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Sujet / Message Position de la Turquie sur le plan international

le Sam 10 Sep - 13:26
Les Turcs brise le silence face au terrorisme Israelien Arrow




La Turquie : elle prend position, et elle a bien raison !

Enfin un gouvernement qui a le culot de prendre position face à Israël, petit protégé et enfant gâté des Etats-Unis !
Vendredi dernier déjà, la Turquie avait décidé d’expulser l’ambassadeur d’Israël à Ankara et de geler les relations militaires, qui étaient pourtant très bonnes il n’y a encore pas si longtemps. La raison ? Sanctionner le refus d’Israël de présenter des excuses officielles pour l’attaque militaire de la « flottille de la liberté » en mai 2010, qui avait fait 9 morts. La Turquie avait aussi sommé Israël d’indemniser les familles des victimes. Bien sur, cela n’a pas été fait !
Jeudi, le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a de nouveau exigé des excuses officielles et l’indemnisation des familles. Il a aussi annoncé que des navires de guerre turcs protègeront désormais les bateaux turcs transportant de l’aide humanitaire en direction de Gaza. « Désormais, nous ne permettrons plus que ces bateaux soient la cible d’attaques de la part d’Israël comme cela a été le cas avec la flottille de la Liberté, car Israël fera alors face à une riposte appropriée« , annonçait-il en entrevue à la chaîne de télévision Al-Jazira.
Les résolutions prises par le Premier ministre turc sont tout à fait normales ! Israël a lancé un raid militaire contre un bateau à visée humanitaire, faisant plusieurs morts ! Et, outre cela, la flottille se trouvait encore dans les eaux internationales lorsqu’elle a été attaquée ! Ces personnes ont été tuées alors qu’elles n’étaient pas encore dans les eaux territoriales de Gaza, contrôlées par Israël ! Après, les versions divergent sur « qui a attaqué qui en premier »… En attendant, les militaires israéliens ont arraisonné les bateaux de la flottille alors qu’ils se trouvaient en haute mer, acte interdit par la Convention des Nations Unis : selon l’article 97.3 « il ne peut être ordonné de saisie ou d’immobilisation du navire, même dans l’exécution d’actes d’instruction, par d’autres autorités que celle de l’État du pavillon ». Et je ne crois pas que les autorités détentrices du pavillon soient israéliennes…
Transposons la situation : les français veulent envoyer un bateau d’aides humanitaires à Cuba (action inconcevable, je sais, mais imaginons). Alors que le bateau se trouve encore dans les eaux internationales, c’est-à-dire sans aller contre l’embargo américain (même si l’embargo n’est plus vraiment appliqué), des militaires américains attaquent et tuent tous les 300 humanitaires français du bateau, sous prétexte qu’ils ont été attaqués en premier. Et le gouvernement français dit alors : « c’est pas grave, on va pas gâcher une amitié politique pour quelques morts! ». Tans pis ? Je crois pas non, parce que votre frère, avec ces idées solidaires à la noix, y a laissé la vie…
Le Premier ministre turc a aussi déclaré qu’il promet de soutenir militaire toute initiative palestinienne visant à briser le blocus imposé par Israël, et se rendra probablement la semaine prochaine à Gaza. La Turquie a par la suite annoncé qu’elle contestera la légalité du blocus israélien de la bande de Gaza devant la Cour internationale de justice de La Haye (CIJ). Et attention à ne pas tout mélanger : ce n’est pas parce que la Turquie n’a pas encore fait le point sur son histoire passée (le génocide arménien) qu’elle ne peut pas contester le blocus israélien de Gaza. La Turquie n’accuse en rien Israël de commettre un génocide, elle remet juste en question la légitimité du blocus israélien.
L’ONU a rendu dernièrement un rapport d’enquête sur le raid militaire israélien de mai 2010 : l’armée israélienne aurait eu recours à une force « excessive et déraisonnable » lors du raid, mais juge légal le blocus naval imposé par Israël contre la bande de Gaza. Pas étonnant, puisque l’ONU n’est que la marionnette des Etats-Unis ! En déclarant que le raid militaire était disproportionné, l’ONU (et les Etats-Unis) tente de calmer les tensions entre la Turquie et Israël, sans pour autant remettre en question le blocus (il le précise clairement d’ailleurs).
Mais le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan est plus intelligent que cela, et il n’a que faire de ce rapport ! Car le raid militaire n’est pas le seul élément dans l’affaire : il a ajouté que « Israël a commencé à proclamer des droits sur les zones économiques exclusives en Méditerranée ». En effet, Israël avait annoncé en juillet qu’il allait présenter aux Nations unies un tracé de sa zone économique exclusive en Méditerranée, où se trouvent des ressources gazières convoitées par le Liban, qui avait rejeté ce tracé. « Mais vous verrez qu’Israël n’aura jamais ces droits car la Turquie, en tant que garant de la République turque du nord de Chypre, a entrepris des mesures dans la région et sera ferme comme elle s’attachera à son droit de contrôler les eaux territoriales dans l’est de la Méditerranée« , renchérit-il.
La Turquie nous donne une leçon en s’opposant ainsi à Israël, et indirectement aux Etats-Unis. Le vent de liberté des révolutions arabes aurait-elle gagné le cœur des turcs ?


Turquie - Israël : Au bord de la guerre ?

Les relations bilatérales de la Turquie avec Israël se sont encore dégradées après la publication, le 1er septembre, d’un rapport d’enquête commandité par l’ONU.

Le ministre israélien en charge du Renseignement a jugé hier «graves et difficiles» les déclarations du Premier ministre turc, qui a indiqué que les bateaux turcs avec de l’aide pour Ghaza seraient désormais escortés par les forces navales de son pays,
indique l’AFP.

Ces déclarations sont graves et difficiles, mais nous ne voulons pas alimenter la polémique», a déclaré Dan Meridor à la radio militaire israélienne. «Il vaut mieux se taire et attendre, l’intérêt n’est pas d’aggraver la situation en répliquant par des attaques» verbales, a poursuivi ce haut responsable. Il a cependant souligné c’est la «Turquie qui violerait le droit international» si elle tente de briser par la force le blocus maritime israélien de la bande de Ghaza compte tenu qu’une commission de l’ONU a reconnu «la légitimité» de ce blocus. Un haut responsable israélien, parlant sous couvert d’anonymat, a estimé, pour sa part, qu’une telle mesure de la part de la Turquie constituerait une «provocation très grave». «Il est très difficile d’imaginer que la Turquie irait jusqu’à engager une telle action, compte tenu de ses engagements envers l’OTAN», a-t-il ajouté.

«Les navires de guerre turcs seront chargés de protéger les bateaux turcs acheminant des aides humanitaires vers la bande de Ghaza», soumis à un blocus israélien, a déclaré jeudi le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, cité par la chaîne de télévision Al Jazeera. «Désormais, nous ne permettrons plus que ces bateaux soient la cible d’attaques de la part d’Israël comme cela a été le cas avec la flottille de la Liberté, car Israël fera alors face à une riposte appropriée», a ajouté Tayyip Erdogan. Les relations bilatérales de la Turquie avec Israël se sont encore dégradées après la publication le 1er septembre d’un rapport d’enquête commandité par l’ONU. Ce rapport considère que l’armée israélienne a eu recours à une force «excessive et déraisonnable» lors du raid qui a coûté en mai 2010 la vie à neuf passagers turcs, mais juge légal le blocus naval imposé par Israël contre la bande de Ghaza. La Turquie a décidé début septembre d’expulser l’ambassadeur d’Israël à Ankara et de geler les relations militaires, jadis florissantes, pour protester contre le refus d’Israël de présenter des excuses pour le raid meurtrier.

Pas de visite à Ghaza pour Erdogan

Par ailleurs, la visite à Ghaza ne figure pas dans le programme du périple arabe que doit effectuer la semaine prochaine le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, relève l’AFP citant des sources concordantes turques. Le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, a réitéré mardi son intention de se rendre à Ghaza, territoire palestinien contrôlé par le mouvement islamiste Hamas, en marge d’une visite en Egypte. «Jusqu’à présent, dans notre programme, il n’est pas prévu de visiter Ghaza», a déclaré une source au bureau du Premier ministre, qui a requis l’anonymat. «Autant que je sache, il ne va pas à Ghaza», a déclaré une autre source du même bureau du Premier ministre. Un diplomate turc interrogé a, pour sa part déclaré jeudi que la visite à Ghaza n’était pas au programme, «parce que la Turquie ne veut pas contrarier la nouvelle administration égyptienne», avec le passage d’une telle délégation officielle turque par le poste frontière de Rafah, entre l’Egypte et la bande de Ghaza.

Une telle visite dans ce territoire palestinien ne manquerait pas d’envenimer encore un peu plus les relations, déjà très tendues, entre la Turquie et Israël, qui considèrent le Hamas comme un «mouvement terroriste». Tayyip Erdogan, dont le gouvernement est issu de la mouvance islamiste, considère les militants du Hamas comme des «résistants en lutte pour la défense de leur terre». Le Premier ministre turc est attendu, à partir de lundi ou mardi en Egypte, en Libye et en Tunisie, pays avec lesquels la Turquie s’efforce de renforcer ses contacts et où elle cherche à accroître son influence.
De son côté, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a torpillé un compromis sur les excuses qu’Israël aurait présentées à la Turquie pour sauvegarder les relations entre les deux pays, rapporte l’AFP qui reprend le quotidien Yediot Aharonot dans son édition d’hier. Aux termes de cet accord, Israël se serait excusé pour des «erreurs opérationnelles» lors de l’assaut meurtrier du bateau turc Mavi Marmara qui tentait de briser le blocus de Ghaza, mais pas pour l’avoir lancé, selon le journal. Cette formule de compromis aurait été mise au point, notamment par les représentants israélien et turc à la commission Palmer de l’ONU chargée d’examiner cette affaire.

La Turquie, selon le journal, se serait satisfaite de cette formule, assortie d’une promesse d’indemnisation des familles des neuf Turcs tués le 31 mai 2010 en contrepartie de sa renonciation à toute poursuite légale contre des militaires israéliens ayant participé à l’opération. Mais le Premier ministre israélien a finalement refusé d’entériner le projet pourtant soutenu par des hauts responsables du ministère de la Défense. Benjamin Netanyahu est soutenu par les ministres des Affaires stratégiques, Moshe Yaalon, et des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, deux faucons notoires, précise-t-il. Moshe Yaalon, cité par le journal, estime que le Premier ministre turc Erdogan n’est pas sincèrement désireux de parvenir à une formule de compromis et cherchait un «prétexte pour alimenter sa campagne anti-israélienne».

Amnay idir

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Sujet / Message Re: Position de la Turquie sur le plan international

le Jeu 4 Oct - 21:47
Plusieurs centaines de Turcs ont manifesté ce jeudi à Istanbul contre l'éventualité d'une guerre avec la Syrie.



Plusieurs centaines de Turcs ont manifesté jeudi 4 octobre à Istanbul contre l'éventualité d'une guerre avec la Syrie. Cette manifestation intervient après le vote par le Parlement d'une résolution autorisant le gouvernement à mener si nécessaire des opérations militaires en Syrie, adoptée en réaction à des tirs syriens. "Non à la guerre", pouvait-on lire sur une vaste banderole brandie par les manifestants, réunis à l'appel de plusieurs partis de gauche et anarchistes sur la place de Taksim, la principale esplanade de la métropole turque, sur la rive européenne du Bosphore.

La foule a abondamment conspué le Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur) du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, l'accusant d'agir comme le "sous-traitant des Etats-Unis" en entraînant la Turquie dans une "guerre impérialiste" contre la Syrie. "AKP, retire tes pattes de la Syrie" et "Etats-Unis, meurtriers, fichez le camp du Proche Orient", ont scandé les manifestants, agitant les drapeaux rouges et noirs de leurs partis respectifs ainsi que des pancartes affirmant notamment: "La charia, le fascisme et l'obscurantisme ne passeront pas".

tempsreel.nouvelobs

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