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Sujet / Message Commandement des États-Unis pour l'Afrique

le Mar 30 Aoû - 7:38
Commandement des États-Unis pour l'Afrique

United States Africa Command



Le Département de la Défense des États-Unis a décidé de créer un commandement unifié pour l'Afrique (United States Africa Command), dont l'acronyme est USAFRICOM ou AFRICOM et qui est destiné à coordonner toutes les activités militaires et sécuritaires des États-Unis sur ce continent.

Historique

Avant 2008, les activités militaires des États-Unis en Afrique étaient partagées entre l'USEUCOM, le USCENCOM et le USPACOM.
En 1983, les planificateurs stratégiques des États-Unis ont placé la majeure partie du continent sous la responsabilité du Commandement européen parce que la majorité des pays africains étaient d'anciennes colonies européennes ayant conservé des liens politiques et culturels avec l'Europe.
Depuis le milieu des années 1990, les spécialistes régionaux du département de la Défense réclament la création d'un commandement africain. En gestation depuis plusieurs années, il fut décidé de créer un état-major spécifique pour ce continent durant l'été 2006. Sur la base de constat, un think tank israélo-américain, l’Institute for Advanced Strategic and Political Studies (IASPS), a préconisé la création de ce commandement unifié1. Annoncé par l'administration Bush le 6 février 2007, il a commencé à fonctionner le 1er octobre 2008 et fut placé sous le commandement du général afro-américain William E. Ward, ancien coordinateur de la sécurité entre Israël et l’Autorité palestinienne.
L'équipe de transition pour le futur commandement a pour le moment son quartier général à Stuttgart en Allemagne, siège du Commandement européen des forces armées américaines . Le département de la Défense souhaiterait cependant qu'il soit par la suite transféré dans un pays africain. À l'heure actuelle, les infrastructures militaires les plus développées sont situées à Djibouti, en accompagnement de la présence française sur place.
Pour l’année fiscale 2008, le commandement a un budget de 75,5 millions de dollars US. Pour l’année budgétaire 2009, qui commencera le 1er octobre 2008, le Département de la Défense a demandé au Congrès des États-Unis 392 millions de dollars afin d'établir le Centre de commandement militaire pour l'Afrique.
Son baptéme du feu pour des opérations de grande ampleur à lieu en mars 2011 lors de l'application de la zone d'exclusion aérienne au-dessus de la Libye.

Interprétations



Annonçant la nouvelle, les médias français ont commenté la motivation de l'état-major américain en invoquant dans l'ordre trois motivations :
la guerre contre le terrorisme :
a/ la corne de l'Afrique redevenant un foyer résurgent des milices potentiellement liées à la nébuleuse Al-Qaida, telle Midowga Maxkamadaha Islaamiga (alors qu'antérieurement au attentats du 11 septembre 2001 ces milices en avaient été chassées pour l'Afghanistan);
b/ apparition d'un lien avec le terrorisme islamiste au Maghreb, par le rattachement à la nébuleuse Al Qaïda des groupes salafistes opérant au Maghreb - annonce faite en septembre 2006.
la géopolitique du pétrole, pour sécuriser les approvisionnements américains par le golfe de Guinée afin d'amoindrir la dépendance aux réserves du Moyen-Orient ;
la compétition économique, visant à contrer par un pré-positionnement militaire des États-Unis la montée en puissance de la Chine sur le continent africain.

Sphère d’influence

L'AFRICOM sera responsable de l'ensemble du continent africain à l'exception de l'Égypte qui reste sous le Commandement central. Il englobera également les îles du Cap-Vert, de la Guinée équatoriale et de Sao Tomé-et-Principe, ainsi que les îles des Comores, de Madagascar, de Maurice et des Seychelles situées dans l'océan Indien.

Lire la suite sur:
http://fr.wikipedia.org/wiki/United_States_Africa_Command



Lutte contre le terrorisme : plaidoyer pour une unité de commandement

Le directeur de l’information et des relations publiques de armées sénégalaises, le colonel Abdourahim Kébé, a plaidé pour ‘’une unité de commandement’’ avec l’armée américaine pour ‘’réagir’’ face un terrorisme.

‘’Nous devons avoir une unité de commandement pour mieux réagir face au terrorisme. Nous avons intérêt à avoir cette unité de commandement’’, a indiqué le colonel Kébé dans un entretien accordé à l’American Forces Network (AFN-Europe), la chaîne de télévision des militaires américains basés en Europe.

Le colonel Kébé a souligné la nécessité d’’’unir nos efforts’’ dans le domaine de la lutte contre le terrorisme. Il a participé à la visite effectuée par une délégation de journalistes sénégalais à la base militaire américaine en Allemagne (21-27 août).

Il a également suggéré ‘’une meilleure collaboration’’ dans le domaine des renseignements, estimant qu’il est ‘’important de mieux collaborer dans la lutte contre le terrorisme’’.

Prié de se prononcer sur le bilan du Commandement des Etats-Unis pour l’Afrique (AFRICOM), il a dit que ce qui est déjà fait est ‘’bon’’, en matière de coopération militaire, sécuritaire et humanitaire.

A cet égard, il a rappelé que beaucoup d’officiers sénégalais sont formés aux Etats-Unis où ils reçoivent un enseignement technique. Il a également cité les exercices communs entre les forces armées des deux pays.

AD/ASG /APS


Sénégal / Etats-Unis : nouvel ambassadeur et nouvelle attachée de presse

Alors que se pose la question d'une éventuelle implantation de l'Africom (Commandement des États-Unis pour l'Afrique ) au Sénégal, les Etats-Unis comptent un nouvel ambassadeur au Sénégal et en Guinée-Bissau, Lewis Lukens.
Ce dernier a récemment présenté ses lettres de créances au président de la République Me Abdoulaye Wade.


Alors que la coutume semble vouloir que tous les trois ans, le personnel des ambassades américaines à travers le monde soit remanié, Mme Marcia S. Bernicat, jusqu'à alors amabssadrice des Etats-Unis au Sénégal vient en effet de quitter ses fonctions.

Mais de nombreux responsables vont être également changés. A noter tout particulièrement : l'arrivée de la nouvelle attachée de presse des Etats-unis au Sénégal, Mme, Sara Devlin, et Mme Kristine Kane, directrice des affaires publiques (Presse et affaires culturelles).

Officiellement, cette dernière « compte apporter le soutien des Etats-unis dans l'affirmation d'une presse libre et indépendante » et notamment lors des prochaines élections présidentielles de 2012.

Elle a d'ores et déjà fait savoir aux correspondants de la presse sénégalaise « que son pays tient beaucoup à la démocratie ». Je ne vous demande que d'y croire ... l'argument ayant été tout de même maintes fois galvaudé par Washington, la démocratie ayant parfois bon dos ...

Pour un peu le soutien américain ferait plus peur qu'il ne rassurerait ... Car la suite des propos de Kristine Kane pourrait en inquiéter plus d'un. Cette dernière n'exclut pas en effet « que les Etats-Unis, par le biais de son ambassade, comme par le passé, soutienne les écoles de journalisme et même fasse appel à des experts locaux ou américains pour approfondir tel ou tel aspect du métier ».

Petit rappel et non des moindres : alors que les élections présidentielles approchent - planifiés en fevrier prochain - le pays est secoué par une vague de protestations, le fossé entre les riches hommes de pouvoir et leurs « affaires » - tels les membres de la famille Wade - et la population ne faisant que croître de jour en jour, les coupures d'électricité qui font suite à l'incapacité du gouvernement à gérer le secteur énergétique n'arrangeant rien à l'affaire.
Alors que France et Etats-Unis rivalisent pour asseoir leur influence, la nomination d'un nouvel ambassadeur US et d'une nouvelle équipe directement en prise avec les media n'est peut-être pas tout à fait fortuite ...

Sources : Presse sénégalaise

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Sujet / Message Re: Commandement des États-Unis pour l'Afrique

le Sam 10 Sep - 0:51
Le commandant d’Africom à propos de la Prolifération des armes en Libye : “La responsabilité incombe au CNT"



“Il y a menace de prolifération des armes (fusils, explosifs et missiles) circulant en Libye.Cela nous inquiète tous», a déclaré, jeudi, le commandant du Commandement militaire américain pour l’Afrique (Africom), le général de corps d’armée Carter F. Ham lors d’une
conférence de presse tenue à l’ambassade des Etats-Unis à Alger.


Pour lui, point de doute, les Etats-Unis ainsi que d’autres pays s’accordent à dire que «la responsabilité de cette menace incombe au CNT». L’urgence est, aujourd’hui, claire : riposter à temps. Tout extra-time aura, à coup sûr, des répercussions diverses et pouvant même être fatales, car il y va de la sécurité mais aussi de la stabilité de l’ensemble des pays. A cela, et partant de l’idée selon laquelle l’union fait la force, le responsable américain affirme que devant ce danger, « il est temps, grand temps, de conjuguer nos efforts pour trouver un moyen pour aider le CNT à mieux contrôler ses armes ». A cet effet, le département d’Etat a déjà dépêché deux équipes dans « plusieurs pays de la région, y compris l'Algérie, afin de trouver les moyens de contrôler la circulation de ces armes et sécuriser le Sahel ». Comme tout problème de sécurité régionale, la résolution nécessite les meilleurs moyens des pays qu’ils soient de la région ou pas. La Libye qui a frôlé le chaos peut-elle espérer à de meilleurs lendemains ? « Je suis optimiste, le pays se dirige vers un avenir meilleur », répond, convaincu, M. Carter. Et contrairement aux adeptes d’une intervention militaire, il privilégie plutôt « la voie diplomatique » à même d’ouvrir d’autres perspectives de paix pour la Libye. Cet avenir pacifique souhaité par le général Ham « appartient au Libyens qui doivent être maîtres de la situation ». Sollicité pour commenter la décision de l'Algérie d'accorder l'asile à des membres de la famille de Kadhafi, l’orateur a fait savoir que « les Etats-Unis et l'Algérie ont toujours appuyé la position des Nations unies, et il y a eu beaucoup de résolutions qui ont été passées dans ce sens, l'Algérie en est bien consciente ».
Reprenant la parole, le général Ham, s’exprimant dans un autre contexte, reconnaît la menace de terrorisme dans la région du Sahel. Cette menace « planétaire » qui, rassure-t-il, sera freinée grâce à la « détermination de la communauté internationale ».
Avec l’Algérie qui n’a rien à envier aux grandes nations dans la lutte contre le terrorisme, « nous désirons augmenter le volume de coopération et de formation », ajoute le conférencier, en visite de deux jours en Algérie.
Quant à Mme Shari Villarosa, chef de la délégation américaine, elle a reconnu, comme le général Ham, « que la puissance militaire n’élimine pas le terrorisme à elle seule ». Cette approche, basée sur la « diplomatie, la défense et le développement » et préconisée par Hilary Clinton, « est la meilleure pour venir à bout du terrorisme ».
Rappelons qu’un forum verra la participation de plusieurs institutions et organisations, qui aura lieu à New York le 22 septembre. Sur l’éventuelle délocalisation du siège d’Africom, le général HAM oppose son niet. « Le siège sera toujours en Allemagne », dit-il à la presse. Et de faire savoir que « la possibilité de notre installation en Afrique a été posée, puis écartée, car cela nous coûtera plus cher ». Aussi, soutient-il, les Etats-Unis « ne comptent établir d’autres bases en Afrique, excepté celle de Djibouti qui existe déjà ».
Fouad Irnatene.
Le général Carter Ham félicite le Président Bouteflika pour ses “qualités de dirigeant, sa vision et ses orientations”

Le général Carter Ham, Haut commandant des forces américaines pour l'Afrique (AFRICOM), a "félicité" le Président Bouteflika pour la tenue de cette conférence qui a lieu en ce moment à Alger et qui réunit de nombreux pays", a déclaré à la presse le Général Ham à l'issue de l'audience que lui a accordée le chef de l'Etat. Le Haut commandant de l'AFRICOM a également félicité le président Bouteflika pour ses "qualités de dirigeant, sa vision et ses orientations", formulant le vœu d'effectuer à l'avenir une troisième visite en Algérie.
Pour ce qui est de ses entretiens avec le président de la République, le général Ham a indiqué qu'ils ont porté sur "des points où les Etats-Unis et l'Algérie sont directement concernés, notamment la question sécuritaire", ainsi que d'autres questions d'intérêt commun.

A propos de la présence militaire américaine en Afrique
“Les Etats-Unis ne cherchent pas à établir des bases militaires”

Les Etats-Unis d'Amérique ne cherchent pas à établir des bases militaires en Afrique, a assuré jeudi à Alger, le Haut commandant des forces américaines pour l'Afrique (AFRICOM), le général Carter Ham. « Les Etats-Unis ne cherchent pas à établir des bases militaires en Afrique après celle établie en Djibouti, et notre programme ne prévoit pas cela », a déclaré le général Ham au sujet d'un éventuel transfert du siège de l'Africom vers l'Afrique.
Le responsable militaire s'exprimait lors d'une conférence de presse animée conjointement avec Mme Shari Villarosa, membre du bureau de coordination antiterroriste du département d’Etat américain. Le général Ham a qualifié la décision de baser le commandement de l'Africom à Stuttgart de "pratique" vu qu'il existait déjà une base militaire américaine dans cette ville d'Allemagne. « Il y a eu toujours des discussions et des avis concernant la possibilité de nous établir en Afrique », a-t-il toutefois reconnu. « Nous établir en Afrique nous serait très coûteux, et les Etats-Unis, à l'instar de beaucoup d'autres pays du monde, traversent des difficultés financières, et c'est pour cela que nous devons prendre ce genre de décisions avec beaucoup de prudence », a-t-il poursuivi. « Nous comptons rester en Allemagne, et je pense qu'on est bien placé la bas », a-t-il encore insisté.
Le général Ham a indiqué que l'un des objectifs majeurs de l'Africom était de créer un partenariat avec les Etats africains, précisant que le travail de son commandement est basé sur deux principes, à savoir « œuvrer pour une Afrique sécurisée et stable, dans l'intérêt de tout le monde, et sur le principe qu'il appartient aux Africains d'apporter les réponses appropriées aux problèmes dont ils font face. Lorsque la coopération ou l'aide américaine sont sollicitées, nous sommes là pour y répondre », a-t-il ajouté.

Organisation de la Conférence internationale sur la lutte contre le terrorisme
Washington salue l’œuvre de l’Algérie

Les Etats-Unis d'Amérique ont salué, jeudi à Alger, l'organisation par l'Algérie d'une conférence internationale sur la lutte contre le terrorisme, soulignant son rôle "leader" dans la lutte contre ce fléau. Le général Carter Ham, Haut commandant des forces américaines pour l'Afrique (Africom), qui animait une conférence de presse, conjointement avec Mme Shari Villarosa, membre du bureau de coordination antiterroriste du département d’Etat américain, a souligné que le terrorisme et ses connexions demeurent une « inquiétude partagée », appelant à la conjugaison des efforts de tous les pays pour y faire face. Pour ce qui est de la coopération entre l'Algérie et les Etats-Unis, il a "insisté" sur le terme de "partenariat", se disant "très satisfait" du niveau de la coopération entre les forces armées des deux pays. Considérant que l'approche militaire ne saurait à elle seule éliminer la menace terroriste, M. Ham et Mme Villarosa ont plaidé pour une « stratégie plus développée » basée sur la « diplomatie, défense et développement ». Mme Villarosa a annoncé, dans ce cadre, la création d'un Forum mondial de lutte contre le terrorisme le 22 septembre à New York par un groupe de pays, dont l'Algérie et les Etats-Unis. La création de ce nouveau espace de concertation s'inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération internationale dans la lutte contre ce phénomène, qualifié de « menace globale », a-t-elle ajouté.
« Nous allons discuter des moyens les plus efficaces de lutte contre ce fléau et échanger les avis des experts et les expériences des différents pays », a-t-elle dit, soulignant que « des ressources devraient être mobilisées au profit des pays soucieux de renforcer leurs capacités dans la lutte antiterroriste ».

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