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fennec dz
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Sujet / Message Réserve fédérale des États-Unis (FED)

le Mer 31 Aoû - 19:38
La Réserve fédérale (Federal Reserve System), appelée souvent
Federal Reserve ou, plus court encore, Fed, est la
banque centrale des
États-Unis. Elle a été
créée le 23 décembre 1913 par le Federal Reserve Act dit
aussi Owen-Glass Act.

La Réserve fédérale :


  • décide de la politique monétaire des États-Unis


  • supervise le système bancaire
    américain,
  • publie des rapports, tels que le livre beige, relatifs à l'économie américaine
  • agit comme prêteur de dernier ressort,
  • peut agir sur la valeur externe de la monnaie, le dollar américain
    notamment à travers l'utilisation de ses taux directeurs (rémunération des
    prêteurs) pour motiver la venue ou la fuite de capitaux, et donc influer sur la
    masse monétaire et la croissance économique des États-Unis (exemple du
    protectionnisme déguisé qui entraîne par la suite une dévaluation du dollar et
    donc une meilleure compétitivité-prix),
  • est indépendante des institutions politiques
wikipedia.org
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fennec dz
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Sujet / Message Re: Réserve fédérale des États-Unis (FED)

le Mer 31 Aoû - 19:40
Le cartel de la réserve fédérale: les huit familles

Les quatre cavaliers du système bancaire
américain (Bank of America, JP Morgan Chase, Citigroup and Wells Fargo)
possèdent les quatre cavaliers du pétrole (Exxon Mobil, Royal
Dutch/Shell, BP Amoco et Chevron Texaco) en tandem avec Deutsche Bank,
la BNP, Barclays et d’autres anciens pontes européens de l’argent. Mais
leur monopole sur l’économie globale ne s’arrête pas aux limites des
champs pétroliers.




D’après les déclarations d’entreprise 10K
enregistrées avec la SEC (NdT: la commission des cotations boursières,
le “shériff” de Wall Street, ou ce qui devrait l’être), les quatre
cavaliers de la banque sont parmi les 10 actionnaires majeurs de
pratiquement toutes les entreprises figurant dans le ghotta du Fortune
500 [1]

Alors qui sont donc les actionaires de ces banques
centralisant l’argent ? Cette information est gardée de manière plus
ferme. Mes demandes aux agences régulatrices bancaires concernant la
question de savoir qui possède les actions des top 25 compagnies
américaines tenant les actions des banques ont initialement reçu un
status couvert par le Freedom of Information Act (NDT: loi sur la
liberté de l’information, qui aux Etats-Unis prévoit d’empêcher le
secret de l’information), avant d’être finalement refusées sous couvert
de raisons de “sécurité nationale”. Ceci est très ironique, sachant que
bon nombre d’actionnaires résident en Europe.

Un des monument de la richesse de l’oligarchie
globale qui possède ces compagnies de holding bancaire est la US Trust
Corporation, fondée en 1853 et maintenant propriété de Bank of America.
Un des récents directeurs de l’US Trust Corporation et administrateur
honoraire était Walter Rothschild. D’autres directeurs furent Daniel
Davison de JP Morgan Chase, Richard Tucker d’Exxon Mobil, Daniel Roberts
de Citigroup et Marshall Schwartz de Morgan Stanley. [2] J.W.
McCalister, un membre éminent de l’industrie du pétrole avec des entrées
dans la maison des Saouds, écrivit dans le Grim Reaper, qu’il a
obtenu des informations de banquiers saoudiens, qui citaient le fait
que 80% de la banque fédérale de New York, de loin la plus puissante
branche de la réserve fédérale, étaient détenus par juste huit familles,
dont quatre résident aux Etats-Unis. Ce sont les familles Goldman
Sachs, Rockefellers, Lehmans et Kuh Loebs de New York, les Rothschild de
Paris et de Londres, les Warburg de Hambourd, les Lazards de Paris et
les Israël Moses Seifs de Rome.

CPA Thomas D. Schauf confirme les dires de
McCallister, ajoutant que 10 banques contrôlent les douze branches de la
réserve fédérale. Il nomme N.M Rothschild de Londres, Rotshschild Bank
de Berlin, la banque Warburg de Hambourg, la banque Warburg d’Amsterdam,
Lehmans Brothers de New York, Lazard Brothers de Paris, la banque Kuhn
Loeb de New York, la banque Israel Moses Seif de Rome, Goldman Sachs de
New York et la banque JP Morgan Chase de New York. Schauf également cite
William Rockefeller, Paul Warburg, Jacob Schiff et James Stillman comme
étant les individus qui ont le plus d’actions à tire individuel dans la
réserve fédérale. [3] Les Schiffs sont étroitement liés à Kuhn Loeb,
les Stillmans de Citigroup, qui se marrièrent dans le clan Rockefeller
au début du siècle.

Eustace Mullins arriva aux même conclusions dans son
livre “Les secrets de la réserve fédérale”, dans lequel il montre des
diagrammes connectant la Fed et ses banques membres avec les familles
Rothschild, Warburg, Rockefeller et autres. [4] Le contrôle exercé par
ces familles sur l’économie globale ne peut pas être exagéré et est
couvert volontairement du sceau du secret. Leur bras médiatique est
prompt à discréditer toute information exposant ce cartel de banques
privées comme étant une “théorie du complot”. Pourtant, les faits
demeurent.

La maison Morgan

La banque de la réserve fédérale est née en 1913, la
même année que mourut J. Pierpont Morgan et que la fondation Rockefeller
fut créée. La maison Morgan présidait sur la finance américaine depuis
le coin de Wall Street et Broad, agissant déjà en quasi banque centrale
américaine depuis 1838, quand Georges Peabody la fonda à Londres.

Peabody était un partenaire d’affaires des
Rothschilds. En 1952, l’enquêteur sur le Fed Eustace Mulins émit la
suposition que les Morgans n’étaient de fait que les agents de
Rothschild. Mullins écrivit que les Rothschilds “…préféraient opérer de
manière anonyme aux etats-Unis derrière la façade de la JP Morgan and
co”. [5] L’écrivain Gabriel Kolko écrivit “Les activités des Morgan en
1895-96 à vendre des bons du trésor or américains en Europe étaient
basées sur une alliance avec la maison Rothschild.” [6]

La pieuvre financière Morgan enroula rapidement ses
tentacules autour du monde. Morgan Grenfell opérait depuis Londres.
Morgan et Ce depuis Paris. Les cousins des Rothschilds Lambert montèrent
Drexel et compagnie à Philadelphie.

La maison des Morgans étaient impliquées avec les
Astors, DuPonts, Guggenheims, Vanderbilts et les Rockefellers. Elle
finança le lancement de AT&T, de General Motors, General Electric et
DuPont. Tout comme les banques de Londres Rothschild et Barings, Morgan
devint partie prenante dans la structure de bon nombre de pays.

Dès 1890, la maison Morgan prêtait à la banque
centrale d’Egypte, finançait les chemins de fer russes, renflouait les
obligations du gouvernememt provincial du Brésil et finançait des
travaux publics argentins. Une récession économique en 1893 renforça la
puissance financière de Morgan. Cette année là, Morgan sauva les
Etats-Unis d’une panique bancaire, formant un groupement pour remonter
les réserves fédéralesavec un envoi d’une valeur de 62 millions de
dollars d’or des Rothschilds. [7]

Morgan fut la force motrice derrière l’expansion
occidentale des Etats-Unis, finançant et contrôlant les chemins de fer
qui avançaient vers l’Ouest. En 1879 les chemins de fer centraux de New
York, financés par Cornelius Vanderbilt-Morgan donnèrent des prix
préférentiels à John D. Rockefeller pour son monopole pétrolier de la
Standard Oil, scellant ainsi la relation Rockefeller/Morgan.

La maison Morgan alors tombe sous le contrôle
familial Rothschild et Rockefeller. Un titre du New York Herald clame
“Les géants du chemin de fer forment un trust gigantesque”. J. Pierpont
Morgan qui déclara un jour “la compétition est un pêché” se réjouissait
maintenant, “pensez un peu que tout le traffic ferrovière en compétition
à l’Ouest de St Louis est placé sous le contrôle d’une trentaine
d’hommes.” [8] Morgan et le banquier de d’Edward Harriman Kuhn Loeb
obtenaient un monopole sur les chemins de fer, tandis que les dynasties
banquières Lehman, Goldman Sachs et Lazard rejoignaient les Rockefellers
à contrôler la base industrielle états-unienne. [9]

En 1903, les huit familles établirent le Banker’s
Trust. Benjamin Strong du même organisme fut le premier gouverneur de la
banque de la réserve fédérale de New York. La création de la réserve
fédérale en 1913 fusionna la puissance des huit familles à la puissance
militaire et diplomatique du gouvernement américain. Si leurs prêts
internationaux n’étaient pas repayés, les oligarques pouvaient
maintenant déployer les fusiliers marins américains (NdT: traduction la
plus proche pour “US Marines ») pour collecter les dettes. Morgan, Chase
et Citibank formèrent une alliance internationale syndiquée de prêteurs
sur gage.

La maison Morgan était dans les petits papiers de la
maison Windsor britannique et de la maison italienne de Savoie. Les Kuh
Loebs, Warburgs, Lehmans, Lazards, Israël Moses Seifs et Goldman Sachs
étaient également très proches des maisons royales européennes. Dès
1895, Morgan contrôlait le flot d’or qui entrait et sortait des
Etats-Unis. La première vague des fusions américaines étaient dans sa
prime enfance et était promue par les banquiers. En 1897, il y eut 69
fusions d’entreprises industrielles. En 1899, il y en eut 1200. En 1904,
John Moody, le fondateur de Moody’s Investor Services, dit qu’il était
alors impossible de séparer les intérêts des Rockefellers et des
Morgans. [10]

La méfiance du public envers l’alliance se propagea.
Beaucoup les considéraient comme des traitres à travailler avec le vieux
système financier européen. La Standard Oil de Rockefeller, les aciers
américains de Andrew Carnegie et les chemins de fer de Edward Harriman
étaient tous financés par le banquier Jacob Schiff de Kuhn Loeab, qui
lui travaillait en relations étroites avec les Rothschilds d’Europe.

Plusieurs états de l’ouest des Etats-Unis banirent
les banquiers. Le populiste William Jennings Bryan fut trois fois le
candidat présidentiel démocrate de 1896 à 1908. Le thème central de sa
campagne anti-impérialiste fut de dire aux citoyens que les Etats-Unis
étaient en train de tomber dans le piège de “l’esclavage financier au
capital britannique”. Teddy Roosevelt battît Bryan en 1908, mais fut
forcé à la suite de ce feu de brousse anti-impérialiste de faire passer
le décret anti-trust. Il s’attaqua ensuite au trust de la la Standard
Oil.

En 1912 eurent lieu les auditions Pujo, qui
s’occupèrent des concentrations de pouvoir à Wall Street. La même année,
Mme Harriman vendît ses parts substantielles de la banque du New York
Guaranty Trust à J.P Morgan, créant ainsi Morgan Guaranty Trust. Le juge
Louis Brandeis convainquît le présidfent Woodrow Wilson de terminer les
situations d’inter-relations de comités directeurs. La loi anti-trust
Clayton fut passée en 1914.

Jack Morgan le fils et successeur de J. Piermont,
répliqua en demandant aux clients de Morgan Remington et Winchester
d’augmenter la production d’armement. Il décida que les Etats-Unis
devaient entrer dans la première guerre mondiale. Pressé par la
fondation Carnégie et d’autres instances de l’oligarchie, Wilson céda.
Comme Charles Tansill écrivit dans “L’Amérique s’en va en guerre”: “Même
bien avant que la poudre ne parle, la firme française des frères
Rothschild câbla à Morgan and co à New York suggérant le flottement d’un
prêt de 100 millions de dollars, dont une partie substantielle serait
laissée aux Etats-Unis pour payer les dépenses françaises pour des
achats de produits américains.”

La maison Morgan finança la moitié de l’effort de
guerre américain, tout en recevant des commissions pour avoir introduit
des sous-traitants comme General Electric, DuPont, les aciers Américain,
Kennecott et ASARCO. Tous étaient des clients de Morgan. Morgan finança
également la guerre des Boers britannique en Afrique du Sud et la
guerre franco-prussienne. La conférence de la paix de Paris en 1919 fut
présidée par Morgan, qui mena les efforts de reconstruction à la fois de
l’Allemagne et des alliés. [11]

Dans les années 1930, le populisme refît surface
après que Goldman Sachs, Lehman et autres banques eurent profité du
crash de 1929. [12] Le président du comité bancaire du parlement
américain Luois McFadden (démocrate-New York) dit de la grande
dépression: “ce ne fut pas un accident. Ce fut planifié… Les banquiers
internationaux pensèrent à créer une situation de désespoir afin de
pouvoir en émerger comme nos dirigeants absolus.”

Le sénateur Gerald Nye (démocrate-Dakota du nord)
présida une enquête sur les munitions en 1936. Nye conclua que la maison
Morgan précipita les etats-unis dans la première guerre mondiale pour
protéger des emprunts et pour créer un essort de l’industrie de
l’armement. Nye produisit plus tard un document dont le titre était “La
prochaine guerre”, qui réferrait cyniquement au “truc de le vielle
déesse démocratie”, par lequel le Japon pourrait-être dupé dans une
seconde guerre mondiale. En 1937, le secrétaire à l’intérieur Harold
Ickes, mit en garde de “l’influence des 60 familles américaines”.
L’historien Ferdinand Lundberg plus tard écrivit un livre ayant le même
titre. Le juge de la cour suprême de justice William O. Douglas décria
“l’influence de Morgan… la plus pernicieuse dans la finance et
l’industrie aujourd’hui.”

Jack Morgan répondit en rapprochant les Etats-Unis de
la seconde guerre mondiale. Morgan avait des relations très étroites
avec les familles Iwasaki et Dan, les clans les plus riches du Japon,
qui possédaient Mitsubishi et Mitsui respectivement, depuis que ces deux
compagnies émergèrent des shogunats du XVIIème siècle. Quand le Japon
envahit la Manchourie et massacra les paysans de Nankin, Morgan minimisa
l’incident. Morgan avait aussi d’étroites relations avec le fasciste
italien Benito Mussolini, tandis que le nazi allemand Dr. Hjalmer
Schacht était la liaison entre la banque Morgan et l’allemagne durant la
seconde guerre mondiale. Après la guerre, les représentants de Morgan
rentrèrent Schacht à la Bank for International Settlements (BIS) à Bâle
en Suisse. [13]

La maison Rockefeller

La BIS est la banque la plus puissante du monde, une
banque centrale globale pour les huit familles qui contrôlent les
banques centrales de presque toutes la nations occidentales et des pays
en voie de développement. Le premier président de la BIS fut le banquier
de Rockefeller Gates McGarrah, un officiel de la Chase Manhattan Bank
et de la réserve fédérale. McGarrah était le grand-père de
l’ex-directeur de la CIA Richard Helms. Les Rockefellers, tout comme les
Morgans, avaient des relations très étroites avec Londres. David Icke
écrit dans “Les enfants de la matrix”, que les Rockefellers et les
Morgans n’étaient que des “prête-noms” pour les Rothschilds. [14]

La BIS est une propriété de la réserve fédérale, de
la banque d’angleterre, de la banque d’italie, banque du canada, banque
de suisse, banque de hollande, banque fédérale allemande et la banque de
france..

L’historien Carroll Quigley écrivit dans son épique
livre “Tragédie et Espoir” que la BIS faisait partie d’un plan, celui de
“créer un système mondial de contrôle financier dans des mains privées
et capable de dominer le système politique de chaque pays et l’économie
du monde dans son entiereté… un contrôle s’exerçant de manière féodale
par les banques centrales du monde agissant de concert à travers des
accords secrets.” Le gouvernement américain avait une méfiance
historique à l’égard de la BIS, et fit pression sans succès pour qu’elle
soit abandonnée en 1945 à la conférence de Bretton-Woods. Au contraire
de cela, la puissance des huit familles fut exacerbée avec la création
par la conférence de Bretton-Woods du FMI et de la banque mondiale. Le
banque fédérale américaine ne prit des parts à la BIS qu’en Septembre
1994. [15]

La BIS détient au moins 10% des fonds de réserve d’au
moins 80 banques centrales au monde, du FMI et autres institutions
multilatérales. Elle sert d’agent financier pour les accords
internationaux, collecte les informations sur l’économie globale et sert
de prêteur ou de dernier rempart pour éviter un effondrement financier
global général. La BIS fait la promotion d’un agenda de fascisme
monopolistique capitaliste. Elle donna un prêt de soudure à la Hongrie
dans les années 1990 pour assurer la privatisation de l’économie de ce
pays. Elle servit de canal de financement d’Adolf Hitler pour les huit
familles, emmené par Henry Schroeder des Warburgs et la banque
Mendelsohn d’Amsterdam. Un certain nombre de chercheurs assument que la
BIS est en fait le centre du blanchiement d’argent du traffic de drogue
global. [16]

Ce n’est pas une coïncidence si la BIS a son QG en
Suisse, la cache financière préférée pour la richesse de l’aristocratie
globale et quartier général de la loge franc-maçonne P2 italienne Alpina
et Nazi International. D’autres institutions que contrôlent les huit
familles inclues le Forum Economique Mondial (Davos NdT), la Conférence
Mnnétaire Internationale et l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

Bretton Woods fut une aubaine pour les huit familles.
Le FMI et la banque mondiale étaient centrales à ce “Nouvel Ordre
Mondial”. En 1944, les premiers bons de la banque mondiale furent amenés
par Morgan Stanley et la First Boston. La famille française Lazard
devint plus impliquée dans les intérêts de la maison Morgan. Lazard
Frères, la banque d’investissement la plus importante de France, est la
propriété de Lazard et des familles David-Weill, vieille tradition
bancaire de Gênes représentée par Michelle Davive. Un directeur récent
et PDG de Citigroup fut Sanford Weill.

En 1968, Morgan Guaranty lança Euro-Clear, une banque
basée à Bruxelles spécialisée dans le système de négoce des sécurités
Eurodollar. Ce fut la première aventure automatique. Certains appelèrent
Euro-Clear “la bête”. Bruxelles sert de QG pour la nouvelle banque
centrale européenne (BCE) et pour l’OTAN. En 1973, les officiels de
Morgan se rencontrèrent secrètement aux Bermudes pour opérer la
résurrection illégale de la vieille maison Morgan, 20 ans avant que la
loi Glass Steagal fut abandonnée. Morgan et les Rockefeller donnèrent
l’apport financier de départ pour Merrill Lynch, la propulsant dans le
top 5 des banques d’investissement américaines. Merrill Lynch est
maintenant une partie de Bank of America.

John D. Rockefeller utilisa sa richesse du pétrole
pour acquérir Equitable Trust, qui avait absorbé plusieurs grandes
banques et entreprises dans les années 1920. La grande dépression de
1929 aida Rockefeller à consolider sa puissance. Sa banque Chase, mergea
avec la banque de Manhattan de Kuhn Loeb pour former la banque Chase
Manhattan, ainsi cimentant une relation familiale de longue durée. Les
Kuhn-Loeb avaient financé, avec les Rothschilds, la quête de Rockefeller
pour devenir le roi du pétrole. La banque National City Bank de
Cleveland donna les fonds à John D. Rockefeller dont il avait besoin
pour s’embarquer dans le monopole de l’industrie pétrolière américaine.
La banque fut identifiée dans une enquête du congrès comme étant une des
trois banques des Rothschilds aux Etats-Unis dans les années 1870;
quand John D. créa pour la première fois la Standard Oil dans l’état de
l’Ohio. [17]

Un des associés de Rockefeller dans la Standard Oil
était Edward Harkness dont la famille fut amenée à contrôler Chemical
Bank. Un autre fut James Stillman, dont la famille contrôlait
Manufacturers Hanover Trust, Les deux banques ont mergé sous l’ombrelle
de JP Morgan Chase. Deux des filles Stillman marièrent deux des fils de
William Rockefeller. Les deux familles contrôlent une grosse part de
Citigroup également. [18]

Dans les affaires des assurances, les Rockefellers
contrôlent Metropolitan Life, Equitable Life, Prudential and New York
Life. Les banques de Rockefeller contrôlent 25% de tous les biens des 50
plus grandes banques commerciales des Etats-Unis et 30% de tous les
biens des 50 plus grosses compagnies d’assurance aux Etats-Unis. [19]
Les compagnies d’assurance, la première aux Etats-Unis fut créée par les
franc-maçons, jouent un rôle important dans la donne de l’argent de la
drogue aux Bermudes.

Les entreprises sous contrôle des Rockefeller
incluent Exxon Mobil, Chevron Texaco, BP Amoco, Marathon Oil, Freeport
McMoran, Quaker Oats, ASARCO, United, Delta, Northwest, ITT,
International Harvester, Xerox, Boeing, Westinghouse, Hewlett-Packard,
Honeywell, International Paper, Pfizer, Mororola, Monsanto, Union
Carbide et General Foods.

La fondation Rockefeller a des liens très étroits
avec les fondations Carnegie et Ford. D’autres aventures
philanthropiques de la famille incluent le fond des fréres rockefeller,
Rockefeller Institute for Medical Research, General Foundation Board,
Rockefeller University et l’Université de Chicago, qui vomit
régulièrement un flot continue d’économistes d’extrême droite,
apologistes du capital international, incluant Milton Friedman.

La famille possède 30 Rockefeller Plaza, où l’arbre
de Noël national est allumé chaque année et le Centre Rockefeller. David
Rockefeller fut instrumental dans la construction des tours du WTC. La
maison de famille des Rockefeller est un complexe dans la partie
bourgeoise de New York appelée Pocantico Hills. Ils possèdent également
un duplex de 32 pièces sur la 5ème avenue à Manhattan, un manoir à
Washington DC, le ranch Monte Sacro au Vénézuéla, des plantations de
café en Equateur, plusieurs fermes au Brésil, une grande propriété à
Seal Harbor, dans le Maine et des stations balnéaires dans les Caraïbes,
Hawaïï et à Porto Rico. [20]

Les familles Dulles et Rockefeller sont cousines.
Allen Dulles créa la CIA, assista les nazis, couvra l’assassinat de
Kennedy de la commission Warren et fît une alliance avec la confrérie
des Frères Musulmans pour créer des assassins conditionnés. [21]

Son frère John Foster Dulles, fut président des
trusts bidon de la Goldman Sachs avant l’effondrement de la bourse en
1929 et aida son frère à renverser des gouvernements au Guatémala et en
Iran. Tous deux étaient membres de la société secrète Skull & Bones,
du Conseil en Relation Etrangère (CFR) et franc-maçons au 33ème degré.
[22]

Les Rockefellers furent instrumentaux pour former le
club de Rome et son agenda de dépopulation, dans leur propriété familale
de Bellagio en Italie. Leur propriété de Pocantico Hills donna
naissance à la Commission Trilatérale. La famille est une pourvoyeuse de
fonds importante pour le mouvement eugéniste, qui accoucha d’Hitler, du
clonage humain et de la forme courante d’obsession génétique sur l’ADN
qui court dans les cercles scientifiques américains.

John Rockefeller Junior fut à la tête du conseil de
la population jusqu’à sa mort. [23] Son fils du même nom est un sénateur
élu pour la Virginie de l’Ouest. Son frère Winthrop Rockefeller fut
lieutenant gouverneur d’Arkansas et demeure l’homme le plus puissant de
cet état. Dans une interview avec le magazine Playboy en Octobre 1975,
le Vice-président Nelson Rockefeller, qui était aussi gouverneur de
l’état de New York, articula les vues globalistes et arrogantes de sa
famille de cette façon: “Je crois absolument dans une planification
mondiale totale de l’économie, des affaires sociales, de la politique,
de l’armée…”

Mais de tous les frères Rockefeller, c’est le
fondateur de la commission trilatérale et président de la banque Chase
Manhattan David qui propulsa l’agenda fasciste de la famille sur la
scène globale. Il défendît le Shah d’Iran, le régime d’apartheid
d’Afrique du Sud, et la junte militaire de Pinochet au Chili. Il fut le
plus grand financier du CFR, de la commission trilatérale et (pendant la
guerre du Vietnam), du comité pour une paix effective et durable en
Asie, une aventure affairiste pour ceux qui faisaient leur argent et
vivaient du conflit.

Nixon lui proposa d’être son secrétaire au trésor
(ministre des finances, NdT), mais Rockefeller déclina l’offre, sachant
que sa puissance était bien supérieure en étant à la tête de la banque
Chase Manhattan. L’écrivain Gary Allen écrivit dans son livre “Le
dossier Rockefeller” en 1973: “David Rockefeller a rencontré 27 chefs
d’état, incluant les dirigerants de la Chine et de l’URSS.”

En 1975, après Le coup de la Nugan Hand Bank et de la
CIA contre le premier ministre australien Gough Whitlam, son successeur
nommé par la couronne britannique se dépêcha d’aller aux Etats-Unis où
il rencontra Gerald Ford après avoir rencontré David Rockefeller.
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Sujet / Message Re: Réserve fédérale des États-Unis (FED)

le Mer 31 Aoû - 19:42
Le cartel de la réserve fédérale: les franc-maçons et la maison Rothshchild

En 1789, Alexandre Hamilton devint le premier
secrétaire au trésor (NdT: ministre des finances) des Etats-Unis
d’Amérique. Hamilton était un des nombreux pères fondateurs qui étaient
franc-maçons. Il avait des relations étroites avec la famille
Rothschild, qui était propriétaire de la Banque d’Angleterre et était le
leader du mouvement franc-maçon européen. Georges Washington, Benjamin
Franklin, John Jay, Ethan Allen, Samuel Adams, Patrick Henry, John
Brown, et Roger Sherman étaient tous franc-maçons. Roger Livingston aida
Sherman et Franklin a écrire la déclaration d’indépendance des
Etats-Unis. Il donna à George Washington ses voeux de prises de fonction
alors qu’il était le grand maître de la grande loge maçonnique de New
York. Washington lui-même était le grand maître de la loge de Virginie.
Des généraux de la révolution américaine, 33 étaient des franc-maçons.
Ceci était très symbolique puisque les maçons du
33ème degré deviennent Illuminés. [1]Les pères fondateurs populistes
emenés par John Adams, Thomas Jefferson, James Madison et Thomas Paine,
dont aucun d’entr’eux n’était franc-maçon, voulaient couper complètement
les ponts avec la couronne britannique, mais furent subjugués par la
faction maçonnique emenée par Washington, Hamilton et le grand maître de
la loge St Andrews de Boston, le général Joseph Warren, qui voulurent
“défier le parlement, mais rester loyal à la couronne.” La loge St
Andrews était au cœur de la franc-maçonnerie du nouveau monde et
commença à distribuer des degrés de chevaliers du temple en 1769.[2]

Toutes les loges maçonniques américaines sont jusqu’à
aujourd’hui garanties par la couronne britannique, qu’elles servent en
tant que centre de renseignement global et de réseau de
contre-révolution et de subversion. Leur initiative la plus récente est
le programme maçonnique d’identification infantile (NdT:CHIP pour Child
Identification Program). D’après Wikipedia, les programmes CHIP donnent
l’opportunité aux parents de créer gratuitement un kit de matériaux
d’identification de leur enfant. Ce kit contient une carte avec les
empreintes digitales, une description physique, une vidéo, un DVD de
l’enfant, une impression dentaire et un échantillon d’ADN.

Le premier congrès continental se rassembla à
Philadelphie en 1774 sous la présidence de Peyton Randolph, qui succéda à
Washington comme grand maiitre de la loge de Virginie. Le second
congrès eut lieu en 1775 sous la présidence du franc-maçon John Hancock.
Le frère de Peyton, William, lui succéda comme grand maître de la loge
et devint le chef de file des supporteurs de la centralisation et du
fédéralisme à la première convention de 1787. Le fédéralisme qui est au
cœur de la constitution américaine est identique au fédéralisme exprimé
dans la constitution franc-maçonne anderson de 1723. William Randolph
devint le premier ministre de la justice de la nation et secrétaire
d’état de Georges Washington.

Sa famille retourna en Angleterre, loyale à la
couronne. John Marshall, le premier juge de la cour supême de la nation
était aussi un franc-maçon.[3]

Quand Benjamin Franklin voyagea en France pour
trouver un financement pour les révolutionnaires américains, tous ses
meetings eurent lieu dans les banques Rothschild. Il passa des contrats
d’armement avec le franc-maçon allemand le baron Von Steuben. Ses
comités de correspondance opéraient au travers des couloirs de
communication maçoniques et étaient en parallèle d’un réseau d’espionage
britannique.

En 1776, Franklin devint le de facto ambassadeur en
France. En 1779, il devînt le grand maître de la loge française des Neuf
Sœurs, à laquelle appartenaient John Paul Jones et Voltaire. Franklin
était aussi un membre de la plus secrète loge royale des commandeurs du
temple ouest de Carcassonne, dont un des membres était Frederick Prince
de Galles. Tandis qu’il prêchait la tempérance aux Etats-Unis, il
s’encanaillait allègrement avec ses frères de loge en Europe. Franklin
servit de 1750 à 1775 comme receveur général, un rôle souvent relégué
aux espions britanniques.[4]

Avec le financement de Rothschild, Alexandre Hamilton
fonda deux banques à New York, dont la banque de New York.[5] Il mourut
dans un duel au pistolet avec Aaron Burr, qui fonda la banque de
Manhattan avec l’aide financière de Kuhn Loeb. Hamilton épitomisait le
dédain que les huit familles vouaient au commun des gens en disant:
“Toutes les communautés se divisent entre le peu et le nombreux. Les
premiers sont les riches et les bien-nés, les autres la masse du peuple…
Les gens sont turbulents et changent sans cesse; ils ne peuvent bien
juger que très rarement. Il faut donc donner à la première classe une
part distinctive et permanente du pouvoir. Ils équilibreront le manque
de stabilité de la seconde classe.”[6]

Hamilton ne fut que le premier d’une série de huit
familles inféodées à devenir secrétaire au trésor (NdT ministre des
finances). Plus récemment, le secrétaire au trésor de Kennedy était
Douglas Dillon, venant de la famille Dillon Read (maintenant partie de
UBS Warburg). Les secrétaires de Nixon David Kennedy et William Simon
provenaient respectivement de la banque continentale de l’Illinois
(maintenant sous contrôle de la Bank of America) et Salomon Frères
(aujourd’hui partie de Citigroup). Le secrétaire au trésor de Carter
Michaël Blumenthal venait de Goldman Sachs, celui de Ronald Reagan,
Donald Regan, venait de Merill Lynch (maintenant Bank of America), celui
de Bush père Nicholas Brady venait de Dillon Read (UBS Warburg), les
deux secrétaires au trésor de Clinton et de Bush fils, respectivement
Robert Rubin et Henry Paulson venaient de Goldman Sachs; Tim Geithner
sous Obama venait de Kissinger Associates et ancien président de la
banque fédérale de New York.

Thomas Jefferson a toujours défendu l’idée que les
Etats-Unis devaient avoir une banque centrale publique de telle sorte
que les monarques européens et les aristocrates ne puissent pas utiliser
l’impression de la monnaie pour contrôler les affaires de la nation.
Jefferson visionnairement déclara: “Un pays qui attend de rester
ignorant et libre, attend ce qui n’a jamais existé et n’existera jamais.
Il n’y a pas un roi sur cent qui, s’il le pouvait, ne suivrait pas
l’exemple des pharaons en prenant d’abord tout l’argent du peuple, puis
toutes les terres pour faire du peuple et de ses enfants ses serviteurs à
tout jamais… Les établissements banquiers sont plus dangereux que les
armées ennemies. Ils ont déjà levé une aristocratie de l’argent.”
Jefferson observa la prise de contrôle des Etats-Unis par la
conspiration euro-bancaire, pesant dans la balance il déclara: “des
actes de tyrannie simple peuvent être attribués à la conjoncture du
moment, mais une série d’oppressions a débuté à un moment précis et de
manière inaltérable au cours des changement de ministères et qui prouve
de manière trop évidente le plan systémique de nous réduire tous en
esclavage.”[7]

Mais les arguments de Hamilton sponsorisés par
Rothschild en faveur d’une banque centrale états-unienne privée
l’emportèrent. En 1791, la Banque des Etats-Unis (NdT que nous nommerons
dorénavant ici BEU) fut fondée, avec les Rothschilds comment
actionnaires principaux. La charte de la banque devait expirer en 1811.
L’opinion publique était en faveur de révoquer la carte et de la
remplacer par une banque centrale publique de type jeffersonien. Le
débat fut repoussé alors que la nation fut plongée par les banquiers
européens dans la guerre de 1812. Dans un climat de peur et de détresse
économique, la charte de la BEU fut renouvelée jusqu’en 1816.

Old Hickory, Honest Abe & Camelot

En 1828, Andrew Jackson se présenta à la présidence
des Etats-Unis. Tout au long de sa campagne électorale, il fustigea les
banquiers internationaux qui contrôlaient la BEU. Jackson râlait: “Vous
êtes un nid de vipères. J’ai l’intention de vous exposer et par dieu
éternel, je vais vous extirper de là. Si le peuple comprenait le niveau
d’injustice amené par notre système bancaire, il y aurait une révolution
avant demain matin.” Jackson gagna les élections et révoqua la charte
de la BEU. “L’acte de la charte semble être basé sur l’idée éronnée que
les actionnaires actuels de la banque ont un droit prescriptif sur non
seulement les faveurs du gouvernement, mais aussi sur ses récompenses..
Pour leur profit, l’acte exclut le peuple américain de la compétition à
l’achat de ce monopole. Les actionnaires actuels et ceux qui héritent de
leurs droits en tant que successeurs, établissent un ordre privilégié,
habillé de grande puissance politique et jouissent d’immense avangages
pécuniers de par leur connexion avec le gouvernement. N’y aurait-il pas
péril en la demeure si par les vertus d’un tel acte légal qui concentre
l’influence dans les mains d’un directoire auto-élu, dont les intérêts
s’identifient à ceux d’actionnaires étrangers; N’y aurait-il pas sujet à
trembler pour l’indépendance de notre pays en guerre… pour contrôler
notre monnaie, recevoir nos budgets publics et retenir l’indépendance de
milliers de nos citoyens; ceci serait plus dangereux et plus formidable
que la puissance militaire et navale de l’ennemi. Il est regrettable
que les riches et puissants plient trop souvent pour leur seul profit
les actes du gouvernement… Pour rendre les riches plus riches et plus
puissants. Beaucoup de nos riches citoyens ne sont pas satisfaits de la
protection égalitaire et des bénéfices égaux, ils nous ont en revanche
induit à les rendre plus riches par actes du congrès. J’ai rempli mon
devoir envers mon pays.”[8]

Le populisme prévalut et Jackson fut ré-élu. En 1835,
il fut la cible d’une tentative d’assassinat. Le tireur était un
certain Richard Lawrence qui confessa qu’il “était en contact avec des
puissances en Europe”.[9]

En 1836, Jackson refusa toujours de renouveler la
charte de la BEU. Sous son mandat, la dette nationale états-unienne
revînt à zéro pour la première et dernière fois de l’histoire de notre
nation. Ceci rendît furieux les banquiers internationaux, qui dérivent
une grosse partie de leurs revenus du repaiement des intérêts de la
dette des nations. Le président de la BEU Nicholas Biddle coupa le
robinet des fonds au gouvernement états-uniens en 1842, plongeant le
pays dans une dépression économique. Biddle était un agent de la banque
de Paris Jacob Rothschild.[10] De plus, la guerre avec le Mexique fut
également déclanchée contre Jackson. Quelques années plus tard, la
guerre civile fut déclanchée avec les banquiers de Londres finançant le
Nord et les banquiers de France finançant le Sud.

La famille Lehman fit une fortune en passant des
armes au Sud et du cotton au Nord. En 1861, les Etats-Unis étaient de
nouveau endettés de 100 millions de dollars. Le nouveau président
Abraham Lincoln se joua lui aussi des banquiers européens en faisant
imprimer les fameux “Lincoln Greenbacks” pour payer les factures de
l’armée du Nord.

Le journal des Rothschild “Times of London
écrivit: “Si cette politique malicieuse qui a son origine dans la
république d’Amérique du nord, devait devenir à la longue une réalité
fixe, alors ce gouvernement pourra fournir sa propre monnaie sans coût.
Il paiera ses dettes et sera sans dette. Il aura tout l’argent
nécessaire pour subvenir à son commerce. Il deviendra prospère au-delà
de tout ce qui a été vu jusqu’ici dans l’histoire des gouvernements
civilisés du monde. Le savoir-faire et la richesse de tous les pays ira
en Amérique du Nord. Ce gouvernement doit être détruit ou il va détruire
toutes les monarchies de la planète.”[11]

Le Périodique, pamphlet des euro-banquiers “Hazard Circular
fut dénoncé par les populistes en colère. Le périodique déclarait: “La
grande dettre que les capitalistes vont créer est faite de la dette
générée par la guerre et doit être utilisée pour contrôler la valeur de
la monnaie. Pour ce faire, des bons du trésor doivent être imprimés et
utilisés comme base bancaire. Nous attendons maintenant le secrétaire au
trésor Salmon chase qui doit faire cette recommandation. Cela ne
permettra pas de faire circuler les greenbacks comme monnaie, car nous
ne pouvons pas contrôler cela. Nous contrôlons les bons du trésor et à
travers eux le système bancaire.” La loi sur la banque nationale de 1863
réinstaura la banque privée centrale américaine et des bons de guerre
de Chase furent émis. Lincoln fut ré-élu l’année suivante, jurant de
répudier cette loi après avoir pris ses fonctions en 1865. Avant qu’il
ne puisse faire quoi que ce soit, Lincoln fut assassiné au théâtre Ford
par John Wilkes Booth. Booth avait des connexions importantes avec les
banquiers internationaux. Sa petite fille écrivit un livre “Cet acte fou
qui décrit dans le détail les relations de Booth et ses contavts avec
“de mystérieux européens” juste avant l’assassinat de Lincoln.

Après avoir tiré sur Lincoln, Booth fut aidé par des
membres d’une société secrète connue sous le nom de Chevaliers du Cercle
Doré (CCD). Cette société avait d’étroites relations avec la société
française des saisons, qui produisit Karl Marx. CCD ont fomenté beaucoup
de la tension qui causa la guerre civile et le président Lincoln avait
ciblé particulièrement ce groupe. Booth était membre des CCD et était
connecté par le truchement du secrétaire d’état de la confédération
Judah Benjamin à la maison des Rothschild. Benjamin s’enfuit en
Angleterre après la guerre civile. [12]

Près d’un siècle après l’assassinat de Lincoln pour a
voir fait imprimer les greenbacks, le président John F. Kennedy se
trouva lui aussi sous les feux des huit familles.

Kennedy avait annoncé une “descente” sur les paradis
fiscaux et proposa une augmentation des impôts pour les grandes
compagnies minières et pétrolières. Il supportait l’élimination des
vides juridiques qui permettaient l’évasion fiscale des super-riches.
Ses politiques économiques furent publiquement attaquées par le magazine
Fortune”, le Wall Street Journal et à la fois David
et Nelson Rockefeller. Même le propre secrétaire au trésor de Kennedy
Douglas Dillon, qui venait de la banque d’affaires Dillon Read (UBS
Warburg) s’opposa aux propositions de Kennedy. [13]

Le destin de Kennedy fut scellé en Juin 1963 quand il
autorisa l’impression par son département du trésor de la somme de 4
milliards de dollars dans une tentative de contre-balancer le taux
d’intérête usurier pratiqué par la clique des banquiers internationaux
en contrôle de la banque privée de la réserve fédérale. La femme de Lee
Harvey Oswald, qui fut abattu par Jack Ruby, lui-mème abattu, dit à
l’écrivain A.J. Weberman en 1994: “La réponse à l’assassinat de Kennedy
est à chercher avec la banque fédérale. Ne sous-estimez pas ceci. Il
est faux de blâmer l’assassinat sur Angleton et la CIA seulement. Ils ne
sont qu’un doigt de la même main. Les gens qui fournissent l’argent
sont au dessus de la CIA.”[14] Dû au zèle du nouveau président Lyndon
Johnson qui de suite hypertrophia la guerre du Vietnam, les Etats-Unis
s’enfoncèrent bien plus dans la dette. Ses citoyens furent terrorisés à
garder le silence. S’ils peuvent tuer le président; ils peuvent tuer
n’importe qui.

La maison Rothschild

La maison hollandaise des Orange fonda la Banque
d’Amsterdam en 1609 comme étant la première banque centrale de
l’histoire mondiale. Le prince William d’Orange se maria dans la maison
anglaise des Windsor, prenant pour épouse Marie, la fille du roi James
II. La confrérie de l’ordre d’Orange, qui a fomentée récemment la
violence protestante en Irlande du Nord, mit William III sur le trône
d’Angleterre d’où il régna sur à la fois l’Angleterre et la Hollande. En
1694, William III fît alliance avec l’aristocratie britannique pour
lancer officiellement la Banque d’Angleterre. La vieille dame de la rue
du chas d’aiguille, comme est connue la Banque d’Angleterre, est
entourée de murs de 9 mètre de haut. Trois étages en dessous est stocké
la réserve d’or la plus importante au monde.[15]

Les Rothschilds et leurs partenaires consanguinement
dégénérés des huit familles prirent le contrôle graduellement de la
banque d’Angleterre. L’établissement quotidien de la valeur de l’or à
Londres s’effectua à la banque N.M. Rothschild jusqu’en 2004. Comme
l’assistant gouverneur de la banque d’Angleterre Georges Blunden le fit
remarqué: “La peur est ce qui rend la puissance de la banque si
acceptable. La banque est capable d’exercer son influence quand les gens
sont dépendants de nous et ont peur de perdre leurs privilèges, ou
quand ils ont peur.”[16]

Mayer Amschel Rothschild vendit les mercenaires
allemands hessiens du gouvernement britannique pour combattre contre les
révolutionnaires américains, envoyant les dividendes à son frère Nathan
à Londres, où la banque Nathan and Meyer Rothschild & fils (NdT:
connue sous le vocable N.M Rothschild) était établie. Mayer était un
élève sérieux de Cabala et commença sa fortune avec de l’argent
sous-tiré d’un administrateur royal de William IX opérant dans la région
du Hesse-Kassel et un franc-maçon connu.

Barings, contrôlée par Rothschild, domina le commerce
de l’opium chinois et des esclaves africains. Il finança l’achat de la
Louisianne (NdT: à Napoléon). Quand plusieurs états refusèrent de payer
leurs dettes, Barings soudoya Daniel Webster pour faire des discours
prônant le repaiement des dettes. Les états tinrent leur ligne de refus,
et en 1842, la maison rothschils coupa le robinet d’argent plongeant
les états-unis dans une dépression. Il a souvent été dit que la fortune
des Rothschilds dépendaient de la banqueroute des nations. Mayer Amschel
Rothschild déclara: “Je ne m’intéresse pas de savoir qui contrôle les
affaires d’une nation, aussi loin que je puisse contrôler sa monnaie.”

La guerre ne fut pas néfaste à la fortune familiale
non plus. La maison des Rothschild finança la guerre de Prusse, la
guerre de Crimée et la tentative britannique de saisir le canal de Suez
aux Français. Nathan Rothschild fît un gros pari financier sur Napoléon à
la bataille de Waterloo, tout en finançant également la campagne
péninsulaire du duc de Wellington contre ce même Napoléon. Les deux
guerres aux Etats-Unis contre le Mexique et la guerre civile, furents de
véritables mines d’or pour la famille.

Une biographie de la famille Rothschild mentionne une
réunion à Londres où un “syndicat banquier international” décida de
monter le Nord contre le Sud des Etats-Unis comme partie intégrante de
la stratégie du “diviser pour mieux régner”. Le chancelier allemand Otto
Von Bismark dit une fois: “La division des Etats-Unis en des
fédérations de force égale fut décidée bien avant la guerre civile. Les
banquiers craignaient que les Etats-Unis décoivent leur domination
financière du monde. La voix des Rothschilds prévalut.” Le biographe de
la famille Derek Wilson dit que la famille était le banquier officiel
européen pour le gouvernement Etats-Unien et un grand supporteur de la
BEU.[17]

Un autre biographe Neill Fergusson nota un “vide
subatantiel et non expliqué” dans la correspondance des Rothschilds
entre 1854 et 1860. Il a dit que toutes les copies des lettres émanant
des Rothschilds de Londres pendant la période de la guerre civile
américaine “furent détruites sur ordre de partenaires successifs”.[18]

Des troupes françaises et britanniques avaient
encerclé les Etats-Unis au faîte de la guerre civile. Les britanniques
envoyèrent 11 000 soldats au Canada, contrôlé par la couronne
britannique et qui protégeait les agents confédérés. Napoléon III de
France installa un membre de la famille autrichienne des Hapsbourg
L’archiduc Maximilien comme empereur marionnette de Mexique, où les
troupes françaises se massèrent à la frontière du Texas. Seule l’envoi
et le déploiement à la 25ème heure de deux navires de guerre russes par
le Tsar Alexandre II allié des Etats-Unis en 1863, empêcha une
re-colonisation des Etats-Unis.{19]

La même année le Chicago Tribune écrivît: “Belmont
(Auguste Belmont était un agent des Rothschilds et avait une course de
chevaux de la triple couronne nommée après lui) et les Rothschilds… qui
ont acheté les bons de guerre confédérés…”

Salmon Rothschild dit de Lincoln mort: “Il rejette
toute forme de compromis. Il a l’apparence d’un paysan et ne peut
raconter que des histoires de bars.” Le baron Jacob Rothschild était
tout aussi flatteur à l’égard des citoyens américains, il commenta un
jour au ministre états-unien envoyé en Belgique Henry Sanford à propos
du plus du demi million de citoyens américains qui moururent lors de la
guerre civile: “Quand votre patient est désespérément malade, vous
essayez des mesures désespérées, y compris les saignées.” Salmon et
Jacob ne faisaient que continuer une tradition familale. Quelques
générations auparavant Mayer Amschel Rothscild avait dit à propos de sa
stratégie d’investissement: “Lorsque les rues de Paris sont inondées de
sang… J’achète.”[20]

Les fils de Mayer Rothschild étaient connus sous le nom des cinq de Francfort.

Le plus vieux Amschel, s’occuppa de la banque de
Francfort avec son père, tandis que Nathan géra les affaires de Londres.
Le plus jeune Jacob fut envoyé à Paris, tandis que Salomon dirigea la
branche de Vienne et Karl celle de Naples. L’écrivain Frederick Morton
estime que dès 1850, les Rothschilds pesaient 10 milliards de
dollars.[21] Quelques chercheurs pensent que leur fortune aujourd’hui
s’élèverait à plus de cent mille milliards de dollars.

Les Warburgs, Kuhn Loebs, Goldman Sachs, Schiffs,
Rothschilds, se sont mariés entr’eux et forment une heureuse famille
bancaire. La famille Warburg qui contrôle la Deutsche Bank et la BNP se
lia avec les Rothschilds en 1814 à Hambourg, tandis que la puissante
Jacob Schiff des Kuhn Loeb partagea ses quartiers avec les Rothschilds
dès 1785. Schiff immigra aux Etats-Unis en 1865. Il joignit ses forces
avec Abraham Kuhn et maria la fille de Salomon Loeb. Loeb et Kuhn
épousèrent les sœurs de l’un l’autre ainsi fut scellée la dynastie
Kuhn-Loeb. Felix Warburg se maria avec la fille de Jacob Schiff. Deux
fille Goldman marièrent deux fils de la famille Sachs, créant ainsi
Goldman Sachs. En 1806, Nathan Rothschild maria la plus âgée des filles
de Levi Barent Cohen, un financier de renom à Londres.[22] Ainsi Abby
Joseph Cohen de Merill Lynch et le secrétaire à la défense de Clinton
William Cohen, sont des descendants probables des Rothschilds.

Aujourd’hui, les Rothschilds sont à la tête d’une
empire financier extensif, qui implique des parts importantes dans la
plupart des banques centrales mondiales. Le clan d’Edmond de Rothschild
possède la Banque Privée SA à Lugano en Suisse et la banque Rothschild
AG de Zürich.

La famille de Jacob Lord Rothschild possède la puissante Rothschild Italia
De Milan. Ils sont les membres fondateurs du club très exclusif des
Iles à dix mille milliards de dollars, qui contrôle les géants
industriels tels la Royal Dutch Shell, les industries chimiques
impériales, la banque Lloyds de Londres, Unilever, Barclays, Lonrho, Rio
Tinto Zinc, BHP Billiton et la branche DeBeers anglo-américain. Le club
domine la distribution mondiale de pétrole, d’or, de diamants et de
bien d’autres matières premières vitales.[23]

Le Club des Iles donne le capital du Quantum Fund NV
de George Soros, qui fît des gains substantiels en 1988-99 après
l’effondrement des monnaies en Thailande, Indonésie et Russie. Soros fut
un actionnaire principal de la compagnie pétrolière de Georges W. Bush
Harken Engergy. Le Club des Iles est dirigé par les Rothschilds et
inclut la reine Elisabeth II d’Angleterre et d’autres aristocrates
européens et membres de familles royales.[24]

L’entité dépositrice du plus de richesses pour les Rotshschilds aujourd’hui est peut-être la Rothschilds Continuation Holdings AG,
une holding bancaire secrète, basée en Suisse. Vers la fin des années
1990, les tenants de l’empire global Rothschild étaient les barons Guy
et Elie de Rothschild en France et Lord Jacob et Sir Evelyn Rothschild
en Grande-Bretagne.[25]

Evelyn était le président de la revue “Economist” et un directgeur de DeBeers et IBM GB.

Jacob fut derrière la campagne d’Arnold
Schwarzenegger pour les élections de gouverneur de Californie. Il prît
contrôle des parts de Khodorkovsky avec Yokos Oil juste avant
que le gouvernement russe ne l’arrête. En 2010, Jacob rejoignit Ruppert
Murdoch dans un partenariat d’extraction pétrolier en Israël par Genie
Energy, une compagnie subsidiaire de IDT Corporation.[26]

Quelques mois plus tard, Sarah Palin s’aloua les services de l’ex-PDG de IDT comme chef de personnel.[27]

Sarah Palin est-elle le choix de Rothschild pour 2012 ?

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Sujet / Message Re: Réserve fédérale des États-Unis (FED)

le Mer 5 Oct - 5:15
La Fed prête à de nouvelles mesures de stimulation


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La Réserve fédérale des Etats-Unis (Fed) a revu à la baisse son pronostic de croissance de la plus grande économie mondiale pour les prochains trimestres et envisage de prendre des mesures supplémentaires pour stimuler la reprise, a annoncé le président de la banque centrale américaine, Ben Bernanke.

"Les statistiques économiques montrent que […] des facteurs permanents continuent de limiter le rythme de croissance économique [des Etats-Unis]. Dans ce contexte, le Comité fédéral des marchés ouverts (FOMC) prévoit pour les prochains trimestres un rythme de croissance plus lent que celui envisagé dans son pronostic de juin", a-t-il déclaré.

Face à la reprise jugée "trop lente", la Fed a lancé il y a près de deux semaines un nouveau programme de stimulation baptisé "opération Twist".

"Le Comité fédéral poursuivra le suivi de la situation", a souligné M. Bernanke, ajoutant que le FOMC "était prêt à déployer d'autres démarches visant à accélérer la reprise économique, tout en conservant la stabilité des prix".

RIA Novosti

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Sujet / Message Re: Réserve fédérale des États-Unis (FED)

le Mar 13 Déc - 23:46
USA : la Fed maintient le cap de sa politique monétaire


La banque centrale des Etats-Unis (Fed) a annoncé mardi qu'elle maintenait le cap de sa politique monétaire ultra-accommodante et qu'elle restait prête à prendre des mesures supplémentaires pour hâter la reprise de l'économie américaine.


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La banque centrale des Etats-Unis (Fed) a annoncé mardi qu'elle maintenait le cap de sa politique monétaire ultra-accommodante et qu'elle restait prête à prendre des mesures supplémentaires pour hâter la reprise de l'économie américaine.
Depuis le début du mois de novembre, "l'économie a crû modérément en dépit d'un apparent ralentissement de la croissance mondiale", écrit le Comité de politique monétaire de la Fed (FOMC) dans un communiqué publié à Washington, à l'issue de sa dernière réunion ordinaire de l'année.
Si les choses s'améliorent sur le marché de l'emploi, ajoute la banque centrale, le taux de chômage (8,6% en novembre) "reste élevé", et "les tensions sur les marchés financiers mondiaux représentent toujours des risques importants pour les perspectives de l'économie" des Etats-Unis.
Le FOMC indique avoir décidé en conséquence de maintenir le taux directeur de la Fed quasi nul (entre 0 et 0,25%), près de trois ans jour pour jour après l'avoir abaissé à ce niveau. Il table toujours sur le maintien d'un taux directeur "exceptionnellement bas [...] jusque mi-2013" si les conditions le justifient.
Le Comité confirme également la poursuite de ses mesures non conventionnelles de politique monétaire décidées en septembre et destinées à faire baisser encore un peu plus les taux d'intérêts à long terme.
Selon le communiqué final de sa réunion, le FOMC reste "prêt à employer les outils à sa disposition pour promouvoir une reprise économique plus forte dans un contexte de stabilité des prix".
Mis à part la description de l'état actuel de l'économie américaine, le communiqué du FOMC reprend presque mot pour mot la formulation retenue à l'issue de la réunion de novembre.
Chargée d'assurer le plein emploi et la stabilité des prix, la Fed note que l'inflation "s'est modérée" par rapport aux niveaux qu'elle avait atteints plus tôt dans l'année, et assure que les attentes d'inflation à long terme restent "stables".
La banque centrale confirme que ses dirigeants tablent toujours sur une croissance économique "modérée" dans les trimestres à venir et donc sur une décrue lente du chômage.
Le FOMC précise qu'un des ses membres, Charles Evans, a voté contre le communiqué final, comme il l'avait fait début novembre lors de la réunion précédente, car il est partisan d'"un nouvel assouplissement de la politique monétaire" immédiatement.
La réunion de mardi devait être l'occasion pour le Comité de continuer ses discussions sur les moyens de donner au public une idée un peu plus précise de l'évolution probable de son action.
Contrairement à ce que pensaient certains analystes, le Comité n'a pas modifié la formulation de son communiqué pour lier le maintien de son taux directeur quasi nul à l'évolution des perspectives d'évolution du chômage.
Les minutes de la réunion devant être publiées le 3 janvier devrait permettre d'en savoir un peu plus sur les projets du FOMC sur cette question de la communication de ses intentions.


© 2011 AFP

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Sujet / Message Re: Réserve fédérale des États-Unis (FED)

le Ven 8 Juin - 15:21
Les Etats-Unis lancent véritablement Bâle III

La Fed a présenté trois projets, dont les dispositions sont conçues pour entrer en vigueur à partir de 2013 et dont certains portent également sur la mise en oeuvre de clauses internationales antérieures à cet accord signé en septembre 2010.

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La banque centrale des Etats-Unis (Fed) a lancé véritablement, jeudi 7 juin, le processus de mise en oeuvre du cadre général de l'accord international de renforcement du système bancaire, dit de Bâle III. La banque centrale a présenté trois projets, dont les dispositions sont conçues pour entrer en vigueur à partir de 2013 et dont certains portent également sur la mise en oeuvre de clauses internationales antérieures à cet accord signé en septembre 2010.

Tous ont été approuvés par le Conseil des gouverneurs de la Fed lors d'une séance publique à Washington et doivent l'être par les autres autorités de surveillance concernées dans les jours qui viennent.

Le premier projet définit de nouveaux ratios de capitaux obligatoires pour les holdings bancaires dont l'actif consolidé est supérieur à 500 millions d'euros, mais aussi pour toutes les caisses d'épargne.

Trois ratios de fonds propres réglementaires

Tous ces établissements seraient ainsi tenus de respecter à tout moment trois ratios de fonds propres réglementaires:

- la composante dure des fonds propres de base (actions ordinaires et assimilées) devra être au minimum égale à 4,5% des actifs pondérés, ce qui est une nouveauté prévue par Bâle III,

- les fonds propres de base ("Tier 1") devront être au moins égaux à 6,0% des actifs pondérés, et non plus 4,0%,

- le total des fonds propres ("Tier 1" plus fonds propres complémentaires) devra être égal au minimum à 8,0% des actifs pondérés, ce qui ne change pas.

En plus de cela, les banques devraient constituer, en dehors des périodes de tension, un volant de conservation des fonds propres de 2,5%, constitué d'actions ordinaires et assimilées afin d'être assurées de tenir leurs ratios réglementaires en période difficile.

Ratio de levier de 4%

Conformément aux dispositions de Bâle III, approuvées par le Comité de Bâle sur le contrôle bancaire (CBCB), qui réunit les autorités de surveillance bancaire des principales économies de la planète, la Fed veut que ces mêmes établissements se plient à un ratio de levier (rapport des fonds propres de base à l'exposition totale de la banque) de 4,0%. Pour les banques les plus grandes, présentes à l'échelle mondiale, ce ratio serait de 7,0%.

La Fed prévoit que ces dispositions entreront en vigueur progressivement à partir du 1er janvier 2013 pour être totalement en place six ans plus tard.

Le deuxième projet s'appliquerait aux mêmes établissements et définit de nouvelles règles de calcul pour la détermination des actifs pondérés en fonction des risques devant être pris en compte pour les nouveaux ratios de capitaux. Il entrerait en vigueur au 1er janvier 2015, voire plus tôt, indique la Fed.

Le troisième projet a trait à la mise en oeuvre des dispositions de Bâle III relatives à l'amélioration de la prise en compte des risques, notamment du risque de contrepartie. Il s'appliquerait uniquement aux plus grandes banques, d'envergure internationale. La Fed ne précise pas la date à laquelle cette réglementation commencerait à s'appliquer.

Ces trois projets seront soumis aux commentaires des parties concernées pendant trois mois après leur publication au journal officiel américain. Ils apportent également un certain nombre de modifications destinées à mettre en oeuvre le cadre de réglementation dit de "Bâle 2,5".

Les partenaires de Washington rassurés ?

Adopté en 2009, ce cadre doit compléter l'ensemble de Bâle II (2004) en renforçant la mesure des risques liés aux opérations de titrisation et aux portefeuilles de négociation des banques.

A l'étranger, les propositions de la Fed devraient rassurer les partenaires de Washington qui soupçonnaient les Etats-Unis, en retard de plusieurs années pour la mise en conformité de leur système bancaire aux normes de Bâle II, de renâcler à la mise en oeuvre de Bâle III.

(Avec AFP)

http://www.challenges.fr/economie/20120608.CHA7312/banques-les-etats-unis-lancent-veritablement-bale-iii.html

__
-------------
" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."



Peuple sans mémoire, peuple sans histoire


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Sujet / Message Re: Réserve fédérale des États-Unis (FED)

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