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Sujet / Message Scandales politiques et financiers

le Mer 16 Mar - 22:24
Un scandale est une affaire retentissante soulevant l'indignation publique.
Il est plutôt difficile de situer quand commence un scandale et, d'ailleurs, quand il se termine.
La notoriété des personnes en cause, le nombre de personnes impliquées et les conséquences sont difficiles à déterminer pour diverses raisons : refus de dénoncer, coûts d'enquête, etc. En ce qui a trait aux sociétés, il faut aussi considérer les conséquences économiques
.

«Sarkozy doit rendre notre argent», dit le fils de Kadhafi



Seïf al-Islam affirme que Tripoli a financé la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 et se dit prêt à dévoiler des preuves «prochainement». L'Élysée dément ces allégations.

Les accusations ont été prononcées dans un entretien accordé par Seïf al-Islam à Euronews (voir la vidéo ci-dessous). Le fils du colonel Kadhafi affirme que la Libye a contribué au financement de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2007. «Nous sommes prêts à tout révéler. La première chose que l'on demande à ce clown, c'est de rendre l'argent au peuple libyen», ajoute-t-il. Seïf al-Islam affirme que cette aide a été accordée à Nicolas Sarkozy «afin qu'il oeuvre pour le peuple libyen». «Mais il nous a déçu. Rendez-nous notre argent. Nous avons tous les détails, les comptes bancaires, les documents, et les opérations de transfert», ajoute-t-il. Ces affirmations ont été démenties par l'Elysée.

INTERVIEW EXCLUSIVE - Saïf Al-Islam Kadhafi accuse Nicolas Sarkozy

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La semaine dernière, Mouammar Kadhafi avait menacé de rendre public «un grave secret» lié à la campagne présidentielle française de 2007. Un scandale de nature à faire chuter Sarkozy, si le président français persistait à reconnaître le Conseil national de transition comme représentant du peuple libyen.

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Sujet / Message Re: Scandales politiques et financiers

le Jeu 31 Mar - 1:19
Barack Obama et le scandale General Electric

Le PDG de General Electric a été propulsé en janvier 2011 à la tête de son Conseil pour l'emploi. Les révélations sur les impôts non payés par GE font désordre pour le moins.

Le groupe GE (General Electric) vient d'être pris en flagrant délit de mensonge.

Son Vice-Président (John Krenicki) a déclaré au sujet des impôts acquittés par le groupe :"nous payons ce que nous devons. Les impôts fluctueront".

Mais le New York Times révèle dans la foulée que le groupe qui avait réalisé 10 milliards de dollars de bénéfices sur son exercice 2009 n'a pas payé d'impôt aux Etats-Unis. Il en est de même sur 2010.

Ces groupes acquittent un autre "impôt" : l'emploi.
Actuellement les gros employeurs effectuent bien un chantage à l'emploi : des impôts = moins d'embauches.

Lors des années difficiles, les pertes sont nationalisées et payées par tous les contribuables. Lors des années faciles, les bénéfices sont privatisés ou délocalisés et les contribuables ne voient même pas un retour partiel par le biais des impôts.

L'argent public reste-t-il l'argent du public ?

Il est possible d'en douter quand on constate l'opacité absolue sur le suivi des comblements de déficits opérés à l'hiver 2008 notamment auprès d'établissements bancaires.

Des mensonges de ce type coûtent très cher à la démocratie non seulement sur le plan financier mais encore davantage sur le plan moral.

Barack Obama vient une fois de plus de choquer la classe moyenne qui, elle, paye ses impôts !

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Sujet / Message Re: Scandales politiques et financiers

le Ven 13 Mai - 21:22
France:Affaire Tapie



Fallait-il choisir l'arbitrage pour mettre un terme au feuilleton judiciaire opposant Bernard Tapie à l'État ? Manifestement non d'après le procureur général de la Cour de cassation, qui envisage de saisir la Cour de Justice de la République. Christine Lagarde est menacée. Jouera-t-elle le rôle de fusible ?



Atlantico : Le procureur général de la Cour de cassation Jean-Louis Nadal a saisi la commission des requêtes de la Cour de justice de la République chargée de juger les ministres en exercice. Une enquête devrait donc être ouverte dans le cadre de l’affaire des quelques 400 millions d'euros de fonds publics que doit verser le Consortium de réalisation (CDR) à Bernard Tapie. Il y a-t-il eu, selon vous, un « abus d’autorité » de la part de la ministre de l’économie Christine Lagarde ?

Thomas Clay : Il s’agit d’un nouveau rebondissement, même s’il était attendu. Ce que l’on peut dire c’est que les différentes voies de droit sont toutes en train de converger pour stigmatiser les modalités du recours à l’arbitrage dans cette affaire. Il est reproché à Christine Lagarde d’avoir imposé l’arbitrage favorable à Bernard Tapie en dépit des avis contraires qu’elle avait reçus de tous ceux qu’elles avait consultés, et notamment de l’Agence de participation de l’Etat et de la part d’éminents juristes.

Désormais, trois procédures sont en cours : celle devant la Cour de discipline budgétaire contre les hauts fonctionnaires qui ont appliqué les consignes reçues de leur ministre de tutelle, celle devant la Cour de justice de la République lancée aujourd’hui et celle devant le Conseil d’État puisque l’on a appris vendredi que le mémoire déposé par le Député de Courson, notamment, à propos de la décision de la ministre de recourir à l’arbitrage avait été admis et sera instruit.

Ce qui est intéressant c’est d’observer comment tous ceux qui, en 2007, ont appelé l’attention sur l’illégalité du recours à l’arbitrage en l’espèce, ou ont même refusé de s’y plier, ont été écarté du processus décisionnel par lequel la ministre a pu imposer ses vues. Reste à savoir si, elle-même, ne prenait pas ses instructions à l’Elysée, ce qui est plus que probable.

Atlantico : Il y a donc plusieurs niveaux de décisions ?

Effectivement, on peut relever trois niveaux de décisions :

Les hauts fonctionnaires concernés (le Président du CDR Jean-François Rocchi et le Président de l’Etablissement public de financement et de restructuration (EPFR) Bernard Scemama) qui sont actuellement renvoyés devant la Cour de discipline budgétaire ;
La Ministre Christine Lagarde qui a directement donné des ordres à ce niveau là.
Le président de la République qui a vraisemblablement donné des instructions à Christine Lagarde.
Or ils devront nécessairement répondre, chacun à leur niveau, des raisons pour lesquels ils ont engagé l’Etat dans une procédure qu’ils savaient illégale et qui a conduit à devoir verser à Monsieur Tapie près de 400 millions d’euros, alors que l’Etat était en train de gagner devant les juridictions étatiques. Cela ressemble de plus en plus à une affaire d’Etat. La complexité de l’affaire est qu’à chaque niveau de décision correspond une juridiction différente. Même pour le spécialiste, l’affaire est embrouillée. Mais comme l’Etat de droit est en train de l’emporter, il est possible que des sanctions soient prises. La question qui se pose est de savoir à quel niveau elles s’arrêteront.

En effet, si les hauts fonctionnaires refusent de porter le chapeau et prouvent qu’ils ont agi sur instruction, cela remontera au niveau de la Ministre qui, elle-même pourra soit endosser la responsabilité de cet arbitrage, soit la transmettre au niveau supérieur… Les prochaines semaines vont être intéressantes à suivre.

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Sujet / Message Re: Scandales politiques et financiers

le Dim 15 Mai - 17:04
bon appétit a ceux qui ne sont pas citer rendre compte rentre dans la jouissance:et : le rêve.
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Sujet / Message Re: Scandales politiques et financiers

le Mar 7 Juin - 23:49
Angleterre :La LSE ternie par ses liens avec le régime libyen

Le directeur de la London School of Economics, sir Howard Davies, a reconnu vendredi être «embarrassé» d'avoir accepté le financement de 300.000 livres (350.000 euros) offert en 2009 par une fondation dirigée par Seïf al-Islam Kadhafi, le fils du colonel libyen.

Sir Howard Davies, le directeur de la prestigieuse London School of Economics (LSE), a été obligé vendredi de démissionner à la suite du scandale provoqué par ses liens avec la famille Kadhafi. Il a reconnu qu'en acceptant des financements du régime du dictateur libyen, il avait terni la réputation de son établissement et qu'il avait commis «des erreurs de jugement». Howard Davies est un économiste très réputé, ancien gouverneur adjoint de la Banque d'Angleterre.

L'université a ouvert jeudi soir une enquête indépendante menée par lord Harry Woolf, un haut magistrat à la retraite, pour examiner en détail les liens de l'institution avec la Libye et Seïf al-Islam Kadhafi. Le fils du colonel libyen, diplômé de la London School of Economics, avait attiré l'attention sur ses liens avec l'établissement lors d'un violent discours télévisé le 21 février dernier, affirmant que les partisans de son père se défendraient «jusqu'à la dernière balle» et «feraient couler des rivières de sang» pour défendre leur pays.

Jeune, grand, élégant et parlant parfaitement anglais, Seïf al-Islam Kadhafi avait jusqu'à ce discours présenté à l'Occident une image modérée et rassurante du régime libyen. Au terme de ses cinq années d'études à la LSE, il avait même soutenu une thèse de doctorat intitulée: «Le rôle de la société civile dans la démocratisation des institutions globales».

Accusation de plagiat

Sous la pression d'étudiants furieux qui ont manifesté la semaine dernière jusque dans le bureau de sir Howard Davies, la LSE a été obligée de se pencher sur le travail du fils du dictateur libyen, accusé de plagiat et d'avoir fait appel à un nègre pour rédiger sa thèse.

Sir Howard Davies a reconnu vendredi être «embarrassé» d'avoir accepté le financement de 300.000 livres (350.000 euros) offert en 2009 par une fondation dirigée par Seïf al-Islam Kadhafi.

Autre faux pas, en 2007, l'économiste s'était rendu à Tripoli pour conseiller le fonds souverain libyen sur la meilleure manière d'investir les revenus pétroliers du pays. Une mission recommandée à l'époque par le gouvernement de Tony Blair, qui tentait par tous les moyens de nouer des liens commerciaux avec la Libye.

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Sujet / Message Re: Scandales politiques et financiers

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