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Sujet / Message Position iranienne sur le plan international

le Sam 22 Oct - 21:42
Position iranienne sur le plan international

L'histoire de l'Iran

L'Iran au XXe siècle

C'est un Iran très affaibli qui a fait son entrée dans le XXe siècle. L'Angleterre, aux aguets depuis plusieurs décennies, profitant des difficultés intérieures que connaît alors l'Empire des tsars (guerre russo-japonaise (1904-1905), révolution de 1905), devenu pratiquement la puissance tutélaire de l'Iran, accroît considérablement son influence. D'autant plus que le pétrole iranien commence à cette époque à être le centre de toutes les attentions. A la suite de prospections prometteuses commencées en 1901, une compagnie est créée pour son exploitation, qui, après divers avatars, prend le nom, en, 1909, de Anglo-Persian Oil Company (APOC). Le pétrole iranien commence à être exporté à partir du terminal récemment construit d'Abadan. Après la Première Guerre mondiale, le démantèlement de l'Empire Ottoman et la disparition de la Russie tsariste, les deux puissances régionales, favorisent encore la main-mise des Britanniques sur le pays. C'est dans ce contexte de désagrégation de l'autorité et de corruption généralisée, que se déroule l'ascension d'un aventurier d'origine obscure, Rezâ Khan, chef d'un régiment de Cosaques, qui s'empare pour commencer de Téhéran et se fait ministre de la Guerre (1921), puis Premier ministre investi des pleins pouvoirs (1923), pour, enfin, déposer le dernier shah qadjar, et fonder, officiellement le 12 décembre 1925 , la dynastie des Pahlavi.

L'ère des Pahlavi.
Le nouveau Shah, qui a pris le nom de Rezâ Shah Pahlavi, à l'instar à la même époque de son homologue afghan, l'émir Amân Allah (Amanoullah), souhaite s'inspirer du modèle de la révolution kémaliste en Turquie pour moderniser le pays (mais tout en ménageant les religieux qui ont soutenu son ascension). Cela passera par les mesures brutales et expéditive du régime policier sur lequel il va s'appuyer. Au moins, Rézâ Shah parvient-il à dégager quelque peu l'Iran de la tutelle Britannique. En 1933, les accords qui lient la Perse à l'Anglo-Persian Oil Company sont dénoncés et remplacés par un contrat moins désavantageux. Le pays, tout en adoptant certains symboles de l'Occident (le costume européen, par exemple), affirme sa prise de distance par rapport à ce même Occident : il impose ainsi officiellement en 1935 le nom d'Iran, que les iraniens lui donnent depuis des temps immémoriaux, à la place de celui de Perse, qui lui a été donné par les Grecs dans l'Antiquité.


Téhéran au début du XXe siècle

Alors que l'Iran avait adopté une position neutre pendant la Première guerre mondiale, le Rézâ Shah, lors du Second conflit mondial, prend fait et cause pour l'Allemagne nazie et tente de bloquer le ravitaillement par son territoire de l'Union soviétique. Une attitude qui provoque l'invasion simultanées de l'Iran par les armées soviétiques et britanniques (25 août 1941) et la déposition du Shah, le 16 septembre, qui devra s'exiler en Afrique du Sud, où il mourra trois ans plus tard. Rezâ Shah est remplacé par son fils, Mohammed Rezâ Shah Pahlavi, qui, tout en maintenant un régime dictatorial, aussi répressif et brutal que celui de son père, se montrera plus conciliant vis à vis des Occidentaux.

Les premières années du règne du jeune Mohammed Rezâ, peu préparé au pouvoir, se signalent surtout par l'action de ses premiers ministres. Notamment celle du redoutable général Razmârâ, nommé en 1950, et qui sera assassiné le 7 mars 1951 par des islamistes, et surtout celle de Mohammedd Hedayat Mossadegh, dont la famille était proche de l'ancien régime des Qadjars, et est le chef du Front national, un parti anglophobe. Mossadegh tente d'engager une réforme agraire, mais avant tout, il nationalise l'Anglo-Iranian Oil Company (AIOC) (nom de l'APOC depuis 1935). Cette politique, aussi bien que l'esquisse de rapprochement de Mossadegh avec le Hezb-e Tudé (parti Toudeh, de gauche, fondé en 1942), effraient le shah, l'armée, et l'oligarchie terrienne. Mohammed Rézâ désigne un nouveau premier ministre, le général Zâhedi, ancien soutien des Nazis. Il s'ensuit un soulèvement qui conduit le Shah à se réfugier en Europe (août 1953). Mais les Américains, grâce à l'action de la CIA, le replacent rapidement sur le trône, accordent leur soutien au général Zâhedi, et Mossadegh se retrouve en prison pour trois ans.

Ces événements permettent aux États-Unis de prendre pied dans le pays, notamment au travers d'une participation importante au consortium créé dès 1954 pour l'exploitation du pétrole, et d'y occuper la place qui était jusque-là celle du Royaume-Uni. Les États-Unis aideront à une certaine modernisation de l'Iran, que le Shah prendra en main à partir de 1963 : industrialisation, petite réforme agraire, droit de vote accordé aux femmes, politique de santé publique, etc. - qui mécontente une large partie de la population, très conservatrice, tout en favorisant l'émergence d'une classe moyenne urbaine, qui, elle, aspire à plus de liberté. Ce sera la limite de cette vague de réformes appelée la Révolution blanche. Le régime, dans le même temps muselle la presse, et accentue la répression contre l'opposition de gauche, et plus spécialement contre le parti Toudeh, qui sera laminé par les exactions de la Savak, la police secrète. De plus en plus despotique, et déconnecté de la réalité du pays, le Mohammed Rezâ fait pendre à tout-va ses opposants, et ne perçoit pas l'ampleur des mécontentements. Finalement, la seule force encore capable de s'opposer encore à lui va être celle des religieux. Ce sont eux qui le feront tomber.

La République islamique

Une mise en cause dans la presse officielle en 1978 du haut dignitaire chiite, l'ayatollah Ruhollah Khomeyni, en exil (en Irak, puis en France) depuis 1964, date à laquelle il s'était opposé à la révolution blanche, a été le point de départ de grands mouvements de protestation contre le régime de Mohammed Rezâ. Tous les mécontentements se sont cristallisés dans cette rébellion de masse, initiée par les religieux, mais à laquelle se sont aussi jointes toutes les autres composantes de l'opposition, y compris ce qui restait de marxistes dans le pays. Après une grande manifestation à Téhéran le 12 décembre, le Shah se voit contraint à la fuite, laissant en place, à partir du 16 janvier 1979, un gouvernement, dirigé par le premier ministre, Chapour Bakhtiar. La sinistre Savak est dissoute, les prisonniers politiques sont libérés, Khomeyni est autorisé à revenir en Iran, mais l'autorité de l'État ne parvient pas à être rétablie. Fin mars, un référendum approuve largement l'instauration d'une République islamique.

En septembre 1980, l'Irak lance une invasion contre l'Iran, rapidement bloquée, mais qui va être mise à profit dans un premier temps par Khomeyni pour mettre à l'écart ses anciens alliés et renforcer les positions des seuls religieux. A partir de 1983, une contre-offensive permet de repousser les Irakiens et installe durablement le conflit dans une guerre de positions à la frontière entre les deux pays. La guerre Iran-Irak ne se terminera qu'en 1988, et laissera un terrible bilan économique et humain (on parle d'un million de morts). Dans l'intervalle, l'Iran s'est trouvé de plus en plus isolé sur la scène internationale. En particulier, la crise des otages (le personnel de l'ambassade américaine à Téhéran est retenu en otage pendant 444 jours, entre le 4 novembre 1979 et le 20 janvier 1981, par des étudiants qui réclament l'extradition de Mohammed Rezah, alors réfugié aux États-Unis) a radicalisé l'hostilité des Occidentaux.

L'ayatollah Khomeyni meurt en juin 1989, laissant ouverte une crise de succession. L'ayatollah Montazeri, d'abord pressenti, mais jugé trop ouvert aux réformes est écarté; et deux pragmatiques finissent par s'en tirer à leur avantage : l'ayatollah Ali Khamenei, ancien président prend la succession de Khomeyni, comme Guide suprême de la Révolution, Ali Hachemi-Radfandjani se fait élire président de la République. En 1997, l'hodjatoleslam Mohammed Khatami, ancien ministre de la culture ayant été écarté après avoir donné quelques signes de souplesse, lui succède à la présidence. Les réformateurs fondent sur lui beaucoup d'espoirs, et le pays lui renouvellera encore sa confiance en 2001. Mais, au final, son action apparaît dérisoire, paralysée qu'elle aura été par les conservateurs religieux qui noyautent l'appareil d'État et tous les rouages de l'économie au travers d'une foule de fondations para-étatiques, les leviers de leur pouvoir. En 2005, c'est un pays déçu qui se tournera vers un populiste ultra-conservateur, Mahmoud Ahmadinejad. A défaut d'apporter des solutions aux problèmes socio-économiques, celui-ci sait habilement exacerber les sentiments nationalistes de ses concitoyens (menaces à l'encontre d'Israël, programme d'enrichissement nucléaire)..

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L'Iran "condamne les morts et les massacres" en Syrie


Spoiler:
Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, le 16 octobre 2011 au Parlement à Téhéran (Présidence iranienne/AFP/Archives)

TEHERAN — L'Iran a durci le ton à l'égard de son allié syrien en "condamnant" explicitement pour la première fois "les morts et les massacres" dus à la répression en Syrie, dans une interview du président Mahmoud Ahmadinejad à la chaîne américaine CNN.
"Nous condamnons les morts et les massacres en Syrie, que les victimes appartiennent aux forces de sécurité, à l'opposition ou à la population", a déclaré M. Ahmadinejad selon une transcription écrite partielle de cette interview en persan diffusée samedi par le site internet de la télévision d'Etat iranienne.
Téhéran critique depuis longtemps à mots couverts l'incapacité de son allié syrien à régler pacifiquement la crise l'opposant à une partie de sa population, mais c'est la première fois que M. Ahmadinejad condamne aussi nettement la violence qui a fait plus de 3.000 morts en sept mois dans ce pays, selon l'ONU.
"Nous avons une solution claire pour la Syrie, c'est que toutes les parties s'assoient ensemble autour d'une table et trouvent un accord", a réaffirmé le président iranien qui a appelé à de nombreuses reprises à un tel dialogue au cours des derniers mois.
"Toutes ces morts ne peuvent apporter aucune solution, et à long terme elles ne feront que conduire à une impasse", a insisté M. Ahmadinejad.
La Syrie est le principal allié arabe de l'Iran depuis la révolution islamique de 1979, et Téhéran ne cache pas depuis plusieurs mois son inquiétude devant le risque de voir le régime du président Bachar Al-Assad emporté par la contestation populaire selon le scénario qui s'est déjà produit en Tunisie, en Egypte et en Libye.
Tout en accusant les Occidentaux d'attiser et d'exploiter les troubles en Syrie, Téhéran a plusieurs fois appelé le président Assad à faire les réformes nécessaires pour éviter d'être renversé.
"Le peuple et le gouvernement en Syrie doivent se mettre ensemble à une table pour parvenir à une entente loin de toute violence", avait ainsi affirmé M. Ahmadinejad fin août dans un entretien à la chaîne libanaise Al-Manar.
Le durcissement de ton de M. Ahmadinejad intervient alors que la Turquie, autre partenaire important de l'Iran, a coupé les ponts avec les autorités syriennes et insiste pour que Téhéran infléchisse son soutien au régime de Damas.
Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a indiqué en septembre avoir personnellement évoqué cette question avec M. Ahmadinejad, puis avec un émissaire envoyé à Ankara par le président iranien, à la suite de quoi selon lui "il y a eu un changement dans l'attitude" des dirigeants iraniens.
M. Ahmadinejad a toutefois réaffirmé à CNN que la crise syrienne devait être réglée "sans interférence étrangère".
A cet égard, a-t-il souligné, "la position des Etats-Unis n'aidera pas à régler le problème", dans une allusion à la multiplication des déclarations américaines exigeant le départ du président Assad et un "transfert du pouvoir répondant aux aspirations des Syriens".
"Le président Assad doit partir maintenant", a réaffirmé début octobre la Maison Blanche, en soulignant sa volonté de "continuer à essayer de mobiliser la communauté internationale pour soutenir les aspirations démocratiques des Syriens, et faire pression sur le régime Assad avec leurs alliés et leurs partenaires".

2011 AFP.

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Sujet / Message Re: Position iranienne sur le plan international

le Ven 11 Nov - 1:05
Nucléaire: l'Iran affiche sa fermeté face à l'AIEA et aux menaces d'attaque



L'Iran a rejeté d'avance les nouvelles accusations que l'AIEA s'apprête à porter contre son programme nucléaire et a menacé Israéliens et Américains de représailles en cas d'attaque.

Le président Mahmoud Ahmadinejad a mis en garde lundi les Etats-Unis et Israël contre une attaque éventuelle des installations nucléaires du pays, affirmant dans une interview au quotidien égyptien Al-Akhbar que Téhéran était capable de leur tenir tête.

"Ils essaient d'obtenir un soutien international pour une opération militaire destinée à supprimer l'influence" iranienne dans la région, mais "l'Iran ne leur permettra pas d'agir", a-t-il insisté.

La presse israélienne évoque depuis une semaine un débat au sein du gouvernement sur l'opportunité de frappes préventives contre les installations nucléaires iraniennes.

L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) doit en effet remettre mardi un rapport qui, selon des sources diplomatiques occidentales, étaye les soupçons sur les ambitions militaires du programme nucléaire iranien.

Le président israélien Shimon Peres a lui-même prévenu que la possibilité d'une attaque militaire contre l'Iran était "plus proche que l'option diplomatique".

Interrogé sur cette éventualité, le ministre iranien des Affaires étrangères, Ali Akbar Salehi, a affirmé la semaine dernière lors d'un déplacement en Libye que l'Iran était "préparé au pire", mettant en garde Washington contre un "affrontement avec l'Iran".

Depuis des années, les dirigeants iraniens répètent que toute attaque israélienne contre l'Iran entraînera des représailles directes contre l'Etat hébreu mais aussi contre les Etats-Unis, et en particulier contre les forces américaines dans le Golfe.

Téhéran, qui donne une large publicité au développement de ses forces navales et missilières, a insisté ces derniers mois sur la "vulnérabilité" de bâtiments américains croisant au large de ses côtes.

L'Iran "punira" Israël en cas d'attaque, a réaffirmé la semaine dernière le chef d'Etat-major des forces iraniennes, le général Hassan Firouzabadi. "Mais les Etats-Unis savent que toute attaque du régime sioniste contre l'Iran leur causera aussi de sérieux dommages".

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a d'ailleurs répété lundi qu'une intervention armée contre l'Iran serait une "très grave erreur".

Téhéran a en même temps balayé par avance les accusations attendues dans le rapport de l'AIEA: elles se basent sur de "faux documents" connus depuis longtemps et auxquels l'Iran a déjà répondu en détail dans le passé, a affirmé ce week-end M. Salehi.

Le ministre a dénoncé la "propagande" autour de ce dossier selon lui "totalement politisé" par les Occidentaux, une accusation brandie par Téhéran chaque fois que l'Iran est mis sur la sellette par l'agence onusienne.

Un important responsable religieux iranien, l'ayatollah Ahmad Khatami, a enfoncé le clou lundi en accusant l'AIEA de n'être qu'un "instrument aux mains des Américains" dans leur lutte de 30 ans contre le régime de Téhéran.

Téhéran, dont la plupart des installations sont sous la supervision de l'AIEA, a toujours farouchement démenti chercher à se doter de l'arme atomique, contrairement à ce que soupçonne depuis des années la communauté internationale.

Washington et ses alliés occidentaux n'ont pas caché leur intention d'utiliser le futur rapport de l'agence onusienne pour durcir leurs sanctions unilatérales contre l'Iran, mais également pour essayer de convaincre Moscou et Pékin, jusqu'à présent réticents, de renforcer celles de l'ONU adoptées par quatre résolutions depuis 2007.

lepoint.fr

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Sujet / Message Re: Position iranienne sur le plan international

le Lun 12 Mar - 13:51
Comme ils ont (Pays arabes ) poignardé le regrété saddam et dernièrement feu Gueddafi maintenant c'est le tour de Bachar Twisted Evil

L'Iran réaffirme son "soutien" à Damas

L'Iran réaffirmé aujourd'hui son "soutien total" au gouvernement syrien et rejeté sur les pays occidentaux et arabes la responsabilité de l'aggravation de la crise qui a fait des milliers de morts depuis un an.

"La République islamique d'Iran insiste sur son soutien total au peuple et au gouvernement syriens", a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères, Hossein Amir Abdolahian, cité par l'agence officielle Irna. "L'Iran estime qu'une solution politique", basée sur les réformes proposées par le président Bachar al-Assad, "est la meilleure solution" pour sortir de la crise, a-t-il ajouté. Il a également affirmé que "les pays (occidentaux et arabes, ndlr) qui soutiennent l'insécurité et l'instabilité en Syrie sont responsables de toute aggravation de la crise" dans ce pays.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/03/12/97001-20120312FILWWW00388-l-iran-reaffirme-son-soutien-a-damas.php

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La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."



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Sujet / Message Re: Position iranienne sur le plan international

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