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Sujet unique Geopolitique de l'émotion

Message par Syfou le Dim 20 Mar - 1:21

Un monde sous le régime de l'émotion

Dans l'épicentre du tremblement de la terre financière, dont les secousses pourraient atteindre les pays émergents, alors que le terrorisme, la violence semblent moins contenus que jamais, nous sommes en droit d'attendre de la part des intellectuels des tableaux globaux répondant à notre soif de comprendre.
La « Fin de l'Histoire » de Fukuyama ou le « Choc des civilisations » de Huntington ayant déçu, la thèse de Dominique Moïsi est qu'après le XXe siècle, celui des Etats-Unis et de l'affrontement des idéologies, le XXIe est celui de l'Asie et de l'identité

La confiance, en soi, en les autres, est devenue le maillon géopolitique essentiel, et se décline en trois aspects : confiance dans le futur pour l'espoir porté par les deux géants asiatiques, la Chine et l'Inde ; absence totale de confiance pour l'humiliation vécue par les pays musulmans ; défiance de l'autre pour la peur qui s'installe dans les sociétés occidentales.

Le portrait est schématique mais permet d'interpréter un grand nombre d'événements, d'information, de façon d'être de différentes cultures que nous ne pourrions pas expliquer autrement.

Les définitions initiales sont un peu oubliées

En trois chapitres descriptifs, chacun consacré à une émotion et une aire géographique et culturelle (en un sens large), Moïsi montre par exemple que la patience chinoise vient de l'espoir de son influence future, qui explique que l'Empire du Milieu ne cherche pas à imposer sa puissance mais à se développer. A l'inverse, le sentiment du déclin domine le monde musulman. En Occident prévaut la peur d'un monde qui change.

Ce déroulement, à l'intrigue captivante, a aussi des faiblesses. Sur le plan conceptuel d« abord, les moyens ne sont pas à la mesure de l'ambition. La rationalité n'est jamais bien loin des émotions, comme par exemple quand la Chine préfère ne pas dilapider sa crédibilité comme partenaire international et s'appuie sur sa confiance dans le futur.

Realpolitik teintée de propagande à l'égard du peuple, ou réel espoir implacable d'une puissance à venir ? Moïsi ouvre parfois le parapluie des émotions le plus grand possible pour y récupérer un maximum de faits, mais ce faisant, il en oublie les définitions initiales, et est trop général pour avoir une vraie force explicative.

Pourtant, de nombreux sociologues, comme Ronald Inglehart, se sont penchés sur le rôle des valeurs “postmodernes”, qui auraient supplanté l'intérêt personnel ou national comme moteur de l'action. Utiliser leurs méthodes ou leurs définitions aurait permis d'être bien plus précis et convaincant. De plus, reposant davantage sur des anecdotes personnelles que sur des enquêtes de terrain, même de seconde main, le livre aurait pu et dû être plus informatif.

Enfin, il rejette dans un chapitre un peu négligé les continents aussi importants que l'Amérique latine et l'Afrique sub-saharienne, qui ne parviennent pas assez à rentrer dans le cadre initial.

Quand l'optimisme se mêle au tragique de l'histoire

Mais incontestablement, malgré ces faiblesses, “La Géopolitique de l'émotion” fait partie de ces livres qu'on a envie d'aimer. Il contient des appels répétés, mais jamais creux, à la tolérance, et des propositions en termes de laïcité et d'égalité pour y parvenir.

Il se prononce par exemple pour l'intégration de la Turquie dans l'Union européenne ou la nécessité d'un accroissement du rôle des femmes dans toutes les sociétés et plaide, évidemment de manière peu innocente alors que le livre est à paraître aux Etats-Unis peu après les élections, pour une politique occidentale ayant “L'Audace de l'espoir” (titre du deuxième livre de Barack Obama).

Cet essai a une thèse forte, brasse de nombreuses idées, porte une émotion dont l'auteur témoigne à plusieurs reprises : un optimisme teinté d'une expérience personnelle du tragique de l'histoire.
La Géopolitique de l'émotion de Dominique Moïsi - Flammarion

http://www.rue89.com/2008/11/21/geopolitique-un-monde-sous-le-regime-de-l-emotion

Dominique Moïsi

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Sujet unique Re: Geopolitique de l'émotion

Message par Syfou le Lun 28 Mar - 0:14

Après l'intervention en Libye, où s'arrête la guerre "humanitaire" ?

Réjouissons-nous, bien sûr, que la menace de massacres de civils en Libye se soit éloignée. Le dictateur sanguinaire qui opprime son peuple ne mérite aucune compassion. Mais que cette joie légitime ne nous empêche pas de voir la situation telle qu'elle est et de nous en inquiéter.

La France est en guerre. Elle n'est pas seulement partie prenante d'une large coalition. Le rôle prépondérant que nous avons joué dans l'opération à tous les stades, y compris militaires, nous place en première ligne. Les Libyens des deux bords ne s'y sont pas trompés : on pavoise à Benghazi avec des drapeaux tricolores et, à Tripoli, on lance des anathèmes contre la France. On peut se sentir assez fier que notre pays ait eu le courage d'agir. Cela ne dispense pas de considérer combien cette action est lourde de conséquences, de risques et de questions non résolues.

Car la guerre dans laquelle nous sommes engagés ne se réduit pas à la formule aseptisée de zone d'exclusion aérienne que les membres du Conseil de sécurité ont approuvée. Ce terme d'exclusion aérienne suggère une main protectrice étendue sur le ciel et venant, en douceur, empêcher toute violence. La réalité est plus crue. Nous tuons. Nous bombardons des véhicules remplis de combattants. Qu'il s'agisse probablement de criminels lancés à l'assaut de populations désarmées ne change rien à ce constat : nous avons beau affirmer que "nous n'interviendrons pas au sol", c'est bien au sol que sont tués ces soldats.

Nous sommes de fait engagés dans des combats terrestres, même si nous frappons - pour l'instant - depuis le ciel. Pour le justifier, la diplomatie française invoque les petites lignes du contrat, celle que l'on signe sans toujours bien les lire : la résolution 1973 stipule que pourront être prises "toutes les mesures, y compris militaires, visant à protéger les civils".

Nous y sommes : il s'agit d'une guerre "humanitaire". Nous lançons des opérations militaires destructrices contre un pays qui ne nous a pas attaqués, qui ne menace pas nos intérêts, autrement dit nous sommes totalement en dehors de la doctrine militaire telle qu'elle a été élaborée, en particulier par le Livre blanc sur la défense en 2007. Notre seul motif d'emploi de la force est la violation du droit humanitaire par le pays en question. Nous sommes dans un cas parfaitement pur du fameux "droit d'ingérence", concept qui triomphe paradoxalement à l'heure où son concepteur a quitté le ministère des affaires étrangères... Or, ce concept de droit d'ingérence pose de très nombreux problèmes qui ont d'ailleurs conduit à sa mise à l'écart du droit international, au profit d'une formule plus consensuelle : "La responsabilité de protéger."

Les dangers de ce droit d'ingérence, droit laissé à la discrétion des puissants pour attaquer qui ils souhaitent, ont été souvent soulignés. Le cas le plus flagrant d'ingérence dangereuse fut, en 2003, l'intervention américaine en Irak. La France fut à l'époque le pays qui s'est dressé contre cette intervention et en a souligné les effets pervers. Croit-on aujourd'hui qu'un tel principe est moins dangereux quand c'est la France qui l'applique ?

Ne faisons pas de mauvais procès à ceux qui ont lancé cette opération. Accordons-leur le mérite d'avoir agi selon leur conscience, pour épargner des vies humaines. Reste qu'il faut maintenant dépasser le stade de l'émotion et, pour conduire cette guerre et peut-être d'autres, élaborer une doctrine. Quelle est-elle et qui doit la formuler ? Nous menons une guerre humanitaire. Nous attaquons un régime en vertu de la conception que nous nous faisons de la dignité humaine. Bravo. Mais ce principe est-il applicable partout ? Doit-il fonder notre politique étrangère et guider toutes nos décisions ? En d'autres époques, la question pourrait être théorique mais, en ces temps de révolte arabe, elle est tout à fait concrète. Devons-nous nous préparer à agir demain en Syrie, au Yémen, en Algérie ? Dans le même ordre d'idée, il ne faut pas espérer non plus quitter l'Afghanistan où notre présence continue de garantir le respect des populations civiles...

L'autre hypothèse est que nous ne puissions ni ne voulions être partout les champions de nos principes humanitaires. En clair, cela signifierait que nous devrions choisir. Mais choisir qui et pour faire quoi ? Est-ce une prérogative exclusive et discrétionnaire du président de la République ? Faut-il qu'une situation tire des larmes à l'Elysée pour qu'on envoie nos soldats ?

Tous ces choix engagent fortement la France et ne sont pas sans risques. Le consensus international qui nous portait se délite aujourd'hui et les pays arabes commencent, avec d'autres, à exprimer leurs réserves. Par ailleurs, quelle que soit la supériorité ponctuelle de notre armée dans une offensive frontale, il faut penser aux nuisances graves - évidemment d'abord le terrorisme - auxquelles on s'expose en intervenant contre des personnages sans scrupules ni limites comme le colonel Kadhafi.

Je ne prétends pas qu'il faut s'en dispenser. Mais pour continuer d'agir et le faire dans l'unité, quelles que soient les surprises, bonnes ou mauvaises, que nous réserve la suite des opérations, il faut un débat national sur les fondements de notre action militaire. L'Assemblée ne doit pas seulement être consultée a posteriori sur une opération particulière. Elle doit pouvoir conduire sur ce sujet une réflexion générale et qui fasse participer l'opinion publique. Il ne s'agit pas d'entraver l'exécutif mais de lui donner un mandat clair et des limites. Le sentiment qu'il a d'être engagé dans une guerre juste ne saurait tenir lieu ni de doctrine ni de consentement national.

Nous attendons certes d'un président de la République qu'il ait du coeur et les nerfs pour décider une offensive militaire. Nous avons aussi besoin de sentir qu'il est capable de résister à la pure émotion. Notre héritage républicain nous confère des responsabilités internationales particulières et tous les peuples se tournent naturellement vers nous dès que leur liberté est menacée. Quelle réponse devons-nous et pouvons-nous leur apporter ? C'est cela qu'il faudra un jour que les Français décident. Ensemble.

Par:Jean-Christophe Rufin, écrivain, ancien ambassadeur de France à Dakar (2007-2010)

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Sujet unique Re: Geopolitique de l'émotion

Message par Sphinx le Mar 29 Mar - 23:46

L’humiliation arabo-musulmane

Accumulation de « retard » économique et social, insignifiance politique, humiliation israélienne et tutelle occidentale, déclin culturel, le monde arabe, et avec lui le monde musulman en général est-il condamné « à un malheur dont le pire est qu’il ne veut pas en sortir » ? A une « théologie de la libération » incarnée dans le fondamentalisme combattant qui attire une jeunesse impatiente ? Encore le fondamentalisme ne préjuge-t-il pas d’une conception optimiste de l’avenir, quand il n’entre pas dans une logique de la rétribution, le « sang pour le sang », sans perspective ni de paix ni de victoire.

La modernité ostentatoire des Etats du Golfe est l’exception. Le monde musulman s’enferme dans une « logique du déclin ». Dès lors il laisse place à la nostalgie de son unité passée, et, faisant semblant d’oublier ses divergences, regarde vers l’Iran qui a osé dire « Le temps des brimades est terminé ».

Les raisons invoquées par l’auteur sont nombreuses : rapport à Dieu basé sur la peur, scène politique publique contrainte par l’absence de démocratie, sphère privée moralement oppressive, appauvrissement intellectuel… Pourtant l’Egypte, la Turquie, l’Iran pourraient, dans certaines conditions, redevenir des modèles intellectuels et politiques positifs. Mais pas sans confiance en soi de la part des populations de ces pays eux-mêmes.

L’Occident en proie à la peur

Et l’Occident (en y incluant le Japon) ? Est-il sujet à une « émotion qui l’étreint et apparaît surtout comme une réaction aux événements et aux sentiments se produisant ailleurs » ?

L’Occident, vieillissant, hanté par la mauvaise conscience de la colonisation et de la Shoah, apeuré de voir ceux à qui il donnait des leçons hier devenir des géants, semble obsédé par la sécurité. Pire, il ne croit plus en sa destinée. Le christianisme décline, les années Bush ont ruiné le rêve américain. L’Europe elle-même est, pour beaucoup, désenchantée : un organe gestionnaire, égalisateur par le bas et rigide. Et de nouvelles peurs, environnementales et technologiques, renforcent l’angoisse.

Proche-orient / Libye / Point de presse du porte-parole du Quai d’Orsay

(…)

Q – Deux attentats ont eu lieu en Israël, le massacre d’une famille dans les colonies palestiniennes et un autre à Jérusalem il y a deux jours. Malgré la compétence des autorités israéliennes, aucun terroriste n’a pu être découvert. En revanche, ils ont immédiatement bombardé Gaza.

On dit que l’armée de Kadhafi a de l’armement très efficace qui proviendrait d’Israël. Avez-vous des informations à ce sujet ?

R – Non, je n’en ai pas. Je vous rappelle que l’embargo maritime est assuré donc a priori, plus rien n’entre en Libye.

Concernant la situation au Proche-Orient, nous avons fait des déclarations sur ce sujet, notre position est claire. M. Juppé a reçu en entretien hier son homologue israélien à qui il a rappelé un certain nombre de principes. Nous condamnons la poursuite des tirs de roquettes qui sont allés assez loin, jusqu’au port d’Ashdod, ce qui n’est pas rien.

Ce qui nous paraît important et urgent, c’est de condamner toutes les violences et nous l’avons fait il y a quelques jours à l’occasion d’un raid israélien qui a tué quatre personnes et en particulier deux enfants. Au-delà de ces condamnations, il est important d’appeler les uns et les autres à arrêter toute escalade de la violence. Chacun doit prendre ses responsabilités et ne pas laisser l’espace libre aux extrémistes. Il faut également ne pas perdre de temps et entrer à nouveau comme l’a dit hier M. Juppé, dans une phase active de négociations et de dialogue. C’est ce que j’ai indiqué hier après l’entretien entre MM Juppé et Lieberman, le statu quo n’est pas acceptable.

SOURCE :*France – Ministry of Foreign Affairs



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Sujet unique Re: Geopolitique de l'émotion

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