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Sujet / Message Actualité Malienne

le Lun 4 Avr - 8:20
Première au Mali: une femme nommée à la tête du gouvernement


HISTORIQUE | Le président malien Amadou Toumani Touré a nommé une ancienne ministre et ancienne fonctionnaire internationale, Cissé Mariam Kaïdama Sidibé, à la tête du gouvernement. C'est la première fois qu'une femme accède au poste de premier ministre dans l'histoire du Mali.


Mme Cissé, âgée d'une soixantaine d'années, n'est pas connue comme membre active d'un parti politique malien. De source proche de la présidence de la République, on précise que le gouvernement sera en particulier chargé d'engager des réformes politiques et d'organiser des élections générales transparentes en 2012.

Le président Touré qui achève son deuxième et dernier quinquennat à la tête du Mali, n'est pas candidat à la présidentielle de l'an prochain.

Le prédécesseur de Mme Cissé, Modibo Sidibé, en poste depuis 2007, avait présenté sa démission le 30 mars, sans qu'aucune explication n'ait été fournie officiellement. Plusieurs journaux ont évoqué la probabilité qu'il se présente à la présidentielle. M. Sidibé n'a lui-même jamais publiquement commenté cette éventualité.

ATS | 04.04.2011 | 07:33

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Syfou
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Sujet / Message Re: Actualité Malienne

le Lun 29 Aoû - 7:24
Libye: des Maliens prêts à accueillir Mouammar Khadafi en fuite



GAO — "Que (Mouammar) Kadhafi vienne ici. Nous lui offrons le gîte et le couvert", affirme un pharmacien de Gao, dans le Nord du Mali, où des habitants affirment que l'ancien guide libyen, traqué par les insurgés depuis la chute de Tripoli la semaine dernière, serait le bienvenu.

"Je suis d'accord (pour accueillir Kadhafi). Nous ne sommes pas des ingrats. Il a ouvert son portefeuille aux Africains. Aujourd'hui qu'il est en difficulté, nous n'allons pas l'abandonner", déclare un brin nerveux un directeur d'école.
"Je n'ai jamais reçu un franc de Kadhafi mais je l'aime. C'est un homme qui sait partager. Regardez ce qu'il a fait pour des pays comme le Mali. Combien de dirigeants arabes ont aidé les pays d'Afrique noire ?", interroge Nouhoun Koné, employé à l'aéroport de Gao.
Le Mali fait partie des pays africains où la Libye a le plus investi, notamment dans les secteurs de l'agriculture, de l'hôtellerie et de la banque.
Deux habitants de Gao, devant leur concession, se proposent aussi d'héberger l'ancien dirigeant libyen. "Nous sommes prêt à le protéger, l'héberger et l'aider. Nous allons lui laisser notre lit. Personne ne pourra venir le chercher ici. Dites-lui de venir", insiste l'un deux.
Un des hommes les plus riches de Gao abonde dans le même sens sous couvert de l'anonymat. "Pourquoi ne pas lui construire une résidence à Gao ou l'autoriser à vivre dans sa résidence à Tombouctou", une ville du Nord-ouest du Mali où l'ancien guide libyen se rendait souvent, se demande-t-il.
Ibrahim Ag Kina, un ancien rebelle touareg, dit avoir reçu d'émissaires libyens 250.000 dollars (plus de 172.000 euros) dans le cadre de l'opération de désarmement des rebelles touareg dans le Nord du Mali.
Il précise que l'année dernière, alors qu'il était dans le désert malien, des diplomates libyens sont venus le voir pour lui demander d'"organiser avec des gens de ma tribu une petite opération de désarmement et que Kadhafi allait nous donner de l'argent".
"J'ai eu ma part et les émissaires ont pris leurs commissions. Kadhafi était un homme généreux", dit-il, en montrant une photo de lui au côté de l'ancien guide libyen en Libye.
Des manifestations de soutien à Kadhafi ont été organisées au Mali ces derniers mois notamment par des écrivains ainsi que par plusieurs partis et associations.
Le gouvernement malien a exprimé jeudi sa "solidarité" au peuple libyen dans son "aspiration à la démocratie" mais sans formellement reconnaître le Conseil national de transition (CNT), l'organe dirigeant de la rébellion libyenne.
Des habitants soutiennent également Mouammar Kadhafi "parce que ce sont des non musulmans (des Occidentaux) qui ont aidé les rebelles" à contrôler la Libye, selon plusieurs témoignages qui mettent en exergue le rôle de l'Otan dans la chute du régime libyen.
"Comment des non-musulmans peuvent en plein mois de Ramadan aider d'autres musulmans à attaquer les croyants ?" fait remarquer Aïcha Toume, une Nigérienne.
D'autres ne partagent pas ces opinions positives sur Kadhafi, évoquant l'absence de démocratie en Libye.
"Ce qui lui arrive est injuste mais il violait les libertés fondamentales", souligne Zouératt, une étudiante malienne.
Cependant "je suis pour qu'un pays lui accorde l'asile. Il n'était pas démocrate mais il ne faut pas oublier que les rebelles libyens qui contrôlent aujourd'hui une grande partie (de la Libye) ne sont pas non plus des démocrates", dit-elle.

AFP

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Sujet / Message Re: Actualité Malienne

le Ven 28 Oct - 22:35
AMADOU TOUMANI TOURÉ :

«Le Mali n'acceptera en aucune manière qu'une force étrangère s'installe sur son territoire»



«Le Mali n'acceptera en aucune manière qu'une force militaire étrangère s'installe sur son territoire, même si son objectif s'inscrit dans le cadre de la lutte antiterroriste», a affirmé le président malien, Amadou Toumani Touré, dans un entretien à la télévision nationale diffusé avant hier.

M. Toumani Touré a indiqué que son pays, tout comme l'Algérie, est «très jaloux de son indépendance et de sa sécurité. Le Mali, en aucune manière, ne peut accepter qu'une force étrangère vienne s'implanter sur son territoire, même si cette force venait pour l'aider», a-t-il indiqué. «Le Mali, en tout cas, n'est pas près de recevoir une force étrangère sur son territoire pour le seul but de l'aider dans sa lutte antiterroriste», a-t-il dit, affirmant que les pays du champ (Algérie, Mali, Mauritanie et Niger) sont «entièrement disposés» à combattre ensemble ce phénomène.

Le chef de l'Etat malien a appelé, en outre, à se pencher davantage sur la situation dans la région sahélo-sahélienne confrontée, ces dernières années, à diverses menaces transfrontalières comme le trafic d'armes et de drogue et une présence de «plus en plus accrue» de terroristes due à la crise en Libye. «Aujourd'hui, ce sont des armées entières (officiers, sous-officiers et soldats) qui quittent la Libye lourdement armées et qui reviennent vers leurs pays d'origine et le Mali en fait partie», a-t-il dit.

Il a précisé que les entretiens entre les parties algérienne et malienne ont porté essentiellement sur cette problématique, notamment l'analyse de cette crise, la coopération en la matière et les solutions envisagées. «Nous avons une vision commune qui nous permet de nous mettre ensemble pour lutter contre le terrorisme et ses connexions», a-t-il rappelé, soulignant que la coopération demeure la réponse la mieux adaptée pour une lutte efficace.

Interrogé sur la criminalisation du paiement de la rançon, il a indiqué que les résolutions et recommandations algériennes relatives à la criminalisation du paiement de la rançon présentées à l'ONU et à l'Union africaine sont «largement supportées et suivies par le Mali».

Sur les relations bilatérales, il a déclaré que la coopération algéro-malienne touche tous les domaines et que «cette fois ci, elle a été nettement plus concrète», saluant à cette occasion l'apport financier de l'Algérie dans le cadre de son soutien aux populations du nord du Mali. Le chef de l'Etat malien a précisé que les discussions entre les parties algérienne et malienne ont porté notamment sur les secteurs de l'éducation, de la santé, de la pêche, de l'élevage ainsi que les domaines de l'industrie mécanique et des infrastructures.

«Nous avons accepté qu'une société algérienne se charge, dans les mois à venir, de réaliser le premier forage dans le cadre de la recherche pétrolière au Mali», a-t-il ajouté. La visite de quatre jours du président malien Amadou Toumani Touré en Algérie a été, par ailleurs, sanctionnée par la signature d'une feuille de route relative à plusieurs domaines de coopération bilatérale.

Les domaines de coopération identifiés se rapportent aux secteurs de l'énergie et des mines, l'industrie, les collectivités locales, les ressources en eau, les travaux publics, la santé et la sécurité sociale. Les deux chefs d'Etat ont réitéré leur volonté d'oeuvrer au «renforcement et à la diversification des relations bilatérales afin qu'elles répondent aux potentialités des deux parties et s'inscrivent dans le cadre de leurs objectifs de développement, qui intègrent la dimension du voisinage et l'impératif de solidarité entre les deux pays voisins».

Les deux chefs d'Etat ont appelé à un règlement rapide de la crise en Libye, conformément aux aspirations du peuple libyen. Ils avaient exprimé leur disponibilité à coopérer avec les nouvelles autorités libyennes, dans l'intérêt mutuel de leurs peuples et comme contribution au renforcement de la paix, de la sécurité et de la stabilité de toute la région.

S'agissant de la question du Sahara occidental, les deux dirigeants avaient réitéré leur «engagement» à soutenir la mise en œuvre des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nations unies qui soulignent, toutes, la «nécessité de parvenir à une solution juste, durable et mutuellement acceptable qui pourvoie à l'autodétermination du peuple du Sahara occidental».

N. B.

Source:http://letempsdz.com

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Sujet / Message Re: Actualité Malienne

le Jeu 29 Mar - 1:43
Amadou Toumani Touré : «le plus important pour moi aujourd'hui ce n'est pas ma personne»



Le président malien, Amadou Toumani Touré, dont on était quasiment sans nouvelles depuis le coup d'Etat du 21 mars dernier, a accordé ce mercredi un entretien à RFI. Il affirme être au Mali, en bonne santé et libre. Et il appelle ses compatriotes à soutenir le plan de sortie de crise proposé par la Cédéao.

Amadou Toumani Touré : Je voudrais tout d'abord prononcer une petite déclaration : j'ai suivi avec beaucoup d'intérêt les conclusions à l'issue du sommet extraordinaire de la Cédéao, tenu mardi à Abidjan. Je souscris entièrement aux propositions faites par les chefs d'Etat pour une sortie de crise dans notre pays. Cela s'entend par le retour à l'ordre constitutionnel normal ce qui est cardinal. Et cela nous permettra certainement d'éviter toute aventure. Cela passe aussi par la remise en place des institutions de la République qui ont été démocratiquement élues par le peuple souverain du Mali. Le « cas ATT » est certainement le plus simple. A deux mois de la fin de mon mandat, je reste disponible et surtout compréhensif pour toute solution allant dans le sens de l'apaisement et de la sauvegarde de la démocratie malienne citée en exemple. Démocratie que, avec tant d'autres Maliens, tant d'autres démocrates, j'ai contribué à mettre en place. Je demande à mes compatriotes maliens et aux amis de notre pays de soutenir cette sortie de crise. Le Mali ne mérite pas du tout cette période de crise.

RFI : Monsieur le président, cela fait 7 jours que l'on est sans nouvelles de vous. Comment vous portez-vous ? Quel est votre état de santé ?

ATT : Je me porte très bien. La seule chose qui me manque c'est un peu de sport. Mais je me porte très bien et ma famille aussi.

RFI : Où vous trouvez-vous actuellement ? Etes-vous toujours en territoire malien ? A Bamako ou à l'intérieur du pays ?

ATT : Je suis à l'intérieur du Mali. Chez moi, au Mali.

RFI : Etes-vous détenu par les mutins ou libre de vos mouvements ?

ATT : Je ne suis pas détenu par les mutins. Je suis libre dans mon pays.

RFI : Mais vous n'êtes pas à Bamako ?

ATT : Je vous ai dit que j'étais au Mali, et la prochaine fois que nous nous verrons je vous dirai où j'étais pendant tout ce temps...

RFI : Comment voyez-vous cette décision de la Cédéao qui consiste à vous réinstaller dans vos fonctions de président de la République ?

ATT : Je dis que le plus important pour moi aujourd'hui ce n'est pas ma personne. Je suis à deux mois de la fin de mon mandat. Je pense que le plus important aujourd'hui, c'est, de manière consensuelle, avec l'ensemble de la classe politique malienne et l'ensemble des parties présentes, et l'ensemble des chefs d'Etat de la Cédéao, de ménager une sortie de crise. Je pense que le plus important aujourd'hui, ce n'est pas ATT, ce n'est pas les hommes, ce qui est important c'est la démocratie, c'est les institutions, et c'est le Mali.

RFI : Vous êtes donc prêt à partir ? A vous retirer ?

ATT : La question ne m'a pas encore été posée, mais sachez que, il y a 22 ans que je pense être utile à mon pays. 22 ans après, je suis là encore, face à cette crise. Et pour moi c'est le Mali d'abord et le Mali avant tout.

RFI : Est-ce que vous vous considérez toujours comme le président du Mali ?

ATT : Je ne veux pas rentrer dans cette polémique. Je me considère d'abord comme un citoyen malien, comme un démocrate. Aujourd'hui ce qui compte pour moi, ce n'est pas ma douleur, elle n'est rien. Mais ce qui me peine, c'est la situation dans laquelle je vois mon pays.

RFI : Une nouvelle Constitution vient d'être présentée par la junte qui se propose de ne pas se présenter aux prochaines élections. Cela vous semble-t-il recevable ?

ATT : Je pense que ce n'est vraiment pas à moi de décider. Les chefs d'Etat de la Cédéao viendront à Bamako, ils discuteront avec les uns et les autres, et c'est le plus important.

RFI : Revenons sur la journée du mercredi 21 mars. Comment êtes-vous parti du palais présidentiel ? Comment s'est passée cette journée pour vous ?

ATT : J'ai passé toute la journée sous les canons depuis pratiquement 16 heures. Canons de chars, canons de véhicules blindés, toutes sortes de tirs étaient concentrés sur mon bureau, sur mon domicile et sur ma famille. Et aux dires de certains, il ne reste plus rien, tout est calciné. Mais pour un vieux commando, il reste toujours un moyen de se tirer d'embarras et c'est ce que j'ai fait.

RFI : Mais avez-vous délibérément demandé à la garde présidentielle de ne pas répliquer, de ne pas combattre ?

ATT : En aucune manière je ne souhaiterais jamais que des soldats de l'armée malienne tirent sur d'autres soldats de l'armée malienne. Pour moi qui suis aussi soldat et officier de cette armée, vous pouvez imaginer que je n'aurais jamais souhaité des affrontements entre les forces armées uniquement pour protéger un homme. Le plus important aujourd'hui, c'est d'en appeler à l'unité, c'est d'en appeler à la cohésion pour faire face à tous les défis qui attendent le pays.

RFI : Etes-vous encore entourés de quelques fidèles ?

ATT : Je ne pourrais pas vous le dire. Vieux soldats, il y a quelques secrets militaires que je garde pour moi. Mais le plus important c'est que je me porte bien et que je suis en République du Mali.

RFI : Etes-vous favorable à une intervention militaire comme le suggère la Cédéao en cas de refus du plan de sortie de crise par les mutins ?

ATT : Je ne répondrai pas à une telle question. Je n'ai pas été contacté officiellement et je ne suis pas à l'aise pour répondre à des questions qui ne m'ont pas été posées.

rfi

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Sujet / Message Re: Actualité Malienne

le Mar 10 Avr - 22:15
Mali – Les raisons françaises à la déstabilisation du pays



La France se prépare à déstabiliser le Mali. Et pour cause ? Il y en a trois qui relèvent principalement des raisons classiques : les intérêts « français » et « individuels ».
Des intérêts français, la découverte du pétrole au Mali en est le déclencheur des hostilités. Bamako, 12 mai 2002, aussitôt élu président de la République avec 64,35% des voix au deuxième tour, Amadou Toumani Touré (ATT pour les intimes) fait un rêve, celui de faire du Mali un pays producteur du pétrole. Mais le rêve ne dit pas que l’or noir est un or du diable, qui insère son producteur au rang de la malédiction où d’autres anciennes colonies françaises comme le Congo Brazzaville, le Gabon… sont depuis, tenus en laisse par Paris.


Lire la suite sur:

http://www.connectionivoirienne.net/mali-les-raisons-francaises-a-la-destabilisation-du-pays

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Sujet / Message Re: Actualité Malienne

le Dim 27 Mai - 16:26
Le gouvernement malien rejette la création d'un Etat islamique dans le Nord

BAMAKO - Le gouvernement malien rejette catégoriquement la création d'un Etat islamique dans le nord du pays par la rébellion touareg et le groupe islamiste Ansar Dine, qui ont annoncé leur fusion, a déclaré dimanche à l'AFP le porte-parole Hamadoun Touré.

Le gouvernement du Mali rejette catégoriquement toute idée de création d'un Etat de l'Azawad, encore plus d'un Etat islamique, a affirmé le ministre malien de la Communication et porte-parole du gouvernement, Hamadoun Touré.

Même si c'est la création d'un Etat sur papier, et non dans les faits, nous prenons les devants pour dire que le Mali est un pays laïc, qui restera laïc, a-t-il ajouté.

Le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA, rébellion touareg) et Ansar Dine ont annoncé samedi leur auto-dissolution et la création d'un Conseil transitoire de l'Etat islamique de l'Azawad, l'immense région nord du Mali.

Le MNLA, Ansar Dine et son allié Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), ainsi que d'autres groupes, contrôlent le Nord depuis près de deux mois, une partition de fait précipitée par le coup d'Etat du 22 mars à Bamako.

Le protocole d'accord conclu par le MNLA et Ansar Dine, après plusieurs semaines de discussions dans la grande ville de Gao (nord), est une surprise dans la mesure où les deux groupes avaient jusque-là des objectifs et des idéologies très éloignés: le MNLA, sécessionniste, se disait laïc, tandis qu'Ansar Dine disait sa volonté d'imposer la charia (loi islamique) dans tout le Mali.

Au fil des semaines, la rébellion touareg, qui avait lancé l'offensive contre l'armée malienne mi-janvier, avait perdu du terrain face aux islamistes, désormais en position dominante dans la zone.


(©AFP / 27 mai 2012 15h23)

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Sujet / Message Re: Actualité Malienne

le Dim 23 Sep - 14:16
Repoussant l’option militaire de la Cédéao soutenue par la France

Le président malien invite les djihadistes du Nord au dialogue

Contre toute attente, le président par intérim du Mali a appelé les islamistes, qui occupent le nord de son pays, à la table de négociation, laissant de côté l’option militaire que lui propose la Cédéao sous l’impulsion de la France. L’offre a été acceptée sous condition d’application de la charia.

Le président malien Dioncounda Traoré a proposé le dialogue et la négociation aux groupes armés islamistes qui occupent tout le nord du Mali, tout en appelant les Maliens à l'union sacrée autour de leur armée pour faire la guerre s'il n'y avait plus d'autre choix. Son appel est la conséquence de retournements de donnes chez le France et au sein de la Cédéao, où celle-ci a son mot à dire, la majeure partie de l’organisation de l’Afrique de l’Ouest faisant partie de la Françafrique.
En réponse à cet appel au dialogue du président malien, un responsable local de Gao, ville du nord du Mali sous contrôle des djihadistes, a affirmé hier à l'AFP que les islamistes acceptent de négocier avec le gouvernement de Bamako à condition “que le Mali applique la charia”.
“Nous acceptons la main tendue de M. Traoré à une seule condition que le Mali applique la charia, la loi de Dieu, c'est la seule condition”, a déclaré Alioune Touré, un des responsables des islamistes à Gao, interrogé sur place par l'AFP.
La France, sous le coup d'une menace d'Aqmi de tuer les otages français au Sahel, s'efforce de ne pas apparaître comme un acteur principal dans la gestion du conflit au Mali, tout en s'activant en coulisses. Son ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a réaffirmé jeudi que la France apporterait un soutien logistique à une éventuelle intervention militaire.
“Puisque nous la préparons, nous ferons la guerre s'il ne nous reste plus d'autre choix (...) Mais nous réaffirmons ici que notre premier choix reste le dialogue et la négociation.

http://www.liberte-algerie.com/international/le-president-malien-invite-les-djihadistes-du-nord-au-dialogue-repoussant-l-option-militaire-de-la-cedeao-soutenue-par-la-france-185830

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La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."



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Sujet / Message Re: Actualité Malienne

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