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Sections administratives spécialisées en Algérie (S.A.S ou SAU )

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Sujet / Message Sections administratives spécialisées en Algérie (S.A.S ou SAU )

Message par Syfou le Dim 1 Mai - 6:25

SECTIONS ADMINISTRATIVES SPECIALISEES


Képi Officiers des S.A.S

( 1955/1962 )

En Septembre 1955 le Gouverneur Général Jacques Soustelle, afin de remédier à la sous-administration ancestrale et persistante de l'Algérie, décide de créer les Sections Administratives Spécialisées : les "S.A.S." représenteront l'autorité civile auprès des communes.

le Gouverneur Général Jacques Soustelle, avec le Général Parlange, figure légendaire des Affaires Indigènes du Maroc, décide de renforcer l’administration des Communes Mixtes et crée dans le bled des Sections Administratives Spécialisées dépendant d’une administration des Affaires Algériennes installée à Alger.

Il demande aux Forces Armées, principalement à l’Armée de Terre, de détacher des officiers et des sous-officiers en position " Hors Cadres " au service des Affaires Algériennes.

Des anciens officiers des Affaires Indigènes du Maroc encadrent les premières S.A.S. et sont intégrés dans la hiérarchie des Affaires Algériennes au niveau des Sous-Préfectures et Préfectures.

Création en 1955

Au début de l’insurrection en 1954, l’Algérie comprend un Gouvernement Général à Alger (G.G.) et trois départements : Alger, Oran et Constantine, des préfectures et sous-préfectures et un certain nombre de communes : communes de Plein Exercice (sur le modèle de la Métropole ) et Communes Mixtes dirigées par des administrateurs civils.

A l’été 1955, le Gouverneur Général Jacques Soustelle, avec le Général Parlange, figure légendaire des Affaires Indigènes du Maroc, décide de renforcer l’administration des Communes Mixtes et crée dans le bled des Sections Administratives Spécialisées dépendant d’une administration des Affaires Algériennes installée à Alger.

Il demande aux Forces Armées, principalement à l’Armée de Terre, de détacher des officiers et des sous-officiers en position " Hors Cadres " au service des Affaires Algériennes.

Des anciens officiers des Affaires Indigènes du Maroc encadrent les premières S.A.S. et sont intégrés dans la hiérarchie des Affaires Algériennes au niveau des Sous-Préfectures et Préfectures . L’effort porte d’abord sur le Constantinois et une partie de l’Algérois ( Grande Kabylie ) et s’étend par la suite à l’ensemble de l’Algérie puis aux villes ( Sections Administratives Urbaines).

A leur maximum, les Affaires Algériennes comprendront 700 S.A.S., des échelons de liaison au niveau des Sous-Préfectures et Préfectures et une administration centrale à Alger. Au total, de 1955 à 1960, 4 000 officiers d'active et appelés serviront dans les S.A.S. .

Organisation/Missions

Installée dans le bled, une S.A.S. est commandée par un Capitaine ou un Lieutenant et comprend en outre la plupart du temps un sous-officier, du personnel civil ( secrétaire, comptable, radio, assistante médico-sociale, chauffeur, interprète ) et un élément de protection, le maghzen, avec une trentaine de moghaznis.

De nombreux sous-lieutenant du contingent renforceront peu à peu le dispositif : ils seront adjoints du Chef de S.A.S. dont ils assureront l'intérim en cas de besoin et parfois Chefs de S.A.S.

Disposant d’une jeep et d’une ou plusieurs camionnettes, parfois de chevaux, le chef de S.A.S. est en mesure d’effectuer des tournées dans les villages et les douars.

Les S.A.S. représenteront l’autorité civile auprès des communes. Elles auront à conduire à partir de 1958 le programme dit des 1000 villages (logements, adduction d'eau, routes, écoles, dispensaires…) dont le financement est prévu par le Plan de Constantine. A ces titres, elles auront en charge, pour une ou plusieurs communes :

La sécurité, avec l'aide de l'armée.
Le recensement et l’Etat Civil, la participation à la réforme communale de 1956, ouvrant le champ à la pratique de la démocratie, l’organisation des élections.
Les chantiers : routes, marchés, hydraulique….
La scolarisation avec la réouverture ou la construction d'écoles.
La santé, en particulier l'Assistance Médicale Gratuite ( A.M.G. ) : l'action propre de la S.A.S. est épaulée par des médecins et des infirmiers militaires assurant consultations et soins, et par les équipes de la Croix Rouge et les EMSI ( Equipes médico-sociales itinérantes ).
Les ouvroirs pour femmes.
L'aide à la jeunesse, grâce à des équipes de moniteurs de la Jeunesse Algérienne.

Officiers des S.A.S

OUDINOT Georges - 1956 - chef de la S.A.S de Beni-Douala, en Grande Kabylie.
VINCENT Guy - 1955 Chef de la S.A.S des Hauts plateaux de l'Oranie
HARY Claude 1955
ABOLIVIER Daniel - 1955

Dissolution

Après le discours du Général de Gaulle sur l'autodétermination le 16 Septembre 1959, le doute s'installe.

Si nombre d'officiers des Affaires Algériennes croient encore à l'intégration dans l'égalité des droits, d'autres ne peuvent manquer de conclure que l'indépendance se profile.

Avec la question de plus en plus angoissante des moghaznis et de leurs familles : comment les protéger eux aussi, quoi qu'il arrive ?

En Juin 1962, les S.A.S. sont dissoutes "laissant derrière elles…des moghaznis et des populations ralliées à l'intégration désormais boucs émissaires d'une Algérie indépendante.

Epilogue

Le lieutenant Abolivier réunit ses hommes. Je leur ai dit : ceux qui le souhaitent peuvent venir en France avec moi. Avec l’aide d’un sous-préfet nous avons fait des faux papiers et monté un réseau pour les accueillir en métropole. Seuls les plus âgés ont décidé de rester.

« Les supplétifs débarqués en métropole en dehors du plan général de rapatriement seront en principe renvoyés en Algérie. » Louis Joxe demande en prime des « sanctions appropriées » contre ceux qui participent à ces filières clandestines.
Décret du 13 juillet 2006 portant promotion et nomination
Au grade de chevalier :
M. Abolivier (Daniel, Vincent), président national de l'Association des anciens des affaires algériennes « les SAS » ; 51 ans d'activités associatives, de services civils et militaires.

ASSOCIATION DES ANCIENS DES AFFAIRES ALGERIENNES - 7, rue Pierre Girard - Tel/Fax : 01 42 45 44 16
- Regroupe plus de 1000 anciens officiers SAS en vue d'aider les combattant Français musulmans encore en difficulté.

Très intéressant bulletin historique "Les SAS" - Président : Daniel ABOLIVIER.

Wikipedia



Les sections administratives spécialisées en Algérie



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Sujet / Message Re: Sections administratives spécialisées en Algérie (S.A.S ou SAU )

Message par Syfou le Dim 1 Mai - 6:50

Que veut dire ce mot ?

Une Commune mixte comprenait, outre des villages calqués sur le modèle de la Métropole avec son maire en général "Pied-Noir" et son conseil municipal : ensuite de vastes territoires ruraux ayant conservé le système administratif traditionnel avec une division en "douars" commandés par un Caïd nommé par l’administration, assisté d’un "khodja", ayant des pouvoirs de police et de justice, suivant la coutume locale ou la loi coranique.

Cette Algérie de l’intérieur semblait ne pas avoir évolué depuis la colonisation du XIXème siècle, si ce n’est que la population arabe ou kabyle était devenue très nombreuse et que les "Pieds-Noirs" de ces petites bourgades des hauts plateaux n’étaient plus composés que de 4 ou 5 familles sur la cinquantaine qu’ils étaient au siècle dernier.

La masse, les jeunes surtout, résidaient dans les grandes villes, principalement Alger, pour devenir fonctionnaires ou agents des services publics comme la Poste ou l’Éducation Nationale.

Les autorités avaient bien perçu cet état d’abandon administratif en plus de l’insécurité et du terrorisme. On en revenait à un système qui avait fait ses preuves dans les territoires du Sud : les Bureaux des Affaires Indigènes où exerçaient des officiers compétents, au contact des populations, protégés au besoin par une garde, le "Maghzen" formé de "Harkis" recrutés sur place.

C’était ce que nous devions être, nous, Officiers SAS auprès des autorités locales.

Nous avions de la bonne volonté, mais seulement trois mois de formation pour connaitre ce pays, sa langue et la guerre révolutionnaire.

Il a été constitué 700 SAS durant ces années de "Guerre d’Algérie".

Parmi les officiers, les uns rêvaient d’une carrière de bureaucratie ; heureusement c’était la minorité ; d’autres se sont heurtés à l’Armée, parce que pacification et répression ne vont pas ensemble. Mais la plupart ont compris leur rôle difficile entre l’Armée, l’Administration locale, la population à contacter et l’infiltration terroriste à éviter.




Personne dans l’administration, ne prononce le mot "rébellion" : les mots d’ordre sont de dire : "tout va bien, rien n’est changé", l’administration a le pays en main, les Officiers SAS sont un personnel de complément prêtés par l’Armée pour aider à la tâche très lourde des Administrateurs Civils des Communes Mixtes.
Pour leur sécurité les Officiers SAS peuvent recruter une "harka", construire un bordj, mais surtout apprendre le métier d’administrateur, la routine de la paperasserie et ne pas empiéter sur les attributions des dits Administrateurs.

par Jean-Claude THIODET
(Souvenirs d’un chef de SAS : partie 2)



L’AUTRE GUERRE D’ALGERIE-Révélations d’un officier de SAS

On ne retient de de la guerre d’Algérie que son coté répressif.

Or la France a voulu s’attaquer non seulement aux conséquences de la guerre d’Algérie, mais également à ses causes. Pour cela, à l’instigation de Jacques SOUSTEL elle a mis en place 700 SAS quadrillant l’ensemble du pays, dont le rôle était de remédier à la misère dont souffraient les populations.


le découpage administratif

Les officiers SAS allaient ainsi protéger,reconstruire, soigner, instruire, former des maires algériens, donner du travail et distribuer des aides sociales à la population .

En s’impliquant auprès des populations, les officiers de SAS ont joué malgré eux un rôle politique en totale cohérence avec les choix de la France de 1955 à 1958.

Avec l’arrivée au pouvoir du général de Gaulle,les SAS servent d’abord d’alibi à sa politique algérienne, avant d’être sacrifiées dans le cadre de la politique d’autodétermination de l’Algérie à partir de 1960

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Sujet / Message Re: Sections administratives spécialisées en Algérie (S.A.S ou SAU )

Message par Syfou le Dim 1 Mai - 7:16

Comment était constituée une SAS ?

A sa tête un « képi bleu » en général capitaine ou lieutenant entouré d’une petite équipe qui comprend souvent des civils et a pour rôle de le seconder dans les tâches administratives.

Un élément essentiel de la SAS est le « MOGHAZEN », petit groupe composé de 10 à 30 Moghaznis. Les Moghaznis était des musulmans et parmi ceux-ci il y eut souvent d’anciens rebelles ralliés. Leur courage aussi bien que leur connaissance du pays et des ses habitants en firent un instrument précieux de la Pacification.

Quelle était la mission du chef de SAS ?

Officier il était cependant chargé des pouvoirs civils. A ce titre son chef était le sous-préfet qu’il représentait localement. Il coordonnait les services publics de sa circonscription. Il les animait en fonction des besoins de la population au milieu de laquelle il vivait. Il créait des chantiers, ouvrait des pistes, regroupait des « mechtas », contrôlait les marchés. Très souvent à ses côtés un médecin de « l’assistance médicale gratuite » médecin militaire de réserve, faisant son service dans la plupart des cas, jouait un rôle capital.

Mais l’essentiel, c’était le contact humain avec la population dont il avait la charge. Le chef de SAS devait être au milieu d’elle l’ami de tous, le conseiller. C’était bien une révolution que la France entreprenait en Algérie au travers des SAS dans tous les domaines : politique, social et économique.

Le FLN ne s’était pas trompé sur l’enjeu puisqu’il considérait la pacification comme compromettant ses objectifs. Un rapport de la Wilaya IV de mars 1958 conclut que « les SAS sont un danger permanent qui plane sur la confiance que nous accorde le peuple »

Les SAS payèrent donc un lourd tribu puisqu’elles eurent en 6 ans 752 tués dont 70 officiers et 607 Moghaznis.

Au moment de l’abandon de l’Algérie et des musulmans fidèles à la France de nombreux chefs de SAS désobéirent aux ordres du gouvernement gaulliste et ramenèrent en métropole leurs moghaznis, harkis avec les familles. Certains les hébergèrent même chez eux et encore aujourd’hui plus de 40 ans après ce « crime d’Etat » des anciens officiers SAS sont toujours en relations avec les familles concernées.

Les moghaznis



En 1955, les moghaznis (de l’arabe maghzen signifiant « dépôt », « bureau ») sont chargés de la protection des SAS (à la fin des années 50, il existe 697 Sections Administratives Spécialisées sous commandement militaire), à raison de 25 à 30 par SAS.

En avril 1956, une circulaire du ministre résident Lacoste officialise les harkis (de l’arabe haraka signifiant « mouvement »).

En octobre 1957, le cabinet de Robert Lacoste propose de changer le nom de « harka » (formation composée de harkis) en celui de « formation algérienne de contre-guérilla ». Le général Salan refuse ce projet qui « aurait jeté les bases d’une future armée algérienne, matérialisant ainsi le principe d’une nation algérienne. »

En 1958, les GMPR (29 janvier 1955) se transforment en Groupes Mobiles de Sécurité (GMS).

Le décret du 7 novembre 1961 précise le statut des harkis.

Le 11 décembre 1961, l’armée reconnaît aux harkis un statut sous forme de contrats limités à 1 mois mais renouvelables.



Dans sa directive du 15 avril 1962, le ministre des Armées demande le désarmement immédiat de tous les harkis, de ne plus laisser de délai de réflexion et « d’assurer le regroupement sous protection des unités militaires, harkis et familles qui se sentent menacés et n’auront pas choisi le licenciement … Toutes opérations désarmement doivent être terminées le 15 avril et dissolution toutes harkas 1er mai. »

La note de service du général de brigade Guillard du 16 avril 1962 précise que « une trop large diffusion de cet avantage (transfert des harkis menacés) risquerait de provoquer un afflux de demandes qui nous conduirait à opérer un tri sévère et à refuser le bénéfice de la mesure pour un nombre important de candidats. »

Dans un télégramme du 12 mai 1962, Louis Joxe communique au haut commissaire en Algérie Christian Fouchet : « Les renseignements qui me parviennent sur les rapatriements prématurés de supplétifs indiquent l’existence de véritables réseaux tissés sur l’Algérie (chef SAS) et la métropole … Vous voudrez bien faire rechercher tant dans l’armée que dans l’administration les promoteurs et les complices de ces entreprises et faire prendre les sanctions appropriées. Les supplétifs débarqués en métropole en dehors du plan général de rapatriement seront renvoyés en Algérie … »

Le 13 mai 1962, le ministre de l’Intérieur demande à tous les préfets de métropole d’ « adresser la liste nominative de tous éléments harkis arrivés dans le département, en précisant lieux et conditions de leur hébergement, plus l’identité précise des personnes ayant pris initiative de ces installations … Vous renouvelle que vous devez vous opposer à tous projets dans ce domaine en dehors des mesures adoptées par le secrétariat aux rapatriés. »

Le Figaro du 25 mai 1962 évoque un groupe d’une soixantaine de harkis, dont les papiers ne sont pas en règle, refoulés de Marseille.

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