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Sujet / Message Le Jihad économique

le Lun 2 Mai - 6:01
KABBAJ EXPLIQUE LE JIHAD ÉCONOMIQUE


Le Jihad économique et la pérennité de l'entreprise sont essentiels pour le développement au regard de M. Mohamed Kabbaj, conseiller de SM le Roi. Le Pr Harouchi milite pour la mise à niveau des mentalités. Le Centre Lyoussi lance une charte de la citoyennetéLe Centre Lahcen Lyoussi pour les études et recherches politiques explore le créneau du «citoyen et le civisme«. Après une première conférence organisée la semaine dernière, il a récidivé jeudi 16 novembre avec une deuxième rencontre dont le titre est révélateur: «De la citoyenneté politique à la citoyenneté économique et sociale«. A cette occasion, le Centre, présidé par M. Mohammed Benhammou, a rendu publique la Charte de la citoyenneté, placée sous le signe «On ne naît pas citoyen, on le devient«. Au menu, quatre exposés: l'entreprise et le syndicat, acteurs de développement, présenté par M. Mohamed Kabbaj, conseiller de SM le Roi, le militantisme associatif et le rapport à la politique par le professeur Abderrahim Harouchi. Les deux autres exposés ont été présentés par MM. Abdelilah M'kinsi (élu du RNI) et M'hamed Grine (membre du bureau politique du PPS).D'emblée, M. Kabbaj a dévoilé ses cartes. Il a décidé de forcer le trait afin de faire prendre conscience de l'importance de certaines évidences simples. Pour le conseiller, deux idées-clés développées par le Souverain dans ses derniers discours acquièrent une portée stratégique dans le processus de développement. Il s'agit d'abord du «Jihad économique«, concept qui permet à une entreprise d'être performante et d'avoir la capacité de s'imposer sur le plan international. Cela se réalise avec la réussite et le succès, notions dont le blason doit être redoré. Pour M. Kabbaj, la société considère la richesse comme un tabou et prend l'argent pour le diable. Il faut donc changer les mentalités. Les entrepreneurs représentent une catégorie rare et exceptionnelle, capable de créer des richesses qui profitent à tous. Pour illustrer ses propos, le conseiller donne des exemples. Ainsi, le communisme, système idéal et rationnel, a échoué parce qu'il a décidé de laminer les entrepreneurs, laissant à l'Etat le soin de les remplacer. Le deuxième exemple, M. Kabbaj va le puiser de son expérience en tant que directeur des routes au Ministère des Travaux Publics, particulièrement dans les rapports tendus qu'entretenaient ses ingénieurs avec des chefs d'entreprise qui réalisaient des chantiers. Le directeur a fini par connaître les causes de cette animosité ressentie à l'égard de ces patrons, plus riches que les ingénieurs et moins instruits qu'eux. Il avait proposé à ses ingénieurs de démissionner pour créer une entreprise et en leur garantissant l'octroi de marchés et le soutien de tous. Les ingénieurs finissaient par craquer, parfois pleuraient car ils prenaient conscience qu'ils n'avaient pas la capacité de créer et d'organiser une affaire, a dit en substance le conseiller du Souverain.La deuxième idée développée par M. Kabbaj porte sur la vision des syndicats. Pour lui, ces derniers continuent à vivre selon des conceptions du XIXème siècle, basées sur la lutte des classes. Leurs revendications portent souvent sur le court terme. Les syndicats devraient se soucier davantage de la pérennité et de la réussite de l'entreprise, conditions pour faire vivre les travailleurs, estime-t-il. «Les syndicats doivent s'intéresser à la vie de l'entreprise particulièrement à sa gestion et à ses marchés«, a-t-il ajouté.De son côté, l'intervention du Pr Harouchi a également porté sur le changement des mentalités. Selon lui, dans toutes les mises à niveau économique, politique, juridique, celle des mentalités a été oubliée. Le développement ne se fait pas sans la démocratie qui exige le civisme. Le tiers des automobilistes casablancais ne respectent pas le code de la route. Le Pr Harouchi a lui aussi forcé le trait en évoquant cet étranger qui lui a demandé si le feu rouge n'était pas facultatif dans notre pays.

leconomiste

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Sujet / Message Re: Le Jihad économique

le Lun 2 Mai - 6:03
Les paramètres du Jihad économique

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Plus de 30 ans se sont écoulés, depuis la victoire de la Révolution islamique et l’établissement de l’Ordre de la République islamique, en Iran, et le peuple musulman iranien a connu, durant ces 3 décennies, nombre de vicissitudes. La RII a offert un modèle de démocratie religieuse, au monde, mais, surtout, aux pays de la région, pendant ces trois dernières décennies, qui ont été, évidemment, marquées, par les menaces et pressions des puissances mondiales. Mais, malgré tous ces problèmes, grâce à Dieu, au leadership sage de la Révolution et à la vigilance et l’unité du peuple, l’Iran a accompli de vastes progrès, dans les différents domaines de la science et de la technologie. L’année 1390 a commencé, alors que la Révolution islamique vit les premières années de la quatrième décennie de son histoire. Cette décennie, le Guide suprême de la Révolution islamique l’a baptisée «la décennie du progrès et de la justice».
Le Guide suprême de la Révolution islamique a, ainsi, nommé l’année iranienne 1390, «Année du Jihad économique», une initiative, dans le sens d'une meilleure orientation des activités économiques du pays. Dans des conditions où l’Iran est le centre d’attention des pays du monde et où les puissances mondiales cherchent, toujours et encore, à resserrer l’étau autour de l’économie iranienne, le Jihad économique pourrait s’avérer une stratégie efficace et constructive contre ces menaces. Le boycott économique anti-iranien équivaut à une déclaration de guerre contre l’Iran, sur le plan de l’économie, et fait partie des efforts occidentaux visant à écarter le pays de nombre de transactions mondiales. Pour contrer ce plan, on aura besoin de prendre des mesures adéquates et, pourquoi pas, de se lancer dans un véritable Jihad économique.

Le développement économique est, comme vous le savez, un facteur principal du progrès, dans différents domaines. Les indices du développement économique ont, ainsi, des rapports directs avec la productivité et la croissance scientifiques et industrielles. Le pouvoir économique est, aussi, un support, pour le pouvoir politique des pays ; ce qui veut dire que, lorsqu’un pays devient puissant, en matière de science et d’économie, il réunit les conditions nécessaires à la réalisation de son indépendance, par rapport aux autres pays. L’insistance de l’Ayatollah Khamenei sur le Jihad économique est, en fait, un rappel de cette réalité que devenir puissant, sur la scène économique, transforme en opportunités, les menaces et pressions de l’ennemi, et que pour mettre à profit les occasions de progrès, il faudra agir comme si l'on était en plein Jihad.

"Les sanctions concoctées et adoptées par les ennemis de la nation iranienne visent à empêcher notre processus accélérée de progrès. Les sanctions n’ont, pourtant, pas donné les résultats escomptés. Il faudrait, donc, prêter attention au fait que l’économie est le pilier axial de toutes ces questions. Je nomme cette année ‘‘l’année du Jihad économique’’, et j’attends des responsables du pays et de notre cher peuple, qu’ils agissent comme si nous étions en plein Jihad, sur le plan de l’économie", c’est en ces termes que le Guide suprême de la Révolution s’est adressé, dans son message, à la nation iranienne.

Le Jihad est un dérivé du mot ‘‘Jahd’’ qui signifie ‘‘effort’’. Le Jihad, dans la culture islamique, signifie effort et persévérance, dans la voie d’Allah, et est, donc, considéré comme un concept sacré. On a, aussi, deux sortes de Jihad, dans la culture islamique : le ‘‘Jihad-i akbar’’ ou la grande guerre interne contre son âme charnelle’’ et le ‘‘Jihad-i asghar’’ ou le Jihad, dans le monde extérieur, et qui se fait, pour défendre l’Islam. Ce dernier embrasse le Jihad de guerre, mais aussi, le Jihad, sur les champs, économique, politique ou culturelle. Dans le noble Coran, on trouve nombre de versets qui appellent les hommes à faire le Jihad, par leur âme et par leurs biens, dans la voie de Dieu. Le combat personnel contre son âme charnelle est le plus haut degré du Jihad, en Islam. Autrement dit, tant que l’homme ne réussira pas à dompter son âme charnelle et ses passions, il ne pourra pas réussir, dans le Jihad extérieur.

L’expression ‘‘Jihad économique’’ est, en fait, un mariage entre le terme Jihad qui rappelle un concept, plutôt, spirituel, et l’économie, qui a affaire aux activités financières et au monde matérialiste. Ce qui veut dire que, dans la pensée islamique, le monde d’ici-bas et la religion ne sont pas deux concepts totalement séparés l’un de l’autre. L’Islam les met sur une même ligne. Par conséquent, le Jihad économique ne pourrait pas se limiter au progrès économique et en une simple croissance des indices économiques ; ces progrès sont, pourtant, dignes d’appréciation, mais le Jihad économique doit, aussi, embrasser les aspects spirituels, conformément à la signification de base du mot Jihad, dans la culture musulmane. Cela veut dire que l’économie islamique est conçue, de sorte à pouvoir renforcer, non seulement, les indices purement économiques, mais aussi, les valeurs spirituelles. De ce point de vue, le Jihad économique, qui consiste en des efforts, dans le sens de l’épanouissement de l’économie, constitue un comportement sacré, avec des caractéristiques spécifiques.

Les forces spirituelles sont le moteur d’action, dans les activités "jihadis". Dans la culture musulmane, le Jihad est une porte du paradis qu’ouvre Allah à ses amis ; or, Allah aime ceux qui font le Jihad, dans sa voie. Le vénéré Imam Ali, (béni soit-il), a dit : «Celui qui abandonne le Jihad, reste dans l’humiliation et l’ignorance, et se prive de la grâce divine». Le Jihad, dans l’optique de l’Imam Ali, repose sur quatre piliers : incitation au bien, prohibition du mal, sincérité de la parole et animosité envers les dépravés. Parlant du Jihad économique, qui est, en tout cas, une sorte de Jihad, dans la voie de Dieu, on pourrait redéfinir quatre axes principaux qui sont : l’effort constructif, en matière d’économie, le refus des corruptions économiques, la constance et la persévérance, empreintes d’honnêteté, et la lutte contre les ennemis et les Arrogants. Le comportement "jihadi" exige un esprit de résistance, face aux phénomènes qui pourraient paraître insurmontables. Bien sûr, ce qui fait qu’une action est considérée "jihadi" est la victoire, apparemment, impossible, qui s’obtient, en bravant les grands obstacles. Le Jihad économique offre, donc, une approche efficace, face aux sanctions que l’Occident a imposées à la RII.

Recourir aux approches sages et aux méthodes adéquates est, aussi, l’autre facteur vital d’un comportement "jihadi". C’est la sagesse qui, dans toute action "jihadi", garantit la victoire, face aux obstacles. Le dévouement est, aussi, un autre paramètre de tout comportement "jihadi". Eviter l’égoïsme et l’auto-centrisme constitue, aussi, une autre exigence incontournable, dans les interactions sociales et les transactions économiques, faute de quoi, les Ordres économiques pourraient tomber, dans de multiples difficultés. Le Jihad économique cache, aussi, cette connotation, comme quoi il faut savoir, parfois, sacrifier les intérêts individuels et secondaires aux intérêts collectifs de la société. Cependant, le Jihad, dans le domaine de l’économie, ne s’affirmera, sur son juste chemin, que lorsque les organismes concernés réaliseront leurs idéaux sublimes, dont et notamment, la justice sociale, et qu’ils empêcheront l’accumulation des richesses entre les mains d’un groupe limité d’individus. La nomination de la 4ème décennie de la Révolution islamique, par la formule «la décennie du progrès et de la justice» interprète, aussi, cette réalité, qu'en République islamique d’Iran, un progrès est acceptable que s'il est accompagné de la justice. Le Jihad économique se fixe, donc, comme objectif, d’assurer l’accès égal de toutes les couches de la société aux possibilités de production et de croissance économiques et de réhabiliter le droit de tous les membres de la société à profiter de ces occasions, pour empêcher le gaspillage des ressources, établir une répartition équitable des salaires et des dîmes et assurer le dynamisme de toutes les activités économiques et de construction qui se font, au sein de la société.

Les efforts et recherches, pour inventer et innover, constituent un autre aspect du Jihad économique, ce qui veut dire, scientifiquement parlant, produire de la richesse, à travers la production scientifique. Cela réduit, en outre, le niveau de dépendance des économies vis-à-vis des ressources naturelles. Une nation qui se soucie de ses ressources naturelles et de sa situation d’emploi préfère utiliser ses ressources, pour développer les infrastructures de sa société. Et c’est une question d'une importance primordiale, pour beaucoup de pays islamiques, dont le secteur économique reste trop dépendant du pétrole.

Rappelons, pour terminer, que le Jihad économique offre, entre autres, un autre champ d'action, pour démontrer les potentialités et les capacités de l’Ordre de la démocratie religieuse, en Iran, mais aussi, les vertus du modèle de l’économie islamique. Réussir le Jihad économique pourrait, également, présenter un exemple de la ferme volonté que l’on trouve, chez la grande nation iranienne, aux autres peuples, partout, dans le monde.

irib

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