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Sujet / Message Mosquée :Centre de la communauté musulmane

le Mar 2 Aoû - 0:34
Mosquée

Une mosquée est un lieu de culte où se rassemblent les musulmans pour les prières communes . L’ensemble architectural est le plus souvent entouré d’une ou plusieurs tours, ou minarets, dont le nombre est limité à six pour ne pas excéder les sept de la mosquée de La Mecque. Le toit est souvent en forme de dôme. C’est du haut d’un des minarets que le muezzin (mouadh-dhan) appelle à la prière au cours de l’adhan. Une mosquée est plus qu’un lieu de culte ; elle sert d'institution sociale, éducative : elle peut, ainsi, être accompagnée d’une madrassa, d’un centre de formation, voire d’une université. Elle sert aussi de lieu de rencontres et d’échanges sociaux. .



Tradition islamique

Selon une parole attribuée à Mahomet, « toute la terre est une mosquée sauf les cimetières et les lieux d’aisance ». Une autre parole affirme que « la terre m’a été rendue lieu de prière et pure. Quiconque parmi les hommes de ma communauté atteindra l’heure de la prière aura un lieu de prière et de pureté ». Selon la croyance islamique, la première mosquée au monde était masjid al-Haram connue également sous le nom de Kaaba à La Mecque, qui aurait été édifiée par Adam, puis reconstruite par Abraham et son premier fils Ismaël sur un ordre de Dieu. La deuxième mosquée la plus ancienne est la mosquée al-Aqsa. Selon la tradition musulmane, elle aurait été construite 40 ans plus tard par Abraham ; lors du voyage nocturne de Mahomet, celui-ci aurait été conduit d’abord de la mosquée sacrée de La Mecque jusqu’à celle d'al-Aqsa de Jérusalem6. Elle était également la première direction de la qibla.

La première construite pendant le règne de l’islam serait la mosquée de Quba à Médine. Elle aurait été édifiée lors de l’hégire, fuite de Mahomet et ses compagnons de la Mecque à Médine. Quelques jours après avoir commencé sa construction, Mahomet aurait entamé la construction d’une deuxième mosquée à Médine, connue aujourd’hui sous le nom de masjid al-Nabawi, ou « mosquée du prophète ». D'après la tradition, son emplacement serait celui de la première prière de vendredi effectuée à Médine. Selon cette tradition, prié par les habitants de Médine d’accepter plusieurs terrains, Mahomet, pour ne froisser personne, laissa à sa monture, Qoçoua, le soin de déterminer le lieu d’arrivée en lui relâchant la bride. C’est ainsi qu’après nombre de détours elle s’arrêta enfin sur un large terrain vide et s’agenouilla. C’est sur ce terrain que la mosquée de Médine aurait été bâtie.

Durant son séjour à La Mecque, Mahomet effectue à l’intérieur de la Kaaba les cinq prières quotidiennes avec les disciples de l’islam alors même que des Arabes non musulmans y effectuent également leurs rituels. La tribu de Quraych, chef de La Mecque, qui est responsable de la Kaaba, essaie d’exclure les disciples de Mahomet du sanctuaire. Quand celui-ci revient à la Mecque en 630, il brise les idoles du temple et convertit la Kaaba en mosquée. Elle est depuis connue en tant que masjid al-Haram, ou « mosquée sacrée ».
Masjid Al-Haram a été sensiblement agrandie au cours des siècles pour faciliter le hajj, le pèlerinage que tout musulman se doit d’effectuer s’il en a la capacité. Sa première extension fut réalisée à l’époque islamique sous le règne du calife Omar ibn al-Khattab et elle a acquis sa forme actuelle en 1577 pendant le règne du sultan Selim II. Des extensions modernes sont réalisées sous le règne de la famille royale saoudienne Al-Saoud.

Fonctions religieuses

Prières

La salat (arabe : صلاة) est l’un des cinq piliers de l’islam, et stipule que les musulmans doivent effectuer cinq prières quotidiennes obligatoires : avant le lever du soleil (arabe : فجر fajr), quand le soleil dépasse le point central du ciel (arabe : ظهر dhuhr), l’après-midi (arabe : عصر asr), après le coucher du soleil (arabe : مغرب maghrib), et en soirée (arabe : عشاء isha’a). Bien que les plus petites salles de prière n'offrent la possibilité d’en effectuer que quelques-unes, la plupart des mosquées accueillent les cinq.

Tandis que les prières quotidiennes peuvent être exécutées à n’importe quel endroit, l'islam demande que tous les hommes assistent à la prière du vendredi à la mosquée : ce jour-là, elle accueille la prière du jumah, ou « prière du vendredi », qui se tient au moment de la deuxième quotidienne, celle de midi (dhuhr).

Dans le calendrier musulman, il y a deux Aïds : Aïd el-Adha (arabe : عيد الأضحى ou Aïd el-Khabir arabe : عيد الكبير Grande Fête), Aïd el-Fitr (arabe : عيد الفطر ou Aïd es-Seghir arabe : عيد الصغير « Petite Fête »). Pendant le premier jour de ces deux événements, une prière spéciale est tenue le matin dans les mosquées : Salat el Aïd (« Prière de la Fête »). Les prières d’Aïd sont habituellement effectuées en grands groupes. De ce fait, seules les plus grandes mosquées accueillent normalement la prière d’Aïd. Parfois, celle-ci a lieu sur de vastes places en plein air, en raison de l'affluence.

Salat al-janazah ( arabe : صلاة الجنازة ) est également tenue lors de la mort d’un musulman.
Lors de l’éclipse du soleil, les mosquées accueillent une autre prière spéciale appelée salat al-koussouf ( arabe : صلاة الكسوف ) .

Événements du ramadan

Le ramadan (arabe : رمضان), le mois le plus saint de l’islam, est célébré par plusieurs événements. Comme les musulmans doivent jeûner (arabe : صوم) les journées du ramadan, les mosquées accueillent les repas du soir (iftar) après le coucher du soleil et la quatrième prière du jour, maghrib. La nourriture est fournie, au moins en partie, par des membres de la communauté. Quelques mosquées tiennent également des repas du sohour, le dernier repas avant la reprise du jeûne à l’aube. En Occident certains politiciens assistent parfois à des tables d’iftar, dans le cadre de leurs campagnes électorales ou pour essayer de se concilier la communauté musulmane.

Pendant le ramadan, les musulmans effectuent une prière spécifique, méritoire, le tarawih (arabe : تراويح). Elle a lieu après la cinquième et dernière prière, l’isha, sauf chez les chiites qui ne la pratiquent pas. Pendant le tarawih, l’imam récite de mémoire, en entier et au moins une fois l’intégralité du Coran, voire deux fois s’il veut faire comme Mahomet. Certains imams ne récitent pas tout le Coran, notamment dans les petites mosquées où la prière est relativement courte. Il est également possible de le lire s’il n’est pas mémorisé.
Des conférences sont également organisées pendant ce mois.

Enfin, pendant les dix derniers jours du ramadan, certaines mosquées accueillent l'i’tikaf, une pratique à laquelle participe au moins un musulman de la communauté pour réciter le coran, vénérer Dieu et étudier l’islam.

Charité

Le troisième pilier de l’islam stipule que les musulmans doivent effectuer la zakat (arabe : زكاة charité). Elle correspond à 2,5 % (ou 1/40) de l’épargne du musulman, si cette épargne dépasse un certain montant, évalué actuellement en Europe à environ 870 euros, et réévaluée annuellement. Pour les musulmans, le Coran prescrit : « Entraidez-vous dans l’accomplissement des bonnes œuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression. Et craignez Allah, car Allah est, certes, dur en punition ! ».
Pendant le mois de Ramadan, la zakat se fait davantage par la confection et la distribution de repas individuels. Des tables de charité sont organisées dans les mosquées ou des tentes de charité.

Fonctions sociales

Centre de la communauté musulmane

À son arrivée à Médine, Mahomet fit bâtir un lieu de rencontre pour la Communauté, une sorte de « quartier général » où seraient traités tous les points touchant la Communauté, un centre de vie et de rassemblement. Beaucoup de gouverneurs musulmans après la mort du prophète de l’islam, ont donc établi leurs domaines autour d’une mosquée. De la même manière que La Mecque est construite autour de Masjid al-Haram et Médine autour de Masjid al-Nabawi, Karbala, en Irak actuel, a été construite autour du tombeau du Husayn, petit fils de Mahomet. En général, les centres-villes des régions musulmanes sont marqués par la présence de mosquées.
La place de la mosquée en Iran est notable à plusieurs titres. La mosquée, en plus d'un sanctuaire religieux, est aussi un lieu public où n'importe qui peut pénétrer. De plus, elle offre un véritable service public en mettant à disposition de l'eau courante et des toilettes.

La mosquée participe à la vie sociale d'un quartier. Elle fournit un lieu de prière et de repos à certaines catégories d'habitants ou de travailleurs du quartier, et est également un maillon essentiel entre les « sources d'imitation » (marja-e taqlid) et les populations religieuses.

Les mosquées construites récemment, particulièrement dans les pays non musulmans, tendent par contre à s’éloigner du centre ville. Aux États-Unis, la croissance du nombre de mosquées et des membres des congrégations dans les banlieues est beaucoup plus importante que dans les zones très peuplées et proches du centre ville. Néanmoins, même une mosquée dans une zone qui n’est pas très peuplée pousse souvent des musulmans à rapprocher leurs habitations et leurs entreprises de la mosquée. Ainsi, les lieux de culte forment les points focaux des communautés musulmanes, même si elles ne forment pas le centre de la communauté tout entière.

Éducation

L’éducation est une mission considérée comme noble, et l’islam insiste sur l’éducation et sur le savoir, que celui-ci soit religieux, scientifique ou littéraire. Les premiers versets révélés au prophète Mahomet disent : « Lis ! Au nom de ton Seigneur qui a créé, qui a créé l’homme d’une adhérence. Lis ! Ton Seigneur est le Plus Noble, qui a enseigné par la plume (le calame), a enseigné à l’homme ce qu’il ne savait pas. » (Sourate 96). Le prophète indique : « Le meilleur d’entre vous est celui qui a appris le Coran et l’aura fait apprendre ». Dans un hadith, Mahomet affirme : « Mettez-vous à la recherche du savoir, jusqu'en Chine s'il le faut ». La mosquée se veut donc l’école de toutes les sciences, où vont se former les savants. Plus qu’un lieu de culte, la mosquée a donc été dans les temps de rayonnement de la civilisation musulmane un haut lieu d’éducation pour les fidèles de tous âges et de divers horizons.

Abou Saïd Al-Khoudry rapporte que les femmes dirent à Mahomet : « Les hommes sont les seuls à profiter de tes exhortations. Consacre nous donc un jour pour écouter tes enseignements. ». Il leur désigna ainsi un jour où il les rencontrerait et leur offrait ses exhortations et ses recommandations.
L’apprentissage du Coran, de l'arabe et des pratiques religieuses est effectué dans les pays où la langue n’est pas largement parlée. Des cours y sont donnés sur l’islam et son histoire aux nouveaux musulmans, particulièrement en Europe et aux États-Unis.

Les madrasas sont parfois intégrées à des mosquées comme le cas autrefois d'Al-Azhar en Égypte et la Zitouna en Tunisie. Mais la tendance actuelle est de se diriger vers la séparation entre la mosquée et son ancienne vocation universitaire. En effet, si la simple éducation islamique peut être effectuée dans tout centre où existe un mu’allim (qui peut être l’imam) capable d’assumer ce rôle de première formation, les étapes suivantes nécessitent des structures plus développées d’enseignement, des maîtres plus qualifiés et surtout des moyens qui, dans le cas des enseignements supérieurs, sont de la seule portée des États.

Rôles politiques contemporains

La fin du xxe siècle a été marquée par une augmentation du nombre de mosquées prenant et véhiculant des positions politiques. Certaines sont peu polémiques. Ainsi, aujourd’hui, la participation civique (en particulier le vote) est généralement encouragée par les mosquées du monde occidental.

D'autres actions politiques sont plus contestées. Le fondamentalisme islamique, et les mouvements terroristes, ou tout du moins violents, s'y rattachant, se diffusent ainsi dans un nombre restreint de mosquées à travers le globe. À l'inverse, dans d'autres mosquées sont régulièrement fait des prêches en faveur de la coexistence paisible avec les autres tendances musulmanes et avec les non-musulmans, surtout en période de tensions.

Séparation des sexes

Les hommes et les femmes ne sont généralement pas mêlés (la salle de prière pour femmes étant souvent séparée de celle des hommes soit par un mur, soit par un rideau). Il existe même parfois des mosquées complètement séparées, surtout en Chine.

Selon la sounna, les rangs des femmes doivent être derrière ceux des hommes, pour des raisons liées à la génuflexion. Dans un des ouvrages de référence, on trouve un hadith où Anas ibn Mâlik dit : « Le prophète, Salla Allahou Alaihi wa Sallam, a prié dans la maison d’Oum Souleym. Il m’a souri lorsque je me suis placé derrière lui, j’ai prié derrière lui et Oum Souleym derrière nous ». Il est mentionné dans beaucoup de hadiths authentiques et transmis d’une manière récurrente que les femmes priaient avec Mahomet derrière les rangs des hommes.

Propreté et habits

Les fidèles doivent enlever leurs chaussures à l’entrée de la mosquée afin de respecter la pureté du lieu de prière. En effet, le Coran précise que la prière n'est valable que si le corps, les vêtements et le lieu sont exempts d'impuretés. Une autre raison est aussi pour que le musulman puisse faire ses ablutions rituelles, qui comprennent les pieds. Les habits de fête et le parfum sont recommandés pour la prière du vendredi afin de suivre cette recommandation : « Ô enfants d’Adam, dans chaque lieu de salat portez votre parure (vos habits) ».

L’orant doit purifier son corps par des ablutions et ses habits doivent être propres. Il ne peut pas, par exemple, prier avec des habits souillés par de l’urine. La femme doit être habillée d’un habit large et non transparent qui ne montrera pas ses atours. Elle ne doit pas porter de parfums ni autre chose qui pourrait attirer l’attention sur elle et distraire les hommes de la prière. Les habits moyen-orientaux (thawb ou jouba) sont souvent associés à l’islam mais leur port n’est pas obligatoire, sauf si l'habit occidental est trop serré. Cependant, certains musulmans préfèrent les porter quand ils vont à la mosquée.

L’entrée d’un non-musulman

Le Coran interdit l’entrée des polythéistes dans le Masjid al-Haram : « Ô vous qui croyez ! Les associateurs ne sont qu’impureté : qu’ils ne s’approchent plus de la Mosquée Sacrée, après cette année-ci. Et si vous redoutez une pénurie, Dieu vous enrichira, s’Il veut, de par Sa grâce. Car Dieu est Omniscient et Sage». Il existe toutefois plusieurs façons d'interpréter ce verset. Par exemple, l’imam et théologien Abû Hanîfah, fondateur du madhhab de droit musulman hanafite, pense que les polythéistes peuvent entrer dans le Haram (lieu saint) à la Mecque tant qu’ils n’y restent pas ou n’y séjournent pas car il interprète l’impureté dans le sens d’une impureté spirituelle (liée au polythéisme).

Mais il y a une divergence d’opinions entre les spécialistes (fouqaha) en ce qui concerne l’entrée d’un non-musulman dans une mosquée. Le plus prépondérant est la permission d’entrer dans toutes les mosquées — excepté la mosquée al-Haram à La Mecque — tant qu’il ne dort pas et ne mange pas dans la mosquée. En effet Mahomet accueillit la délégation thaqifite dans sa mosquée pour l’initier à l’islam et reçut également dans le même endroit la délégation chrétienne de Najran quand elle se rendit auprès de lui pour être initiée à l’islam.

« Si des non-musulmans demandent à entrer dans une mosquée pour voir comment prient les musulmans et ne portent rien qui puisse salir la mosquée et ne sont pas des femmes indécemment vêtues et, en l’absence de tout autre obstacle à leur entrée, il n’y a aucun inconvénient à les faire entrer dans la mosquée. On les installe derrière les prieurs pour qu’ils voient comment ils prient et on avertit les musulmans qui ne seraient pas au courant afin qu’ils ne cherchent pas à chasser les étrangers. Allah sait le mieux. »

Cependant, à l'époque de son règne, le calife omeyyade Umar II a interdit l’entrée des non-musulmans dans les mosquées et cette règle est encore appliquée aujourd'hui en Arabie saoudite3. En pratique, la décision de permettre l’entrée des non-musulmans varie d’un endroit à l’autre. Au Maroc par exemple, l’entrée est permise dans deux mosquées seulement, la mosquée Hassan II à Casablanca et la mosquée Moulay Ismael à Meknès. Il y a également beaucoup d’autres endroits, en Occident aussi bien que dans le monde islamique, où les non-musulmans sont autorisés à entrer dans des mosquées.

Aux États-Unis par exemple, la plupart des mosquées reçoivent des visites de non-musulmans chaque mois. En Malaisie, l’entrée est généralement permise sauf pendant les heures de prière. Pour entrer, on exige que les femmes (musulmanes ou non) portent également une écharpe pour couvrir la tête dans le modèle du hijab et que les hommes se couvrent les jambes des pieds aux genoux. En Tunisie, dans la Grande Mosquée de Kairouan, le port d'un voile sur la tête n'est pas indispensable et seules les jambes des femmes portant une jupe ou un short court doivent être masquées. La partie qui reste non accessible au visiteur est le lieu de prière à proprement parler.

En Iran les non-musulmans peuvent visiter toutes les mosquées sauf la partie centrale des lieux extrêmement saints comme les mausolées de l'Imam Reza à Mashhad et de Fatimah Ma'sumeh à Qom. En Turquie, l'entrée des non-musulmans dans les mosquées ne pose aucun problème, à condition de respecter les règles de bienséance valables pour tout le monde, à savoir se déchausser et (pour les femmes) couvrir la tête par une écharpe.

Mosquées célèbres

Les trois principales mosquées et lieux saints de l'islam :
Masjid al-Haram à La Mecque
Masjid al-Nabawi à Médine
Mosquée Al-Aqsa à Jérusalem
Autres mosquées célèbres :
Grande Mosquée de Kairouan à Kairouan en Tunisie
Mosquée Zitouna à Tunis en Tunisie
Mosquée Hassan II, à Casablanca
Grande Mosquée du Sultan Qaboos, à Mascate
Mosquée Al Quaraouiyine à Fès
Mosquée de Chinguetti en Mauritanie
Mosquée des Omeyyades à Damas
Mosquée Süleymaniye : située à İstanbul
Mosquée bleue à İstanbul
Mosquée du Vendredi à Samarra
Al Azhar au Caire
Mosquée Ibn Touloun au Caire
Grande Mosquée d'Alger
Grande mosquée de Cordoue
Mosquée Koutoubia à Marrakech
Mosquée du Shah à Esfahan
Mosquée de Paris
Mosquée Noor-e-Islam, à Saint-Denis de La Réunion
Grande mosquée de Djenné
Mosquée Djingareyber de Tombouctou
Mosquée de Xi’an en Chine (style chinois)
Mosquée de Niujie à Pékin en Chine (style chinois)
Mosquée de Saint-Pétersbourg
Mosquée Cheikh Zayed à Abou Dabi
Grande mosquée de Tlemcen à Tlemcen
Faisal Masjid à Islamabad77
Grande Mosquée de Touba au Sénégal
Mosquée du Vendredi de Timur dite Bibi Khanum à Samarcande


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Sujet / Message Re: Mosquée :Centre de la communauté musulmane

le Mar 2 Aoû - 0:41
France:Première prière à la Grande mosquée de Strasbourg



Pour le premier jour du ramadan et après presque douze ans de travaux et de vicissitudes politico-financières, la Grande mosquée de Strasbourg a enfin ouvert ses portes aux 50 000 fidèles de la ville. Reportage.

A 17h45 précises, dans la salle de prière de la Grande mosquée de Strasbourg, l'imam entonne l'appel à la prière. Les quelques 300 fidèles venus pour ce premier jour du ramadan se taisent d'un coup et se massent vers lui. Certains n'auraient raté cela pour rien au monde, comme Farhat, 65 ans: "J'ai avancé mes vacances au Maroc à juillet, pour pouvoir faire le ramadan ici." Heureux et fier d'avoir enfin une vraie mosquée dans sa ville, il a ressenti, dès qu'il est entré, "des fourmillements d'émotion dans tout le corps".

Les 1000 mètres carrés de la salle de prière, sous la grande coupole, peuvent accueillir près de 1500 fidèles. Les femmes, elles, disposent d'une mezzanine de 250 mètres carrés. Saïd Aalla, président de la Grande mosquée de Strasbourg (GMS), ne cache pas sa fierté: "Bien sûr, il y avait des salles, des caves et des hangars peu adaptés qui ont été aménagés, mais c'est le premier projet pensé en tant que mosquée."



Ce jour est un grand "ouf!" de soulagement pour lui "et la communauté" à qui il promettait chaque année que "l'an prochain ça serait fini". Car le parcours de cette mosquée a été long et tortueux. En 1999, Roland Ries (PS) signe le projet. 2001 voit la ville basculer à droite avec le tandem UMP Fabienne Keller - Robert Grossmann. "Pendant toute la durée de leur mandat, de 2001 à 2008, ils ont freiné le projet, ont fait rayer le minaret, la partie culturelle avec la bibliothèque et le salon de thé et même supprimé le parking", argumente l'adjoint au maire chargé des cultes, Olivier Bitz (PS). Depuis, Roland Ries a de nouveau conquis la ville "et nous avons pu reconstruire la confiance avec la communauté", poursuit l'élu.

"Ils ne sont pas bêtes, commentent deux jeunes hommes à l'extérieur de la Grande mosquée. Ils donnent plus que la droite parce qu'ils savent que leur électorat est dans les cité". Pour Mohammed, 27 ans, "c'est un tout petit soulagement": "il n'y a rien d'extraordinaire à ce que chaque religion aie le droit à un lieu de culte décent."
La mosquée a coûté près de 9 millions d'euros. Un tiers a été versé par des pays étrangers, Maroc en tête suivi du Koweït et de l'Arabie Saoudite. Les fidèles ont aussi versé un autre tiers du budget. La ville de Strasbourg a mis le terrain à disposition et l'ensemble des collectivités locales ont financé le restant.

Un découpage rendu possible car l'Alsace et la Moselle ont échappé au Concordat de 1905, puisqu'elles étaient allemandes à l'époque. Depuis, un régime local a été conservé et permet aux collectivités de financer des lieux de culte. "Nous avons donc l'obligation morale de conjuguer ce régime local avec le principe d'égalité, d'où ce financement", explique Olivier Bitz.
Encore quelques détails à peaufiner...

"Sans le soutien des collectivités, tout cela n'aurait pas été possible", surenchérit Saïd Aalla. Il compte encore sur la générosité de la communauté pendant le ramadan pour lever 300 000 euros supplémentaires. Car pour l'instant, le lieu de culte est "fonctionnel". La commission de sécurité a donné son feu vert mais "il manque la décoration". Les murs seront recouverts de zellige, une mosaïque en terre cuite commandée chez des artisans marocains, la partie inférieure de la voûte devra être peinte et une moquette sera posée.

Il n'y a rien d'extraordinaire à ce que chaque religion aie le droit à un lieu de culte décent

A terme, le président de la Grande mosquée espère faire construire la grande bibliothèque et le salon de thé initialement prévus dans le projet. "C'est une façon de créer un lien avec la cité, affirme-t-il. Que l'on soit musulman ou non, on pourra venir à une conférence, une pièce de théâtre ou juste boire un thé."
Le responsable souhaite également faire réapparaître sur les plans de la mosquée le minaret gommé par la droite. D'après Olivier Bitz, "puisqu'il n'y aura de toute manière pas d'appel à la prière, ce n'est pas à la Mairie de s'opposer par principe à un geste architectural qui leur revient".

Pour l'instant, place à la prière. Après le ramadan, début septembre, la Grande mosquée refermera ses portes pour achever la décoration. L'inauguration officielle attendra la fin novembre.

http://lexpress.fr

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