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Réconciliation nationale en Algérie

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Sujet / Message Réconciliation nationale en Algérie

Message par Sphinx le Dim 29 Mai - 23:37

Projet de Charte pour la paix et la réconciliation nationale en Algérie

Préambule

L’histoire de l’Algérie est une suite de luttes livrées par son peuple pour défendre sa liberté et sa dignité. Cet héritage, constitué au fil du temps, a fait de l’Algérie une terre de respect des valeurs de tolérance, de paix, de dialogue et de civilisation.

Le Peuple Algérien puisant sa force dans son unité et s’appuyant sur ses valeurs spirituelles et morales séculaires, a su triompher des épreuves les plus douloureuses pour écrire de nouvelles pages glorieuses de son histoire.

Refusant de se soumettre à l’oppression, il a su, avec patience et détermination, organiser sa résistance, malgré les terribles tentatives de déculturation et d’extermination dont il a été victime, durant plus d’un siècle d’occupation coloniale.

La Glorieuse Révolution du 1er Novembre 1954 est venue, telle une lumière dans une nuit de ténèbres, cristalliser les aspirations du Peuple algérien et le guider dans la voie du combat pour la reconquête de son indépendance et de sa liberté.

Ce combat historique a été suivi par d’autres batailles, non moins importantes, pour la reconstruction de l’Etat et le développement de la Nation.

Depuis plus d’une décennie, l’évolution de l’Algérie a été déviée de son cours naturel par une agression criminelle sans précédent, visant dans ses sinistres desseins à effacer les acquis du Peuple engrangés au prix d’incommensurables sacrifices, mais ce qui est plus grave encore, à remettre en cause l’Etat National lui-même.

Dans sa très grande majorité, le Peuple algérien a très vite compris qu’une telle agression portait atteinte à sa nature, à son histoire et à sa culture. C’est donc naturellement qu’il s’est mis progressivement à lui résister, puis à la combattre pour enfin en triompher.

Le Peuple algérien a vécu dans sa chair et dans son âme les affres de cette grande fitna, qui s’est abattue sur l’Algérie.

Pour les citoyennes et les citoyens, pour les familles algériennes, il est vital de transcender définitivement cette tragédie qui ne réside pas dans des débats théoriques, abstraits ou idéologiques, donnant lieu à des échanges de vues entre acteurs ou organisations, agissant à l’intérieur ou hors du territoire national.

Cette question vitale concerne la sécurité des biens et celle des personnes et même leur honneur, c’est-à-dire tout ce que l’Islam sacralise et que la Loi protège et garantit.

L’Algérie a survécu à cette dramatique épreuve grâce à la résistance farouche de son peuple et à son abnégation, qui lui ont coûté un terrible et lourd tribut de sang consenti pour la survie de la Patrie.

L’Algérie a survécu grâce au patriotisme et aux sacrifices des unités de l’Armée Nationale Populaire, des Forces de Sécurité et de l’ensemble des patriotes qui ont su patiemment et avec détermination organiser la résistance de la Nation, face à cette agression criminelle inhumaine.

Le Peuple algérien honore et honorera à jamais la mémoire de tous ceux qui ont consenti le sacrifice suprême pour que vive la République Algérienne Démocratique et Populaire.

Il demeurera aux côtés des familles des martyrs du devoir national et des familles des victimes du terrorisme, parce que leurs sacrifices sont dignes des valeurs de la société algérienne.

L’Etat n’épargnera aucun effort, moral et matériel, pour que ces familles et leurs ayants droits continuent de faire l’objet de sa considération, de son hommage et d’un soutien à la mesure des sacrifices consentis.

Le Peuple algérien est et restera indivisible. C’est le terrorisme qui a ciblé les biens et les personnes, qui a fait perdre au pays une partie inestimable de ses richesses humaines et matérielles et qui a terni son image sur le plan international.

Cette tourmente a instrumentalisé la Religion ainsi qu’un certain nombre d’Algériens à des fins anti-nationales.

L’Islam, composante fondamentale de l’identité nationale, a été, à travers l’histoire et contrairement aux thèses soutenues par les commanditaires de cette odieuse mystification, un ciment fédérateur et une source de lumière, de paix, de liberté et de tolérance.

Ce terrorisme barbare qui a endeuillé le Peuple algérien durant une décennie, est en contradiction avec les authentiques valeurs de l’Islam et les traditions musulmanes de paix, de tolérance et de solidarité.

Ce terrorisme a été vaincu par le Peuple algérien qui entend aujourd’hui transcender la fitna et ses terribles conséquences, et retrouver définitivement la paix et la sécurité.

Le terrorisme a été -par la grâce d’Allah le Tout-Puissant et le Miséricordieux- combattu puis maîtrisé sur l’ensemble du territoire national qui a enregistré un retour de la paix et de la sécurité.

Les Algériennes et les Algériens sont profondément convaincus que, sans le retour de la paix et de la sécurité, nulle démarche de développement politique, économique et social, ne peut donner les fruits qu’ils en attendent. Pour avoir, momentanément, été privés de cette paix et de cette sécurité, ils en apprécient l’importance, en toute conscience, non seulement pour chacun d’entre eux, mais aussi pour l’ensemble de la Nation.

Pour leur consolidation définitive, la paix et la sécurité exigent aujourd’hui la mise en œuvre d’une démarche nouvelle visant à concrétiser la réconciliation nationale, car c’est seulement par la réconciliation nationale que seront cicatrisées les plaies générées par la tragédie nationale.

La réconciliation nationale est une attente réelle du Peuple algérien. C’est une attente d’autant plus pressante que l’Algérie est interpellée par les multiples défis du développement auxquels elle est confrontée.

Le Peuple algérien sait avec certitude que la réconciliation nationale est porteuse d’espoir et qu’elle est de nature à consolider les atouts de l’Algérie démocratique et républicaine, au grand bénéfice de tous les citoyens.

Il le sait avec certitude depuis qu’il a adhéré, massivement, à la politique de concorde civile sur laquelle il s’est déjà souverainement prononcé.

La politique de concorde civile -tout comme la politique de la Rahma qui l’a précédée- a permis de briser l’entreprise diabolique, visant à faire imploser la Nation. Elle a également permis d’épargner des milliers de vies humaines et de faire retrouver à l’Algérie sa stabilité politique, économique, sociale et institutionnelle.

La politique de paix et de réconciliation parachèvera les efforts consentis par toutes les composantes du Peuple algérien pour que vive l’Algérie.

Le Peuple algérien est appelé aujourd’hui à se prononcer sur les dispositions de la présente Charte pour la Paix et la Réconciliation Nationale.

Par son approbation, le Peuple algérien appuie solennellement les mesures nécessaires à la consolidation de la paix et de la réconciliation nationale.

Par cette approbation, il affirme sa détermination à capitaliser les enseignements tirés de cette tragédie, afin de consolider le socle sur lequel sera édifiée l’Algérie de demain.

Le Peuple algérien respectueux de l’Etat de droit et des engagements internationaux de l’Algérie, approuve les mesures suivantes visant à consolider la paix et à rétablir la réconciliation nationale, en réponse aux multiples appels des familles algériennes éprouvées par cette tragédie nationale.

I. RECONNAISSANCE DU PEUPLE ALGERIEN ENVERS LES ARTISANS DE LA SAUVEGARDE DE LA REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE

Le Peuple algérien tient à rendre un vibrant hommage à l’Armée Nationale Populaire, aux Services de Sécurité ainsi qu’à tous les patriotes et citoyens anonymes qui les ont aidés, pour leur engagement patriotique et leurs sacrifices, qui ont permis de sauver l’Algérie et de préserver les acquis et les institutions de la République.

En adoptant souverainement cette Charte, le Peuple algérien affirme que nul en Algérie ou à l’étranger, n’est habilité à utiliser ou à instrumentaliser les blessures de la tragédie nationale, pour porter atteinte aux institutions de la République Algérienne Démocratique et Populaire, fragiliser l’Etat, nuire à l’honorabilité de tous ses agents qui l’ont dignement servi, ou ternir l’image de l’Algérie sur le plan international.

II. MESURES DESTINEES A CONSOLIDER LA PAIX

Premièrement : Extinction des poursuites judiciaires à l’encontre des individus qui se sont rendus aux autorités depuis le 13 Janvier 2000, date de forclusion des effets de la Loi portant Concorde Civile ;

Deuxièmement : Extinction des poursuites à l’encontre de tous les individus qui mettent fin à leur activité armée et remettent les armes en leur possession. Cette extinction des poursuites ne s’applique pas aux individus impliqués dans les massacres collectifs, les viols et les attentats à l’explosif dans les lieux publics ;

Troisièmement : Extinction des poursuites judiciaires à l’encontre des individus recherchés sur le territoire national ou à l’étranger, qui décident de se présenter volontairement devant les instances algériennes compétentes. Cette extinction des poursuites ne s’étend pas aux individus impliqués dans les massacres collectifs, les viols et les attentats à l’explosif dans les lieux publics ;

Quatrièmement : Extinction des poursuites judiciaires à l’encontre de tous les individus impliqués dans des réseaux de soutien au terrorisme, qui décident de déclarer, aux autorités algériennes compétentes, leurs activités ;

Cinquièmement : Extinction des poursuites judiciaires pour les individus condamnés par contumace, autres que ceux impliqués dans les massacres collectifs, les viols et les attentats à l’explosif dans les lieux publics ;

Sixièmement : Grâce pour les individus condamnés et détenus pour des activités de soutien au terrorisme ;

Septièmement : Grâce pour les individus condamnés et détenus pour des actes de violence, autres que les massacres collectifs, les viols et les attentats à l’explosif dans les lieux publics ;

Huitièmement : Commutation et remise de peines pour tous les autres individus condamnés définitivement ou recherchés qui ne sont pas concernés par les mesures d’extinction de poursuites ou de grâce énoncées ci-dessus.

III. MESURES DESTINEES A CONSOLIDER LA RECONCILIATION NATIONALE

En vue de consolider la réconciliation nationale, le Peuple algérien est favorable à la prise de mesures destinées à renforcer son unité, à éliminer les germes de la haine et à se prémunir de nouvelles dérives.

Premièrement : Le Peuple algérien souverain adhère à la mise en œuvre de dispositions concrètes destinées à lever définitivement les contraintes que continuent de rencontrer les personnes qui ont choisi d’adhérer à la politique de concorde civile, plaçant ainsi leur devoir patriotique au-dessus de toute autre considération.

Ces citoyens ont agi et continuent d’agir de manière responsable pour la consolidation de la paix et la réconciliation nationale, refusant toute instrumentalisation de la crise vécue par l’Algérie par les milieux hostiles de l’intérieur et leurs relais à l’extérieur.

Deuxièmement : Le Peuple algérien souverain soutient également, au profit des citoyens ayant, suite aux actes qu’ils ont commis, fait l’objet de mesures administratives de licenciement décrétées par l’Etat, dans le cadre des missions qui lui sont imparties, les mesures nécessaires pour leur permettre ainsi qu’à leurs familles de normaliser définitivement leur situation sociale.

Troisièmement : Tout en étant disposé à la mansuétude, le Peuple algérien ne peut oublier les tragiques conséquences de l’odieuse instrumentalisation des préceptes de l’Islam, religion de l’Etat.

Il affirme son droit de se protéger de toute répétition de telles dérives et décide, souverainement, d’interdire aux responsables de cette instrumentalisation de la Religion, toute possibilité d’exercice d’une activité politique et ce, sous quelque couverture que ce soit.

Le Peuple algérien souverain décide également que le droit à l’exercice d’une activité politique ne saurait être reconnu à quiconque ayant participé à des actions terroristes et qui refuse toujours, et malgré les effroyables dégâts humains et matériels commis par le terrorisme et l’instrumentalisation de la Religion à des fins criminelles, de reconnaître sa responsabilité dans la conception et dans la mise en œuvre d’une politique prônant le pseudo « djihad » contre la Nation et les institutions de la République.

IV. MESURES D’APPUI DE LA POLITIQUE DE PRISE EN CHARGE DU DRAMATIQUE DOSSIER DES DISPARUS

Le Peuple algérien rappelle que le dossier des disparus retient l’attention de l’Etat depuis une décennie déjà et fait l’objet d’une attention particulière en vue de son traitement approprié.

Il rappelle également que le drame des personnes disparues est l’une des conséquences du fléau du terrorisme qui s’est abattu sur l’Algérie.

Il affirme aussi que dans de nombreux cas, ces disparitions sont une conséquence de l’activité criminelle de terroristes sanguinaires qui se sont arrogés le droit de vie ou de mort sur toute personne, qu’elle soit algérienne ou étrangère.

Le Peuple algérien souverain rejette toute allégation visant à faire endosser par l’Etat la responsabilité d’un phénomène délibéré de disparition. Il considère que les actes répréhensibles d’agents de l’Etat, qui ont été sanctionnés par la Justice chaque fois qu’ils ont été établis, ne sauraient servir de prétexte pour jeter le discrédit sur l’ensemble des forces de l’ordre qui ont accompli leur devoir, avec l’appui des citoyens, et au service de la Patrie.

C’est dans cet esprit que le Peuple algérien décide des dispositions suivantes destinées à favoriser le règlement définitif du dossier des disparus :

Premièrement : L’Etat prend en charge le sort de toutes les personnes disparues dans le contexte de la tragédie nationale et il prendra les mesures nécessaires en connaissance de cause ;

Deuxièmement : l’Etat prendra toutes mesures appropriées pour permettre aux ayants droits des personnes disparues de transcender cette terrible épreuve dans la dignité ;

Troisièmement : Les personnes disparues sont considérées comme victimes de la tragédie nationale, et leurs ayants droits ont droit à réparation.

V. MESURES DESTINEES A RENFORCER LA COHESION NATIONALE

Premièrement : Le Peuple algérien tient compte du fait que la tragédie nationale a affecté toute la Nation, entravé la construction nationale, et porté atteinte directement ou indirectement à la vie de millions de citoyens.

Deuxièmement : Le Peuple algérien considère que fait partie du devoir national la prévention de tout sentiment d’exclusion chez des citoyens non responsables du choix malheureux fait par un de leurs proches. Il considère que l’intérêt de l’Algérie exige d’éliminer définitivement tous les facteurs d’exclusion qui pourraient être exploités par les ennemis de la Nation.

Troisièmement : Le Peuple algérien considère que la Réconciliation Nationale doit prendre en charge le drame des familles dont des membres ont pris part à l’action terroriste.

Quatrièmement : Le Peuple algérien décide que l’Etat prendra des mesures de solidarité nationale au bénéfice de ces familles qui sont démunies et qui ont été éprouvées par le terrorisme à travers l’implication de leurs proches.

A travers son approbation de la présente Charte, le Peuple algérien entend consolider la paix et les fondements de la réconciliation nationale.

Il considère qu’il est désormais du devoir de chaque citoyen et de chaque citoyenne d’apporter son tribut à la paix, à la sécurité et à la réalisation de la réconciliation nationale, pour que l’Algérie ne connaisse plus jamais la tragédie nationale qu’elle a vécue, et proclame « plus jamais ça ! ».

Il mandate le Président de la République, pour solliciter, au nom de la Nation, le pardon de toutes les victimes de la tragédie nationale, et sceller ainsi la paix et la réconciliation nationale.

Le Peuple algérien ne peut oublier les ingérences extérieures et les manœuvres politiciennes internes qui ont contribué à faire perdurer et à aggraver les affres de la tragédie nationale.

Le Peuple algérien qui fait sienne la présente Charte, déclare qu’il revient désormais à tous, à l’intérieur du pays, de se plier à sa volonté. Il rejette toute interférence extérieure qui tenterait de contester son choix souverain, librement et démocratiquement exprimé à travers la présente Charte.

Il affirme qu’il revient désormais à chaque citoyen et à chaque citoyenne de se consacrer à l’oeuvre de construction nationale, dans le respect des droits et des devoirs reconnus à chacun par la Constitution et par les lois de la République.

Le Peuple algérien déclare qu’il est déterminé à défendre, à travers toutes les Institutions de l’Etat, la République Algérienne Démocratique et Populaire ainsi que son système démocratique pluraliste contre toute tentative de dérapage extrémiste ou anti-national.

Tout en soulignant sa volonté d’ancrer l’Algérie dans la modernité, il proclame sa détermination à œuvrer à la promotion de sa personnalité et de son identité.

Le Peuple algérien appelle chaque citoyen et chaque citoyenne à apporter sa contribution au renforcement de l’unité nationale, à la promotion et à la consolidation de la personnalité et de l’identité nationales et à la perpétuation des nobles valeurs de la Déclaration du Premier Novembre 1954, à travers les générations.

Convaincu de l’importance de cette œuvre qui mettra les générations futures à l’abri des dangers d’un éloignement de leurs racines et de leur culture, il charge les Institutions de l’Etat de prendre toutes les mesures de nature à préserver et à promouvoir la personnalité et l’identité nationales, à travers la valorisation de l’Histoire nationale ainsi que dans les domaines religieux, culturel et linguistique.

Le Peuple algérien souverain approuve la présente Charte pour la Paix et la Réconciliation Nationale et mandate le Président de la République pour prendre toutes les mesures visant à en concrétiser les dispositions.


Réconciliation nationale en Algérie : un processus inachevé

Cinq soldats étaient tués et dix autres blessés ce week-end, dans une embuscade tendue par des islamistes dans la région de Tizi Ouzou, tandis que, lundi, un réseau de soutien aux groupes armés islamistes était démantelé dans le département de Tlemcen. Preuves, s’il en était besoin, que la page du terrorisme n’est pas encore tournée en Algérie. Cependant, la charte pour la réconciliation nationale adoptée en 2005 a porté ses fruits : 7 540 terroristes, dont 81 émirs, se sont rendus aux autorités, selon le bilan présenté dimanche à la presse. L’idée d’une amnistie générale a été évoquée.

LUNDI 4 OCTOBRE 2010 / PAR FRANCK SALIN


Des émirs du GIA et du GSPC négocient avec le pouvoir une amnistie générale et le retour du FIS



L’accord est presque scellé, reste les modalités pratiques de sa mise en application. D’anciens responsables du GA (Groupe islamique armé) du GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat) et du FIS ( Front islamique du salut ) négocient avec le pouvoir une amnistie générale pour des milliers de terroristes ainsi qu’un retour du parti islamiste sur la scène politique. Sous une forme ou une autre. Depuis l’arrivée au pouvoir du président Bouteflika, 17 540 terroristes on été graciés entre juillet 1999 et septembre 2010.
« Nous avons reçu une réponse positive à un très, très haut niveau. La réconciliation nationale évolue vers une amnistie générale, pour tourner la page de la tragédie », révèle au journal Le Monde ( mardi 24 mai) Hachémi Sahnouni, ex-responsable du FIS dissous en mars 1992.
Cet accord entre les islamistes et les autorités algériennes comprend 14 points dont trois sont connus : la levée de l’état d’urgence, la libération des prisonniers islamistes et le rétablissement de leurs droits civiques. Le reste du document n’as pas encore été divulgué.
Dans une déclaration faite dimanche 15 mai à l’agence Reuters, Hachémi Sahnouni indiquait que 7000 personnes emprisonnées pour des faits liés au terrorisme devraient bénéficier d’une mesure d’amnistie générale.
Au journal Le Monde, cet ancien dirigeant d’Al Hidjra Wa Takfir, une organisation violente affiliée au FIS, avance deux dates pour la mise en application de cette amnistie : le 19 juin ou le 5 juillet. « Ou bien ça sera le 19 juin (date du coup d’Etat du 19 juin 1965 contre le président Ben Bella, Note de DNA), mais à 90 % plutôt autour du 4 ou 5 juillet », estime-t-il.
En contrepartie de cette mesure, les personnes élargies s’engageraient par écrit à ne pas reprendre les armes.
Si cette nouvelle amnistie devait se confirmer, ce serait alors quelque 25 540 terroristes qui auront officiellement bénéficié d’une grâce de la part de l’Etat algérien.
Le président Bouteflika qui a fait de la réconciliation nationale le cœur de son programme politique a déjà gracié 17 540 terroristes entre juillet 1999 et septembre 2010.
Les négociations autour de ce nouvel accord ont commencé trois ans plutôt entre d’un côté le pouvoir et de l’autre un groupe de responsables du FIS et d’anciens émirs des groupes armés. Depuis cette date, quatre réunions ont été tenues.
Outre Sahnouni, les négociateurs sont Hassan Hattab, ancien chef du GIA et fondateur du GSPC, Rabi Cherif et Mourad Khabat également membres fondateurs du GSPC, Madi Abderahmane, fondateur du GIA, Ben Messaoud Abdelakder, ex-émir du GPSC dans le Sahara ainsi que Abdelfattah Zeraoui Hamadache, prédicateur emprisonné entre 1992 et 2003 date à laquelle il a été libéré.
Fondateur du GSPC, Hassan Hattab s’est rendu aux autorités en 2007 et vit désormais en résidence surveillée.
C’est donc ce groupe de sept personnes qui négocient avec les autorités sans pour autant préciser s’il s’agissait de militaires ou des responsables de la présidence ou des deux à la fois. On se souvient qu’en 1997, c’est l’armée qui a négocié directement avec Madani Mezrag, chef de l’AIS (armée islamique du salut) une trêve des armes qui aboutit à une amnistie des combattants de cette organisation en 1999.
Si le nombre de terroristes qui sortiront de prison devrait être de 7000, le sort d’Abderrazak El Para, émir du GSPC détenu dans un lieu secret depuis 2004, n’est pas encore tranché « Nous l’excluons pas de l’amnistie, affirme au Monde Abdelfattah Zeraoui Hamadache. Il est considéré comme un prisonnier et il est d’accord pour la solution de la réconciliation à condition qu’il conserve sa liberté d’expression. »
En l’absence d’un démenti officiel, tout porte à croire que le pouvoir décréterait donc une amnistie générale avant la fin de l’été.
Le président Bouteflika y est favorable même s’il tient à assortir cette mesure d’une condition. Le 9 avril 2009, le chef de l’Etat affirmait à Tamanrasset qu’il « n’y aura pas d’amnistie sans un dépôt total et définitif des armes ». Mais en matière de concessions accordées aux anciens terroristes, les autorités n’ont pas souvent fait dans le détail.
Alors que la loi exclut que les auteurs de viols et d’attentats à la bombe ou de massacres du bénéfice de la grâce, des centaines d’émirs et d’activistes sont aujourd’hui libres sans être passés par la case justice. Bien mieux de nombreux émirs ont pu recycler l’argent des maquis dans le commerce sans la moindre inquiétude.
Alors pour amener le pouvoir à respecter ces nouveaux engagements, les membres du groupe des sept mettent un coup de pression, quitte à recourir au chantage des armes. « Nous lançons un appel avant qu’il ne soit trop tard : ou bien on arrête la tragédie ou bien cela va continuer », affirme Hachemi Sahnouni.
Zeroaui Hamadache se fait plus explicite avec des accents que l’on croyait révolus : « Ou le chemin de la réconciliation, ou celui du sang. Si rien ne passe pas, des islamistes vont reprendre les armes et ce sera une guerre civile totale, que nous voulons éviter. »
L’amnistie générale un prélude aux retours du FIS sur la scène politique ? Sans doute, même si les initiateurs de ce mouvement prennent des gants, sans doute pour ne pas braquer les Algériens encore traumatisés par une guerre atroce qui a fait plus de 100 000 morts.
Alors vers un retour du FIS ? « Pas forcément sous la forme d’un parti », tempère Sahnouni dans les colonnes du Monde.
Même si le pouvoir écarte la perspective que l’ex-FIS participe à nouveau à la vie politique, ces anciens responsables ne désespèrent pas de revenir par la petite porte.

Source:*http://algerie360.com

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Sujet / Message Re: Réconciliation nationale en Algérie

Message par abdelmalek le Dim 5 Juin - 13:51

sur le plan politique et bien sur économique nous aurons une réalitée meilleur pour une perpective de reconstruire ce pays avec de meilleurs donne ;
ceux que nous pouvons les mettrent dans les rails de l'économies est une bonne chose , être a la hauteur de ce que nous pouvons réaliser d'un avenir .les frontiére du sud doivent être habitables . le moyen de construire plusieurs village tous les 100 km est une trés bonne chose pour l'avenir; cela bostera des vagues de la rués vers le sud : bien sur il faut un stimulant: revoir une aide économique agricole pour un aldorado algerien.
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Sujet / Message Re: Réconciliation nationale en Algérie

Message par Sphinx le Lun 13 Juin - 3:29

Amnistie générale, exilés du FIS : 2 dirigeants
islamistes rencontrent un émissaire de Bouteflika




Amnistie générale, retour des exilés et autres bannis et réactivation du FIS-dissous. Ce sont les trois questions autour desquelles se déroulent présentement des négociations entre un clan du pouvoir et des animateurs de la mouvance islamiste. Secrétaire général du FLN (Front de libération nationale), Abdelaziz Belkhadem a la caution du président Bouteflika pour mener à terme ses tractations avec principalement deux interlocuteurs Hachémi Sahnouni et Abdelfateh Zeraoui, dirigeants du Front Islamique du Salut (FIS, dissout en mars 1992. Ces derniers ont rencontré jeudi un émissaire du pouvoir pour lui remettre une nouvelle lettre à Bouteflika.

Confortés et encouragés par les propos de Abdelaziz Belkhadem, représentant personnel du président Abdelaziz Bouteflika à propos de la libération des islamistes en prisons lorsqu’il a reconnu être en « mission officielle » sur ce dossier, les deux initiateurs de ce projet ont donc remis cela.
Dans une seconde lettre adressée au président Bouteflika (la première a été envoyée en mai dernier), les deux anciens du parti d’Abassi Madani et d’Ali Belhadj recommandent au chef de l’état d’inclure dans son projet d’amnistie les islamistes algériens vivant à l’étranger en raison de la « tragédie nationale » qui a poussé à l’exode des centaines d’entre eux.
Cette lettre dont DNA a pu obtenir une copie a été remise jeudi 09 juin à 10heures du matin à l’hôtel Safir (ex-Alitti ), à Alger, au représentant de Bouteflika, Azzi Merouane. Avocat, ce dernier l’homme est en charge du dossier de la réconciliation nationale au niveau de la présidence de la république. Sa fonction ? Responsable de la cellule assistance judiciaire liée à l’application des mesures comprises dans la Charte portant réconciliation nationale.
Que contient celle nouvelle adresse ? Les islamistes réclament, dans le cadre de l’amnistie générale en cours de négociation, une grâce pour tous les exilés de l’ex-parti islamiste.
« Après avoir levée Monsieur le Président de la République l’état d’urgence (…) nous vous adjurons d’inclure les Algériens qui ont émigré ou ceux qui ont été forcés à l’émigration dans l’amnistie générale…», écrivent les deux rédacteurs.
Selon Abdelfateh Zeraoui, Azzi Merouane aurait même affirmé à ces deux interlocuteurs lors de la rencontre de jeudi à l’Aletti qu’il était probable que la nouvelle constitution puisse contenir une disposition permettant aux anciens islamistes de faire de la politique sous une bannière autre que celle du FIS.
Une amnistie générale pour des milliers de terroristes emprisonnés – on évoque le chiffre de 7000-, une grâce pour les exilés dont notamment Anouar Haddam celui qui avait revendiqué l’attentat contre le commissariat central le 30 janvier 1995 (42 morts) et un retour à la légalité du FIS sous une forme qui resterait à définir. La boucle est bouclée.
Pressions islamistes ou vrai projet qui devrait couronner la politique de réconciliation nationale de Bouteflika, nos informations accréditent plutôt la thèse que la présidence pilote réellement cette initiative en confiant à Belkhadem le soin de la mener à son terme.
Certes, le Premier ministre Ahmed Ouyahia dont les prérogatives au terme de la constitution de 2008 ne dépassent pas le cadre du « coordinateur » du gouvernement a démenti catégoriquement lors d’un point de presse toute action visant à une amnistie générale. Mais il semblerait qu’Ahmed Ouyahia ne soit pas associé à cette démarche.
A preuve, ce démenti a été très vite démenti par les propos du représentant personnel de Bouteflika, Abdelaziz Belkhadem. Celui-ci a affirmé quelques jours plus tard dans les colonnes du confrère El Djazair News que l’initiative de Hachémi Sahnouni et de Abdelfateh Zeraoui Hamdach avait bel et bien reçu l’aval des plus hautes autorités du pays et que lui-même est en « mission officielle » sur ce dossier.
En effet, Belkhadem ainsi qu’un officier de l’armée avaient rencontré à quatre reprises à Alger Hachémi Sahnouni et Abdelfattah Zeraoui Hamadach pour déminer le terrain. Une de ses rencontres a été filmée afin qu’elle puisse être visionnée par le chef de l’Etat.
Cinq rencontres, deux lettres, une confirmation officielle, difficile dès lors de nier l’existence de ce projet d’amnistie générale. Pourquoi alors Ouyahia s’est-il empressé de démentir « formellement cette rumeur » ?
L’ambition présidentielle, sans doute. Ahmed Ouyahia et Abdelaziz Belkhadem nourrissant le rêve de succéder au président Bouteflika, aucun ne rate l’occasion de savonner la planche à l’autre
Pour le patron du FLN, estampillé islamo-conservateur, le soutien des islamistes serait un poids de taille dans la course à la magistrature suprême de 2014. Le premier tour de chauffe serait les législatives de 2012. Afin de bénéficier de ce soutien dans la perspective de ces deux rendez-vous électoraux, une amnistie générale pour les terroristes et les exilés ainsi qu’un retour à l’activisme des islamistes ne seraient pas un cadeau de trop.
Pour Ahmed Ouyahia, patron du RND, barrer la route à Belkhadem nécessite forcément que celui-ci soit privé d’une alliance stratégique avec les islamistes. D’où sans doute le démenti qui vise à torpiller le projet. En a-t-il les moyens ?
L’avenir très proche dira qui a raison et qui a tord sur cette question de l’amnistie générale, mais une chose est sûre les islamistes ont repris du poil de la bête et mènent d’ores et déjà campagne ouvertement pour leur candidat en 2014, Abdelaziz Belkhadem.

Source:*http://dna-algerie.com


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Sujet / Message Re: Réconciliation nationale en Algérie

Message par abdelmalek le Lun 13 Juin - 11:02

tout ce problème qui résulte de temps d'aléas par une mauvaise gestion:actuellement la bonne gouvernance implique a cette fonction plusieurs facteurs,qui peuvent nous donner la meilleurs courbes de gauss.:les facteur dangereux ,il faut les amoindrires pour que nous aillons le moins de problèmes.
car actuellement il y a trop de monde et chacun demande sa part/mais il existe des éléments que nous ne pouvons pas leurs données la fleur du coeur.la plaie est profonde pas cicatricé a 100%; PARTIR QUE TOUS LE MONDE A TORDet tout le monde a raison. il faut discuter . actuellement le fis et le reste n'a pas la même nuisance, donc il ne doit pas être gourmand.,il faut faire vite car le temps est une rose qui ce fane. Basketball farao flower
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Sujet / Message Re: Réconciliation nationale en Algérie

Message par abdelmalek le Mer 15 Juin - 11:09

je te suis cher rakane: car les chouhadas avant l'indépendance et aprés ce sont et ceux sacrifie toujours pour que l'algérie cette terre géné reuse donne de bon fruits a ses enfants..
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Sujet / Message Re: Réconciliation nationale en Algérie

Message par abdelmalek le Mer 15 Juin - 11:15

actuellement la société civile bouge, c'est une trés bonne chose;je suis les quelques jeunes qui sont associés, la contradiction peut faire avancer les idées:
nous avons des politiques qui s'ignorent et la meilleirs école: ce truove dans la société civile dans les université et le reste. il faut les mettrent en valeur, car d'autre ne peuvent pas ce valoir par ignorance ou la mal chance.
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Sujet / Message Re: Réconciliation nationale en Algérie

Message par fennec dz le Mer 15 Juin - 15:44

il faut qu'on atteindra les 60 million habitants au moins,c'est une
nécessité primordiale afin de mettre les pieds en haut ,de point de vu
développement(main d'œuvre,élite..etc),et sécuritaire (Armé, nouvelle
ville notamment au Sud ...etc),il n'existe pas un pays développé ou
émergent qui a une population inférieure a 60 million !! alors la pour
un tel pays comme le notre!!!...il ne faut pas qu'il y aura beaucoup de
parti politique (de préférence consolider 2 ou 3 c'est
tout)........fonder une crédibilité état/citoyen ,ça c'est très
important et tout va s'enchainer (travail, lutte contre la corruption
...etc)
...........quant a la corruption a grande échelle,qu'on fera une
réconciliation générale,et de mettre tout à zero.quelle sera lancé même
via les médias,mais d'appliquer les lois a la lettre et punira tout
dépassement après ça..........et dans tout ça , le plus important c'est la
compacité de notre état Algérienne,la sécurité(donc stabilité) de notre
pays..etc, la DRS est le pilier majeur ,comme dans tous les pays,donc
face a ce monde dynamique ,et face aux évènements qui s'accélère ,il
faut être vigilant et être tous dans la même longueur d'onde ,c'est
l'avantage n°1 des service centralisé ..........................la
sécurité de notre pays passe avant tout;et vive l'Algérie pour toujours
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Sujet / Message Re: Réconciliation nationale en Algérie

Message par abdelmalek le Mer 15 Juin - 17:11

cher rekane et cher fennec dz: je suis heureux de vous lire:cela reconforte le coeur :mais j'en suis sur qu'il existe bcp de nos compatriotes qui partagent c'est idées: il faut reconnaitre qui si toufik est un exemple a suivre car les moment les plus difficile il les a surmonté pour que l'algerie soit debouts et la meilleurs ,car on plus la DRS je le pense du fond du coeur qu'elle a un vivier d'hommes pour l'intelligence et la protection de ce beau pays.
nous n'allons pas attendre une population de 60millions:nous pouvons lutter contre la corruption d'une façon iltelligente et apprendre a être fiére de ce beau pays.vive l'algerie vive notre drapeau.
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Sujet / Message Re: Réconciliation nationale en Algérie

Message par fennec dz le Jeu 16 Juin - 10:06

Bien sure qu'on va pas attendre une croissance démographique, que tout ira bien pour bien pour notre Algérie
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Sujet / Message Re: Réconciliation nationale en Algérie

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