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Sujet / Message Actualite des pays de la corne de l'Afrique

le Mar 19 Juil - 0:06
Corne de l'Afrique

La Corne de l’Afrique est une péninsule de l’Afrique de l’Est qui s’étend depuis la côte sud de la mer Rouge jusqu’à la côte ouest de la mer d’Oman, en passant par le golfe d’Aden et dont la forme, sur une carte, évoque une corne de rhinocéros. Le terme désigne aussi la région occupée par quatre États, la Somalie, Djibouti, l’Éthiopie et l’Érythrée. De par sa position stratégique, elle est de longue date au cœur d’enjeux géopolitiques. La Corne de l’Afrique couvre environ 2 millions de km2 et compte 90,2 millions d’habitants (dont 75 en Éthiopie, 10 en Somalie, 4,5 en Érythrée et 0,7 à Djibouti).
C’est un des 34 hotspots de la biodiversité.



Relief

La corne de l’Afrique est à peu près à mi-distance entre l’équateur et le tropique du Cancer. Son relief est constitué principalement de montagnes érigée lors de la formation de la vallée du Grand Rift, qui court de la Turquie au Mozambique – le Ras Dashan, dans le massif du Simien, culmine à 4 533 mètres. Il était autrefois recouvert d’un glacier, qui fondit entièrement au début de l’Holocène. Le massif est séparé de la mer Rouge par un immense escarpement, mais descend plus régulièrement vers l’océan Indien. L'extrémité de la corne est le cap Gardafui.

Climat

Les plaines de Somalie et de Djibouti sont généralement arides malgré la proximité de l’équateur. Les vents d’ouest ont en effet perdu la plus grande part de leur humidité après avoir survolé le Sahel et le Soudan. L’ouest et le centre de l’Éthiopie, ainsi que l’extrémité sud de l’Érythrée, sont mieux exposés et reçoivent d’abondantes pluies en été. Des précipitations annuelles de 2 000 millimètres ne sont pas rares dans les montagnes éthiopiennes, et même Asmara reçoit une moyenne de 570 mm par an. Ces pluies sont la seule source d’eau douce pour de nombreuses régions éloignées de l’Éthiopie, entre autres pour l’Égypte qui est, en termes de précipitations, le pays le plus sec du monde.

En hiver, l’alizé de nord-est n’apporte aucune humidité excepté dans les zones montagneuses du nord de la Somalie, où les précipitations de la fin de l’automne peuvent faire monter le total annuel à 500 mm. Sur la côte est, une brusque remontée naturelle des eaux profondes et le fait que les vents soufflent parallèlement à la côte peuvent limiter les précipitations annuelles à 51 mm.

La famine menace la Corne de l'Afrique

Les agences des Nations unies et les ONG se mobilisent pour venir en aide aux habitants victimes de la sécheresse.

La Corne de l'Afrique plonge dans une catastrophe humanitaire. Confrontées à l'une des pires sécheresses depuis plus d'un demi-siècle, près de 11 millions de personnes au Kenya, en Éthiopie et surtout en Somalie vivent désormais sous la menace d'une sévère disette. Selon l'ONG Action contre la faim (ACF), «les besoins sont immenses». Si nul ne brandit encore les souvenirs des grandes famines qui ont ravagé l'Éthiopie en 1973 puis 1984, l'inquiétude grandit, particulièrement concernant la Somalie. «Le centre de la Somalie est la région la plus touchée par la crise, insiste-t-on chez ACF. Il n'y a eu presque aucune récolte, et, même dans les régions les plus riches, la récolte a été inférieure de 50 % à l'habitude.» La quasi-anarchie qui sévit dans ce pays, privé d'état central et en proie à la guerre civile depuis 1991, a aggravé les choses. Tout comme les faibles pluies qui avaient déjà affaibli les populations ces deux dernières années. Un cercle vicieux s'est alors refermé : les éleveurs ont tenté de sauver leur bétail menacé de mort, entraînant une hausse catastrophique du prix des denrées de base, déjà très chères . Privés de toute ressource, près de 1 million de Somaliens n'ont eu d'autres solutions que de fuir vers les pays voisins à la recherche de secours. Cet afflux de réfugiés dans le nord du Kenya et dans l'est de l'Éthiopie a déséquilibré ces régions fragiles. Dans l'État kényan du Turkana, le taux de malnutrition a ainsi atteint 37 % en juin, contre 15 % en 2010.

La situation est plus difficile encore en Somalie, où près de 1,5 million de personnes ont quitté leurs villages pour gagner les villes. Dans Mogadiscio, la capitale, théâtre de combats entre les soldats du gouvernement de transition et les miliciens d'al-Shebab, un groupe rallié à al-Qaida, près de 400.000 personnes survivraient dans des conditions extrêmement précaires. «Les agences humanitaires concentrent leurs efforts pour nourrir ceux qui fuient la Somalie vers les pays voisins, mais aident moins ceux qui sont restés à l'intérieur», déplore à l'AFP l'un de ces réfugiés.

La Somalie durement frappée

ACF, l'une des rares ONG présentes en Somalie, assure «n'avoir jamais vu une telle situation» et estime que 250.000 enfants souffrent de malnutrition sévère. Et, selon l'Union africaine, près de 3 millions de personnes auraient rapidement besoin d'une aide alimentaire.

Même al-Shebab semble se rendre compte de l'urgence. Les islamistes, qui depuis 2010 barraient l'accès aux vastes zones sous leur contrôle à toutes les ONG occidentales, viennent de lever leur interdit.

Le 13 juillet, l'ONU a pu procéder à une première livraison : 5 tonnes de matériels, de vivres et de médicaments près de la ville de Baidoa. Le programme alimentaire mondial (PAM) envisage lui aussi d'intervenir dans les cités aux mains d'al-Shebab.

Lente à réagir, la communauté internationale commence à se mobiliser. Pour Anthony Lake, le directeur de l'Unicef, peu optimiste, cet effort tardif devra être important. «Nous allons probablement avoir une véritable catastrophe dans les prochains mois…».



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