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Sujet / Message Théorie du Complot Sioniste

le Sam 14 Mai - 10:40

La théorie du complot sioniste ;est une théorie du complot qui interprètent le mouvement sioniste et l'État d'Israël comme une conspiration visant à dominer le monde. Cette interprétation complotiste des événements concernant l'histoire du sionisme et de la politique israélienne consiste généralement à considérer que les événements ayant précédé et ayant mené, directement ou non, à la création de l'État d'Israël ont été voulus et orchestrés par un groupe d'individus tirant aujourd'hui des bénéfices de l'existence d'Israël : riches familles juives liées aux banques américaines, sociétés secrètes occidentales, familles américaines influentes... Si l'antisionisme est loin de se réduire à cette théorie du complot, certains antisionistes peuvent parfois l'utiliser à des fins de propagande.

Il existe deux grandes théories du complot sioniste, qui diffèrent quant au groupe identifié comme comploteur. Le première version considère que ce sont les Juifs en tant que tels ; à ce titre, des penseurs comme Pierre André Taguieff ou Jacques Tarnero estiment que cette version n'est que l’avatar moderne de la théorie du complot mondial juif, dont elle reprend les mêmes poncifs antisémites. D'après la seconde version, les Juifs en tant que tels ne seraient pas le cerveau de la conspiration, et Israël et le sionisme seraient instrumentalisés par des sociétés secrètes ou des groupes d'intérêts impliquant de grandes familles américaines. Cette seconde théorie, qui mêle antisionisme et antiaméricanisme en postulant une collaboration secrète des sionistes et des États-Unis avec les nazis dans le processus de la Shoah (afin de fournir une légitimité au sionisme et à toutes les politiques du futur État d'Israël), est parfois dite « théorie de l'axe américano-sioniste ».

Certains antisionistes tels Christian Cotten ou Dieudonné refusent d'être qualifiés d'antisémites et réfutent toute animosité à l'égard de la religion juive. Guillaume Weill-Raynal estime que ramener l'antisionisme à l'antisémitisme disqualifierait d'emblée toute critique de l'État d'Israël.

Première théorie : les Juifs comme sionistes par essence

Après le programme d'extermination hitlérien, tout discours ouvertement antisémite semble impossible. C’est donc de l’attaque anti-israélienne, plus acceptable, que va renaître ce thème du complot : dans un premier temps, le sionisme et Israël passent pour une création artificielle de l'Occident liée à sa « culpabilité » et à sa « mauvaise conscience », tout en niant la réalité historique de la présence juive en Palestine et les liens affectifs qui unissent les juifs à cette terre, ou bien, de manière plus acceptable, en revendiquant un attachement cultuel et culturel tout aussi important pour les musulmans et les chrétiens face à ce qu'ils dénoncent comme "l'exclusivité israélienne" rompant avec l'équilibre des communautés en Terre Sainte de la seconde moitié du 19e siècle. C'est le cas des premiers négationnistes français Paul Rassinier (Le drame des Juifs européens, 1964) et Maurice Bardèche (qui se revendiquait ouvertement du fascisme).

Puis, secondement, dans un contexte de décolonisation et d’anti-impérialisme, Israël va progressivement être identifiée par certains militants radicaux au colonialisme (à partir de 1956[réf. nécessaire]) puis au racisme, en s'appuyant sur les condamnations d'Israël par l’ONU). Une poignée de militants anti-impérialistes et anticolonialistes radicaux comme Serge Thion, écrivain et éditeur, ou encore Israël Shamir, "héros de militants pro-palestiniens et des « antisionistes »", vont alors établir deux postulats : tout juif = sioniste et la légitimité d’Israël réside entièrement et exclusivement dans la Shoah.

Premier postulat

Le premier postulat pose une essence raciste du sionisme et du juif. Deux journalistes de Marianne décrivent et racontent ce qu’elles ont vu et entendu lors de l'exposition provisoire de l’Union générale des Étudiants tunisiens (UGET) organisée du 25 au 27 mars 2003, dans le hall d’entrée de l’université Paris VIII (Seine-SaintDenis), pour la célébration de la nationale-palestinienne « journée de la Terre » (30 mars) :

« Des corps mutilés, des crânes explosés, et des explications “historiques ” sur la naissance de l’État d’Israël, construit sur les ruines des villes palestiniennes. Des pancartes résument : “sionisme = impérialisme = fascisme ”.
Un étudiant juif tente — en vain — d’expliquer la définition du sionisme à un public plus que réfractaire. Le ton est donné. Pendant ce temps, un “étudiant” (d’une bonne quarantaine d’années) crie dans un micro : “Tout le monde sait qu’Israël est derrière la guerre en Irak.” L’auditoire applaudit. Les propos sont sans appel : “Sionistes et Juifs, ça revient au même.

Second postulat

Le second postulat implique que « pour délégitimer Israël, il faut abattre la Shoah », selon les mots de Taguieff. La critique d'Israël et le refus de son droit à l'existence passerait donc nécessairement par le « négationnisme » (ou « révisionnisme ») de la Shoah. Dans cette optique, Robert Faurisson déclare que :

"Les prétendues « chambres à gaz » et le prétendu « génocide » sont un seul et même mensonge.
Ce mensonge, qui est d'origine essentiellement sioniste, a permis une gigantesque escroquerie politico-financière dont l'État d'Israël est le principal bénéficiaire.
Les principales victimes de ce mensonge et de cette escroquerie sont le peuple allemand et le peuple palestinien.
La force colossale des moyens d'information officiels a, jusqu'ici, assuré le succès du mensonge et censuré la liberté d'expression de ceux qui dénonçaient ce mensonge".
Selon Faurisson, la Shoah ne serait qu’un mensonge du « complot sioniste » pour créer Israël et en faire payer le coût aux Allemands, et le fait que la négation de la Shoah (c'est-à-dire, selon Faurisson, la révélation du mensonge) soit condamnée par la loi relève de ce complot (la loi Gayssot aurait été voulue par le "lobby sioniste" ). Faurisson est suivi par d’autres personnes, comme Roger Garaudy, qui ravivent ainsi les formes les plus éculées de l’antisémitisme et le thème du "complot juif mondial".

Cette présentation de la Shoah comme une mystification est notamment vulgarisée via des livres techniques s'appuyant sur des recensements officiels, comme celui du sociologue et démographe Frank H. Hankins, recensements qui sont d’ailleurs interprétés par les négationnistes à des fins opposées et paradoxales : pour "prévenir" Israël de son illégitimité et éviter sa "radicalisation" dans le conflit, d'une part, pour revaloriser le nazisme et donner cours à l'antisémitisme d'autre part. L'insinuation de l'idée d'un gonflement important du nombre officiel des victimes de la Shoah, dont parle notamment Mahmoud Ahmadinejad, conforte l'idée d'une manipulation sioniste propre à imposer sa légitimité dans l'édification d'Israël et de sa protection, et ses pouvoirs qualifiés unilatéraux qui en découleraient en cas de conflit.

Seconde théorie : les Juifs comme victimes

Pour une autre partie considérant un « complot sioniste », les Juifs seraient les victimes précarisées (martyrisées) puis manipulées par un cercle d'individus puissants se manifestant autour de grandes familles dirigeantes, dont la famille Bush et en lien avec le sionisme chrétien, les familles Rockefeller, Rothschild et un ensemble de sociétés secrètes universitaires comme les Skull and Bones ou les Scroll and Key issues de pratiques universitaires allemandes et installées aux États-Unis.
La Franc maçonnerie n'y serait pas ou peu engagée selon sa vocation, ces sociétés universitaires étant par essence des ordres paramaçonniques dont les fondement entrent souvent en opposition avec celle-là (ex : lutte contre la ségrégation et l'esclavage, laïcité du Grand Orient...). Les tenants de cette théorie dressent un portrait de l'ennemi : l’axe « américano-sioniste » et ses nombreux relais "sionistes" dans les médias et les radios. Certains identifient et listent les Juifs présents dans l'entourage du président Bush, ou exhibent de fausses citations d'Ariel Sharon se vantant de contrôler le gouvernement des USA (« nous, le peuple juif, contrôlons l’Amérique, et les Américains le savent. »).

La théorie s'appuie dans un premier temps sur la réalité de l'implication de personnalités comme Prescott Bush et George Walker dans l'armement illégal de l'Allemagne nazie de 1928 à 1942 (jusqu'à leur mise en cause et l'arrêt forcé de leurs affaires) ainsi que la présence de leurs entreprises sur Auschwitz, et ce malgré le traité de Versailles, le trading with the enemy act et l'engagement des États-Unis dans le conflit contre l'Axe après l'attaque de Pearl Harbor. Elle repose dans un second temps sur un lien entre le sionisme chrétien et le "lobby George Bush" qui en retirerait de puissants intérêts (direction de l'armement israélien, politique extérieure au Moyen-Orient, rôle du peuple juif dans l'eschatologie évoquée par le sionisme chrétien, discours relevant du millénarisme et de la conversion finale des juifs). Ainsi le sionisme, perçu comme conditionné, provoqué et finalement dirigé par des non-juifs, porterait un projet malveillant à l'égard des juifs, depuis la Shoah jusqu'aux guerres en Irak.

Controverses

Selon l'analyse de Pierre André Taguieff, la rhétorique des dénonciateurs du « complot sioniste » reposerait ainsi en grande partie sur des poncifs antisémites : juifs cosmopolites, banquiers ou hommes d'affaires internationaux apatrides, s’insinuant dans les milieux d’affaires ou politiques.

Cette vision aurait pour conséquence, selon Guillaume Weill-Raynal, un usage abusif du pouvoir disqualifiant de l'accusation d'antisémitisme. Elle laisserait ainsi très peu de place à l'expression alternative et à l'évocation, dans un contexte plus global, de l'État d'Israël et de sa critique.

Paradoxalement, ce problème soulevé par Weill-Raynal est vécu lui aussi par les conspirationnistes comme faisant partie d'une manipulation sioniste visant disqualifier, diffamer et empêcher toute critique d'Israël et du sionisme.

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Sujet / Message Re: Théorie du Complot Sioniste

le Mer 30 Nov - 21:32
Un livre relance la théorie du complot, DSK se revendique libertin


PARIS - Le biographe français et ardent défenseur de Dominique Strauss-Kahn, Michel Taubmann, soupçonne, dans l'affaire du Sofitel de New York, Nafissatou Diallo d'avoir participé à un complot, et cite l'ex-patron du FMI qui reconnaît son goût du libertinage.

Dans un livre intitulé Affaires DSK, la contre-enquête (Editions du Moment) à paraître en France le 8 décembre, et dès jeudi dans certaines librairies, Dominique Strauss-Kahn regrette une relation consentie mais stupide avec Nafissatou Diallo. Ce jour là, j'ai ouvert la porte à toutes les autres affaires, admet-il.

Dominique Strauss-Kahn a été arrêté le 14 mai à New York et accusé d'agression sexuelle contre cette femme de chambre de l'hôtel Sofitel de Manhattan où il venait de passer la nuit.

Les poursuites pénales engagées contre l'ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) ont été abandonnées en août, mais l'affaire a mis un coup d'arrêt brutal aux ambitions politiques de l'ancien ministre socialiste et entraîné une série de révélations sur sa vie privée.

Le nom de l'ex-champion des socialistes a notamment été récemment cité dans le dossier de l'hôtel Carlton de Lille (nord), une affaire de prostitution de luxe. A propos de cette affaire, DSK juge insupportable que l'on associe son nom dans la presse à la prostitution.

J'ai participé à des soirées libertines, c'est vrai. Mais d'habitude, les participantes à ces soirées ne sont pas des prostituées, dit-il, tout en assurant avoir décidé de rompre avec tout ça.

Concernant l'affaire de New York, le biographe français affirme que DSK a été victime d'un piratage de son téléphone et de sa messagerie électronique, mais surtout qu'il a été piégé. Il présente la femme de chambre comme le suspect numéro 1 d'un complot.

Dominique Strauss-Kahn a été piégé. Cet homme là n'a violé personne ni à New York, ni à Paris ni nulle part, a affirmé Taubmann mercredi sur la chaîne Canal+. Pour lui, c'est une affaire politique, ce n'est pas une affaire de moeurs.

Revenant sur la scène du Sofitel de Manhattan, le biographe affirme: La scène racontée par Nafissatou Diallo est invraisemblable, elle n'a pas eu lieu. Taubmann décrit un DSK sortant de la salle de bains en tenue d'Adam. Nafissatou Diallo lui lance un regard suggestif. DSK, selon lui, a vu une proposition.

Relation consentie et non payée, selon DSK cité par l'auteur, qui en conclut que le mobile de la présence anormale de la femme de chambre est ailleurs. Et pourquoi pas dans le vol d'un des sept portables de DSK, celui du FMI qui comporte des informations économiques importantes.

Le portable a très vraisemblablement disparu dans la suite 2806 du Sofitel, écrit l'auteur, en donnant un détail des appels téléphoniques. Le dernier est passé à la fille de DSK, après sa relation avec la femme de chambre.

D'après Taubmann, Nafissatou Diallo est à ce moment encore dans la chambre. Quelques minutes plus tard, DSK n'est peut être plus en possession de son portable du FMI. Or, selon lui, deux personnes sont en mesure de l'avoir volé: Nafissatou Diallo et un inconnu, peut-être un ingénieur chargé de la vidéosurveillance, arrivé avant la police.

L'auteur retient alors deux choses sûres: la disparition du téléphone et la fausse accusation de tentative viol.

Il mentionne un épisode jamais rapporté jusqu'alors: en sortant de sa chambre, pour quitter l'hôtel, DSK croise Nafissatou Diallo dans le couloir, à l'étage. +Hello+ lui lance-t-il tout en faisant un geste de la main. Elle lui répond du regard, écrit le narrateur selon lequel la femme de chambre, comme en témoignent les vidéos qu'il a vues, a ensuite un comportement décontracté.


©AFP
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