vous craignez de ne pas vous montrer juste et équitables, ... épousez une seule femme" pour tenter de mettre fin à la polygamie. Le 3 juillet 1978, il déclare vouloir refuser de considérer la Charria comme une législation sacrée et pure. Pour lui, la loi islamique a été ajoutée au parole du prophète et comme toute législation matérielle peut être modifiée selon les époques et les nécessités. Il rejette d'ailleurs définitivement toute tentation d'établir un état religieux sur le modèle iranien en affirmant "Si le chef de l'Etat l'est sur une base religieuse, théocratique, il devient très difficile de le critiquer car il se prévaut de la sainteté et cela est très dangereux".

Il est incontestable que les femmes libyenne ont une choix réel et personnel de porter ou non un voile ou un foulard ou de choisir de se vêtir à l'Européenne. La situation n'a rien à voir avec les pays fondamentalistes que nous condamnons.

VERS L'UNITE ARABO-AFRICAINE

Nous l'avons vu, dés sa jeunesse Moammar Al Kadhafi est poursuivi le rêve de réunification Arabe. Toute sa politique extérieure n'a de cesse d'encourager cette unité.

Octobre 1969: charte de Tripoli: projet d'unification avec l'Egypte et le Soudan.

17 Avril 1971: proclamation de l'Union des Républiques arabes avec l'Egypte et la Syrie.

2 Janvier 1974: fusion Tuniso-libyenne

28 Décembre 1975: charte de coopération avec l'Algérie.

1er Décembre 1977: Front de la Fermeté (Syrie, Libye, Algérie, OLP)

Septembre 1980: fusion syro-libyenne

6 janvier 1981: fusion libyo-tchadienne

13 Août 1984: traité d'Union arabo-africaine avec le Maroc.

17 Février 1989: Union du Maghreb arabe

30 juin 1990 : charte d'intégration soudano-libyenne

Chaque tentative d'unité déboucha en fin de compte sur un échec, les présidents arabes refusant de remettre sérieusement en cause les prérogatives de leurs petits états. Ce qui démontre parfaitement que l'on ne peut construire une grande Nation sur la base d'une fédération de petits-nationalismes et qu'elle ne peut être le fruit que d'une révolution populaire.

Le peuple Jamahiryien a acquit la maturité nécessaire à la prise en main d'un destin historique et les traités d'unions furent toujours acclamés dans la joie. C'est donc avec la certitude que l'Unité ne pourra venir que de la base que Kadhafi a développé ses théories. Le concept Jamahiriyen gêne aussi bien les petits chefs d'états réactionnaires Arabes que la bourgeoisie capitaliste issue de la colonisation. Les velléités d'unité et d'indépendance nationale mettent évidemment la Libye à l'index de l'impérialisme Américain.

Aujourd'hui, la politique de la Jamahiriya Libyenne est totalement tournée en direction de l'Unité africaine. Politique plus réaliste et réalisable. Nous consacrerons d'ailleurs prochainement un long article sur le sujet qui continue jours après jours d'évoluer sur le Continent noir.

L'AGRESSION IMPERIALISTE

L'Egypte qui, depuis la mort de Nasser en 1970, petit à petit, se range dans le camp occidental pro-américain et pro-sioniste, déclenche en juillet 1977 une agression contre la Jamahiriya. Il est clair qu'il faut rapprocher cet acte avec les négociations israélo-egyptiennes qui venaient de débuter et qui devaient aboutir en 1979 à la signature d'un traité entre Anouar El Sadate président Egyptien et Mehamen Begin.

Le conflit s'arrête sur un statu-quo, l'attaque par l'Egypte ayant vraisemblablement pour but de montrer sa bonne volonté aux sionistes.

Dés 1981, les Américains pénètrent à plusieurs reprises avec leur navires de guerre au sud du 32ième parallèle, véritable acte de guerre à la lecture du droit international et le 19 janvier 1986 ils essuient une riposte d'intimidation de la part de l'armée Libyenne. L'US Army réagit violemment en coulant 5 bateaux Libyens et en détruisant des bases militaires terrestres. Le 17 Avril de la même année, des bombardiers F-111 et une quinzaine de chasseurs bombardent Tripoli et Benghazi les deux principales villes du pays. La fille du Colonel Kadhafi est tuée ainsi que 37 autres martyrs et il y a à déplorer plus d'une centaine de victimes blessées civiles et innocentes.

A cet égard, il est a noter que le PCN fut la seule organisation politique à organiser à l'époque une campagne de soutien à la Jamahiriya.

Pendant cette période le pays est aussi victimes de plusieurs attentats d'un pseudo "Front National pour le Salut de la Libye" (FNSL) dont le siège se trouve (rien n'est dû au hasard) aux Etats-Unis !

Alors que depuis l'année 1988, Kadhafi amorçait un processus de normalisation des rapports entre son pays et l' Europe, les Américains lancent une nouvelle offensive médiatique visant à le discréditer, prenant prétexte de l'existence prés de Tripoli d'une usine supposée fabriquer des armes chimiques. En mars 1989, un nouvel accrochage aérien oppose les appareil de l'US Air Force à l'aviation Libyenne et de nouvelles accusations tentent d'impliquer les services Libyens dans l'explosion d'un appareil de la TWA au dessus de Lockerbie en Ecosse et d'un DC 10 d'UTA au dessus du Niger. Kadhafi refusa de livrer à la justice américiane les Libyens qu'on a voulu voir impliqués dans ces affaires. Le 31 mars 1992, le conseil de sécurité du machin ( pour employer un terme du Général De Gaulle) au service des Américains impose un embargo militaire et aérien total, privant la Libye d'approvisionnement en denrées alimentaires ou en médicaments de base, plongeant le pays dans les restrictions.

Aujourd'hui, après la victoire juridique libyenne sur le respect du Droit international, c'est au Tribunal International de La Haye (qui n'a rien à voir avec le pseudo-Tribunal Pénal International qui n'est qu'un jouet aux mains des Américains et de l'impérialisme en général) que le procès à lieu. La presse qui fit grand bruit pendant des années sur l'attentat "libyen" de Lockerbie se fait totalement muet quand au déroulement actuel de celui-ci. Est-ce parce que les soit-disant preuves américaines se font toujours attendre? Est-ce parce que la défense des deux libyens accusés démontre et démonte petit à petit qu'il s'agit d'une entière manipulations yankees afin de cacher les vrais coupables de cet attentat et l'implication active de la CIA? Ah, nos chers media "démocratiques et indépendants"...

UN DEFI AU "NOUVEL ORDRE MONDIAL"

Les tenants du "Nouvel Ordre Mondial" ne peuvent supporter de voir subsister au bord de la Méditerranée un pays qui refuse d'obéir à ses diktats et qui considère l'Etat sioniste comme un état raciste porte-avion de l'impérialisme Yankee dans cette région.

Les Américains ont intérêt aussi à briser toute dynamique qui pourrait mener à l'établissement d'une Grande Nation Arabo-africaine de Casablanca à Bagdad, de Tripoli au Cap, laïque et démocratique. C'est sous cet angle qu'il faut comprendre l'acharnement de Washington contre la Libye et l'Irak : Briser la création d'une puissance unitaire autocentrée qui de plus serait naturellement et historiquement le partenaire du futur Empire Européen.

Dans tous les pays du Maghreb, du Machrecq ou d'Afrique noire où subsiste un régime progressiste porté par l'adhésion populaire, les Yankee n'hésitent pas à armer les oppositions fondamentalistes islamistes dont on connaît parfaitement leur conception particulière du bien être et de la liberté qu'ils imposent aux peuples. Les USA, comme pour l'Irak, visent en Libye à s'assurer l'hégémonie sur le pétrole qui sera, avec l'eau l'enjeu géopolitique principal du siècle à venir.

Mais pour l'instant le pétrole Libyen n'appartient qu'aux Libyens et une titanesque entreprise d'irrigation a été entreprise pour garantir l'indépendance du petit pays dans ce domaine... La Grande Rivière Artificielle. Nous y consacrerons d'ailleurs prochainement un long article expliquant les enjeux de ce fabuleux projet.


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Sujet / Message Re: Révolution libyenne

Message par Syfou le Mer 23 Fév - 23:14

Soulèvement populaire contre Kadhafi

En quelques jours, la Libye est devenue le théâtre d'une contestation et de manifestations sans précédent contre le régime du colonel Mouammar Kadhafi, au pouvoir depuis plus de 40 ans.

Dans la nuit du 15 au 16 février, la police disperse par la force un sit-in contre le pouvoir à Benghazi, deuxième ville du pays et bastion des opposants du régime à 1000 km à l'est de Tripoli. Le bilan est de 38 blessés.

À Al-Baïda, à 1200 km à l'est de la capitale, deux manifestants sont tués par les forces de sécurité.

Le 17 février, lors de violents affrontements, six personnes sont tuées à Benghazi et deux à Al-Baïda, alors que des appels sont lancés sur Facebook pour faire de ce jeudi une "Journée de la colère" contre le régime de Kadhafi. À Zenten (145 km au sud-ouest de Tripoli), plusieurs personnes sont arrêtées, des postes de police et un bâtiment public incendiés.

Le jour suivant, 14 morts (source médicale) dans des violences à Benghazi où le siège de la radio est incendié. À Al-Baïda, deux policiers qui tentaient de disperser une manifestation sont capturés par des manifestants, puis pendus.

Depuis mercredi, des rassemblements et des défilés pro-régime ont lieu dans la capitale. Le colonel Kadhafi y fait une brève apparition pour un bain de foule peu après minuit. Facebook n'est plus accessible, internet très perturbé.

Le 19 février, à Benghazi, 12 personnes sont tuées alors que l'armée repousse à balles réelles des manifestants qui prenaient d'assaut une caserne. Des heurts sanglants éclatent à Musratha, à 200 km à l'est de la capitale. Des témoins affirment que des «mercenaires africains» appuient les forces de l'ordre et «tirent sur la foule sans distinction».

Le lendemain, de violents combats dans plusieurs villes, principalement à Benghazi où des «massacres» ont lieu, selon l'un des organisateurs des manifestations. Des habitants affirment que les militaires tirent à l'arme lourde, notamment des obus de mortier. Il y a aussi des heurts sanglants à Al-Baïda.

Les violences gagnent Tripoli où le siège d'une télévision et d'une radio publiques sont saccagés dans la soirée et des bâtiments publics incendiés dans la nuit.

Tard dans la soirée, lors d'une allocution télévisée, Seif Al-Islam, le fils du colonel Kadhafi, reconnaît que le pays est au bord de la guerre civile, brandissant la menace d'un bain de sang. Il promet une Constitution et de nouvelles lois.

Le 21 février, Human Rights Watch (HRW) comptabilise au moins 233 morts, dont 60 dimanche à Benghazi, la Fédération internationale des ligues de droits de l'Homme (FIDH) avançant un bilan de 300 à 400 morts depuis mardi.

Selon la FIDH, plusieurs villes, dont Benghazi, sont aux mains des manifestants après des défections de l'armée.

Le ministre libyen de la Justice Moustapha Abdel Jalil démissionne «pour protester contre l'usage excessif de la force» contre les manifestants.

Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a dit au dirigeant libyen, lors d'une conversation téléphonique lundi, que les violences contre les manifestants devaient «cesser immédiatement» (porte-parole).

L'UE «condamne» la répression des manifestations en Libye et demande que soit mis fin «immédiatement» à la violence.

De nombreuses entreprises étrangères dont les groupes français Total et Vinci et le pétrolier italien ENI, annoncent l'évacuation de leurs salariés.

Les États-Unis ordonnent le rapatriement de son personnel diplomatique «non essentiel».

Seif al-Islam annonce la création d'une commission d'enquête sur les violences, présidée par un juge libyen (TV).

De hauts responsables libyens lâchent le colonel Kadhafi

Gouvernement: Le ministre de la Justice, Moustapha Abdel Jalil, a démissionné «pour protester contre l'usage excessif de la force» contre les manifestants, rapporte lundi le journal libyen Quryna.

Ligue Arabe: Le représentant permanent de la Libye auprès de la Ligue arabe, Abdel Moneim al-Honi, a annoncé qu'il démissionnait pour rejoindre «la révolution» et protester «contre les actes de répression et de violence». Il représentait la Libye auprès de l'organisation panarabe depuis plus de dix ans.

Nations Unies: Des membres de l'équipe diplomatique libyenne, emmenée par l'ambassadeur adjoint de la Libye à l'ONU, Ibrahim Dabbashi, ont exhorté l'armée libyenne à renverser Mouammar Kadhafi, un «tyran», qu'ils accusent de «génocide».

Militaires: Deux avions de chasse libyens ont atterri lundi à l'aéroport de La Valette (Malte). Les deux pilotes ont affirmé avoir fait défection après avoir reçu l'ordre de tirer sur les manifestants à Benghazi.

Ambassades:

- Aux États-Unis, l'ambassadeur Ali Aujali a annoncé qu'il refusait de servir «une dictature» et appelé au départ de Mouammar Kadhafi.

- En Inde, l'ambassadeur Ali-Issawi a démissionné à cause de la violence «massive» et «inacceptable» déployée contre des civils.

- A Dacca, le secrétaire d'État bangladeshi aux Affaires étrangères a reçu une note de l'ambassade de Libye l'informant de la démission de l'ambassadeur, Ahmed A.H. Elimam.

- En Australie, l'ambassade de Libye a rompu ses liens avec le régime, selon le quotidien The Australian.

- En Malaisie, l'ambassade a condamné «le massacre» contre des civils et retiré son soutien au chef de l'État.

- En Chine, un diplomate a démissionné et appelé tous les membres du corps diplomatique libyen à faire de même, selon Al-Jazira.

- Au Maroc, un diplomate travaillant dans le service de presse de l'ambassade a démissionné pour protester contre «l'extermination quotidienne du peuple» libyen.

Kadhafi jure de combattre la révolte

Dans un discours télévisé le 22 février, Mouammar Kadhafi a juré de rester en Libye et d'y mourir au besoin en martyr, promettant qu'il se «battrait jusqu'à la dernière goutte de(son) sang» et menaçant les manifestants armés de se voir infliger «la peine de mort».

Drapé dans une tunique marron, il a appelé l'armée et la police à reprendre la situation en mains à la suite du soulèvement qui a fait, selon les ONG, des centaines de morts.

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Sujet / Message Re: Révolution libyenne

Message par abdelmalek le Mer 2 Mar - 13:02

s'il arrive a sauvé son koursi:c'est qu'il est un saint.
sur sa pathologie mania quo-dépressive entouré de sa pathos dégénérative:il faut dire que depuis les années 1970 ou sa maladie c'est réveillée:le monde s'accomoder de lui et le fréquenté. VOILA C'EST LA FIN D'UNE MALADIE OU BCP ONT ETAIT COMPLICE;
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Sujet / Message Re: Révolution libyenne

Message par Daûphin_zz_47 le Jeu 3 Mar - 12:52

"L'humanitaire seul ne mobilise pas les armées occidentales"

INTERVIEW:



Révolution libyenne 15487610

Outre des sanctions diplomatiques, une intervention militaire en Libye est-elle envisageable ?

- L'administration américaine, avant de seulement élever la voix, a prudemment attendu de savoir dans quel sens tournait le vent de l'histoire libyenne. L'UE a été à peine moins frileuse à l'égard du régime qui lui fournit une part essentiel de ses approvisionnements pétroliers.

Tout cela fait craindre que, si des sanctions sont prises, il y a de fortes chances qu'elles interviennent trop tard, au rythme où se produisent les massacres et, plus heureusement, au rythme où le régime de Mouammar Kadhafi est en train d'imploser.

L'Europe et les Etats-Unis pourraient-ils légitimement continuer à condamner les violences sans intervenir, si jamais le bilan s'alourdissait ?

- Depuis 2003, ni les Etats-Unis, ni l'UE n'avaient, il est vrai, de raison de s'opposer à Kadhafi, qui avait normalisé ses relations avec son environnement occidental et était donc libre de poursuivre, comme ses voisins, sa dérive répressive.

Y aura-t-il une intervention militaire ? Je n'ai pas de talent divinatoire. Dans le passé, on sait que les considérations strictement humanitaires ou démocratiques, même si elles ont servi de couverture à l'intervention contre Saddam Hussein ou, plus récemment, à la présence militaire en Afghanistan, n'ont jamais été suffisantes pour mobiliser les armées occidentales.

Quelles motivations pourraient alors déboucher sur une intervention ?
- Pour qu'il y ait une opération militaire, il faudrait que les affrontements internes empêchent trop durablement la reprise de la production pétrolière.

Un autre objectif possible d'une intervention occidentale, quoi qu'encore plus risqué, pourrait être de tenter d'infléchir le processus d'émergence de la nouvelle direction politique. Il se trouverait toujours alors une instance régionale ou internationale pour cautionner une telle intervention.

Interview de François Burgat, directeur de recherche au CNRS spécialiste de la Libye, par Audrey Salor

http://tempsreel.nouvelobs.com

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Sujet / Message Guerre fratricide en libye

Message par Daûphin_zz_47 le Sam 5 Mar - 13:04

Guerre fratricide en libye

L'opposition progresse vers l'ouest, réunion du Conseil national

Révolution libyenne Photo_10


Les insurgés libyens, maîtres de l'est du pays, se sont lancés à l'attaque de villes contrôlées par l'armée régulière du colonel Mouammar Kadhafi, alors que le "Conseil national" mis en place par l'opposition doit se réunir samedi pour la première fois.

Révolution libyenne Photo_11

Les insurgés libyens, maîtres de l'est du pays, se sont lancés à l'attaque de villes contrôlées par l'armée régulière du colonel Mouammar Kadhafi, alors que le "Conseil national" mis en place par l'opposition doit se réunir samedi pour la première fois. lire_le_dossier

A Benghazi, fief de l'opposition, le bilan des deux explosions vendredi soir dans un dépôt d'armes est monté à au moins 27 morts et des dizaines de blessés.

Sur le terrain diplomatique, Tripoli a demandé à l'ONU de lever ses sanctions contre la Libye.

Vendredi soir, un responsable gouvernemental libyen a affirmé à l'AFP que l'Ouest du pays était "totalement sous le contrôle" du régime, mais que l'Est restait "problématique".

A Bengazi, le "Conseil national" mis en place par l'opposition libyenne pour renverser M. Kadhafi et préparer une transition politique doit tenir sa première réunion formelle samedi dans un lieu tenu secret.

L'ancien ministre de la Justice, Moustapha Abdeljalil, qui a été l'une des premières personnalités importantes du régime à rejoindre l'opposition dans les premiers jours de la révolte, a été nommé président de ce conseil créé mardi et composé de 30 membres.

L'insurrection, qui depuis plusieurs jours, avale les kilomètres et "libère" des villes à l'ouest de Benghazi, affirme contrôler désormais Ras Lanouf après de violents combats avec les forces gouvernementales. Tripoli a démenti et assuré que la situation y était "normale".

Les combats de vendredi ont fait au moins huit morts et plus de 20 blessés, selon un médecin de l'hôpital d'Ajdabiya, à 200 km à l'est de Ras Lanouf, où ont été transférés une partie des tués et des blessés.

Ras Lanouf est un port pétrolier stratégique à une centaine de kilomètres à l'est de Syrte, ville natale et fief du colonel Kadhafi, qui fait face depuis plus de deux semaines à une insurrection sans précédent en près de 42 ans de règne.

Dans la ville, un journaliste de l'AFP a vu des rebelles positionnés à l'extérieur du complexe pétrolier d'Harouge, des casernes et du commissariat, mais il n'était pas possible de confirmer dans l'immédiat si les rebelles contrôlaient la totalité des zones résidentielles de Ras Lanouf.

En revanche, Zawiyah (60 km à l'ouest de Tripoli), contrôlée depuis le 27 février par les manifestants anti-Kadhafi, pourrait avoir été reprise par les forces du régime. Des combats y ont opposé l'armée aux insurgés, faisant de "nombreux" morts et blessés, selon un témoin et l'opposition.

"A Zawiyah, tout est revenu à la normale", a déclaré le vice-ministre libyen des Affaires étrangères, Khaled Kaaim, affirmant que la population s'était soulevée contre "les terroristes" avec le soutien de l'armée.

Mais un militant politique de Zawiyah, Mohammad Qassem, interrogé sur la chaîne Al-Jazira, a assuré que la ville était encerclée mais pas prise.

A Tripoli, des affrontements ont opposé vendredi les forces de l'ordre à une centaine de manifestants scandant des slogans contre le régime dans le quartier rebelle de Tajoura. La police a fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les protestataires, selon des témoins.

L'accès à l'internet a été coupé jeudi dans toute la Libye pendant 30 minutes, pour la deuxième fois en deux semaines, a indiqué vendredi Arbor Networks, société spécialisée dans la surveillance du trafic.

Au 19e jour de révolte, les insurgés cherchaient à avancer le long de la côte après d'âpres combats.

"Le plan est d'avancer petit à petit dans leur direction pour les pousser à reculer. Nous ne voulons pas nous battre, nous voulons leur imposer une pression psychologique (...) Mais si nous devons tuer pour remporter cette bataille, nous le ferons", a assuré à l'AFP le colonel Bachir Abdelkader.

L'opposition a également manifesté à Benghazi, deuxième ville du pays. Quelque 5.000 fidèles ont prié après un prêche lors duquel l'imam a promis que "la victoire était proche".

Vendredi soir, deux explosions ont détruit un dépôt d'armes sur la base militaire Al-Rajma, à 20 km au sud-est de Benghazi, tuant au moins 27 personnes, selon des sources médicales. Plus de vingt personnes ont également été blessées, selon ce nouveau bilan.

"Nous ne savons toujours pas avec certitude si c'était un sabotage, un accident ou une frappe aérienne, mais personne n'a vu d'avion", a précisé à l'AFP Moustapha Gheriani, un porte-parole du Conseil national indépendant mis en place par les insurgés dans l'Est du pays qu'ils contrôlent.

"On estime à environ 40 le nombre de personnes qui se trouvaient à l'intérieur", a-t-il précisé, soulignant que le bilan pourrait encore s'alourdir.

Tripoli, qui a demandé vendredi au Conseil de sécurité de l'ONU de suspendre les sanctions adoptées samedi contre M. Kadhafi, a en outre donné son feu vert au gouvernement vénézuélien pour une commission de paix.

A la frontière tunisienne, où une course contre la montre étaient engagée pour éviter une catastrophe humanitaire, le cap des 100.000 réfugiés ayant fui le chaos a été franchi vendredi, selon la protection civile tunisienne.

AFP


Dernière édition par akid lotfi le Lun 21 Mar - 13:57, édité 1 fois

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Sujet / Message Guerre fratricide en libye

Message par Syfou le Dim 6 Mar - 2:06

Les insurgés progressent dans l'Ouest de la Libye

Révolution libyenne 0963ec10

Alors que les anti-Kadhafi ont poursuivi samedi leur progression vers l'ouest du pays, les forces fidèles au Guide ont mené de violentes offensives dans l'est ainsi que dans la ville de Zawiyah où des chars ont tiré sur des habitations.

La journée de samedi a été marquée par une offensive des forces gouvernementales à Zawiyah, une ville située à l'ouest de Tripoli, où des chars ont investi les rues, tirant sur des habitations. Un médecin interrogé par l'Agence France-Presse évoque un «massacre».

Les insurgés, qui progressent vers l'ouest, sont arrivés à Ben Jawad, à une centaine de kilomètres de Syrte. Ils affirment avoir abattu un avion des forces loyales à Kadhafi près de Ras Lanouf, dans l'est du pays, et tué les deux pilotes.

Selon le Financial Times, les autorités libyennes continuent à toucher «des centaines de millions de dollars» en revenus pétroliers malgré les sanctions .

22h56 : Selon une journaliste de la chaîne de télévision britannique Sky News qui se trouve dans Zawiyah, il y a eu samedi «de nombreux morts» dans cette localité, à l'ouest de Tripoli, lorsque les forces loyalistes ont tenté de reprendre cette ville aux insurgés. La journaliste explique avoir vu une foule «être prise sous le feu des militaires». «Il y a eu de nombreux morts à ce moment», a-t-elle déclaré, sans pouvoir donner de chiffre.

Selon elle, les insurgés retranchés dans la ville, qui est encerclée par les forces fidèles au colonel Mouammar Kadhafi, disposent de chars, de canons antiaériens, de missiles antichars, de lance-grenades RPG et de fusils d'assaut. Le «conseil militaire», qui est à la tête des insurgés de Zawiyah, se compose d'officiers qui ont fait défection des forces loyalistes, dont un général, a rapporté la journaliste. Les insurgés avaient pris des positions autour de la place centrale de la ville dans l'attente d'une attaque, a-t-elle dit. «A l'aube, cette attaque est arrivée, une colonne entière de chars a ouvert le feu depuis les abords de la place, puis a tenté d'y pénétrer», a déclaré Alex Crawford. «Il y a eu des échanges de tirs qui se sont poursuivis pendant au moins trois heures sans interruption». Les tirs se sont ensuite poursuivis «de manière sporadique» pendant toute la journée, a-t-elle dit.

Sky News cite des médecins de Zawiyah selon lesquels au moins 12 personnes avaient été tuées et 60 blessées dans les combats de samedi. Alex Crawford a déclaré avoir vu les corps de huit soldats des forces loyalistes.

19h47 : Les rebelles libyens affirment avoir abattu un avion des forces loyales au colonel Kadhafi près de Ras Lanouf, dans l'est de la Libye, et tué les deux pilotes, selon une vidéo qu'a pu visionner un journaliste de l'Agence France-Presse. Les images montrent les corps de deux pilotes et les restes de l'avion, un Soukhoï de fabrication russe, dans le désert près de la route à Ras Lanouf, port pétrolier que les insurgés affirment contrôler depuis vendredi, malgré le démenti des autorités libyennes. Les rebelles affirment avoir abattu l'appareil samedi grâce à l'une des batteries antiaériennes installées dans la zone.

19h19 : Les forces pro-Kadhafi qui ont attaqué samedi Zawiyah ont perpétré un «massacre» dans cette ville, selon un médecin de la ville. «La situation est catastrophique. Ils ont tué beaucoup de monde. Ils ont tué ma fille», a-t-il déclaré, la voix émue, avant de s'effondrer en pleurs. «Je ne peux rien dire de plus», ajoute-t-il.

18h50 : Le Conseil national mis en place par les représentants de l'insurrection en Libye se déclare «le seul représentant de la Libye», à l'issue de sa première réunion à Benghazi, selon l'annonce de son président, l'ex-ministre de la Justice Moustapha Abdeljalil.

18h02 : Une frégate militaire égyptienne quitte le port de Zarzis, non loin de la frontière tuniso-libyenne, rapatriant à son bord près de 400 réfugiés égyptiens. Il s'agit du troisième navire militaire égyptien depuis lundi à venir chercher à Zarzis des compatriotes ayant fui la Libye, selon les autorités portuaires locales.

16h43 : Certains insurgés ont évoqué des négociations en cours pour une entrée pacifique à Syrte, une éventualité peu probable compte tenu de la portée symbolique de la ville. Interrogé pour savoir si les insurgés allaient poursuivre leur progression vers Syrte, un soldat à la retraite qui a rejoint les rangs de la rébellion a déclaré que cela dépendrait des éventuels renforts et des conditions météorologiques. Une tempête de sable a en effet nettement réduit la visibilité samedi à Ras Lanouf.

15h57 : Des forces pro-Kadhafi ont mené une nouvelle offensive sur la ville de Zawiyah (à l'ouest de Tripoli, voir carte en bas de page) où des chars ont investi les rues de la ville, tirant sur des habitations. «Les chars sont partout dans la ville et tirent sur les habitations. J'en ai vu passer sept devant chez moi. Les tirs d'obus n'arrêtent pas», indique un habitant de la ville. «Priez pour nous», a-t-il dit avant que la communication ne soit brutalement coupée. «Je suis sous le feu. Je ne peux pas vous parler maintenant», a répondu de son côté un médecin sur le terrain, joint par téléphone.

15h30 : L'AFP confirme la prise de Ben Jawad par les rebelles. Cette ville est à une trentaine de kilomètres de Ras Lanouf, qui est tombée vendredi dans leurs mains. «Nous avons repoussés (les pro-Kadhafi) au-delà de Ben Jawad et aujourd'hui nous allons les pilonner jusqu'à ce qu'ils repartent à Syrte», a déclaré un officier qui a rejoint l'opposition au début de la révolte qui a débuté le 15 février en Libye. Ben Jawad est située à environ 90 km à l'est de Syrte, la ville natale du dirigeant Mouammar Kadhafi.

15h22 : Le porte-hélicoptères Mistral a appareillé du port de Toulon pour rejoindre le sud de la Tunisie où il va procéder à l'évacuation d'Egyptiens bloqués à la frontière entre la Tunisie et la Libye et dans l'impossibilité de regagner leur pays. Cette mission humanitaire est organisée à la demande des autorités égyptiennes.

15h00 : Selon la chaîne d'information al-Jezira, 35 chars appartenant aux forces pro-Kadhafi s'avancent vers Zawiyah, assiégée.

14h40 : Le commissaire européen maltais John Dalli a défendu samedi ses propos tenus la veille dans son pays, où il a refusé de demander le départ du pouvoir de Mouammar Kadhafi, se démarquant ainsi de la position officielle de l'UE. John Dalli, 62 ans, qui dans le passé a étroitement travaillé avec la Libye pendant de nombreuses années en tant qu'homme d'affaires, avait déclaré vendredi au cours d'un forum économique maltais qu'il ne pensait «pas avoir le droit, pas plus que quiconque, de se prononcer sur le fait de savoir si Kadhafi doit démissionner».

14h35 : Environ 200 soldats britanniques sont en stand-by pour intervenir, si besoin est, dans le cadre «d'opérations humanitaires et d'évacuation» liées à la situation en Libye, indique le ministère britannique de la Défense.

14h30 : Le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé travaille «avec les Britanniques pour obtenir une résolution du conseil de sécurité de l'ONU créant une zone d'exclusion aérienne afin d'éviter les bombardements» en Libye. «Nous sommes aux côtés de tous ceux qui veulent conquérir leur liberté et réussir la transition démocratique», a souligné le maire de Bordeaux.

14h15 : De nombreux militaires ont fait défection au régime et se sont rangés aux côtés des insurgés à Ras Lanouf, rapporte al-Jezira.

14h07 : Al-Jezira révèle que des affrontements entre tribus ont eu lieu à Syrte, un des fiefs des pro-Kadhafi et ville natale du Guide. Une des tribus aurait refusé de soutenir les forces loyalistes se battant à Ras Lanouf.

14h03 : Un premier bilan des pertes humaines dans les combats à Zawiyah vient de tomber. On déplore entre 7 et 30 morts et des dizaines de blessés, selon les sources médicales citées par Reuters et l'AFP. La majorité des victimes sont des civils. «C'est horrible ce qui s'est passé ce matin dans la ville. Les mercenaires tiraient sur tous ceux qui osaient sortir de chez eux, y compris les enfants», a confié un médecin à l'AFP

13h00 : La Tunisie s'attend à un nouvel afflux de milliers de réfugiés en provenance de Libye ce week-end, après avoir enregistré moins de 3.000 passages à la frontière vendredi.

12h50 : Les autorités libyennes ont touché dans les deux dernières semaines 770 millions de dollars» en revenus pétroliers, malgré les sanctions internationales prises contre le régime de Mouammar Kadhafi, affirme le Financial Times. Les recettes générées par les exportations de pétrole «atterrissent à la banque centrale de Libye, et sont potentiellement sous le contrôle direct du colonel Kadhafi», rapporte le journal britannique.

12h45 : Les derniers Chinois ont été évacués de Libye, annonce Pékin. Le gouvernement chinois continue à envoyer des avions militaires et des charters afin d'accélérer le rapatriement de ses ressortissants se trouvant dans des pays tiers de la région. Le vice-ministre des Affaires étrangères Song Tao avait annoncé jeudi que sur 35.860 évacués, près de 21.000 avaient déjà été rapatriés en Chine. Les milliers de Chinois présents en Libye étaient employés essentiellement dans la construction de chemins de fer, le pétrole et les télécommunications.

12h15 : Zawiyah est encerclée par les forces de Kadhafi, qui ont établi plusieurs barrages, selon un correspondant de Reuters. Il n'est pas possible d'accéder à la ville.

11h50 : Le premier ministre italien Silvio Berlusconi espère que la Libye se dirige vers la démocratie, «comme en Tunisie et en Egypte», de manière à ce que Rome puisse conserver ses importants liens économiques avec Tripoli. Mais le président du Consiel met en garde contre un gel général des avoirs libyens. «Il nous faut distinguer soigneusement ce qui appartient au peuple libyen et ce qui appartient» aux Kadhafi.

10h22 : Les rebelles libyens assurent avoir repoussé l'assaut des forces pro-Kadhafi à Zawiyah. «Ils sont entrés à six heures ce matin avec des moyens importants, des centaines de soldats appuyés par des chars. Nos combattants ont riposté. Nous sommes sortis vainqueurs pour le moment et des civils sont en train de se rassembler sur la place», déclare un porte-parole de l'opposition. Les rebelles disent avoir capturé plusieurs blindés dont deux chars. Toutefois, le reflux des forces du Guide pourrait être temporaire. Selon al-Jezira, le colonel Kadhafi a envoyé des renforts vers Zawiyah. Les combats y auraient fait entre 150 et 200 blessés, estime un médecin. Des collègues ont affirmé à al-Jezira que les pro-Kadhafi ont exécuté plusieurs blessés.

9h40 : Au moins huit personnes ont été tuées et plus de 20 blessées dans les combats de vendredi à Ras Lanouf, dont les rebelles affirment avoir pris le contrôle.

9h33 : A Benghazi, l'explosion, vendredi, du dépôt d'armes a tué 27 personnes, selon un dernier bilan. «Nous ne savons toujours pas avec certitude si c'était un sabotage, un accident ou une frappe aérienne, mais personne n'a vu d'avion», a précisé un porte-parole du Conseil national indépendant.

9h22 : Le «Conseil national» mis en place par l'opposition libyenne pour renverser Mouammar Kadhafi et préparer une transition politique va tenir sa première réunion formelle samedi dans un lieu tenu secret. L'ancien ministre de la Justice, Moustapha Abdeljalil, qui a été l'une des premières personnalités importantes du régime à rejoindre l'opposition dans les premiers jours de la révolte, a été nommé président de l'institution, composée de 30 membres et créée mardi.

8h45 : Après Ras Lanouf, les rebelles affirment continuer leur progression vers l'ouest et contrôler Ben Jawad, située à environ 525 km à l'est de Tripoli et à une soixantaine de kilomètres à l'ouest de Ras Lanouf.

» L'Est de la Libye s'enfonce dans la guerre

8h30 : Les pro-Kadhafi ont lancé une offensive à l'aube contre Zawiyah, ville la plus proche de la capitale tenue par les rebelles. Les forces pro-Kadhafi ont pénétré ce matin tôt dans la localité, situé à 60 km de Tripoli, affirment des habitants à l'Associated Press. Des blindés et des chars tirent dans des quartiers résidentiels. Plusieurs feux font rage dans la ville et des snipers s'en prennent aux personnes se déplaçant dehors. «Avec toute cette artillerie, nous assistons à des batailles et à des meurtres que nous n'avions pas vus en Irak. Je considère qu'il s'agit d'un véritable génocide», a déclaré un témoin à la chaîne Al-Arabia. Les anti-Kadhafi se sont repliés vers le centre-ville.

» Kadhafi verrouille le Nord-Ouest de la Libye

8h19 : Des rebelles ont ouvert le feu sur un hélicoptère survolant Ras Lanouf. Les insurgés libyens affirment avoir pris possession de la ville vendredi, ce que dément le gouvernement.Cependant, le correspondant de Reuters n'a aperçu aucun partisan de Mouammar Kadhafi dans la commune, qui abrite un important terminal pétrolier sur le golfe de Syrte.

8h10 : L'intellectuel français Bernard-Henri Lévy s'est entretenu cette nuit à Benghazi avec les membres du Conseil national indépendant créé par les insurgés. «Il se passe un événement extraordinaire que personne n'avait prévu. J'ai voulu comprendre par moi-même», a expliqué le philosophe, arrivé en Libye il y a deux jours. «On pouvait croire que la flamme de la liberté était à jamais éteinte» en Libye, a-t-il poursuivi. «On voit se constituer très vite ce souci du bien public».

23h50 : Le régime de Mouammar Kadhafi a réclamé vendredi au Conseil de sécurité de l'ONU de suspendre les sanctions adoptées samedi dernier suite à la répression contre l'opposition libyenne. Dans une lettre adressée au Conseil de sécurité, le régime souligne que le recours à la force contre les manifestants a été «minimal» et que le gouvernement était «stupéfait» par les sanctions. Tripoli réclame que les sanctions contre Mouammar Kadhafi et son entourage «soient suspendues jusqu'à ce que la vérité soit établie». Il s'agit de la première réaction officielle du régime libyen à l'ONU.

23h47 : Au moins 19 personnes ont été tuées et 40 blessées dans deux explosions qui ont détruit vendredi un dépôt d'armes près de Benghazi, fief de l'insurrection dans l'Est de la Libye. L'origine des explosions n'a pas été pas établie dans l'immédiat, mais la plupart des habitants ont exclu dans leurs témoignages une attaque de l'aviation du dirigeant libyen Mouamar Kadhafi.

23h30 : L'accès à l'internet a été coupé jeudi dans toute la Libye pour la deuxième fois en deux semaines, a indiqué vendredi Arbor Networks, société spécialisée dans la surveillance du trafic. «Cette interruption fait suite à plusieurs semaines de coupures périodiques et de baisse du volume du trafic probablement liées aux événements politiques et sociaux en cours dans le pays», a expliqué Arbor Networks.
(Avec agences)


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Sujet / Message Re: Révolution libyenne

Message par Daûphin_zz_47 le Sam 19 Mar - 12:52

Le chef du conseil militaire de Benghazi prévoit une victoire décisive jeudi ou vendredi

Révolution libyenne Gggg_210

Le président du conseil militaire à Benghazi, le général Abdelfatah Younes, a affirmé que la ville est imprenable et qu’elle demeure le « Quartier General » des révolutionnaires. Selon lui, le régime de Mouammar Kadhafi ne remettra jamais ses pieds à Benghazi.

Le général Abdelfatah Younes, ex ministre de l’intérieur, a expliqué au journal Echorouk que les revolutionnaires contrôlent parfaitement la ville de Benghazi et ses entrées situées du coté de Ajdabya. « Les forces pro Kadhafi ne pourront jamais y accéder », a-t-il affirmé. Notre interlocuteur nous a expliqué que les jeunes de Benghazi ont accepté de rejoindre les katibat menées par l’armée révolutionnaire. Ces jeunes ont été entrainés dans des camps militaires et ont suivi des instructions sur les tactiques de guerre. A ce propos, il a précisé que les guerres du désert sont les plus difficiles guerres, car, dit-t-il, sont basées sur des attaques rapides et des retraits. « Le retrait de nos revolutionnaires de certaines régions comme Ras Lanof et Briga ne signifie pas qu’ils sont vaincus, mais il s’agit de tactiques militaires », a estimé Le général Abdelfatah Younes. « Ce jeudi ou vendredi, vous allez entendre de bonnes nouvelles et un triomphe décisif », a-t-il ajouté. Notre interlocuteur nous a précisé que les revolutionnaires font de leur mieux à Briga et Ajdabya pour repousser les mercenaires de Mouammar Kadhafi.

S’agissant de l’armement et du ravitaillement, le président du conseil militaire à Benghazi a souligné que toutes les villes disposent de cachettes d’armes et de munitions qui ne sont connues que par certains responsables militaires. Il a par ailleurs indiqué que des pays amis ont proposé aux revolutionnaires de leur fournir des armes. « Les actions militaires demande de la patience et le facteur temps sera en faveur de la révolution », a estimé notre interlocuteur. Sur un autre plan, Abdelfatah Younes a salué le courage du président français Nicolas Sarkozy qui a reconnu le Conseil national de transition (CNT). Il a, à ce propos précisé, qu’il est en contacte permanent avec lui. Il a en outre salué le soutien de l’Egypte qui a autorisé l’entrée des aides en Libye.

http://www.echoroukonline.com/fra/international/8208-le-chef-du-conseil-militaire-de-benghazi-prevoit-une-victoire-decisive-jeudi-ou-vendredi.html

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Sujet / Message Re: Révolution libyenne

Message par Daûphin_zz_47 le Sam 9 Avr - 13:04

Manifestation anti-Otan à Benghazi

"A bas l'Otan", ont chanté vendredi environ 400 manifestants réunis dans le fief rebelle libyen de Benghazi au lendemain d'un raid meurtrier "fratricide" de l'organisation. Les manifestants, essentiellement des femmes et des enfants, étaient réunis sur les rives de la deuxième ville du pays devant l'ancien palais de justice devenu le quartier général de la rébellion qui a pris le contrôle de la ville en février. "L'Otan n'est pas très efficace. Pourquoi n'attaque-t-elle pas les forces de Kadhafi? Pourquoi tire-t-elle sur nos combattants pour la liberté", s'est interrogé une manifestante, Anwar Mali, 25 ans. "Pourquoi l'Otan ne fournit-elle pas des armes à nos combattants?", s'est demandée une autre manifestante, Rouquia Jibril.
Cette manifestation est le signe du désarroi croissant de plusieurs Libyens face à l'Otan au lendemain d'un deuxième raid sur des colonnes de rebelles depuis une semaine. Si les manifestants ont remis en cause le rôle de l'Otan en Libye, ils ont toutefois remercié la France et les Etats-Unis, qui ont tous deux plaidé en faveur d'une zone d'exclusion aérienne ayant mené à l'anéantissement des capacités aériennes du pouvoir libyen.

Jeudi, des avions de l'Otan avaient ouvert le feu sur une colonne de chars rebelles, faisant au moins quatre morts -deux combattants et deux médecins-, six disparus et 14 blessés, selon le chef d'état-major des insurgés, le général Abdelfatah Younès. C'est la deuxième fois que l'Otan tirait ainsi sur des rebelles depuis qu'elle a pris le 31 mars le relais de la coalition multinationale commandée par les Etats-Unis. "C'est un incident très malheureux" et "je regrette vivement les morts" qu'il a occasionnées, a déclaré à Bruxelles le secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/04/08/97001-20110408FILWWW00673-manifestation-anti-otan-a-benghazi.php

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Sujet / Message Re: Révolution libyenne

Message par Syfou le Ven 1 Juil - 3:17

La fille de Kadhafi évoque des "négociations directes" avec les rebelles

La fille du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi affirme qu'il y a actuellement "des négociations directes et indirectes" entre le pouvoir à Tripoli et la rébellion libyenne, dans un entretien à la chaîne de télévision France 2 réalisé mercredi soir et diffusé jeudi soir.
"Il y a actuellement des négociations directes et indirectes. Nous oeuvrons pour que cesse de couler le sang des libyens et pour cela nous sommes prêts à nous allier avec le diable, les rebelles armés", déclare Aïcha Kadhafi.
La fille du dirigeant libyen, avocate de 35 ans, affirme que le conflit a "soudé" sa famille, démentant toute "division" ou "différend".
Interrogée sur un éventuel départ du pouvoir de son père, elle ne répond pas directement, mais affirme que Mouammar Kadhafi est "un symbole", un "guide" pour le peuple libyen.
"Où voulez-vous qu'il parte ? Ici, c'est son pays, sa terre, son peuple... Où va-t-il partir ? Il y a une chose que vous ne comprendrez jamais, c'est que mon père est un symbole... un Guide", affirme-t-elle dans cet entretien réalisé mercredi soir à Tripoli.
De son côté, l'opposition libyenne a plusieurs fois évoqué des contacts indirects, "par le biais d'intermédiaires". Mais "ces négociations ne sont jamais directes", avait déclaré le 24 juin Mahmoud Shammam, porte-parole du Conseil national de transition (CNT, direction politique de la rébellion).
La rébellion s'était aussi montrée ouverte à l'idée de voir Mouammar Kadhafi rester au pays s'il acceptait de quitter le pouvoir.
Dans cet entretien à France 2, Aïcha Kadhafi dénonce aussi l'intervention de la coalition et s'adresse aux "mères et aux femmes des pilotes français qui (...) bombardent".
"J'ai déjà perdu un de mes enfants (...) Vos maris n'oeuvrent pas pour protéger les civils en Libye. Ils tuent mon peuple et nos enfants. Et tout cela pour quoi faire ? Pour satisfaire Sarkozy qui croit que plus il tue des Libyens, plus il gagne de voix aux élections".
La question du départ de Mouammar Kadhafi a été jeudi au centre du 17e sommet de l'Union africaine (UA), notoirement divisée sur la guerre menée par l'Otan en Libye.
Mansour Sayf Al-Nasr, coordinateur en France de la rébellion, le Conseil national de transition (CNT), a affirmé que "tout le monde" à l'UA était "d'accord sur le départ de Kadhafi", tandis que le ministre libyen des Affaires de l'UA, Joma Ibrahim Amer, a réclamé un soutien de l'Union africaine sur la base d'une solution pacifique négociée.
Toutefois, l'émission, le 27 juin d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité -meurtres et persécutions- contre M. Kadhafi, son fils Seif a-Islam et le chef des renseignements Abdallah Al-Senoussi, pourrait avoir fermé la porte à un règlement politique, selon plusieurs experts.

AFP

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Sujet / Message Re: Révolution libyenne

Message par Sphinx le Sam 13 Aoû - 5:35

Le spectre d’une guerre civile à la somalienne

Depuis l'assassinat du général Younes et la dissolution du bureau exécutif, le Conseil national de transition ne tient plus que sur une jambe.

Révolution libyenne Civil_10
Un officier de l'armée rebelle entraîne de nouvelles
recrues le 10 août 2011. REUTERS/Esam Al-Fetori


Mais que se passe-t-il au sein de la rébellion libyenne? Une semaine après l’assassinat du général Abdel Fattah Younes, le Conseil national de transition (CNT) vient d’annoncer la dissolution de son Comité exécutif, autrement dit l’une des pièces maîtresses de son fonctionnement et de sa gestion des zones dites «libérées».

Pour les soutiens acharnés du CNT, parmi lesquels nombre de chancelleries du Golfe, le Français Bernard-Henri Levy mais aussi plusieurs analystes de la chaîne Al-Jazeera, il ne s’agirait que d’une réorganisation technique destinée à faire en sorte que l’action politique et militaire du CNT soit plus cohérente, plus efficace et qu’elle efface le mauvais effet provoqué par la mort, toujours inexpliquée, du général Younès.

Dans le même temps, les porte-parole de la rébellion souhaitent que cette réorganisation ne soit pas exploitée pour faire oublier que le régime de Kadhafi n’est plus capable de mener des opérations militaires de grande envergure.

Le CNT au bord de l'implosion

Il reste que cette dissolution fait non seulement désordre mais pourrait bien annoncer d’autres ruptures au sein de la rébellion. En effet, tout se passe comme si deux crises majeures se déroulaient en même temps. En premier lieu, les troupes qui se battent sur le terrain s’estiment de moins en moins représentées par le CNT et lui reprochent même son inefficacité en matière d’obtention d’armes lourdes auprès des Occidentaux et des pays du Golfe.

De même, les nominations récentes d’ambassadeurs du Conseil de transition dans les principales capitales européennes n’a semble-t-il pas été du goût de toutes les factions qui le composent.

«Plus le CNT va déployer des efforts à l’étranger en envoyant des émissaires et des représentants permanents et plus les chefs militaires qui se battent sur le terrain vont avoir l’impression de se faire berner. La recomposition du conseil n’est rien d’autre que l’habituel affrontement entre militaires et civiles», analyse un diplomate algérien pour qui «d’autres règlements de compte sont inévitables même si la rébellion contre Kadhafi va continuer».

La seconde crise est liée à l’existence d’une importante ligne de faille entre islamistes et non-islamistes laquelle diviserait le CNT. Après avoir minimisé leur influence au sein de cette instance, les membres de la coalition internationale s’inquiètent de l’importance que commencent à prendre les groupes de combattants rebelles qui se revendiquent du salafisme ou qui se disent proches du mouvement des Frères musulmans.

Pour l’heure, rien ne prouve que ces factions n’aient rien à voir avec Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) comme l’affirme le régime de Kadhafi et comme le laissent entendre les autorités algériennes. Pour autant, alors que rien n’est encore réglé en Irak et en Afghanistan, l’administration américaine s’inquiète de plus en plus quant à la perspective de voir ces alliés du moment devenir ses ennemis de demain. Du coup, Washington pèse de plus en plus sur le CNT afin qu’il mette de l’ordre dans ses affaires et qu’il présente un visage plus convenable. Des pressions amicales qui entretiennent les tensions au sein du CNT.

La menace d'une guerre civile multidimensionnelle

Dans une situation qui correspond à une partition de fait —le CNT a ses relations diplomatiques et le régime de Kadhafi est encore loin d’être isolé notamment en Afrique et Amérique latine— il y a donc de fortes chances pour que la guerre civile devienne multidimensionnelle.

Outre l’affrontement entre pro et anti-Kadhafi, on ne peut plus exclure que des factions, aujourd’hui encore unies au sein du CNT, puissent s’opposer les unes aux autres en ayant recours, le cas échéant, aux armes un peu à l’image de ce qui s’est passé en Somalie à la fin des années 1980. Un scénario catastrophe dont ne veulent absolument pas les membres de l’Otan car il remettrait en cause l’image d’une rébellion unie et solidaire contre Kadhafi.

Mais, dans le même temps, la coalition aura beaucoup de difficultés à maintenir la cohésion du CNT sans donner l’impression que ce dernier n’est rien d’autre qu’une marionnette entre ses mains. Cela d’autant que l’intervention de l’Otan est de moins en moins acceptée dans le monde arabe et que chaque jour qui passe redonne du crédit à Kadhafi et à sa posture de héros arabe et africain assailli par les forces impérialistes.

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Sujet / Message Re: Révolution libyenne

Message par Syfou le Lun 23 Jan - 23:57

Des pro-Kadhafi prennent le contrôle de Bani Walid

Révolution libyenne 19312110

Des forces fidèles à l'ancien leader libyen Mouammar Kadhafi ont pris le contrôle de la ville de Bani Walid (ouest), rapportent les médias occidentaux citant les autorités locales.

Des affrontements avaient éclaté lundi entre des partisans du régime déchu et des anciens rebelles libyens à Bani Walid, bastion de Mouammar Kadhafi. Quatre personnes ont été tuées et vingt autres blessées.

Les pro-Kadhafi ont ensuite pris le contrôle de plusieurs quartiers importants de la ville et ont même hissé un drapeau vert.

L'affrontement contre le régime de Mouammar Kadhafi, qui avait gouverné le pays pendant 42 ans, a duré près de neuf mois. La répression sanglante des manifestations a provoqué une intervention militaire internationale, suite à l'adoption de la résolution 1973 par le Conseil de sécurité de l'Onu.

Le 31 mars, l'Otan a commencé sa mission en Libye. La confrontation armée opposant les troupes du colonel Kadhafi aux forces du Conseil national de transition (CNT), instance politique des insurgés libyens soutenue par l'Otan, a fait des milliers de morts et a porté un préjudice grave à l'économie de ce pays producteur de pétrole. Mouammar Kadhafi a été tué le 20 octobre dernier près de sa ville natale de Syrte.

MOSCOU, 23 janvier - RIA Novosti

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Sujet / Message Re: Révolution libyenne

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