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Impérialisme américain

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Sujet / Message Impérialisme américain

Message par Syfou le Sam 20 Aoû - 5:44

Impérialisme américain

L’impérialisme américain évoque la perception de l'influence des États-Unis dans les domaines politiques, militaires, économiques et culturels à l'échelle mondiale. Ces termes impliquent généralement une appréciation défavorable, notamment lorsqu'ils évoquent la suprématie militaire américaine. Pour Tommaso Padoa-Schioppa1, après la fin de la guerre froide, l'Amérique d'abord de « façon raffinée », sous la présidence de Bill Clinton, puis de façon plus brutale sous Georges W. Bush devient plus impériale qu'au sortir de la Seconde Guerre mondiale, où elle avait contribué à bâtir des organisations multilatérales qui, d'une certaine façon, jouaient un rôle de contre-pouvoirNotes .

Si les auteurs associent la notion d'empire à l'Empire romain, les théoriciens du début du xxe siècle tel Alfred Zimmern se référaient plutôt au siècle de Périclès et à l'impérialisme athénien, quand Athènes dut constituer une marine puissante dans le cadre de la ligue de Délos pour sécuriser ses approvisionnements en grains en provenance de la mer noire.

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Spoiler:
Le déploiement des Forces armées des États-Unis dans des bases militaires à travers le Monde selon le schéma mouvant des sphères d'influence est perceptible au travers de la répartition géographique du commandement Interarmées de Combat. Cette présence globale permettant la projection de la puissance armée, sous la forme la plus adaptée à l'action requise par la géostratégie et la tactique, fournit la base arrière des interventions militaires depuis 1947. Ce déploiement contribue pour beaucoup, dans l'opinion publique mondiale, à la perception d'un « empire américain ».

Interprétation des termes

Le débat sur le concept d'un empire américain pose habituellement trois questions :
Est-ce que les États-Unis d'Amérique sont, ou ont été, un empire ?
Si les États-Unis d'Amérique sont, ou ont été, un empire, quand le sont-ils devenus ?
Si les États-Unis d'Amérique sont actuellement un empire, est-ce bien ou mal ?
Les partisans de l'idée que les États-Unis constituent un empire affirment qu'il est approprié en raison du statut incontesté de superpuissance sans rivale depuis la fin de la Guerre froide qui s'exprime dans le domaine culturel, dans le concept de « Destinée manifeste » et de l'exceptionnalisme américain. Ils invoquent également, à tort ou à raison, des ingérences politiques du gouvernement américain ou des interventions militaires dans des États étrangers, notamment lors de la guerre froide, comme :
la tentative(s) d'assassinat de Fidel Castro,
la tentative d'invasion de la Baie des Cochons à Cuba en 1961, organisée par la CIA,
l'intervention en République dominicaine en 1965,
son éventuel implication dans le renversement de Salvador Allende au Chili en 1973 ou son éventuel soutien à l'Opération Condor,
l'Opération Just Cause en 1989 qui a abouti au renversement du dictateur panaméen Manuel Noriega
Selon les opposants à l'usage de ce terme, les États-Unis ont eu la possibilité de devenir un empire au moment des guerres hispano-américaines, mais ont depuis abandonné cette idée. Ils ajoutent que comparer la superpuissance des États-Unis avec celle d'un empire serait incorrect, d'autant qu'ils perdent de l'influence dans la phase actuelle de recomposition des pôles politiques, économiques et culturels mondiaux. Ils soulignent également que la domination américaine est non « la résultante d'un dessein » mais la conséquence des guerres fratricides entre Européens et de l'incapacité de ces derniers à faire face à la menace communiste. Thérèse Delpech considère ainsi que « le rêve américain est plutôt de poursuivre une expérience sur son continent que de courir le monde », en particulier à cause de l'histoire du pays, qui s'est construit contre un empire et reste rétif à l'autorité centrale ou fédérale.
Partant, l'usage de l'expression « empire américain » est souvent considéré comme révélateur de préjugés antiaméricains.
Après la chute de l'URSS et la fin de la Guerre froide, de nouveaux termes sont apparus pour désigner la domination américaine :
Les intellectuels américains d'extrême gauche, dont Noam Chomsky et Gore Vidal, critiquent l’« empire américain ».
Hubert Védrine, ministre français des Affaires étrangères dans le gouvernement Jospin (1997-2002), parle d'hyperpuissance.
D'autres préfèrent utiliser les mots « hégémonie » ou encore « leadership » pour parler d'une domination indirecte et non territoriale.
Également, les anti-fédéralistes, tel que Jefferson, et plus généralement des démocrates comparent Washington à Rome. Cela dit, c'est important noter qu'on fait souvent cette comparaison pour comparer les systèmes gouvernementaux des deux pays ; c'est-à-dire, républicains.

Expansion outre-mer des États-Unis

En ce qui concerne l’empire colonial des États-Unis au sens traditionnel du terme, on admet généralement qu’il est le produit accidentel de leur victoire sur l’Espagne en 1898. Or au moment où ceux-ci se retrouvent subitement en possession de Porto Rico, de Guam et des Philippines, les Américains seront prêts à assumer le « fardeau de l’homme blanc ».

La genèse de la politique impériale

Dès le début du xixe siècle, le credo du Manifest Destiny qui prône la souveraineté du peuple américain, destiné à s’établir d’une frontière naturelle à l’autre, met en place une vision des États-Unis exerçant leur domination sur le continent nord-américain d’un océan à l’autre, et donne un fondement politique qui justifie une expansion continentale similaire à celle de l’Empire russe. La doctrine de Monroe de 1824 incite également Washington à envisager l’Amérique latine comme son domaine réservé. En 1867, les États-Unis achètent l'Alaska à la Russie et aident les juaristes à chasser du Mexique la France et renverser l’empereur Maximilien Ier du Mexique. À plusieurs reprises, l’annexion de Cuba et de Saint-Domingue est réclamée, en partie dans la crainte de voir la Grande-Bretagne ou l’Empire allemand profiter du désordre pour étendre leurs possessions à ces îles.

L’historien et théoricien politique américain Frederick Jackson Turner reflète bien l’état d’esprit de l’époque lorsqu’il déclare que la fermeture de la « frontière » en 1890 risque de provoquer une recrudescence des mouvements de grève et des tensions sociales. Sans la soupape de sécurité des terres vierges permettant aux ouvriers de quitter les villes pour les grands espaces de l’Ouest, la trame du tissu social finirait par ressembler à celles des sociétés conflictuelles d’Europe. En 1884, il n'y a presque pas de flotte militaire et commerciale, les effectifs de l'armée sont très réduits. En 1885, Josiah Strong, publie un livre, our country qui obtient un grand succès. Il y explique que c'est le devoir des anglo-saxons de répandre sur la planète les bienfaits de la démocratie, du protestantisme et de la libre-entreprise. En fin de compte, Alfred Mahan et les partisans d’une marine puissante se prononcent pour le maintien des îles sous autorité américaine comme ports charbonniers sur la route maritime des marchés d’Asie. A ce stade, les États-Unis sont psychologiquement mûrs pour concevoir un empire.

Sur un plan politique, le terrain a également bien été préparé en vue d’une expansion outre-mer. William Henry Seward, le secrétaire d’État qui achète l’Alaska en 1867 et annexe les îles désertiques de Midway la même année comme base stratégique dans le Pacifique, fait souvent figure de fondateur de l’impérialisme américain. Cependant, lorsque, en 1892-1893, les Américains de Hawaii renversent la monarchie locale et réclament l’annexion de l’archipel, le président Grover Cleveland hésite à contrarier les vœux des Hawaïens qui s’y opposent. La situation commence à s’inverser avec l’élection de William McKinley en 1896.

Les premiers pas dans l'impérialisme

Mais lorsque Washington se retrouve subitement doté de colonies insulaires après la défaite de l’Espagne en 1898, nul ne sait quel sort leur réserver. Par le traité de Paris, Cuba est occupé brièvement puis abandonné à un nouveau régime, mais Porto Rico est conservé. Bien peu d’Américains situent les Philippines, ou en connaissent même l’existence (un sénateur les prend même pour une marque de conserve).

Les mêmes arguments viennent justifier la mainmise américaine, si le pays ne s’empare pas des Philippines, l’Allemagne ou le Japon s’en chargeront. Tout comme Hawaii, cet archipel a vocation de jalon et de base navale favorisant le développement vers l’Asie de l’influence et du commerce américain.
L’accueil favorable réservé à l’idée d’un empire maritime donne raison aux champions d’une nation qui doit prendre sa place parmi les puissances mondiales. Ils auront fort à faire pour concilier leur dogme capitaliste et anti-impérialiste avec les tarifs préférentiels et le dilemme moral que pose l’administration de peuples assujettis.

Cette option de contrôle direct de territoires et de populations ne dura qu'un temps. Mise à part l’affaire du Canal de Panamá où ils favorisèrent (entre autres par l'envoi sur place d'une canonnière) l’indépendance de Panama par rapport à la Colombie - ce qui leur assura la mainmise totale jusqu’en 1999 sur cette voie de communication transocéanique vitale pour l’US Navy - les États-Unis renoncèrent à l’accroissement de leur territoire par la force.

En 1917, ils achètent des Indes occidentales danoises contre 25 millions de dollars.
Pendant le Traité de Versailles de 1919, ils furent parmi les rares vainqueurs à ne pas avoir de revendications territoriales. Dès 1935, l’indépendance des Philippines fut décidée mais retardé suite à l'invasion japonaise de cet archipel lors de la guerre du Pacifique en 1942. En 1945, après la capitulation de l'empire du Japon, ils reçurent en mandat les archipels océaniens anciennement sous domination japonaise. Les États fédérés de Micronésie sont indépendants depuis 1986.

La notion d'Empire américain après la fin de la guerre froide

Après la guerre froide, la menace représentée par l'impérialisme soviétique disparaît. Ne s'y subsiste qu'une géostratégie de la Russie, plus régionale, qui ne se distingue pas des puissances émergentes voisines.
L'expression de « nouvel empire américain » fait référence à une forme de gouvernance internationale sous l’égide unilatérale des États-Unis d’Amérique, telle qu'elle aura été tentée principalement pendant le premier mandat du président Georges W.

Bush et à travers la mise en œuvre de sa doctrine stratégique. Celle-ci, d'inspiration néo-conservatrice, envisage ouvertement le déclenchement la guerre préventive à l’endroit de gouvernements hostiles aux intérêts américains ou pour favoriser l'émergence d'un système démocratique dans d'anciennes dictatures, quitte à passer pour cela, comme pour l'invasion de l'Irak en 2003, outre la nécessaire autorisation du Conseil de sécurité des Nations unies.

Cette doctrine est essentiellement le fruit de think tanks tels que l'Heritage Foundation ou le Project for the New American Century, hérauts d’une politique étrangère d’hégémonie planétaire, fondée sur la suprématie militaire et l’imposition d’une Pax Americana par les armes si nécessaire.

L'empire existe-t-il ?

Présentation de la question

Un empire se caractérise par les pays obéissant à ses directives, soit du fait de l'influence douce (soft power) soit par la contrainte dure (hard power). Vu le nombre de moins en moins grand de pays pouvant être considérés comme acceptant cette soumission, il semble que l'empire américain soit, au xxie siècle, sinon une illusion, du moins une réalité en net recul. Une marginalisation croissante des États-Unis - dans certains cas voulue par ce pays lui-même (refus d'adhérer à divers accords internationaux) - a lieu dans le cadre de la recomposition actuelle du monde sur les plans politique, économique et culturel. Il est ainsi de moins en moins pertinent de confondre mondialisation et américanisation, on peut même parler d'antinomie entre les deux concepts.

Controverse

L'histoire a montré que les pays disposant d'une forte puissance ont toujours cherché à étendre leur territoire. Il en a été pour l'Empire romain, l'Empire russe, l'Empire ottoman, la Chine, mais plus encore pour les empires coloniaux européens tels que l' Empire espagnol de Charles Quint, où le soleil ne se couchait jamais, l'Empire britannique et l'Empire colonial français, que ce soit par les conquêtes napoléoniennes ou la colonisation. Ainsi, la question de l'existence de l'empire américain est plus que jamais d'actualité, car par rapport à l'hyperpuissance des États-Unis, son utilisation de force coercitive est bien plus faible que ne l'ont effectuée le Royaume-Uni ou la France à l'époque de leur puissance : Adrien Lherm reprend cette idée que les Américains profitent de la mondialisation sans l’imposer par la contrainte (théorie du soft power) :
« […] L’exportation du modèle américain répond moins à un programme impérialiste qu’à la pure et simple logique du profit – gourmand, oui, mais pas conquérant au sens militaire et politique. Ce qu’ils s’emploient aujourd’hui à faire, à l’échelle de la planète, c’est moins à imposer un exemple […] qu’à assurer des débouchés à leur puissant secteur culturel […]. »

Lorsqu'il y a une intervention sur un territoire étranger conduisant à une prise de contrôle politique, la volonté américaine a toujours été de pouvoir partir au plus vite, jusque la dernière présidence tout au moins : Washington rendit rapidement sa souveraineté aux Philippines, l'occupation du Japon après 1945 fut également temporaire. Pendant la guerre froide, le gouvernement américain n'a pas souvent utilisé la force pour réduire au silence les oppositions dans son camp : en France, Charles De Gaulle pouvait critiquer la puissance américaine et doter son pays de l'arme atomique. Lors de la deuxième guerre en Irak, l'Arabie Saoudite interdit le survol de son espace aérien par les avions américains et la Turquie refusa le passage des troupes américaines. D'autre part, le personnel politique et administratif américain présent dans le monde est relativement faible.

Ce peu d'utilisation du « hard power », en dépit d'une puissance qui n'a eu que peu d'équivalent dans l'histoire de l'humanité, s'expliquant sans doute par le fait que l'espace américain est clos depuis la fermeture de la « Frontier » : le peuple américain, sans doute satisfait de l'étendue de son pays, ne veut pas agrandir son territoire par des conquêtes. En 1845, le journaliste John O'Sullivan pouvait encore proclamer que les États-Unis sont destinés à devenir l'empire universel propre à intégrer toutes les nations de la terre. Mais, à partir du début du xxe siècle, la cohérence du territoire américain était telle qu'il semblait absurde d'envisager une politique de conquête, qui n'aboutirait qu'à une dénaturation de l'identité américaine.

Par ailleurs, chaque pays agissant via sa politique étrangère selon ses intérêts portant sur la sphère d'influence qu'il s'est identifiée, il convient d'être prudent sur l'utilisation du concept d'empire12, lorsque les États-Unis ne font qu'exercer leur influence sur le monde.
Le relevé des oppositions à la politique étrangère des États-Unis permet de percevoir que, si l'emploi d'un galvaudé correspondant à l'Empire est dépassée, l'impérialisme prend des formes nouvelles elles-mêmes objet de controverse, l'Histoire ne se répétant jamais à l'identique.
« Les États-Unis n'ont pas une politique impériale dans le sens où ils ne cherchent pas à contrôler ou à annexer directement des territoires un peu partout dans le monde.

On parle d'empire, faute de trouver meilleur qualificatif, alors que cette notion même est très controversée chez les politologues. En revanche, on peut dire que les États-Unis mènent une politique hégémoniste, qui vise à asseoir leur démocratie sur le reste du monde de manière plus subtile et par des moyens plus indirects (comme la diplomatie, l'économie, la culture, la présence de bases militaires, etc.). »
Pour l'universitaire Johan Höglund, « nier la dimension impériale de la politique étrangère des États-Unis peut être commode pour ceux qui servent cette politique, mais cela n'est d'aucune utilité dès lors qu'il s'agit d'étudier sérieusement le passé historique de l'Amérique et son présent politique ».


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Impérialisme et mondialisme US par polytriiique[/url]

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