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Sujet / Message Elections présidentielles en Algérie

Message par Sphinx le Ven 14 Oct - 23:34

Les élections présidentielles en Algérie

L'élection est la désignation, par le vote d'électeurs, de personnes destinées à occuper une fonction politique, économique ou sociale.
L'Algérie élit au niveau national un chef d'État - président de la République - et une assemblée parlementaire. Le président de la République est élu pour un mandat de cinq ans. L'Assemblée populaire nationale (al-Majlis al-Sha'abi al-Watani) est composé de 380 députés élus pour cinq ans. Le Conseil de la nation (al-Majlis al-Umma) est composé de 144 parlementaires, 96 élus par les conseils communaux et 48 nommés par le président de la République.
L'Algérie a un système politique multipartiste, les différents partis doivent le plus souvent former des coalitions pour pouvoir gouverner.




Historique

L’Algérie devient indépendante à l’issue d’une coûteuse guerre de 8 ans et contre la présence coloniale, une présence qui dura 132 ans, et qui prit fin officiellement le 5 juillet 1962. Le Front de libération nationale (FLN), qui sort vainqueur de la guerre, à la fois contre les Français et contre ses rivaux, parvient alors au pouvoir. Ayant un projet socialiste, et recevant de l'aide militaire de l'URSS, il gouverne le pays, en tant que parti unique, jusqu'en 1989. L'allusion à la révolution socialiste est néanmoins abandonnée en 1976, sous Houari Boumediene, l'Algérie se rapprochant des non-alignés.

La démocratisation du régime dans les années 1980, sous Chadli Bendjedid et suite à d'importants mouvements de protestation, s'achève brutalement avec le début de la guerre civile en 1991. L'Algérie traverse alors une « décennie noire », marquée par l'affrontement entre les militaires, qui continuent à détenir les rênes du pouvoir, et les divers groupes islamistes (Armée islamiste du salut, GIA, GSPC, etc.). En 1999, l'élection d'Abdelaziz Bouteflika contribue à ramener l'ordre.

L'Algérie sous Boumediene (1965-1978)

Houari Boumediene prend le pouvoir à l'issue du putsch de 1965, qu'il présente officiellement comme un « correctif » décidé par le Conseil de la révolution algérienne.

Boumediene démarre les « trois révolutions » : industrielle, agraire et culturelle et construit les bases d'une administration moderne et laïque et de l'État-nation algérien (il refuse ainsi un projet d'association avec la Mauritanie, proposé par les dirigeants de ce pays ). Il continue le programme de nationalisations entamé sous Ben Bella (création de la Sonatrach en 1963), avec la nationalisation du secteur minier et bancaire (1966), celle du secteur de distribution des produits pétroliers (1967), et enfin le lancement du pré-plan triennal (1966 –1969) en vue de la mise en place des moyens matériels pour la réalisation des futurs plans (plan quadriennal de 1970-1973), et la nationalisation du secteur amont des hydrocarbures (1971).

Une loi de réforme agraire est promulguée en 1971, Boumediene tentant de briser le système féodal du khammessat, sorte de métayage particulièrement injuste . Il affaiblit aussi le poids des notables locaux, les cheiks, et généralise le salariat et la protection des travailleurs .

Boumediene bénéficie alors du soutien de la quasi-totalité de la population . Le taux de croissance est de 7,5% en moyenne de 1967 à 1973 , tandis que l'emploi est doublé dans la décennie 1965-1975 . De nombreux projets industriels sont mis en route, aussi bien dans l'industrie lourde que dans l'industrie légère (textile, mécanique, agro-alimentaire, bois, etc.) . Au niveau social, l'éducation se généralise, des universités sont construites sur tout le territoire, l'usage de la langue arabe étant favorisé, tandis que la santé devient gratuite et accessible à tous et que l'État met en œuvre des programmes de redistribution des revenus .

Il décentralise aussi l'administration, et instaure la « gestion socialiste des entreprises », qui consiste en une participation des travailleurs à la marche de l'entreprise . Le cinéma algérien n'est pas en reste, avec l'attribution de la Palme d'or, au festival de Cannes de 1975, aux Chronique des années de braise de Mohammed Lakhdar-Hamina, ainsi que le théâtre (création de dizaines de troupes , dont celle de Kateb Yacine ou de Hadj Smaine).

Partisan de l'égalité des femmes, il tente d'interdire la polygamie et encourage la scolarisation des filles et la mixité scolaire .

L'un des piliers du régime, Ahmed Medeghri, Ministre de l'Intérieur, des collectivités territoriales et de la fonction publique . C'est par le canal du Ministère de l'Intérieur que transitaient différentes réformes importantes (décentralisation, réforme agraire, nouveaux villages « socialistes », modernisation des villes...). Un deuxième relai important de l'action de Boumediene est la direction générale du Plan, devenue secrétariat d'État dans le troisième gouvernement de Boumediene (1970-1977), et détenue par l'économiste Kémal Abdallah-Khodja . Le troisième relai de la modernisation est constitué par le Ministère de l'Industrie et de l'Énergie, dirigé par Bélaïd Abdeslam, et dont l'administration rassemble la plupart de l'élite moderniste nationale.

Sur le plan institutionnel, une Charte et une Constitution sont adoptées. L'arabisation des institutions est décrétée. La Charte de 1976 abandonne l'allusion à la « révolution socialiste », et place l'Algérie davantage dans le camp des non-alignés. Dès 1973, Boumediene avait organisé avec succès le Sommet des non-alignés à Alger, qui offrait alors son soutien aux différents mouvements de libération nationale (soutien au MPLA angolais, au PAIGC d'Amilcar Cabral, à la Zanu-PF ou encore à l'ANC sud-africaine ). Mandaté par les pays non-alignés, il prononce à l'ONU, en 1974, un discours sur l'instauration d'un Nouvel ordre économique international (NOEI) qui fait date. L'année suivante, il accueille le premier sommet de l'OPEP au cours duquel une politique commune est élaborée.
Les relations avec le Maroc s'améliorent alors, un traité en 1972, signé entre Boumediene et Hassan II, définissant les frontières communes.

Boumediene lance aussi le slogan « Méditerranée, lac de paix », et convainc Bourguiba à s'associer à cette initiative, sans contenu effectif réel, qui vise à faire dialoguer les pays du Maghreb avec l'Europe .
Enfin, le président français Valéry Giscard d'Estaing est reçu à Alger. En décembre 1968, Bouteflika avait négocié au nom de la République algérienne l'accord franco-algérien sur l'émigration (à la fin des années 1960, Boumediene instaure aussi une autorisation de sortie nécessaire pour se rendre à l'étranger ).

Boumediene meurt en 1978. Rabah Bitat est chargé de l'intérim de l'État. Chadli Bendjedid est choisi par le comité central du parti FLN comme candidat unique au scrutin présidentiel.

L'Algérie dans les années 1980

Chadli Bendjedid prend la tête de l'État algérien, le 9 février 1979.
Sur le plan international, Bendjedid ouvre les portes au dialogue avec les autres chefs d'États du Maghreb et au président français. Avec son ministre des Affaires étrangères Mohamed Seddik Ben Yahia, qui meurt en 1982, il adoucit les relations avec les États-Unis, et voyage même à Washington rencontrer Reagan. En 1983, c'est aussi le premier chef d'Etat algérien à être invité à Paris, par François Mitterrand. Enfin, l'Algérie participe en février 1989 à la fondation de l'Union du Maghreb arabe, avec la Libye, le Maroc, la Mauritanie et la Tunisie. Economique, l'accord prévoit aussi des clauses militaires; toute agression contre l'un des Etats doit être considérée comme agression contre tous les autres Etats. Dans une allusion implicite au conflit sahraoui, les Etats promettent de ne pas soutenir ni tolérer les activités d'organisations posant un problème de sécurité nationale aux autres Etats de l'Union.

l’Algérie se lance à partir de l’année 1988, dans un processus de démocratisation. Un Code de la famille est décrété en 1984 par l'Assemblée populaire nationale, présidée par Rabah Bitat. Celui-ci a été fortement contesté dès sa promulgation par les féministes, dont Fettouma Ouzeguène, Akila Ouared, Zhor Zerari, Zohra Drif (épouse du défunt Rabah Bitat), avocate et sénatrice, ou Louiza Hanoune .

Les autorités font d'apparentes concessions : une nouvelle constitution approuvée par référendum, et qui mène à l'instauration du multipartisme et à un régime de liberté de la presse. Faisant suite à la loi d'orientation foncière de 1987, qui institue un droit individuel d'exploitation, cessible et transmissible, aux salariés des fermes d'Etat, la loi d'orientation foncière de 1990 annule la réforme agraire de 1971, restituant 400 000 hectares à leurs propriétaires et sans prendre en compte les bénéficiaires de la loi de 1987 . Les grandes exploitations agricoles, qui couvraient 42% de la SAU à la fin des années 1970, n'en représentaient plus que 11,7% en 2001 .

Sur le plan énergétique, l'Algérie inaugure son premier réacteur nucléaire de recherche à Draria en 1989, construit avec l'aide de l'Argentine . En 1993, elle inaugure le réacteur de Aïn Oussara, construit avec l'aide de la Chine

Mais l'Algérie est frappée par la crise économique, l'affairisme et la corruption, ouvrant une « décennie noire » qui fera le lit de l'islamisme. En 1986, la chute du dollar entraîne une forte baisse des revenus issus des hydrocarbures. Les différents gouvernements (gouvernement Merbah de 1988 à 1989, Hamrouche de 1989 à 1991 et Ghozali de 1991 à 1992) s’engagent dans la libéralisation de l’économie en libérant les prix, en restreignant l’activité des monopoles à l’importation, en procédant à une importante dévaluation du dinar (plus de 50%) . Le monopole d'Etat sur le commerce est abrogé en février 1991.

Le président Chadli essaie de pacifier toutes les franges du pouvoir et du peuple en vue d'un changement. Plusieurs partis et journaux verront le jour. Le FLN à cette époque détient la totalité des sièges du gouvernement et des autres institutions. La constitution algérienne prévoit un changement radical sur la tenue des élections et du contrôle. Des élections municipales sont programmées . Ensuite, des élections législatives sont organisées en 1991.

Cette ouverture s’accompagne en juin 1990 de l’entrée des islamistes du Front islamique du salut (FIS) dans le champ politique, qui remportent des élections locales. Le FIS arrive également en tête du premier tour des élections législatives du 26 décembre 1991, avec 47 % des voix exprimées (le taux d'abstention étant de 41 %), ce qui provoque l’intervention de l’armée, qui interrompt le processus électoral au début de l’année 1992, selon les opposants de la démission de Chadli. Mais, officiellement, le président Chadli Bendjedid annonce sa démission le 11 janvier et un Haut Comité d'État est mis en place le 14 janvier à cause du vide constitutionnel. Cette évolution entraîne l’Algérie dans une vague de violence et de terrorisme qui durera une décennie.

Élection présidentielle algérienne de 1995

L'élection présidentielle du 16 novembre 1995 est la première élection présidentielle pluraliste en Algérie. Elle se déroule en pleine période de terrorisme lors de la guerre civile algérienne. C'est le président du Haut Comité d'État (HCE), le général Liamine Zeroual qui est élu avec 61,34 % des voix.

Candidats

Liamine Zeroual : sans parti (parti FLN)
Mahfoud Nahnah : candidat du Mouvement de la société pour la paix (MSP, islamiste)
Saïd Saadi : candidat du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD, laïque)
Noureddine Boukrouh : candidat du Parti du renouveau algérien (PRA, Républicain)

Commentaires

Les délégations d'observateur de la Ligue arabe, de l'Union africaine et des Nations unies n'observèrent aucun problème majeur. Le groupe islamique armé avait menacé de mort les votants, mais l'élection se déroula avec peu de violences. Les trois principaux des élections précédentes (Front islamique du salut, Front de libération nationale et Front des forces socialistes) ayant appelé à l'abstention.

L'Algérie sous Bouteflika (1999 à nos jours)

Élu pour un premier mandat de 1999 à 2004, Abdelaziz Bouteflika est réélu la même année pour un second mandat qui dure jusqu'en 2009, date à laquelle il est réélu une troisième fois avec plus de 90% des suffrages.

wikipedia

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"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
3

.、スフィンクス、


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Sujet / Message Re: Elections présidentielles en Algérie

Message par abdelmalek le Sam 15 Oct - 10:09

ce bilan on peut dire et critiqués ,mais pour cinquante années d'indépendance :on peut parler que le pays a chaque étape a fait bien par conséquent nous avons le devoir de dire que c'est positif:

les structures de l'état Algérien ont étaient posés depuis 1964 par le con grés du FLN: la suite c'est les base; touts les tremblement de terre sont naturels ,çà fait parties du jeux et de la géopolitique de prés et de loin :construire n'est pas facile.
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