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Sujet / Message Sommet du BRICS en Chine

le Sam 16 Avr - 7:47
De nouvelles puissances mondiales montrent leur force

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La visite du président russe Dmitri Medvedev sur l’île chinoise de Hainan repose sur une logique interne précise. Au début, le sommet du BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) qui s’est terminé le 14 avril, puis la participation du président russe et des dirigeants des pays ci-dessus nommés au forum d’affaires de Boao sur la même île vendredi. Quel que soit l’appellation de ces événements, ils se réduisent en fait à la même chose: l'accession d’un groupe d’Etats, dont la Russie, à un statut plus avantageux dans le monde.

L’alliance de modernisation-2

Dans l'intervention de Dmitri Medvedev au forum de Boao, le plus intéressant semble la mention faite pour la première fois du slogan et du thème avancés par la Russie pour sa présidence de l’APEC (Coopération économique pour l’Asie-Pacifique) en 2012, cette présidence devant s’achever par le forum de Vladivostok. Dmitri Medvedev a dit la chose suivante: "Nous sommes ouverts à un partenariat aussi large que possible dans le domaine de la modernisation, et nous prévoyons de mettre ce thème au premier plan dans le cadre de la future présidence de la Russie de l’APEC l’année prochaine."
Le choix du thème clé avait fait l’objet d’une discussion très intéressante, dont pratiquement tous les points se retrouvent dans le discours de Medvedev à Boao: la création d’un système de sécurité dans le Pacifique, la coopération dans le domaine énergétique… Bref, tous les vecteurs de la politique de Moscou sur l’axe oriental ont été énumérés. Plusieurs fonctionnaient bien, d’autres un peu moins, et certains nécessitaient une mise à jour complète. Mais la modernisation a remporté la victoire. Ce qui était presque prévisible: en fin de compte, il s’agit du thème clé de toute la présidence de Dmitri Medvedev.
En ce qui concerne la politique russe sur l’axe occidental (l’UE et les Etats-Unis), le sens de "l’alliance de modernisation" sous-entendu par Moscou est clairement politique. Il réside dans le fait que les longues et vaines tentatives "d’isoler" la Russie pendant la présidence de Vladimir Poutine sont depuis longtemps dans l’impasse, et voici le moyen d'en sortir: nous coopérons dans le domaine de modernisation technologique de l’économie russe, qui sera inévitablement suivie de la modernisation politique (et non pas l’inverse). Dans l’ensemble, c’est une bonne suggestion.
Les forces libérales russes, en général enclines aux illusions en politique étrangère, ont immédiatement conféré à cette formule simple de l’alliance de nombreuses significations supplémentaires. Comme quoi, il s’agirait d’un tournant décisif de Moscou vers l’Occident, au grand dam des despotes orientaux, en l’absence de choix, car toutes les ressources de la modernisation se trouvent exclusivement aux Etats-Unis et dans l'Union européenne. Mais il serait étrange de réaliser de tels "revirements" précisément au moment où l’Occident lui-même se tourne vers l’Orient, lorsqu’il est de plus en plus clair que le potentiel de modernisation et de nombreuses autres ressources se déplacent de plus en plus là où se développent activement les nouvelles puissances. Ces mêmes puissances qui se réunissaient avant le forum à Boao sur la même île pour le sommet du BRICS.

L’argent et le Conseil de sécurité

Les résultats du troisième sommet du BRICS sont très flous et mal commentés par la presse mondiale. Ce qui est en partie compréhensible, car nous sommes face à un phénomène relativement nouveau, l’alliance de pays très différents et pas toujours amicaux, mais mus par la même idée, à savoir que le monde change. Il est possible d’accélérer le changement en unissant les efforts lorsque c’est possible.
Il est rare qu’une déclaration finale permette de comprendre le déroulement réel des entretiens et des discussions lors d’un sommet.
Le document présente une vision relativement claire du chemin à suivre par le monde: vers une plus grande équité et justice (avant tout la justice pour les 3 milliards d’habitants du BRICS qui génèrent jusqu’à 50% de la croissance économique mondiale et qui ont, en fait, sauvé le monde de la crise). Les mesures prises et qui seront prises pas le BRICS pour établir une plus grande équité ont été indiquées. Il est avant tout question des devises et des finances, d’une répartition plus équitable des quotas dans le cadre du Fonds monétaire international, par exemple.
Mais il existe également des thèmes politiques. Pour être bref, il s’agit de la Libye. Entre autres sujets militaro-politiques parallèles. Le fait est qu’à l’heure actuelle, les cinq membres du BRICS font partie du Conseil de sécurité des Nations Unies, et deux pays sont membres permanents jouissant du droit de veto. Il est déjà clair que les "nouvelles puissances" demanderont prochainement des comptes à ceux qui tentent d’outrepasser le mandat qui leur a été confié en Libye. Autrement dit, le BRICS veut ancrer sa philosophie des relations internationales.

fr.rian.ru

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Sujet / Message Re: Sommet du BRICS en Chine

le Dim 12 Juin - 16:26
Créer un autre FMI que de se disputer le poste du directeur général de l'actuel FMI

Après l’arrestation et la démission du Directeur général du FMI chargé
de créer une nouvelle monnaie de réserve, la Chine n’entretient plus
d’illusion sur une possible réforme du système monétaire mondial.
Aussi, le CCIEE —institut économique du gouvernement chinois— préconise
t-il carrément le retrait de la Chine du FMI et la création d’un fonds
concurrents avec les pays émergents

Récemment, le problème du candidat au poste de
directeur général du Fonds monétaire international (FMI) a suscité un
vif débat au sein de l’opinion publique mondiale. L’Europe a rapidement
proposé deux candidats à ce poste, alors que les pays du BRICS ont
déclaré le 24 mai qu’il faudrait rejeter le concept de nationalité dans
l’élection du nouveau directeur général. La dispute est à son comble.

Cependant, selon une règle du FMI, le pays dont le droit de vote
dépasse 15 % peut opposer son veto à tout sujet de discussion. À
l’heure actuelle, seul le droit de vote des États-Unis dépasse 15 %, à
17,407 %. Viennent ensuite les droits de vote du Japon et de la Chine,
soit respectivement 6,464 % et 6,394 %. C’est pourquoi dans le FMI,
seuls les États-Unis possèdent le droit de veto.

Ainsi, pour le FMI, ce droit de veto revêt la plus grande valeur.
Bien que le poste de son directeur général soit aux mains des
Européens, les États-Unis sont le « patron » réel de cet organisme.
Certes, le directeur général du FMI possède un pouvoir important. Mais
si important qu’il soit, il doit être exercé dans le cadre établi par
les États-Unis. C’est le cas actuellement, d’autant plus que les
Européens et les États-uniens sont les alliés. Si les nouvelles
économies réussissent à gagner ce poste, à quoi pourra servir ce poste
pour ces pays. Les nouveaux pays montants devraient réfléchir sur ce
point.

Et encore, ce qui rend le FMI attirant, est qu’il peut fournir un
soutien financier à ses pays membres. Depuis 2009, les fonds que
possède le FMI ont augmenté, passant de 250 milliards de dollars à 900
milliards de dollars. Pour vous donner une idée concrète de ces 900
milliards de dollars, les réserves en devises de la Chine ont déjà
dépassé 3 000 milliards de dollars, soit plus du triple. D’ailleurs,
les fonds du FMI, qui ont subitement augmenté, ont un caractère de
bulle, du fait qu’ils sont liés à la politique monétaire souple de la
Réserve fédérale états-unienne. Ainsi à l’heure actuelle, le rôle du
FMI est très limité pour sauver l’Europe de la crise de la dette, bien
qu’il soit aux mains des Européens. Quel résultat y aura-t-il pour les
nouveaux pays montants, si un candidat venant de ces pays émergents est
élu directeur général du FMI ?

J’estime que si les pays en développement n’arrivent pas à augmenter
leur part dans le FMI, ils devront établir un FMI qui leur
appartiendra, ceci pour obtenir la justice et la transparence en terme
de doit de vote au sens propre du terme.

À l’heure actuelle, les conditions sont déjà réunies pour la
création de cet organisme. Avant la crise financière, les fonds
possédés par le FMI n’étaient pas très importants. À l’heure actuelle,
les forces réelles des nouvelles économies ont dépassé de loin les
fonds du FMI. Selon une étude du journal britannique Financial Times,
les prêts accordés par deux banques nationales de la Chine à des pays
en développement ont déjà dépassé ceux de la Banque mondiale.

Sur ce problème, les pays en développement doivent avoir confiance
en eux-même. Cette confiance ne doit pas provenir de leurs importantes
réserves en dollars, mais de la monnaie de leur propre pays. Retenons
qu’on ne doit pas dépendre du dollar que les émissions incessantes
rendront toujours plus nombreux. En comptant sur leurs dollars, les
États-Unis pourraient toujours obtenir un droit de veto, quelle que
soit leur part dans le nouveau FMI et même s’ils n’y participent pas
directement. C’est une raison importante pour laquelle le Japon, qui
possédait d’énormes réserves en dollars à l’époque, était incapable de
lancer un « système monétaire japonais et européen » avec les
pays d’Europe occidentale. Aujourd’hui, la Chine et les autres pays
émergents ont toutes les conditions pour établir un « système monétaire des nouveaux pays émergents »
"Zhou Shumu" (chercheur au centre d'échange économique international chinois).....Source: quotidien du peuple(chine)
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