Bienvenue sur le forum non officiel de l'Etoile Nord-Africaine;

Afin de profiter pleinement de certains sujets sur le forum, merci de vous identifier si vous êtes déjà membre ou de rejoindre notre espace si vous ne l'êtes pas encore.


http://www.intervalle-dz.com/
Sujets similaires
Sondage
Derniers sujets
» nouvelle grille de lecture du monde
Mer 13 Mar - 20:42 par ZIGHOUD15

» Wilaya 5 historique en Oranies ( 1954/1962 )
Sam 6 Oct - 19:16 par Sphinx

» dépenses militaires mondiales
Dim 6 Mai - 16:38 par ZIGHOUD15

» algerian barkhane la citadelle
Ven 27 Avr - 16:27 par ZIGHOUD15

» cabale
Mer 25 Avr - 16:06 par ZIGHOUD15

» Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS)
Sam 20 Jan - 16:30 par ZIGHOUD15

» L'emir Abdelkader et le monde antique ....
Lun 4 Déc - 20:26 par Sphinx

» Abd-el-Qadir al-Djazaïri : naissance ,vie et mort ...
Mar 28 Nov - 22:07 par Sphinx

» BRICS
Mar 14 Nov - 9:42 par ZIGHOUD15

» LA MATRICE DU TERRORISME
Lun 30 Oct - 15:49 par ZIGHOUD15

» La science du transhumanisme
Jeu 19 Oct - 12:43 par ZIGHOUD15

» la guerre de syrie
Jeu 12 Oct - 10:38 par ZIGHOUD15

» la chine nouveau joueur en afrique
Sam 30 Sep - 21:16 par ZIGHOUD15

» Médias- Mensonges et Manipulation de l'information
Mer 20 Sep - 14:23 par ZIGHOUD15

» Les exercices militaires russo-biélorusse
Lun 18 Sep - 14:22 par ZIGHOUD15

» l'inde nouveau joueur ?
Jeu 14 Sep - 12:50 par ZIGHOUD15

» Birmanie
Mar 12 Sep - 16:46 par ZIGHOUD15

» divulgation ET sommes nous prets ?
Mer 30 Aoû - 15:23 par ZIGHOUD15

» la lachété comme le courage seraient hereditaires
Mar 22 Aoû - 10:08 par ZIGHOUD15

» Le Pentagone fait son deuil du « Nouveau Siècle américain »
Lun 21 Aoû - 19:05 par ZIGHOUD15

» le mouton de l'aid
Dim 20 Aoû - 10:32 par ZIGHOUD15

» Le captagon vient au secours des manifestants vénézuéliens
Lun 14 Aoû - 16:56 par ZIGHOUD15

» Le franc CFA, arme de destruction massive contre le développement africain
Lun 14 Aoû - 16:12 par ZIGHOUD15

Galerie


Mars 2019
DimLunMarMerJeuVenSam
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930

Calendrier Calendrier

Connexion

Récupérer mon mot de passe


Mata Hari

Aller en bas

03042010

Message 

Sujet / Message Les célèbres espions et espionnes




Mata Hari



Mata Hari, de son vrai nom Margaretha Geertruida (Grietje) Zelle, est une danseuse née le 7 août 1876 à Leeuwarden et morte le 15 octobre 1917 à Vincennes. Elle a été fusillée par la France pour espionnage pendant la Première Guerre mondiale.

Origines

De son vrai nom Margaret Zelle, elle est née à Leeuwarden (Frise), d'Adam Zelle, un marchand de casquettes hollandais et de Antje van der Meulen. Alors qu'elle n'était âgée que de 6 ans, sa famille déménagea pour Leiden. Sa mère mourut en 1891 et, la même année, son père fit faillite. Elle essaya alors de devenir enseignante. À 18 ans, elle se maria avec un officier de la marine néerlandaise, Rudolf MacLeod, avec qui elle partit vivre aux Indes néerlandaises (où l'un de ses deux enfants fut empoisonné par une servante qui était l'amante de Rudolf Macleod en 1899). De retour en Europe, après une escale de quelques mois à La Haye où elle se sépare de son mari qui était un homme violent et alcoolique, elle fit, en novembre 1903, une arrivée à Paris peu remarquée. Jouant sur le patronyme écossais de son mari, elle se fait appeler « Lady MacLeod » et, pour survivre, elle se fait embaucher dans un cirque en tant qu'écuyère. Au printemps 1905, grâce à la collaboration involontaire d'Émile Guimet, le fondateur du musée du même nom, elle triomphe dans un numéro de danseuse érotique exotique sous le nom de Mata Hari, signifiant "soleil" en malais.

Mata Hari, danseuse exotique

Couronnée d'aigrettes et de plumes, elle se produit d'une capitale à l'autre, guettée par les échotiers qui comptent ses chapeaux, ses chiens, ses fourrures, ses amants. Elle les aide à créer autour de sa personne une légende : elle serait née à Java où les prêtres de Shiva l'ont initiée aux secrets de son culte et de ses danses. Son père était un riche industriel. Son mari, un officier supérieur dont elle est séparée, était jaloux comme un tigre (Mata Hari aurait même affirmé qu'il lui aurait arraché un téton en la mordant mais ce fait a été déclaré faux après sa mort). Elle est aussi une courtisane qui se préoccupe trop peu de la nationalité de ses conquêtes. Personnalité flamboyante, elle s'invente ainsi un personnage et une histoire.

Mata Hari, l'espionne

C'est le 2 septembre 1916 que, procédant à des démarches pour un laissez-passer à destination de Vittel, elle fit la rencontre (non sollicitée par elle) du capitaine Ladoux, chef des services du contre-espionnage français. Il l'invite à mettre ses relations internationales et ses facultés de déplacement au service de la France. Elle accepta contre promesse d'une somme d'un million de francs … qui ne fut jamais versée. En tant que ressortissante des Pays-Bas, elle pouvait franchir librement les frontières. Pour éviter les combats, elle rejoignait les Pays-Bas via l'Espagne et la Grande-Bretagne. Courtisée par de nombreux officiers alliés, elle fut néanmoins interrogée par les services britanniques à qui elle reconnut son appartenance aux services secrets français, bien que la suite des événements allât le démentir. On ne sait pas si elle mentit à cette occasion, croyant que cette histoire la rendrait plus intrigante, ou si les services français se servaient effectivement d'elle sans le reconnaître, en raison des réactions internationales que cette révélation aurait suscitées.

En janvier 1917, l'attaché militaire allemand à Madrid, le major Kalle que Mata Hari avait tenté de séduire, transmit un message radio à Berlin, décrivant les activités d'un espion, de nom de code H-21. Les services secrets français interceptèrent le message et, en fonction des informations qu'il contenait, furent capables d'identifier H-21 comme étant Mata Hari. Aussi étrange que cela puisse paraitre, les Allemands chiffrèrent le message avec un code qu'ils savaient pertinemment connu des Français, laissant les historiens penser que le but du message était que, si elle travaillait effectivement pour les Français, ceux-ci pourraient démasquer sa double identité et la neutraliser. Six semaines après son retour de Madrid le 13 février 1917, le contre-espionnage français fit une perquisition dans sa chambre de l'hôtel Elysées Palace sur les Champs-Élysées (actuellement siège de la banque HSBC France). On ne trouva pas de preuve incontestable, mais le sac à main contenait deux produits pharmaceutiques dont le mélange pouvait fournir une encre sympathique — mais dont l'un n'était autre qu'un contraceptif efficace. Des télégrammes chiffrés interceptés établissaient (et elle le reconnut) que le consul allemand en Hollande lui avait versé 20 000 francs. « Pour prix de mes faveurs », précisait-elle. Pour des « renseignements », selon ses juges, sans préciser lesquels.

Mata Hari apporta en fait très peu d'informations que ce soit aux Allemands ou aux Français et le seul qui soit assez important concernait un autre agent double qui avait infiltré le réseau allemand pour les services secrets français. De plus on peut penser qu'elle travaillait surtout pour l'Entente car après ses nombreux amants (on lui en prête plus de 150) elle s'éprit vers la fin 1916 d'un capitaine russe au service de la France dénommé Vadim Maslov, fils d'amiral. Il avait 21 ans et lui rappelait peut-être son fils mort qui devait avoir le même âge. Pour anecdote, elle voulait aussi se "venger" des Allemands qui lors d'une perquisition au théâtre de Berlin lui avaient pris toutes ses fourrures pour un montant d'environ 80 000 francs.

__
"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
3

.、スフィンクス、


Spoiler:


Sphinx
Sphinx
Adminstrateur
Adminstrateur

Masculin
Nombre de messages : 8037
Age : 33
Emploi/loisirs : Mat
Humeur : Peu importe.
Date d'inscription : 19/12/2008
Localisation : S.B.A

Revenir en haut Aller en bas

- Sujets similaires
Partager cet article sur : diggdeliciousredditstumbleuponslashdotyahoogooglelive

Mata Hari :: Commentaires

Sphinx

Message le Sam 3 Avr - 0:20 par Sphinx

Procès et mort



Accusée d'espionnage au profit de l'Allemagne, Mata Hari passe du statut d'idole à celui de coupable idéale dans une France traumatisée par la guerre et dont l'armée vient de connaître d'importantes mutineries après l'échec de la bataille du Chemin des Dames. Son avocat n'eut le droit d'assister qu'aux premiers et derniers interrogatoires. Le procès ne dura qu'une journée sans apporter de nouveaux éléments. Elle fut même, lors du procès, abandonnée par son amoureux Vadim Maslov qui la qualifia tout simplement "d'aventurière".

Condamnée à mort, elle fut fusillée le 15 octobre 1917, à l'âge de 41 ans, dans les fossés de la forteresse de Vincennes. Selon la légende, elle aurait refusé le bandeau qu'on lui proposait et aurait lancé un dernier baiser aux soldats de son peloton d'exécution.

Juste avant d'être fusillée, Mata Hari s'écria: "quelle étrange coutume des Français que d'exécuter les gens à l'aube!"

Sa famille ne réclama pas le corps, qui fut confié à la faculté de médecine de Paris. Son corps fut disséqué par des étudiants en médecine, puis incinéré. Enfin, ses cendres furent déposées dans une fosse commune. Il ne reste donc aujourd'hui plus rien de la dépouille mortelle de Mata Hari.

Après sa mort
Dès la fin de la guerre, l'Allemagne la présenta d'abord comme une innocente victime, n'ayant jamais collaboré avec les services de renseignements allemands.

Cependant en 1931, dans un important ouvrage collectif L'Espionnage pendant la guerre mondiale auquel ont notamment collaboré des historiens, des officiers et des anciens agents des services secrets, il est fait mention que « Mata Hari a fait de grandes choses pour l'Allemagne; elle fut le courrier pour nos informateurs installés à l'étranger ou en pays ennemis... Mata Hari était parfaitement au courant des choses militaires, puisqu'elle avait été formée dans l'une de nos meilleures écoles d'information... Elle était un agent de marque. »

En 1937, « Mademoiselle Docteur », Fräulein Schragmüller, qui travaillait pendant la guerre au bureau III C, sous le nom de code H21, à Anvers, publia ses mémoires. Elle y révèle à propos de Mata Hari : « Pas une des nouvelles qu'elle a envoyées n'était utilisable, et ses informations n'ont eu pour nous aucun intérêt politique et militaire. » Elle reconnaîtra cependant : « La condamnation était méritée et conforme à l'esprit du code militaire. »

wikipedia

Revenir en haut Aller en bas

Syfou

Message le Ven 13 Aoû - 2:12 par Syfou

sphinx a écrit:Mata Hari



Mata Hari, de son vrai nom Margaretha Geertruida (Grietje) Zelle, est une danseuse née le 7 août 1876 à Leeuwarden et morte le 15 octobre 1917 à Vincennes. Elle a été fusillée par la France pour espionnage pendant la Première Guerre mondiale.

Origines

De son vrai nom Margaret Zelle, elle est née à Leeuwarden (Frise), d'Adam Zelle, un marchand de casquettes hollandais et de Antje van der Meulen. Alors qu'elle n'était âgée que de 6 ans, sa famille déménagea pour Leiden. Sa mère mourut en 1891 et, la même année, son père fit faillite. Elle essaya alors de devenir enseignante. À 18 ans, elle se maria avec un officier de la marine néerlandaise, Rudolf MacLeod, avec qui elle partit vivre aux Indes néerlandaises (où l'un de ses deux enfants fut empoisonné par une servante qui était l'amante de Rudolf Macleod en 1899). De retour en Europe, après une escale de quelques mois à La Haye où elle se sépare de son mari qui était un homme violent et alcoolique, elle fit, en novembre 1903, une arrivée à Paris peu remarquée. Jouant sur le patronyme écossais de son mari, elle se fait appeler « Lady MacLeod » et, pour survivre, elle se fait embaucher dans un cirque en tant qu'écuyère. Au printemps 1905, grâce à la collaboration involontaire d'Émile Guimet, le fondateur du musée du même nom, elle triomphe dans un numéro de danseuse érotique exotique sous le nom de Mata Hari, signifiant "soleil" en malais.

Mata Hari, danseuse exotique

Couronnée d'aigrettes et de plumes, elle se produit d'une capitale à l'autre, guettée par les échotiers qui comptent ses chapeaux, ses chiens, ses fourrures, ses amants. Elle les aide à créer autour de sa personne une légende : elle serait née à Java où les prêtres de Shiva l'ont initiée aux secrets de son culte et de ses danses. Son père était un riche industriel. Son mari, un officier supérieur dont elle est séparée, était jaloux comme un tigre (Mata Hari aurait même affirmé qu'il lui aurait arraché un téton en la mordant mais ce fait a été déclaré faux après sa mort). Elle est aussi une courtisane qui se préoccupe trop peu de la nationalité de ses conquêtes. Personnalité flamboyante, elle s'invente ainsi un personnage et une histoire.

Mata Hari, l'espionne

C'est le 2 septembre 1916 que, procédant à des démarches pour un laissez-passer à destination de Vittel, elle fit la rencontre (non sollicitée par elle) du capitaine Ladoux, chef des services du contre-espionnage français. Il l'invite à mettre ses relations internationales et ses facultés de déplacement au service de la France. Elle accepta contre promesse d'une somme d'un million de francs … qui ne fut jamais versée. En tant que ressortissante des Pays-Bas, elle pouvait franchir librement les frontières. Pour éviter les combats, elle rejoignait les Pays-Bas via l'Espagne et la Grande-Bretagne. Courtisée par de nombreux officiers alliés, elle fut néanmoins interrogée par les services britanniques à qui elle reconnut son appartenance aux services secrets français, bien que la suite des événements allât le démentir. On ne sait pas si elle mentit à cette occasion, croyant que cette histoire la rendrait plus intrigante, ou si les services français se servaient effectivement d'elle sans le reconnaître, en raison des réactions internationales que cette révélation aurait suscitées.

En janvier 1917, l'attaché militaire allemand à Madrid, le major Kalle que Mata Hari avait tenté de séduire, transmit un message radio à Berlin, décrivant les activités d'un espion, de nom de code H-21. Les services secrets français interceptèrent le message et, en fonction des informations qu'il contenait, furent capables d'identifier H-21 comme étant Mata Hari. Aussi étrange que cela puisse paraitre, les Allemands chiffrèrent le message avec un code qu'ils savaient pertinemment connu des Français, laissant les historiens penser que le but du message était que, si elle travaillait effectivement pour les Français, ceux-ci pourraient démasquer sa double identité et la neutraliser. Six semaines après son retour de Madrid le 13 février 1917, le contre-espionnage français fit une perquisition dans sa chambre de l'hôtel Elysées Palace sur les Champs-Élysées (actuellement siège de la banque HSBC France). On ne trouva pas de preuve incontestable, mais le sac à main contenait deux produits pharmaceutiques dont le mélange pouvait fournir une encre sympathique — mais dont l'un n'était autre qu'un contraceptif efficace. Des télégrammes chiffrés interceptés établissaient (et elle le reconnut) que le consul allemand en Hollande lui avait versé 20 000 francs. « Pour prix de mes faveurs », précisait-elle. Pour des « renseignements », selon ses juges, sans préciser lesquels.

Mata Hari apporta en fait très peu d'informations que ce soit aux Allemands ou aux Français et le seul qui soit assez important concernait un autre agent double qui avait infiltré le réseau allemand pour les services secrets français. De plus on peut penser qu'elle travaillait surtout pour l'Entente car après ses nombreux amants (on lui en prête plus de 150) elle s'éprit vers la fin 1916 d'un capitaine russe au service de la France dénommé Vadim Maslov, fils d'amiral. Il avait 21 ans et lui rappelait peut-être son fils mort qui devait avoir le même âge. Pour anecdote, elle voulait aussi se "venger" des Allemands qui lors d'une perquisition au théâtre de Berlin lui avaient pris toutes ses fourrures pour un montant d'environ 80 000 francs.


Mata Hari, l’espionne mythique…

Qu’est ce qui a poussé Margaret Zelle à devenir espionne ? En voilà une bonne question… qui va permettre de dessiner le portrait d’une figure mystérieuse et mythique!

Margaret naît dans une bonne famille néerlandaise, où l’on admire déjà sa beauté qui sort de l’ordinaire (elle a le teint très foncé, ce qui est inhabituel pour une hollandaise ! Petite, on la prend d’ailleurs souvent pour une asiatique). Son père, grand commerçant, la gâte énormément et lui offre une très bonne éducation, avant de connaître de terribles revers de fortune, en 1891, l’année où sa mère décède.

Elle n’a pas vraiment d’autre choix que celui de se marier, pour sortir de cette situation très précaire. A 18 ans, elle part vers les Indes Néérlandaises avec son mari, le capitaine McLeod, son aîné de 20 ans. Dans la colonie, ils eurent deux enfants, dont l’ainé mourut tragiquement d’un empoisonnement par un des servantes, qui s’avère être une des maîtresses du capitaine… La petite fille survit heureusement, et le couple revient en Europe. Margaret s’éloigne peu à peu de McLeod, mari infidèle et violent. Elle obtient le divorce et se lance dans une vie de bohème, en 1903, en devenant danseuse à Paris. Plus qu’une vocation, c’est un moyen de subsistance, qui lui permet quand-même de connaître un joli succès, grâce à son corps parfait et à son exotisme…


C’est à cette époque que nait le personnage de Mata Hari, princesse javanaise qu’elle interprète sur scène, lors de danses langoureuses… Elle mène un train de vie très élevé, dans les plus beaux hôtels parisiens… Même la Guerre, déclarée en 1914, ne l’empêche pas de voyager dans toute l’Europe et de rencontrer le plus beau gratin du pouvoir… En 1916, elle tombe éperdument amoureuse d’un pilote de chasse russe, qui a 20 ans de moins qu’elle ! C’est alors que commence la descente aux enfers de la belle.

La suite de l’histoire de Mata Hari est pour le moins complexe et brumeuse : le jeune soldat se fait tirer dessus et est soigné à Vittel. Elle se met en tête d’aller lui rendre visite sur le champs. Cependant, ce n’est pas si simple, au milieu des combats… Elle doit faire la promesse de réussir à espionner le Prince Héritier de l’Empire Allemand pour avoir le droit de se rendre auprès de son amour. Elle se met aux services de la France, contre une promesse de rémunération qui ne sera jamais tenue. Rapidement, elle arrive à séduire un major allemand et devient de plus en plus proche de certains grands notables allemands… Elle est interrogée par l’armée anglaise, puis française, qui pense qu’elle joue un double-jeu : on retrouve une somme de 20 000 francs, versés à Mata par un général allemand, qu’elle explique comme un « remerciement pour ses faveurs », tandis que les juges affirment qu’il s’agit d’un pot de vin en échange de renseignements sur l’armée française…

De tout ce méli mélo digne des meilleurs films d’espionnage, mais qui est pourtant très réel, en ressort une grande coupable : Mata Hari. La situation commence à devenir très difficile pour les français, traumatisés par la Guerre. L’opinion public s’agite et Mata Hari est désignée comme la coupable idéale. Elle est accusée d’espionnage, à la solde des allemands. Après un procès expéditif, elle est fusillée. Vraie ingénue ? Vraie coupable ? Difficile de le savoir…

Revenir en haut Aller en bas

Syfou

Message le Ven 13 Aoû - 2:15 par Syfou

Mata-Hari 1910

Revenir en haut Aller en bas

Syfou

Message le Ven 13 Aoû - 2:19 par Syfou



Revenir en haut Aller en bas

Syfou

Message le Ven 13 Aoû - 2:24 par Syfou

Revenir en haut Aller en bas

abdelmalek

Message le Sam 14 Aoû - 12:36 par abdelmalek

il est indéniable qu'elle fut un cas d'école.

Revenir en haut Aller en bas

Sphinx

Message le Mar 26 Avr - 22:59 par Sphinx

Syfou a écrit:

Dossiers de l'histoire



Revenir en haut Aller en bas

Sphinx

Message le Dim 1 Mai - 23:07 par Sphinx

L'honneur retrouvé de Mta Hari










Revenir en haut Aller en bas

Message  par Contenu sponsorisé

Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum