Bienvenue sur le forum non officiel de l'Etoile Nord-Africaine;

Afin de profiter pleinement de certains sujets sur le forum, merci de vous identifier si vous êtes déjà membre ou de rejoindre notre espace si vous ne l'êtes pas encore.


http://www.intervalle-dz.com/
Sujets similaires
Sondage
Derniers sujets
» nouvelle grille de lecture du monde
Mer 13 Mar - 20:42 par ZIGHOUD15

» Wilaya 5 historique en Oranies ( 1954/1962 )
Sam 6 Oct - 19:16 par Sphinx

» dépenses militaires mondiales
Dim 6 Mai - 16:38 par ZIGHOUD15

» algerian barkhane la citadelle
Ven 27 Avr - 16:27 par ZIGHOUD15

» cabale
Mer 25 Avr - 16:06 par ZIGHOUD15

» Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS)
Sam 20 Jan - 16:30 par ZIGHOUD15

» L'emir Abdelkader et le monde antique ....
Lun 4 Déc - 20:26 par Sphinx

» Abd-el-Qadir al-Djazaïri : naissance ,vie et mort ...
Mar 28 Nov - 22:07 par Sphinx

» BRICS
Mar 14 Nov - 9:42 par ZIGHOUD15

» LA MATRICE DU TERRORISME
Lun 30 Oct - 15:49 par ZIGHOUD15

» La science du transhumanisme
Jeu 19 Oct - 12:43 par ZIGHOUD15

» la guerre de syrie
Jeu 12 Oct - 10:38 par ZIGHOUD15

» la chine nouveau joueur en afrique
Sam 30 Sep - 21:16 par ZIGHOUD15

» Médias- Mensonges et Manipulation de l'information
Mer 20 Sep - 14:23 par ZIGHOUD15

» Les exercices militaires russo-biélorusse
Lun 18 Sep - 14:22 par ZIGHOUD15

» l'inde nouveau joueur ?
Jeu 14 Sep - 12:50 par ZIGHOUD15

» Birmanie
Mar 12 Sep - 16:46 par ZIGHOUD15

» divulgation ET sommes nous prets ?
Mer 30 Aoû - 15:23 par ZIGHOUD15

» la lachété comme le courage seraient hereditaires
Mar 22 Aoû - 10:08 par ZIGHOUD15

» Le Pentagone fait son deuil du « Nouveau Siècle américain »
Lun 21 Aoû - 19:05 par ZIGHOUD15

» le mouton de l'aid
Dim 20 Aoû - 10:32 par ZIGHOUD15

» Le captagon vient au secours des manifestants vénézuéliens
Lun 14 Aoû - 16:56 par ZIGHOUD15

» Le franc CFA, arme de destruction massive contre le développement africain
Lun 14 Aoû - 16:12 par ZIGHOUD15

Galerie


Mars 2019
DimLunMarMerJeuVenSam
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930

Calendrier Calendrier

Connexion

Récupérer mon mot de passe


L'hypocrisie occidentale

Aller en bas

Sujet / Message L'hypocrisie occidentale

Message par Syfou le Ven 8 Juil - 0:31

[...] Cependant, ce qui est tout simplement risible et vraiment pathétique, c’est l’attitude des pays occidentaux. Nous avons vu la France qui a proposé, toute honte bue, son aide policière au dictateur tunisien déchu. Et ce, bien évidemment pour le maintenir coûte que coûte au pouvoir et empêcher les millions de Tunisiens de s’en débarrasser. On connaît tous la suite des événements. En fait, la prétendue patrie des droits de l’homme s’est ridiculisée bêtement et toute seule.

À peu près la même chose se répète actuellement avec l’Égypte. Et ce sont les Américains qui en jouent les premiers rôles. Ce qui est normal, l’Égypte entre dans le cadre de leur zone d’influence. En effet, j’ai vu le président Obama affirmer, devant la presse, qu’il a appelé, personnellement, Housni Moubarak pour exiger de lui qu’il fasse des réformes politiques. Immédiatement et tout de suite. Ce n’est vraiment pas une attitude sérieuse.



Est-ce maintenant que l’Égypte est à feu et à sang qu’il faut parler de réformes politiques ? Où étaient les Américains ces derniers 30 ans où Moubarak était confortablement installé au pouvoir ? N’étaient-ils pas au courant que toutes les élections qui ont eu lieu dans ce pays étaient truquées ? Ne savaient-ils pas que la majorité des Égyptiens vivaient en dessous du seuil de pauvreté ? Arrêtons là les questions...

En réalité, les Américains sont très bien informés de la situation catastrophique en Égypte. Mais tant que le régime de Moubarak appliquait leurs politiques dans cette région explosive du Moyen Orient, ils faisaient un « blind eye » sur sa gestion tyrannique et chaotique des affaires internes de son pays. Résultat : la majorité des 80 millions d’Égyptiens vivotaient et vivotent dans la précarité la plus totale. Et celui qui ose l’ouvrir est coffré immédiatement. Pour quasiment être oublié dans les geôles du régime.



Que pouvons retenir de ces deux cas tunisien et égyptien ? En fait, la légitimité politique de tous les régimes arabes vient essentiellement de... l’Occident. Pas plus, pas moins. Pour dire les choses plus trivialement, les présidents et les rois arabes sont simplement de vulgaires fonctionnaires, parfois extrêmement dévoués, de leurs maîtres américains et européens. D’ailleurs, et c’est vraiment révélateur, l’argument de l’administration américaine pour que Moubarak obtempère à ses ordres est la remise en question de son aide annuelle de 1,3 milliard de dollars. C’est vraiment l’illustration parfaite du rapport traditionnel entre n’importe quel employeur et son employé. En plus, dans un pays du Tiers -monde. Horripilant, n’est-ce pas ?

http://amazighworld.org

Le printemps arabe, six mois plus tard

Six mois après le début de la révolution en Tunisie, des opposants aux dictatures du monde arabo-musulman continuent à manifester. A côté des révolutions plus ou moins réussies à Tunis ou au Caire, d'autres révoltes sont contenues ou au contraire ont tourné à la guerre civile façon libyenne et à la répression sanglante comme en Syrie. Tour d'horizon.

Tout commence en Tunisie le 4 janvier 2011 avec le décès de Mohammed Bouazizi, vendeur ambulant à Sidi Bouzid. Il s'est immolé. Sa mort est à l'origine des émeutes qui déclenchent la révolution tunisienne. Un mois après, le président Zine el-Abidine Ben Ali est évincé du pouvoir.

Suit un "printemps arabe" qui voit une série de révoltes et révolutions populaires, démocratiques, sociales et politiques éclater en Afrique du Nord et au Proche Orient. Avec des issues diverses et des prix en pertes humaines souvent lourds. 3000 morts sans compter les victimes en Libye où le conflit qui s'éternise aurait fait de 10 000 à 15 000 morts. En Syrie, aussi le bilan humain risque d'être tragique. Mais là, contre le régime de Bachar el-Assad, la communauté internationale semble ne pas vouloir bouger.

Partout, ce sont des jeunes qui lancent le signal de la révolte. Des jeunes qui forment la majorité des populations de ces pays, des jeunes qui encaissent de plein fouet la crise et le chômage, des jeunes enfin qui refusent le despotisme et ont goûté au parfum de la liberté sur le net et par les nouveaux médias. Des médias comme internet, facebook et twitter qu'ils vont utiliser pour communiquer, s'organiser et témoigner.

Restent des inconnues : ces mouvements relativement spontanés pourront-ils se muer en forces politiques capables de changer le cours des choses et d'offrir une alternative valable aux pouvoirs qu'ils contestent ? Ne se feront-ils pas récupérer par d'autres forces, comme les islamistes ?

Tunisie: la révolution de Jasmin montre l'exemple

Après la première révolution de ce printemps arabe en janvier, et la fuite du président Ben Ali en Arabie saoudite, le prochain acte sera le scrutin du 23 octobre.

L'ex-président a été condamné à 35 ans de prison et 45 millions d'euros pour détournement de fonds et à 15 ans et demi de prison pour détention d'armes, de stupéfiants et de pièces archéologiques.

Le bilan de la révolution tunisienne avoisine les 300 morts.

Egypte: l'armée prend la main, mais la violence règne

Fin janvier et début février, une révolution éclate, qui, en trois semaines, met fin au régime d'Hosni Moubarak. La place el-Tahrir au Caire est l'épicentre de la contestation.

Quand le raïs prend la fuite, c'est l'armée qui ramasse le pouvoir. Les militaires affirment vouloir le remettre aux civils le plus tôt possible. Dans l'attente de législatives en septembre, le pays semble s'enfoncer dans une spirale de violence opposant manifestants et police, mais aussi musulmans et coptes.

On estime entre 900 et 2000 le nombre de morts en Egypte.

Bahreïn: soulèvement écrasé

Les exemples égyptien et tunisien essaiment dans le monde arabe. Ici la contestation prend la forme d'une opposition entre pouvoir sunnite du roi Hamad ben Issa al-Khalifa et majorité chiite. Mais si les espoirs nés de ces révolutions abouties galvanisent les opposants bahreïnis, leur issue renforcent aussi la détermination des détenteurs du pouvoir à les réprimer.

Le lieu occupé par les manifestants en février est la place de la Perle à Manama. Elle est reprise après un mois par les forces de l'ordre aidées par les armées saoudienne et émiraties. Mais répression et manifestations se poursuivent.

Bilan : une cinquantaine de morts... et un Grand Prix annulé en février.

Syrie: répression à huis clos

La contestation voit le jour à Damas avec une manifestation le 15 mars et se transforme en insurrection à Deraa qui devient le centre de la contestation contre un pouvoir détenu par le président Bachar el-Assad et une minorité alaouite face à une majorité chiite.

Répression et contestation ne font que s'intensifier dans un pays d'où sont partis la plupart des journalistes étrangers. Les pressions occidentales, jugées hypocrites par certains opposants, ne semblent pas changer la détermination du régime.

Le bilan qui s'alourdit chaque jour serait de plus de 1000 morts.

Libye: la guerre n'est pas finie

Ce sont aussi les exemples venus de ses voisins tunisien et égyptien qui sèment en Libye les germes d'un mouvement de contestation populaire contre le régime du "Guide de la Révolution", Mouammar Kadhafi, plus ancien dirigeant arabe en fonction, assis depuis 41 ans sur sa rente pétrolière.

Après trois mois de guerre civile où se sont impliqués les Occidentaux, il semble que l'option militaire ne mène à aucune solution. Même l'Otan commence à douter. De sa stratégie et de la confiance à donner au "Conseil national de transition" (CNT), tenu en échec par les troupes du colonel Kadhafi. L'Otan ne fait que frapper depuis le ciel, comme le prévoit la résolution 1973 des Nations Unies et sur le terrain, c'est le statu quo : malgré des défections, Mouammar Kadhafi est indéboulonable à Tripoli, le CNT tient fermement l'est du pays, la Cyrénaïque.

Comme ailleurs, le travail des journalistes sur le terrain de conflit est difficile. Comme en Syrie, l'information qui parvient d'un camp ou de l'autre passe par le filtre de la censure ou de la propagande. Ce qui rend d'autant plus difficile d'établir un bilan en pertes humaines, sans doute situé dans une fourchette entre 10 000 et 15 000 morts.

Yemen: le président est fini mais pas son régime

Au Yemen aussi le dirigeant Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis 32 ans, fait de la résistance face à la contestation venue de la rue.

Mais le président a été blessé dans une attaque contre son palais à Sanaa et est hospitalisé à Ryad en Arabie saoudite. Il refuse cependant de céder une once de pouvoir et la contestation se poursuit, dans la violence.

Le bilan pourrait être de 700 morts.

Maroc: le roi annonce des réformes

Le roi Mohammed VI a voulu prendre les devants face aux manifestations inspirées par le printemps arabe. Les Marocains ont approuvé par référendum un projet de réforme constitutionnel proposé par le souverain. Le nouveau texte donne plus de pouvoirs au Premier ministre et au Parlement tout en préservant la prééminence politique et religieuse du monarque. Il prévoit également des réformes renforçant l'Etat de droit et l'indépendance de la justice.

Mais l'opposition souhaite des réformes plus profonde et attend des actes.

A part un attentat qui a fait 16 morts à Marrakech, le pays n'a pas à déplorer de pertes humaines.

http://www.rtbf.be

__
« Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. »  


http://algerie-institution.blog4ever.com

Syfou
Syfou
Adminstrateur
Adminstrateur

Masculin
Nombre de messages : 5687
Age : 36
Emploi/loisirs : Les souvenirs s'envolent aussitot la la porte ouverte .
Humeur : Bien / H.M.D / Toujours.
Date d'inscription : 11/01/2010
Localisation : Dans un autre repère !

Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum