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Sujet / Message Le Bouddha

le Dim 26 Juin - 8:18
Le Bouddha (- 624 - 544 )





L'histoire de la vie du Bouddha et ses paroles furent d'abord transmises par "la tradition orale" puis écrites par ses disciples plusieurs centaines d'années après sa mort pour parvenir jusqu'à nous.
La date présumée de la naissance et de la mort de Bouddha nous sont connues grâce à cette très ancienne tradition pali : - 624 - 544 .
Au VIème siècle avant notre ère, en - 624 un garçon du nom de Siddhârta Gautama est né en voyage alors que sa mère Mayadevi, épouse du roi Suddhodana quittait le petit royaume de Kosala faisant partie des tribus Sakyas, pour rendre visite à sa mère à Lumbini, un petit village du Népal.
C'est seulement beaucoup plus tard que ses propres disciples lui donneront le surnom de "Bouddha" qui signifie " l'éveillé ".
Il est également connu sous le nom de "Tathagata", "celui qui est venu" qu'on pourrait traduire dans notre culture par "prophète" ou "messie".
Le Prince Siddhãrta Gautama apprend comme son rang l'exige, l'équitation, le tir à l'arc, les arts martiaux, le combat à pied et à cheval, la stratégie militaire et la gestion des domaines agricoles. Très sportif, il est capable de parcourir de grandes distances à pieds et de vivre plusieurs jours dans la nature. Il consacre ses soirées à l'étude des lettres, des sciences, de la philosophie, des religions, de la musique et de la danse.
A l'âge de vingt ans, Siddhãrta Gautama tombe amoureux de sa cousine germaine Yashodara, fille d'un seigneur voisin, qu'il épouse selon la coutume de sa caste. Dix ans plus tard, le couple donne naissance à un garçon, appelé Rahula.
Mais, Siddhãrta s'ennuie à la cour. Il affectionne les longues promenades sur son cheval en compagnie de son serviteur et ami Chandaka. Un jour ayant poussé son excursion jusqu'à la capitale, il rencontre un vieillard tout courbé qui marche avec peine, un pestiféré couvert de pus, un famille en larmes qui accompagne le corps d'un des siens vers sa dernière demeure, un biksou, moine mendiant qui tend son bol pour quêter sa nourriture sans quitter le sol des yeux.
Ce fût une révélation pour le Prince qui comprend que si son rang social le met à l'abri de la faim et de la misère, rien ne peut lui éviter la vieillesse, la maladie et la mort.
Une nuit, il réveille son serviteur, puis sans faire de bruit, ils harnachent leurs chevaux. Ayant galoper jusqu'à l'orée de la forêt, le prince Siddhârta donne à son serviteur son manteau, ses bijoux et son cheval et lui demande de faire ses adieux à son père, sa femme et sa belle-mère et de leur annoncer qu'il partait pour chercher le dharma, la voie du salut. Il échange un peu plus tard ses vêtements de soie contre ceux d'un pauvre homme.

Siddhârta mène une vie d'ascète dans le plus stricte dénuement, poussant même sa quête en jeûnant jusqu'à s'évanouir d'inanition. Six années plus-tard, il renonce à ces austères pratiques qui ne l'ont menées nulle-part. Il accepte des mains de Sujata, une jeune fille, un bol de riz au lait, rompant ainsi définitivement avec ses pratiques de mortifications.
Se consacrant exclusivement à la méditation et à la voie du milieu qui consiste à vivre sans excès et sans austérité extrême.
Là, il est abandonné par ses disciples qui le juge "traître" à la cause.
Il s'installe sous un figuier ( Ficus religiosa ) en prêtant le serment qu'il ne bougera pas de cette place avant d'avoir atteint son but. Après avoir lutté contre la tentation de retourner vivre dans le monde, il parvient à "l'illumination" , ou "réalisation" avec la totale compréhension du monde et des causes de la souffrance humaine et des moyens pour parvenir à sa cessation pour tous les êtres.
Pendant les quarante-cinq dernières années de sa vie, parcourant la région du Gange et de ses affluents, il proclame qu'il n'est ni un dieu, ni son messager, ni un surhomme et que la réalisation n'est que le produit d'une cause à effet et par la-même accessible à tous. Il enseigne la manière d'y parvenir pour mettre fin à la souffrance. Il met en garde ses disciples d'agir rapidement pour répandre son enseignement et sa méthode avant que la religion ne se l'approprie et en fasse une fausse doctrine.
C'est en marchant avec ses disciples dans la région de kusinagar en Inde ( Uttar pradesh ) qu'il sentit ses jambes faiblir et ses forces l'abandonner. Il demande alors à son fidèle disciple Ananda de lui préparer sa dernière couche. Là, il quitte notre monde à l'âge de quatre-vingts ans.
Ses derniers mots :
- L'impermanence est la loi.
- Travaillez à votre propre salut.
Il avait la réputation de toujours trouver la métaphore appropriée et d'adapter son langage au niveau de son interlocuteur, de rester serein en toutes circonstances et devant chacun excepté à l'encontre des moines qui déformaient son enseignement, ce qui l'exaspérait.
Il était modéré dans tous les appétits corporels, indifférent à la faim et aux rigueurs climatiques, il conserva son célibat depuis l'âge de vingt-neuf ans jusqu'à sa mort.

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Sujet / Message Re: Le Bouddha

le Dim 26 Juin - 8:19
Paroles du Bouddha
"La périssabilité est la loi des choses, ne relâchez pas vos efforts!"

La pureté ne s'obtient pas par la vertu, non plus que sans elle.
A un brahmane qui lui demandait qu'elle était sa caste, le Bienheureux répondit :
" Je ne suis ni brahmane ni fils de roi, et ne suis pas davantage un bourgeois ;
Me rangeant parmi les gens du commun, sans un sou vaillant, pensif, je cours le monde.
Sous la robe de moine, sans domicile, je vais, les cheveux rasés et l'âme sereine, sans tremper ici-bas dans les affaires humaines ;
Hors de saison est la question au sujet de ma caste."
Alors que son disciple Maluntyãputta s'étonnait que la doctrine ne traita point de l'origine des univers ni d'une survie possible, le Bouddha précisa:
"La connaissance de toutes ces choses ne peut faire faire aucun pas nouveau sur le chemin de la sainteté et de la paix.
Ce qui sert celles-ci, voilà ce que je suis venu enseigner: la vérité sur la souffrance, ses causes, son extinction.
Si ce que j'enseigne est abondant comme les feuilles d'un arbre, les vérités qui m'ont été révélés sans que je les enseigne sont plus nombreuses que les feuilles de toute la forêt."
- Le corps, ô moines, n'est point le Soi,
- La sensation n'est point le Soi,
- La perception n'est point le Soi,
- Les constructions ne sont pas le Soi,
- La conscience n'est pas le Soi ...
Considérant cela, ô moines, le disciple ne fait aucun cas du corps, ni de la sensation, ni de la perception, ni des constructions, ni de la conscience.
En n'en faisant point cas il est impassible.
Étant impassible il est libéré.
Dans la libération vient à l'existence la Connaissance : " Je suis libéré ! "
Et alors il sait ceci: la naissance est détruite, la vie avec Brahma est vécue, ce qu'il y avait à faire a été fait, il n'est plus question de devenir ceci ou cela.
-.-.-.-.-.-.-..-.-.-.-.-.-.
- Le désir allié à l'ignorance détermine un acte.
- L'acte exécuté produit une impression et fait surgir la conscience d'un Moi.
- Impression et conscience du Moi tendent à affirmer l'existence individuelle.
- Mais l'existence individuelle n'a d'autres tests de sa réalité que les sens.
- Ces sens, qui séparent et qui relient, amènent le contact avec le monde extérieur.
- Or le contact est générateur de sensation. Il n'y a point de sensation sans engendrement d'un appétit ~ appétit de la prolonger ou de la renouveler.
- L'appétit vise à s'incorporer l'objet désiré.
- Cette absorption construit ainsi un devenir.
- Tout devenir est créateur d'une naissance ( ce mot étant pris dans son sens le plus large d'un état nouveau point exactement semblable au précédent ).
- Et toute naissance comporte, par le fait même qu'elle " est ", la souffrance pour la non-possession et la perte, la dégradation par vieillissement et, finalement, la disparition par extinction.
L'erreur majeure ~ et lourde de douleurs en puissance ~ est de croire à un principe stable.
Tout est impermanence, nous ne sommes pas au réveil celui-là même qui s'est endormi la veille au soir.
Cet océan d'impermanence n'est qu'un océan de douleurs renouvelées à l'infini.
- Aucune faute ne peut être rachetée.
- L'homme naît seul,
- Vit seul,
- Meurt seul.
- Et c'est lui seul qui pioche le chemin qui peut le conduire au Nirvãna, le merveilleux royaume du Non-être, du Ne-plus-être.
Si nous supprimons la cause de la douleur, nous ne connaîtrons plus la douleur. Or cette cause n'est autre que le désir de conquérir un bonheur, désir appuyé d'une ignorance qui fait prendre pour vrai un monde illusoire.
Ma pensée a voyagé dans toute les directions à travers le monde. Je n'ai jamais rencontré quelque chose qui fût plus cher à l'individu que son propre Soi !...
Etant donné que leur Soi est aussi cher aux autres qu'à chacun l'est son propre Soi, eh bien, celui qui désire son propre bonheur ne fera pas violence à un autre.
- Par l'absence de colère on doit vaincre la colère.
- Par le bien on doit vaincre le mal.
- Par le don on doit vaincre l'avarice.
- Par la vérité on doit vaincre le mensonge.
Il est deux choses, ô disciples, qu'il convient d'éviter:
- Une vie de plaisirs, cela est bas et vain ;
- Une vie de mortifications, cela est inutile et vain.
C'est à l'intérieur de ce corps même, tout mortel qu'il est et de six pieds de long seulement, que sont, je vous le déclare, le monde et l'origine du monde, et la fin du monde, et pareillement le chemin qui mène à toute cessation.
Nous nous créons des limites à nous-même, puis nous commençons un combat sans espoir pour les transcender. A quoi nous sert-il d'attribuer aux événements de la vie, la cause de cette misère qui se trouve réellement en nous ? Quel bonheur trouverons-nous jamais dans les choses extérieures à nous même ? Même si nous l'obtenons, combien de temps durera-t-il ?
Tout existence est douloureuse:
La souffrance provient du désir, de la soif de jouissance
La suppression du désir met fin à la souffrance
La suppression du désir s'obtient en suivant "Le Noble Sentier Octuple", qui régit la conduite, les pensées et les vues de l'individu.
Le Noble Sentier Octuple
I.- La vue juste,
II.- la pensée juste,
III.- la parole juste,
IV.- l'action juste,
V.- le moyen d'existence juste,
VI.- l'effort juste,
VII.- l'attention juste,
VIII.- la concentration juste.

" Je vous ai montré le chemin à vous de le parcourir "

Nota bene: La religion hindouiste éradiquera le bouddhisme sur tout le territoire de l'Inde au XIIème siècle, pour le cannibaliser quelques siècles plus tard en prétendant que Bouddha est le dixième avatar de wishnou.

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