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Sujet unique Actualités de l'armée des pays étrangers

le Dim 15 Mar - 15:21
Un chasseur alpin français tué par un tir de roquette sur son blindé en Afghanistan

Un caporal du 27e bataillon de chasseurs alpins (27e BCA) a été tué samedi par un tir de roquette contre son blindé lors d'un accrochage avec des insurgés dans l'est de l'Afghanistan, a annoncé l'état-major des armées à Paris.
Le soldat a été tué au cours d'une opération engagée dans la matinée par un bataillon de l'Armée nationale afghane (ANA) et 400 militaires français dans la vallée d'Alasay, au nord-est de Kaboul, a déclaré à l'AFP le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, de l'état-major.

Ce nouveau décès porte à 26 le nombre de militaires français morts en Afghanistan depuis l'arrivée des premiers contingents en janvier 2002.

Le président Nicolas Sarkozy a fait part de sa "vive émotion", s'associant "à la douleur de sa famille et de ses proches", a déclaré l'Elysée dans un communiqué.

Le ministre de la Défense, Hervé Morin, a exprimé "sa peine la plus vive et sa grande reconnaissance à l'égard de ce militaire français qui a fait don de sa vie dans l'accomplissement de la mission".

"Alors que la nuit était déjà tombée, un insurgé a tiré un roquette anti-char sur un véhicule de l'avant blindé français dont le conducteur, un caporal du 27 BCA, a été tué", a précisé le commandant Prazuck

Selon lui, une demi-douzaine de soldats afghans ont également été blessés dans des accrochages qui se sont prolongés tout au long de la journée et un autre soldat français a été très légèrement blessé.

L'opération qui visait à "reprendre le terrain tenu par les insurgés" était soutenue par "d?importants moyens aériens de la coalition, drones Predator, chasseurs A10 et F15 et hélicoptères Kiowa", a encore précisé le commandant Prazuck.

Les insurgés "bousculés dans leurs sanctuaires, ont très probablement subi des pertes importantes", a-t-il assuré.

Arrivé fin novembre dans l'est de l'Afghanistan pour succéder aux parachutistes du 8e RPIMa, le 27e BCA d'Annecy (sud-est) constitue l'ossature du contingent de quelque 700 soldats français déployés en renfort depuis l'été en Kapisa, une province montagneuse.

Ils tiennent les "bases d'opérations avancées" de Tagab et Nijrab, aux côtés d'éléments américains et de l'ANA. Située entre ces deux bases, la vallée d'Alasay a été à plusieurs reprises le théâtre de violents combats depuis l'arrivée des chasseurs alpins.

La France compte quelque 2.800 soldats sur le sol afghan, déployés au sein de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan.

Samedi, un soldat britannique a également été tué samedi en Afghanistan, victime d'une explosion alors qu'il effectuait une patrouille dans la province méridionale d'Helmand, considérée comme un sanctuaire des talibans.

Ceux-ci, chassés du pouvoir fin 2001 par une coalition internationale emmenée par les Etats-Unis, ont intensifié leur insurrection ces deux dernières années, frappant jusqu'au coeur de la capitale Kaboul pourtant très protégée par les forces afghanes et étrangères.
Source:yahoo actualités


Dernière édition par sphinx le Mar 25 Mai - 22:36, édité 4 fois

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le Dim 15 Mar - 15:34
Afghanistan: quatre soldats de l'Otan tués dans un attentat dans l'est
Quatre soldats de l'Otan ont été tués dimanche dans l'explosion d'une bombe au passage de leur convoi dans l'est de l'Afghanistan, a-t-on appris de source militaire.
L'attentat a été revendiqué par un porte-parole des talibans.

"Quatre soldats sont morts aujourd'hui dans l'explosion d'une bombe rudimentaire dans la province de Nangarhar", a déclaré à l'AFP un porte-parole de la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan.

L'Isaf, qui comprend des soldats de 40 nations, n'a révélé ni l'identité, ni la nationalité des victimes. Elle en laisse systématiquement le soin aux autorités des pays d'origine.

La plupart des soldats étrangers présents dans la province de Nangarhar, située près de la frontière avec le Pakistan, sont américains.

Sept soldats ont trouvé la mort en Afghanistan au cours du week-end, parmi lesquels un Britannique et un Français.

Ces morts portent à 61 le nombre de soldats étrangers qui ont perdu la vie en Afghanistan depuis le début de l'année, pour la plupart dans des attentats, d'après le site indépendant de référence icasualties.org.

Les violences des insurgés afghans, dont les talibans chassés du pouvoir en novembre 2001 par une coalition emmenée par les Etats-Unis, ont redoublé d'intensité depuis deux ans malgré la présence de plus de 70.000 soldats étrangers.
Source:yahoo actualités

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le Dim 15 Mar - 22:00
Cisjordanie: 2 policiers israéliens tués dans une attaque près d'une colonie

Deux policiers israéliens ont été tués dimanche soir par balles dans une attaque perpétrée en Cisjordanie près de la colonie de Mesoa (BIEN Mesoa), dans le nord de la vallée de Jourdain, a indiqué le porte-parole de la police.
Cette attaque a été revendiquée, dans un appel téléphonique à l'AFP, par un "groupe Imad Moughnieh", du nom du responsable militaire du Hezbollah tué en février 2008 à Damas, un meurtre attribué à Israël par le mouvement libanais.

"Deux policiers qui circulaient dans la vallée du Jourdain ont été tués par balles. Selon les premiers éléments de l'enquète, il s'agit d'un attentat", a affirmé à l'AFP le porte-parole de la police israélienne, Micky Rosenfeld.

Il a précisé que d'importantes forces de police et de l'armée, arrivées sur place, avaient lancé des "opérations de ratissage" dans le secteur pour tenter de retrouver la trace des auteurs de l'attaque.

Le site du quotidien Haaretz précise que l'un d'entre eux a été tué sur le coup tandis que le deuxième est décédé peu après l'arrivée des premières secours. Leur véhicule a été retrouvé sur la route nationale 90, qui longe la frontière avec la Jordanie, à l'est.

Selon la police, le conducteur a perdu le contrôle du véhicule après avoir été atteint par des balles.

A l'origine de la revendication, qui n'a pu être authentifiée, le "groupe Imad Moughnieh" se manifeste rarement. Il a toutefois déjà signé des attaques anti-israéliennes depuis la mort de ce chef du Hezbollah, pour laquelle Israël réfute toute responsabilité.

La vallée du Jourdain, qui s'étend sur 70 kilomètres le long de la frontière avec la Jordanie, représente un tiers de la superficie de la Cisjordanie, occupée par Israël depuis 1967.

Depuis le début de l'Intifada, en septembre 2000, Israël a limité les mouvements des Palestiniens dans ce secteur, leur interdisant notamment d'utiliser la route 90, le principal axe routier nord-sud traversant la Cisjordanie.

Israël a établi 26 implantations civiles et quatre militaires dans cette vallée, où vivent quelque 7.000 colons.

Israël a coupé la vallée du Jourdain du reste de la Cisjordanie par une série de mesures militaires: au moins quatre barrages militaires permanents ont été installés et seuls les Palestiniens habitant le secteur et les quelques milliers travaillant dans les colonies israéliennes sont autorisés à les franchir.

Le Premier ministre israélien sortant Ehud Olmert, qui a affirmé être prêt à un retrait de la quasi-totalité de la Cisjordanie, a en revanche toujours déclaré que la vallée du Jourdain devait rester sous le contrôle d'Israël dans le cadre de tout règlement avec les Palestiniens.

Des dizaines de milliers de réfugiés palestiniens de 1948, qui s'étaient installés dans des camps de la vallée du Jourdain, avaient pris une seconde fois la route de l'exode en juin 1967, lors de la conquête israélienne de la Cisjordanie.

Ils n'ont pas été autorisés à ce jour à y revenir par les autorités israéliennes.
Source:http://fr.news.yahoo.com

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Sujet unique Infos et actualités (armées d'autres pays)

le Mar 17 Mar - 22:00
Le président de Madagascar confirme sa démission

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Marc Ravalomanana a annoncé à la radio qu'il transférait le pouvoir à un «directoire militaire». Le chef de l'opposition et le chef de l'Etat-major ont tous deux rejeté cette solution.

Après deux mois de bras de fer, l'opposition malgache a fini par obtenir gain de cause. Le président Marc Ravalomanana a annoncé sa démission mardi et transféré ses pouvoirs à un «directoire militaire». Une issue qui semblait inéluctable depuis samedi, lorsque l'armée, d'abord neutre, a décidé de rejoindre le camp de l'opposition mené par Andry Rajoelina.

Selon le communiqué du président, ce «directoire militaire est dirigé par le plus ancien dans le grade le plus élevé, toutes armes confondues». Il s'agit du vice-amiral Hippolyte Rarison Ramaroson. Rajoelina, tout comme le chef de l'etat-major de l'armée André Andriarijaona, a cependant rejeté l'instauration de ce directoire militaire.

On ignore pour l'heure où se trouve exactement l'ex-président Marc Ravalomanana. Le Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine (UA) a en tout cas lancé mardi un appel pour que sa sécurité «soit assurée». Ces derniers jours, l'hypothèse d'un prochain départ en exil était évoquée avec insistance, l'essentiel de sa famille ayant déjà quitté la Grande Ile de l'océan Indien.

Pour «l'intérêt supérieur de la Nation»

Mardi matin, le chef de l'opposition Andry Rajoelina a fait une entrée triomphale dans les bureaux de la présidence au centre d'Antananarivo, suivi par des milliers de partisans et salué par les militaires qui avaient pris le bâtiment lundi soir.

Un message d'alerte du consulat de France aux ressortissants français établis à Antananarivo indique par ailleurs depuis mardi matin: «démission du président, risque de manifestations. Restez vigilants et éviter de circuler la nuit tombée».

Dimanche encore, Marc Ravalomanana, 59 ans, assurait qu'il ne démissionnerait «jamais» face à la contestation menée par Andry Rajoelina, qui s'est fait le porte-voix des frustrations de nombreux Malgaches touchés par la hausse des prix, et de leur ressentiment contre le président, décrit comme coupé de la population et affairiste.

Source: le Figaro

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Sujet unique Re: Actualités de l'armée des pays étrangers

le Mar 24 Mar - 21:53
L'armée israélienne mise en cause par les rapporteurs de l'Onu
Plusieurs enquêteurs des Nations unies accusent les forces israéliennes d'atteintes aux droits de l'homme pendant l'offensive menée du 27 décembre au 17 janvier dans la bande de Gaza, évoquant le meurtre de civils ou le recours à des boucliers humains.
Dans leurs rapports, remis au Conseil des droits de l'homme de l'Onu, ils réclament une enquête internationale en bonne et due forme et la levée immédiate des restrictions à la circulation de l'aide humanitaire en faveur des Gazaouis.

"Les cibles civiles, notamment des habitations et leurs occupants, ont été particulièrement visées pendant l'offensive, mais des écoles et des infrastructures médicales ont également été touchées", écrit Radhika Coomaraswamy, représentante spéciale du secrétaire général de l'Onu pour les enfants et les conflits armés.

A l'appui de ses conclusions, la juriste sri-lankaise, qui s'est rendue dans la bande de Gaza début février, cite une longue liste d'incidents, dont l'un a vu des militaires israéliens sommer un père de famille de sortir de sa maison avant d'ouvrir le feu à l'intérieur, sur le reste de la famille. Un enfant a été tué. La mère et trois de ses fils ont été blessés.

Elle évoque également le cas d'un enfant de onze ans, que des soldats de Tsahal ont fait marcher devant eux en guise de bouclier humain, même après avoir essuyé des tirs. Les faits se sont produits le 15 janvier à Tal al Haoua, au sud-est de la ville de Gaza.

"UNE FORME DE GUERRE INHUMAINE"

Interrogé lundi par Reuters, un général de réserve a estimé que le souci d'épargner les militaires avait contribué à alourdir le bilan des pertes civiles.

"Si vous voulez savoir si je pense que nous avons tué des innocents en procédant de cette façon, la réponse est clairement oui", a affirmé le général Tzvika Fogel, soulignant toutefois le caractère exceptionnel de ces incidents.

Outre Radhika Coomaraswamy, huit rapporteurs des Nations unies ont contribué au document remis lundi au Conseil des droits de l'homme et tous évoquent des exactions de Tsahal. Certains mettent également en cause le Hamas, qui contrôle la bande de Gaza depuis juin 2006.

Leur rapport fait état de 1.440 morts, dont 431 enfants et 114 femmes. Les autorités palestiniennes ont quant à elle recensé 1.434 tués, dont 960 civils.

Leshno Yar, ambassadeur d'Israël au Conseil des droits de l'homme, a dénoncé les conclusions des enquêteurs, qui ont, selon lui, "délibérément ignoré et minimisé les menaces, notamment terroristes", qui pèsent sur ses concitoyens.

Dans un autre rapport remis la semaine dernière, Robert Falk, rapporteur du Conseil des droits de l'homme pour les territoires palestiniens, dénonce "une forme de guerre inhumaine qui tue, mutile et blesse psychologiquement".

L'universitaire américain, déclaré indésirable en Israël l'an dernier, invite des experts indépendants à enquêter sur l'offensive de Gaza et suggère au Conseil de sécurité de l'Onu la création d'un tribunal spécial.

Version française Jean-Philippe Lefief
http://fr.news.yahoo.com/4/20090323/twl-po-gaza-onu-38cfb6d.html

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Sujet unique Re: Actualités de l'armée des pays étrangers

le Dim 3 Mai - 23:35
Des hélicoptères iraniens bombardent le Kurdistan irakien
Ces raids visaient des combattants du Pejak, un mouvement séparatiste kurde iranien.

Pour la première fois samedi, des hélicoptères iraniens ont bombardé trois villages kurdes du nord de l'Irak. Ces raids visaient des combattants du Pejak, acronyme du Parti pour une vie libre au Kurdistan, un mouvement séparatiste kurde iranien qui opère depuis des bases dans les montagnes du Kurdistan irakien.

On ignore dans l'immédiat si ces bombardements ont fait des victimes. «A 04 heures (1 heures GMT), les villages de Kani Saif, Jomarasi et Kara Sozi, dans le district de Penjwin, ont été la cible de tirs d'artillerie iraniens. Trois hélicoptères iraniens ont ensuite bombardé ces villages à 9 heures (06H00 GMT)», a expliqué un responsable des gardes-frontières irakiens.

Il a affirmé que le district de Penjwin n'était pas considéré comme un bastion du Pejak, et que les rebelles se concentrent plus au nord, dans le secteur de Qala Dizah. Avant les bombardements de samedi, le district de Penjwin avait été deux fois la cible de tirs d'artillerie iraniens en un an, a-t-il ajouté. Le Pejak est lié au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK), qui lutte depuis 1984 contre le gouvernement turc dans le sud-est anatolien.


Ces raids interviennent une semaine après la mort de 26 personnes dans de violents combats entre policiers iraniens et rebelles kurdes près de la frontière irakienne, selon un nouveau bilan donné samedi par l'agence iranienne Isna. Mais on ignore dans l'immédiat s'il y a un lien entre ces affrontements et les bombardements de samedi.

Dix-huit des pesonnes tuées le 24 avril étaient des policiers, a déclaré samedi Allahyar Malekshahi, chef de la justice de la province iranienne de Kermanshah, frontalière de l'Irak, cité par Isna. Il a ajouté que les corps de huit membres du Pejak ont été trouvés sur les lieux des affrontements alors que cinq suspects ont été arrêtés.

L'Iran accuse les Etats-Unis de soutenir le Pejak, ainsi que d'autres organisations ethniques aux frontières de l'Iran, ce que Washington a toujours démenti. L'Irak, l'Iran, la Syrie et la Turquie ont tous d'importantes minorités kurdes. L'armée turque a mené de nombreux raids aérien contre les bastions du PKK dans les montagnes du Kurdistan.

Les relations entre Bagdad et Téhéran se sont nettement améliorées depuis la chute de Saddam Hussein, en 2003. Sous son règne, l'Irak et l'Iran se sont livrés une guerre qui a fait environ un million de morts dans les années 1980.
Lefigaro

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Sujet unique Re: Actualités de l'armée des pays étrangers

le Lun 4 Mai - 0:46
Dix-huit soldats vénézuéliens tués dans l'accident de leur hélicoptère

Dix-huit soldats vénézuéliens sont morts dimanche dans un accident d'hélicoptère près de la frontière avec la Colombie, a annoncé le président Hugo Chavez.

L'hélicoptère militaire MI-25 effectuait une patrouille à proximité de la frontière, longue de 2.300km, entre le Venezuela et la Colombie lorsqu'il s'est écrasé près de la ville d'El Alto de Rubio, selon l'Agence de presse bolivarienne.
Les deux pilotes et l'ensemble des autres occupants, parmi lesquels un général ont été tués.
La cause de l'accident restait à déterminer. AP
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Sujet unique Re: Actualités de l'armée des pays étrangers

le Lun 4 Mai - 0:49
L'armée pakistanaise accuse les talibans de violences dans la vallée de Swat

Les talibans ont repris leurs patrouilles dans la principale ville de la vallée de Swat (nord-ouest) et se livrés à des violences dans la région, a affirmé l'armée pakistanaise, accusant les insurgés d'être en "violation patente" de l'accord de cessez-le-feu de février qui a conduit à l'installation de la loi islamique dans cette région.

Les talibans ont repris leurs patrouilles dans la ville de Mingora, et ont également pillé une banque, attaqué un réseau électrique et fait partiellement explosé un pont dans la vallée de Swat, selon un communiqué de l'armée.
Au moins un soldat a également été tué dans des affrontements entre l'armée et les talibans, et trois véhicules remplis d'explosifs ont été découverts, selon ce communiqué. Un responsable de la sécurité a par ailleurs affirmé que deux membres des forces de sécurité avaient été découverts la gorge tranchée à Swat. Un porte-parole des talibans a affirmé que ces deux hommes avaient été tués en représailles à la mort de deux militants abattus par l'armée.
Autant d'incidents qui placent les talibans "en violation patente de l'accord de paix" et menacent "les vies des civils, l'administration civile, ainsi que les forces de sécurité", affirme l'armée.
Face à cette situation, le gouvernement a ordonné dimanche un couvre-feu de 21h00 à 6h00 locales, selon un Khushal Khan, un haut responsable de l'administration pakistanaise.
Ces violences interviennent alors que l'armée pakistanaise a lancé la semaine passée une contre-offensive face aux talibans dans le district de Buner, ville située à une centaine de kilomètres d'Islamabad dont les insurgés avaient pris le contrôle en violation de l'accord conclu en février avec le gouvernement.
En vertu de cet accord, le gouvernement pakistanais a accepté l'installation de la loi islamique dans la vallée de Swat, en échange d'un arrête des violences. Un accord dénoncé par Washington comme une capitulation face aux extrémistes musulmans. Toujours dans le cadre de cet accord, le gouvernement a annoncé samedi soir la création d'une cour d'appel islamique pour la vallée de Swat et d'autres régions du nord-ouest du pays.
La situation dans la vallée de Swat, et plus généralement dans le nord-ouest du pays, devrait être au programme de la visite du président pakistanais Asif Ali Zardari cette semaine aux Etats-Unis, lors de laquelle il s'entretiendra avec Barack Obama. Le président de l'Afghanistan voisin, Hamid Karzaï, devrait également participer à ces entretiens. AP
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Sujet unique Re: Actualités de l'armée des pays étrangers

le Lun 4 Mai - 12:42
La progression des talibans provoque un premier électrochoc au Pakistan

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Il aura fallu que les militants islamistes arrivent à une centaine de kilomètres d'Islamabad pour que de nouvelles inquiétudes s'expriment, y compris parmi les plus proches des extrémistes.
Il est minuit moins cinq, les Pakistanais l'ont peut-être enfin compris. S'ils ne réagissent pas rapidement, leur pays risque, soit de voler en éclats, soit de tomber sous la férule des talibans. L'avancée des militants islamistes jusqu'à une centaine de kilomètres d'Islamabad, le mois dernier, aura-t-elle servi d'électrochoc ?

Réelle ou imaginaire, la menace de voir les rebelles s'emparer de la capitale a en tout cas frappé les esprits. Et réveillé une bonne partie de la classe politique, voire une section de l'«intelligentsia», jusqu'ici sceptique ou apathique. Même Maulana Fazlur Rehman, le chef du Jamiat Ulema-e-Islam-Fazl (JUI-F), l'un des partis religieux les plus proches des talibans, s'est montré alarmiste. «Si les talibans continuent d'avancer à ce rythme, ils frapperont bientôt aux portes d'Islamabad, car les Margalla Hills (NDLR, les collines qui entourent la ville) semblent être le seul obstacle dans leur marche sur la capitale fédérale», a-t-il déclaré devant le Parlement, à la surprise générale.

«Il y a une prise de conscience. Avec toutes les brutalités commises par les talibans, les gens ont peur, ils commencent à se réveiller», confiait récemment à Rawalpindi, Mahmoud Durrani, ancien conseiller à la Sécurité nationale auprès du gouvernement civil d'Islamabad. «Nombre de Pakistanais réalisent aussi que les exactions des talibans ne se cantonnent pas aux provinces de l'ouest du pays. Les derniers attentats à Lahore, entre autres, ont montré que le Pendjab était mûr, lui aussi, pour la rébellion. Les talibans et les djihadistes traditionnellement implantés au Pendjab travaillent ensemble», ajoutait ce général à la retraite. Porté par un vent d'optimisme, l'éditorialiste du quotidien The News se demande pour sa part pourquoi «on a attendu si longtemps» avant de faire donner l'armée à Buner, le petit district situé à quelque 100 kilomètres de la capitale, dont s'étaient emparés les talibans de Swat. «L'opération militaire en cours à Buner montre ce dont on est capable une fois que la volonté d'agir est là. Les forces de sécurité disent y avoir tué 60 militants, y compris des étrangers», poursuit-il.


Des négociations pour ranimer l'accord de Swat
Il est difficile de ne pas voir un lien de cause à effet entre l'action soudaine de l'armée pakistanaise et la visite, cette semaine à Washington, du président pakistanais, Asif Ali Zardari. Il y retrouvera son homologue afghan, Hamid Karzaï. Il n'y aurait rien d'étonnant, rien de nouveau, surtout, à ce que l'opération «Tonnerre noir» lancée à Buner mardi dernier, se termine par un cessez-le-feu aux termes approximatifs. Les talibans en profiteraient une fois de plus pour se regrouper et se réarmer. Le ver n'est-il pas déjà dans le fruit ?

Le gouvernement de la province frontalière du Nord-Ouest (NWFP) cherche à tout prix à sauver l'accord de Swat, qu'il avait aidé à forger. C'est par ce «traité» boiteux que tout a commencé. Négocié grâce à la médiation du chef religieux Sufi Mohammad, un taliban pur et dur, il autorise la région de Malakand (dont Swat et Buner font partie) à mettre en place des tribunaux islamiques, en contrepartie d'un cessez-le-feu. Cette charia «douce» n'a jamais été instaurée, et les talibans ont terrorisé la région de plus belle ; loin de déposer leurs armes, ils ont essaimé ; la trêve a volé en éclats. Hier, les militants islamistes ont décapité deux fonctionnaires locaux en représailles après la mort de deux insurgés.

Dès vendredi, pourtant, le gouvernement de la NWFP et Sufi Mohammad avaient repris les négociations en vue de réanimer l'accord de Swat. Elles ont abouti, hier, à la nomination par les autorités de Peshawar, des juges qui devraient officier à Swat. Sufi Mohammad et les talibans l'ont rejeté derechef, expliquant qu'ils n'avaient pas été consultés sur le choix des magistrats. «Toute décision prise alors que l'armée poursuit ses opérations est inacceptable pour nous, a ajouté Muslim Khan, le porte-parole des talibans de Swat. Le gouvernement devrait d'abord cesser l'opération militaire en cours, puis nommer les juges de la cour, en consultation avec Sufi Mohammad.»

À Peshawar, c'est l'inquiétude. Le désenchantement, aussi. Que fait le gouvernement central pour aider cette région rongée par des talibans tyranniques ? «On a déjà fait une grosse erreur en laissant les talibans s'organiser dans les Zones tribales sans réagir. Pendant ce temps, nous étions bien tranquilles à Peshawar, et maintenant, les militants sont à Peshawar. Islamabad commence à se réveiller, c'est bien, mais si Islamabad ne se réveille pas pleinement, alors que Dieu nous vienne tous en aide !» lance un proche du premier ministre régional à Peshawar.
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Sujet unique Re: Actualités de l'armée des pays étrangers

le Ven 8 Mai - 10:06
L'armée de l'air outre-mer : 30 aéronefs et plus de 1000 hommes (France)
Les missions de souverainté outre-mer pèsent très lourdement sur les épaules de l'armée de l'air. Selon le mensuel Air actualités, qui dresse le tableau exhaustif de l'activité de l'armée de l'air (AA), pas moins de 30 aéronefs et 1090 hommes et femmes sont employées à ces missions qui relèvent souvent plus du service public que de la défense. L'AA est présente en Martinique, Guadeloupe, Guyane, Polynésie, La Réunion et Nouvelle-Calédonie. Cette présence nécessite au total dix avions de transport : 2 Transall et 8 Casa, ainsi que vingt hélicoptères: 10 Puma, 1 Super-Puma et 10 Fennec.

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Sujet unique Re: Actualités de l'armée des pays étrangers

le Ven 8 Mai - 13:41
Pakistan: 13e jour de l'offensive de l'armée contre les talibans de Swat
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L'armée poursuivait vendredi son offensive pour le 13ème jour consécutif dans la région de Swat, dans le nord-ouest du Pakistan, où le gouvernement lui a ordonné officiellement la veille d'"éliminer" les talibans liés à Al-Qaïda.

Mais des témoignages, parmi les dizaines de milliers d'habitants qui ont fui et afflué dans des camps de déplacés, se multiplient pour accuser l'armée, comme les talibans, de tuer des civils en bombardant les villages de manière indiscriminée.

L'aviation a repris notamment vendredi matin ses frappes à Matta, Kabal et Khawazakhela, des bastions des talibans, après d'intenses échanges de tirs à l'arme légère dans la nuit, a assuré un officier de l'armée, sous couvert d'anonymat.

"Nous avons demandé aux forces armées d'éliminer les combattants islamistes et les terroristes" de la région de Swat, a déclaré peu avant minuit jeudi soir le Premier ministre Yousuf Raza Gilani dans un discours à la Nation empreint de gravité.

Même s'il ne l'a pas directement annoncé, ce discours met de facto un terme officiel à l'accord de paix signé mi-février, par lequel les combattants islamistes liés à Al-Qaïda acceptaient un cessez-le-feu en échange de l'instauration de tribunaux islamiques à Swat et six autres districts alentour.

Loin d'avoir déposé les armes, comme l'accord de paix le leur imposait, les talibans, qui faisaient régner la terreur depuis près de deux ans dans la vallée de Swat, avaient profité du retrait de l'armée pour pousser leur avantage sur le terrain, en s'emparant des districts voisins de Buner et Lower Dir. L'accord de Swat avait été dénoncé comme une "abdication" par Washington, dont Islamabad est l'allié-clé dans sa "guerre contre le terrorisme".

Sous la pression intense des Etats-Unis, principal bailleur de fonds du Pakistan, l'armée avait finalement lancé une offensive le 26 avril dans le Lower Dir, deux jours plus tard à Buner et, depuis mardi, affrontait les talibans à Swat même.Depuis le début de l'offensive, l'armée a assuré avoir tué plus de 300 talibans et n'avoir perdu qu'une vingtaine d'hommes. Ces chiffres sont impossibles à vérifier de source indépendante, les zones des combats étant inaccessibles.

Mais les habitants de ces districts très peuplés ont été pris entre deux feux et ont fui les combats par dizaines de milliers depuis 13 jours. "J'ai envie de prendre une arme et de me battre contre les talibans et l'armée", éructe Saïd Quraish, un fermier de Buner qui dit avoir fui le bombardement de son village par l'armée jusqu'à un camp de déplacés dans le district voisin de Swabi.

"Les talibans ont interdit la musique, ils fouettaient les femmes qui ne portaient pas la burqa avec les lanières de leurs kalachnikovs", raconte pour sa part Roshan Zari, une habitante de Buner de 20 ans rencontrée également dans le cap de Swabi. Elle assure avoir vu une centaine de cadavres dans son village après un bombardement de l'armée, dont des enfants.

Une large partie de l'opinion publique dans le reste du pays, comme les Etats-Unis ont salué le revirement du gouvernement du président Asif Ali Zardari, de plus en plus impopulaire, qui a finalement renoncé à sa stratégie d'apaisement avec les talibans face à la pression intense de Washington.

Les Etats-Unis redoutaient ostensiblement la progression sans obstacle des intégristes dans la seule puissance militaire nucléaire du monde musulman.

Mais le Pakistan a payé un lourd tribut à son alliance avec les Etats-Unis depuis fin 2001. L'armée a perdu plus de 2.000 hommes dans les zones tribales du nord-ouest et, en moins de deux ans, plus de 1.800 personnes ont été tuées dans tout le pays dans des attentats perpétrés par les talibans pakistanais, après qu'Oussama ben Laden en personne eut déclaré le jihad, la "guerre sainte" contre Islamabad.

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Sujet unique Re: Actualités de l'armée des pays étrangers

le Ven 8 Mai - 13:45
Tchad: nouveaux combats meurtriers dans l'est entre armée et rebelles
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L'est du Tchad était vendredi le théâtre de nouveaux affrontements meurtriers, cinq jours après l'entrée de rebelles tchadiens venus du Soudan et affirmant viser N'Djamena, alors que les condamnations de cette offensive se multipliaient à l'étranger.

De "violents combats" terrestres opposant les troupes de l'Union des forces de la résistance (UFR, alliance de neuf factions rebelles) et les forces gouvernementales ont été engagés "dès les premières heures" du jour près d'Am-Dam (plus de 100 km au sud d'Abéché), selon la rébellion et le gouvernement.

Abéché est la grande ville stratégique de l'est du pays, où se trouvent les sièges des ONG, un aéroport militaire utilisé à la fois par l'armée française et l'armée tchadienne ainsi que le commandement militaire tchadien pour tout l'est du pays. La ville se trouve à quelque 600 km de la capitale.

N'Djamena a affirmé à la télévision publique avoir "neutralisé" dans le secteur de Haouich 60 véhicules de la rébellion. Les rebelles eux, revendiquaient "plusieurs dizaines de morts et blessés" et plusieurs prisonniers faits dans le camp des forces gouvernementales, dans un communiqué reçu par l'AFP à Libreville.

Les rebelles faisaient aussi état de la destruction de plusieurs chars, de "véhicules armés et de ravitaillement" de l'armée, sans fournir de bilan de leur côté. Aucune source de l'UFR n'avait pu être jointe pour plus de détails.

Rebelles et forces gouvernementales s'étaient déjà affrontés la veille vers la localité d'Am-Deressa, proche d'Am-Dam, utilisant d'importants moyens aériens et terrestres, selon les deux camps qui s'attribuaient cependant chacun l'avantage.

L'état-major de l'armée tchadienne avait annoncé 125 morts parmi les rebelles et 21 parmi les militaires. L'UFR n'a pas communiqué de bilan.

En plus des 146 morts dans les deux camps, les combats de jeudi ont fait 30 blessés parmi les militaires, selon l'armée, qui annonçait aussi la capture de 152 prisonniers, la destruction et la saisie de véhicules des rebelles qui, selon le Tchad, bénéficient du soutien du Soudan.

Le gouvernement avait précisé qu'ils avaient épargné les populations, les combats s'étant déroulés "hors de la ville".

L'est du Tchad abrite quelque 450.000 réfugiés soudanais, centrafricains et des déplacés tchadiens, auxquels de nombreuses organisations apportent une assistance humanitaire. Par mesure de sécurité, certaines agences ont déplacé une majorité de leurs employés et réduit leurs activités.

Entrée le 4 mai dans l'est du Tchad en provenance du Soudan voisin, l'UFR répète qu'elle progressait avec pour "objectif final" N'Djamena, la capitale, où une précédente coalition de rebelles avait pénétré en février 2008, manquant de peu de renverser le président Idriss Deby Itno.

Le gouvernement assure, lui, avoir pris toutes les dispositions pour les contrer.

Le Conseil de sécurité de l'ONU devait consacrer vendredi une réunion à la situation au Tchad, au lendemain de la condamnation de cette nouvelle offensive rebelle par les Etats-Unis et la France.

Washington soutient "la sécurité, la stabilité et l'intégrité territoriale du Tchad", et invite les rebelles "à mettre fin à toutes leurs opérations offensives" et à négocier avec N'Djamena.

Paris se dit "préoccupé par cette violation de l'intégrité territoriale et de la souveraineté du Tchad" par des Tchadiens "appuyés" par le Soudan, "en violation des accords" signés par ces pays voisins, notamment celui du 4 mai au Qatar.

N'Djamena et Khartoum, qui s'accusent de déstabilisation mutuelle par groupes armés interposés, ont paraphé de nombreux accords pour régler leurs différends, tous demeurés jusqu'à présent lettre morte.
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Sujet unique Re: Actualités de l'armée des pays étrangers

le Sam 9 Mai - 21:25
Les hélicoptères pakistanais pilonnent la vallée de Swat
Des hélicoptères de l'armée pakistanaise pilonnaient samedi des positions des taliban dans la vallée de Swat, où un couvre-feu empêche les habitants de rejoindre des centaines de milliers d'autres qui ont déjà fui les combats. Lire la suite l'article
La bataille qui se déroule dans ce bastion des islamistes située à 130 km au nord-ouest d'Islamabad est devenu un test de la détermination du gouvernement pakistanais à lutter contre une insurrection qui gagne du terrain et inquiète les Etats-Unis.

Bénéficiant du feu vert des autorités civiles, l'armée a déclaré vendredi soir que 143 combattants islamistes avaient été tués au cours des 24 heures écoulées.

Au cours de la journée de samedi, 55 insurgés ont trouvé la mort et quatre soldats ont été blessés, sans que ces chiffres fournis par l'armée puissent être vérifiés de manière indépendante.

Les affrontements s'étaient déjà intensifiés en début de semaine, contraignant des milliers de civils à fuir en masse, mais l'inquiétude persiste pour les habitants toujours pris au piège. "Nous nous sentons complètement désarmés, nous voulons partir mais il y a le couvre-feu", a expliqué par téléphone un habitant de Mingora, la principale ville de la vallée de Swat.

"Hier, on a essayé de partir car les autorités ont assoupli le couvre-feu pendant quelques heures, mais on n'a pas pu, car la grande route à la sortie de Mingora était complètement bloquée par le flot des personnes en fuite", a-t-il ajouté dans une conversation rythmée par le bruit de l'artillerie.

Les officiers de l'armée pakistanaise ont déclaré que les hélicoptères visaient des repaires d'islamistes à Mingora, où une base militaire a été la cible de tirs de roquettes.

"ILS CONTRÔLENT TOUT"

Le plus haut représentant de l'Etat dans la vallée, Khushal Khan, a déclaré que le couvre-feu resterait en vigueur toute la journée, même s'il n'a pas exclu quelques heures d'allègement.

Le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés s'est inquiété dès vendredi d'un "déplacement massif" de population.

Citant les estimations des autorités provinciales, il a déclaré que 200.000 habitants avaient probablement fui leur domicile ces derniers jours et que 300.000 autres étaient sur le point de le faire. Ils s'ajoutent à 550.000 personnes déplacées par des combats dans d'autres régions depuis le mois d'août, a souligné le HCR.

La vallée de Swat abrite au total 1,6 million d'habitants.

Beaucoup de ces déplacés trouvent un hébergement chez des proches ou des amis ou se débrouillent seuls pour trouver un abri, mais les organisations humanitaires et les autorités locales redoutent qu'ils ne rejoignent des camps de réfugiés si la situation perdure.

La chaîne de télévision privée Express TV a fait état de cas de pillage dans un camp de réfugiés samedi, avant de préciser que la situation était à nouveau sous contrôle.

Même si l'armée se déclare résolue à éliminer les islamistes de la vallée, comme l'a promis le gouvernement, le général Athar Abbas, porte-parole des militaires, a souligné vendredi que la tâche serait difficile.

Quinze mille hommes ont été envoyés dans la région pour combattre entre 4.000 et 5.000 taliban, qui contrôlent de nombreuses parties de la vallée.

"Dans mon secteur, il n'y a pas de gouvernement, il n'y a que des taliban. Ils contrôlent tout", témoigne Ibrahim Khan, un paysan qui réside dans la ville de Matta.

Version française Jean-Stéphane Brosse et Pierre Sérisier
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Sujet unique Re: Actualités de l'armée des pays étrangers

le Dim 10 Mai - 14:48
L'armée pakistanaise poursuit son offensive contre les taliban
L'armée pakistanaise a donné dimanche quelques heures aux habitants de la vallée de Swat pour évacuer leurs maisons alors que s'intensifient ses affrontements avec les taliban. Lire la suite l'article
Près de 200 combattants islamistes ont été tués depuis le lancement d'une vaste opération vendredi, selon les militaires, un chiffre impossible à vérifier par des sources indépendantes.

"Nous avons ordonné à la population civile de quatre districts d'évacuer la zone", a déclaré un porte-parole de l'armée gouvernementale. "Ils ont sept heures pour partir parce que nous devons attaquer les cachettes des militants."

Quinze mille soldats ont été envoyés affronter les taliban, dont le nombre dans la région est estimé jusqu'à 5.000.

La vallée de Swat, à 130 km au nord-ouest d'Islamabad, abrite au total 1,6 million d'habitants et on s'attend à ce que 500.000 personnes évacuent la région.

Selon Farooq Ahmed Khan, président de l'organe public de gestion des catastrophes, 185.000 personnes déplacées en provenance de la vallée de Swat ont été enregistrées jusqu'ici. Environ 37.000 se sont installés dans des camps de réfugiés, les autres ayant trouvé un hébergement chez des proches ou amis.

"Le gouvernement du Pakistan est préparé à faire face à ce défi", a-t-il déclaré. "Nous avons rencontré des difficultés bien plus sérieuses que celle-ci."

"QUITTER CET ENFER"
L'allègement du couvre-feu décrété dimanche par l'armée, pendant neuf heures à partir de 6h00 locales (00h00 GMT), a provoqué un nouvel exode massif mais les moyens de transport sont limités car l'armée interdit à tout véhicule de pénétrer dans la vallée. Elle craint que les taliban en profitent pour acheminer des renforts.

"Tout le monde veut quitter cet enfer", déclare Zubair Khan, un habitant de Mingora, la principale ville de la région. "Quelques-uns ont une voiture, la plupart sont à pied."

Les rares conducteurs de voitures font grimper les enchères. "Comment puis-je emmener mes enfants, ma femme et ma vieille mère à l'abri? Il n'y a pas d'humanité, l'argent est leur religion", se plaint un enseignant, Mohammad Shahnawaz.

Les hélicoptères et les avions de combat pakistanais ont bombardé dimanche des positions des taliban à Mingora et dans d'autres parties de la vallée, a déclaré le porte-parole de l'armée, Nasir Khan, ajoutant que deux soldats ont été tués.

"C'est une rude bataille. Ils opèrent par petits groupes. Ils ne mènent pas une bataille en règle mais nous nous rapprochons d'eux, nous les pressons et nous avons coupé leurs lignes de ravitaillement", a affirmé l'officier.

L'armée accuse les taliban de placer des bombes le long des routes et à Mingora afin de faire des victimes civiles qu'ils imputeraient ensuite aux militaires.

Junaid Khan, version française Jean-Stéphane Brosse
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Sujet unique Re: Actualités de l'armée des pays étrangers

le Dim 10 Mai - 14:54
Afghanistan: des brûlures "inhabituelles" posent la question des armes au phosphore
Des bombes au phosphore ont-elles été utilisées lors des combats qui ont opposé lundi dernier l'armée américaine aux talibans dans la province afghane de Farah? C'est la question que se posent des médecins afghans après avoir soigné des blessés présentant des brûlures "inhabituelles". Nader Nadery, membre de la Commission afghane indépendante des droits de l'Homme, a déclaré que cette organisation enquêtait sur ces blessures et sur les armes utilisées.
Entre 125 et 130 civils pourraient avoir été tués dans les affrontements qui ont eu lieu lundi dans les villages reculés de Ganjabad et Gerani, selon le président afghan Hamid Karzaï, qui a demandé que cessent les bombardements aériens.

"Nos équipes ont rencontré des patients", a déclaré à l'Associated Press Nader Nadery. "Elles enquêtent sur la cause des blessures et sur l'utilisation (éventuelle) de phosphore blanc", a ajouté ce membre de la Commission des droits de l'Homme.

L'armée américaine a utilisé des armes au phosphore dans la bataille de Falloujah (Irak) en 2004. Elle nie en avoir fait usage cette semaine dans les combats dans la province afghane de Farah, affirmant n'utiliser le phosphore blanc que pour éclairer le ciel la nuit.

D'après le colonel Greg Julian, porte-parole de l'armée américaine en Afghanistan, des responsables militaires pensent que les talibans ont utilisé au moins quatre fois des armes au phosphore au cours des deux années écoulées. "Je ne sais pas s'ils en avaient ou pas là-bas (à Ganjabad et Gerani, NDLR), mais ce n'est pas exclu", a déclaré le colonel Julian.

Le Dr Mohammad Aref Jalali, chef du service des grands brûlés à l'hôpital régional de Herat, dans l'ouest de l'Afghanistan, a reçu cinq personnes qui avaient été blessées dans ces combats. Elles présentaient selon lui des brûlures "inhabituelles". "Je crois que ça vient d'un produit chimique utilisé dans une bombe mais je ne sais pas quel genre de produit chimique", a-t-il confié. "Si ça résultait de l'incendie d'une maison, de bonbonnes de gaz ou d'essence, ce genre de brûlures aurait un autre aspect".

Gul Ahmad Ayubi, vice-président des services de santé de Farah, explique que l'hôpital principal de la province a reçu 14 patients après la bataille et que tous présentaient des brûlures. "Il y a eu d'autres frappes aériennes à Farah par le passé. Nous avons eu des blessés dans ces batailles mais c'est la première fois que nous voyons de telles brûlures sur les corps. Je ne suis pas sûr du genre de bombe que c'était". AP
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Sujet unique Re: Actualités de l'armée des pays étrangers

le Dim 10 Mai - 15:00
sphinx a écrit:Afghanistan: des brûlures "inhabituelles" posent la question des armes au phosphore
Des bombes au phosphore ont-elles été utilisées lors des combats qui ont opposé lundi dernier l'armée américaine aux talibans dans la province afghane de Farah? C'est la question que se posent des médecins afghans après avoir soigné des blessés présentant des brûlures "inhabituelles". Nader Nadery, membre de la Commission afghane indépendante des droits de l'Homme, a déclaré que cette organisation enquêtait sur ces blessures et sur les armes utilisées.
Entre 125 et 130 civils pourraient avoir été tués dans les affrontements qui ont eu lieu lundi dans les villages reculés de Ganjabad et Gerani, selon le président afghan Hamid Karzaï, qui a demandé que cessent les bombardements aériens.

"Nos équipes ont rencontré des patients", a déclaré à l'Associated Press Nader Nadery. "Elles enquêtent sur la cause des blessures et sur l'utilisation (éventuelle) de phosphore blanc", a ajouté ce membre de la Commission des droits de l'Homme.

L'armée américaine a utilisé des armes au phosphore dans la bataille de Falloujah (Irak) en 2004. Elle nie en avoir fait usage cette semaine dans les combats dans la province afghane de Farah, affirmant n'utiliser le phosphore blanc que pour éclairer le ciel la nuit.

D'après le colonel Greg Julian, porte-parole de l'armée américaine en Afghanistan, des responsables militaires pensent que les talibans ont utilisé au moins quatre fois des armes au phosphore au cours des deux années écoulées. "Je ne sais pas s'ils en avaient ou pas là-bas (à Ganjabad et Gerani, NDLR), mais ce n'est pas exclu", a déclaré le colonel Julian.

Le Dr Mohammad Aref Jalali, chef du service des grands brûlés à l'hôpital régional de Herat, dans l'ouest de l'Afghanistan, a reçu cinq personnes qui avaient été blessées dans ces combats. Elles présentaient selon lui des brûlures "inhabituelles". "Je crois que ça vient d'un produit chimique utilisé dans une bombe mais je ne sais pas quel genre de produit chimique", a-t-il confié. "Si ça résultait de l'incendie d'une maison, de bonbonnes de gaz ou d'essence, ce genre de brûlures aurait un autre aspect".

Gul Ahmad Ayubi, vice-président des services de santé de Farah, explique que l'hôpital principal de la province a reçu 14 patients après la bataille et que tous présentaient des brûlures. "Il y a eu d'autres frappes aériennes à Farah par le passé. Nous avons eu des blessés dans ces batailles mais c'est la première fois que nous voyons de telles brûlures sur les corps. Je ne suis pas sûr du genre de bombe que c'était". AP
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je vois pas bien, ces gens là ont l'affection pour les chiens , mais pas pour des gens comme eux Question Exclamation


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Sujet unique Re: Actualités de l'armée des pays étrangers

le Dim 10 Mai - 15:06
Bombardements de l'armée sri-lankaise dans le nprd du pays
Des tirs d'artillerie de l'armée sri-lankaise dans la zone de combats contre les Tigres tamouls, dans le nord du pays, ont provoqué la mort d'au moins 378 civils au cours de la nuit de samedi à dimanche, selon un médecin gouvernemental sur place.
Les forces gouvernementales, qui ont repris ces derniers mois aux Tigres de libération de l'Eelam tamoul (LTTE) leurs bastions dans le nord du pays, affirment les avoir acculés totalement dans un dernier réduit de quatre kilomètres, dos à la mer. Selon une estimation de l'ONU, quelque 50.000 civils ont été piégés par les combats.

Un site Internet proche des Tigres tamouls avait rapporté plus tôt dans la matinée qu'une attaque massive de l'armée sri-lankaise dans le nord de l'île avait causé la mort de centaine de civils.

Le médecin gouvernemental V. Shanmugarajah a confirmé que des centaines de civils ont péri sous un déluge d'obus. Les corps de 378 personnes, a-t-il précisé, ont été amenés à l'hôpital de fortune qu'il a installé dans la zone des combats. Mais les bombardements ont vraisemblablement été plus meurtriers, a-t-il ajouté, précisant que les familles avaient enterré à la hâte de nombreux corps. On compte par ailleurs 1.222 blessés, selon le médecin.

L'armée sri-lankaise dément pour sa part avoir lancé une offensive à l'artillerie lourde, assurant n'utiliser que des armes légères pour balayer les Tigres tamouls de leur dernier bastion. "Il n'y a actuellement aucun bombardement", a ainsi affirmé le général Udaya Nanayakkara, porte-parole des forces gouvernementales. AP
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le Dim 10 Mai - 15:54
Tchad : l'armée prend l'avantage sur les rebelles

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Plusieurs sources font état d'un net recul des hommes de l'Union des forces de résistance venus du Soudan voisin. Ces derniers affirment regrouper leurs forces pour poursuivre leur offensive vers N'Djamena.
L'armée tchadienne semblait dimanche avoir remporté les combats dans l'est du Tchad et réussi à repousser les rebelles. «Je crois qu'on peut dire qu'on est dans une phase finale dimanche. C'est une victoire nette (du président) Deby. Les rebelles rebroussent chemin», a ainsi affirmé une source militaire française à l'AFP. «Il y a une reconcentration de colonnes (de rebelles) dans le sud-est, le long de la frontière» soudanaise, qui semble indiquer que la rébellion quitte le pays, a expliqué cette source. «La situation devrait revenir au calme.»

Les rebelles tchadiens venus du Soudan sont entrés au Tchad le 4 mai avec pour objectif affirmé de prendre N'Djamena et de renverser le président Idriss Deby Itno. «L'histoire semble terminée», a également estimé un observateur occidental sous couvert de l'anonymat. La Mission de l'ONU en République centrafricaine et au Tchad (Minurcat) a redéployé un détachement dans un camp, dans l'est du pays, a confié son porte-parole Michel Bonnardeaux. Ce détachement avait été retiré de la zone au début de l'offensive rebelle.

Dimanche, la télévision nationale passait en boucle les images de la «victoire» contre les rebelles avec des commentaires en forme d'éloge de l'armée tchadienne. On y voit notamment les corps de combattants tués à Am-Dam et les prisonniers faits pendant cette bataille qui s'est déroulée jeudi à 100 km au sud d'Abéché, grande ville stratégique de l'est du pays (à plus de 600 km de la capitale). Dès samedi après-midi, le ministre tchadien de la Défense par intérim, Adoum Younousmi, avait affirmé que le Tchad avait remporté une «victoire décisive» sur les rebelles dans les combats de jeudi et vendredi. Le gouvernement a avancé le bilan de 247 morts (225 rebelles, 22 militaires) et 212 insurgés capturés, des chiffres réfutés par la rébellion et qu'il était impossible de vérifier de source indépendante.


«Ce n'est pas fini»
Pourtant, les rebelles ont affirmé qu'ils continuaient le combat. «Ce n'est pas fini. Nous nous regroupons, on s'occupe des blessés, on se prépare», a affirmé dimanche un membre de l'Union des forces de la résistance (UFR, coalition des principales factions de la rébellion). «La situation est calme ce matin, mais vous verrez ça va reprendre. N'Djamena peut dire ce qu'elle veut mais ce n'est pas terminé. Les bilans donnés par les autorités sont faux», a ajouté cette source. «Quand on regarde les images diffusées à la télévision, on voit beaucoup de soldats de l'armée tchadienne et le gouvernement présente tous ces morts comme des rebelles», a-t-elle dit.

Dans un communiqué, l'UFR avait qualifié samedi soir de «fantaisiste» le bilan gouvernemental, assurant avoir pris le dessus lors des combats. L'UFR se targue notamment d'avoir détruit ou récupéré plus d'une centaine de véhicules et d'avoir fait plus de 200 prisonniers, tout en n'ayant perdu que cinq hommes. Ces chiffres, dont certains paraissent peu crédibles, sont réfutés par les autorités.
Lefigaro

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le Sam 16 Mai - 22:47
Sri Lanka : les rebelles «militairement battus»
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Selon le ministère de la Défense sri-lankais, les Tigres de libération de l'Eelam tamoul, en passe de perdre leur minuscule poche de 3,5 kilomètres carrés au bord de l'océan Indien, s'apprêtent à se «suicider en masse».
Fin de partie pour les rebelles tamouls du Sri Lanka ? Ils sont «militairement battus» dans leur enclave du nord-est de l'île, a tranché samedi le président sri-lankais Mahinda Rajapakse. Encerclés et en passe de perdre «dans quelques heures» leur minuscule poche de 3,5 kilomètres carrés au bord de l'océan Indien, les Tigres de libération de l'Eelam tamoul (LTTE) s'apprêtent à se «suicider en masse», a assuré de son côté le ministère de la Défense.

Le chef de l'Etat nationaliste a dit qu'il rentrerait dimanche dans son pays en tant que «dirigeant d'une Nation qui a écrasé le terrorisme», au terme de 37 ans d'un conflit séparatiste qui a fait plus de 70.000 morts. Mahinda Rajapakse, son influent frère Gotabhaya Rajapakse à la tête du puissant ministère de la Défense et l'armée de terre sont les architectes depuis trois ans de l'écrasement de la plus redoutable guérilla au monde qui régnait en 2007 sur 15.000 km2 dans le nord et l'est. Elle s'y battait pour fonder un Etat tamoul indépendant.

Brown : «Le Sri Lanka est au bord du précipice»
Samedi matin, les forces armées se sont emparées du dernier bout de côte contrôlé par la rébellion. Un dernier carré d'insurgés, peut-être toujours commandés par leur chef Velupillaï Prabhakaran, «se préparent à un suicide de masse» car «ils n'ont plus nulle part où aller». Les militaires se disaient prêts depuis une semaine à donner le coup de grâce en crevant la dernière poche de l'ennemi. Ils ont apparemment continué de bombarder l'enclave à l'arme lourde, malgré leur engagement fin avril à ne plus le faire, afin d'épargner les 20.000 à 50.000 civils «otages» des Tigres.

D'ailleurs le premier ministre britannique Gordon Brown, l'ex-puissance coloniale, a averti Colombo de «conséquences pour ses actions» destinées à en finir avec l'insurrection. «Le Sri Lanka est au bord du précipice. Nous avons réclamé à plusieurs reprises la fin des violences», a lancé Gordon Brown en exigeant que «les agences humanitaires (aient) accès aux civils pris dans le feu croisé d'un conflit épouvantable». «Le combat doit s'arrêter maintenant», a aussi exhorté l'Union européenne, qui considère le LTTE comme une «organisation terroriste».

«Une catastrophe humanitaire inimaginable»
Ces derniers jours, les Tigres ont accusé l'armée d'avoir massacré des milliers de civils. Colombo a rétorqué que la guérilla tirait sur ces «boucliers humains». D'après des estimations de l'ONU, 6.500 civils ont probablement été tués dans le nord-est entre la fin janvier et la mi-avril. Mais aucune information fiable ne filtre de cette région coupée du monde, à laquelle seule la Croix-Rouge a accès. Celle-ci s'est dite impuissante face à «une catastrophe humanitaire inimaginable».

Mercredi, pour la première fois, le Conseil de sécurité de l'ONU avait sommé les belligérants d'épargner les civils. Le secrétaire général Ban Ki-moon a dépêché samedi soir à Colombo son chef de cabinet, Vijay Nambiar. Tous les dignitaires étrangers qui se sont succédé au Sri Lanka depuis fin avril s'y sont cassé les dents.

Cette île de 20 millions d'âmes - dont 74% de Cinghalais et 12,5% de Tamouls -, colonisée durant près de 450 ans par les Européens, reste sourcilleuse sur sa souveraineté. Fort du soutien de la Chine, du Japon ou de la Russie, Colombo a rejeté tous les appels de l'Occident à un cessez-le-feu et à un accès humanitaire à la zone de guerre.
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Sujet unique Re: Actualités de l'armée des pays étrangers

le Sam 16 Mai - 23:20
Après le massacre en Afghanistan, Washington déclare vouloir poursuivre les frappes aériennes
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Durant les derniers jours de son voyage à Washington, le président Hamid Karzaï a exigé la fin des frappes aériennes américaines en Afghanistan. En réponse, le conseiller américain à la Sécurité nationale, le général à la retraite James Jones, a insisté pour dire que le bombardement des villages afghans se poursuivrait, que le prétendu gouvernement souverain du pays le veuille ou non.

La juxtaposition des remarques de Karzaï et de Jones en dit long sur le caractère de la guerre en Afghanistan. C’est une sale intervention de style colonial dans laquelle Washington dicte sa politique à un gouvernement fantoche tout en déclenchant la violence militaire contre une population qui devient de plus en plus hostile.

Par Bill Van Auken
15 mai 2009
Karzaï qui va entrer en lice pour des élections en août, a évidemment réagi en réponse à l’indignation populaire provoquée par le massacre qui a eu lieu la semaine passée dans l’ouest de l’Afghanistan, et qui s’est manifestée par une montée de colère et des manifestations dans tout le pays.


La réalité est que son régime corrompu et impopulaire ne durerait pas une seule journée sans la protection de l’armée américaine.

A la question d’ABC News dimanche, de savoir si Washington se conformerait à la demande de Karzaï, Jones a répondu que « lier les mains de nos commandants et dire que nous n’effectuerons pas d’attaques aériennes, serait imprudent ».

Lorsque lui a été posée la question de savoir si le président afghan comprenait cette position américaine, Jones a poursuivi : « Je pense qu’il comprend qu’il est nécessaire que nous disposions de la totalité de notre puissance militaire offensive lorsque nous en avons besoin… nous ne pouvons pas combattre les mains liées derrière le dos. »

La « totalité » de la puissance militaire offensive américaine s'est déchaînée la semaine passée contre deux villages dans le district de Bala Baluk dans la province de Farah dans l’ouest de l’Afghanistan. Selon des témoignages de villageois, ainsi que des découvertes de responsables locaux et d’agences humanitaires, le bombardement américain de ces villages a causé la mort du plus grand nombre de civils depuis que les Américains ont envahi le pays il y près de huit ans.

Les villageois ont rassemblé les noms de 147 civils dont on sait qu’ils ont été tués lorsque des bombes américaines sont tombées sur des maisons remplies de femmes, d’enfants et de personnes âgées terrifiés qui cherchaient à se protéger lors de combats entre les insurgés et les forces gouvernementales afghanes soutenues par les Américains.


Ensuite, les habitants indignés ont conduit des remorques remplies de corps mutilés et de parties de corps humains vers les bureaux du gouvernement régional pour montrer l’ampleur du carnage.


Le Comité international de la Croix-Rouge qui s’était rendu sur le site du bombardement a confirmé le bilan de masse des victimes civiles.


Lundi, le journal britannique The Guardian a cité un responsable participant à la mission des Nations unies (ONU) à Kaboul qui avait qualifié d’« horrifiants » les comptes rendus émanant des lieux. Le responsable de l’ONU qui avait rapporté les faits au journal sous couvert de l’anonymat a dit que le bombardement avait eu lieu des heures après que les combats entre les insurgés et les troupes soutenues par les Américains avaient cessé.

« Les villageois locaux se sont rendus à la mosquée pour prier pour la paix, » a-t-il dit. « Peu de temps après la prière du soir, les frappes aériennes étaient signalées et elles se sont poursuivies pendant quelques heures tandis que les villageois appelaient frénétiquement le gouverneur local pour qu'il fasse cesser les attaques aériennes. »

La réaction américaine à ce massacre est tout aussi méprisable que le crime même. Recourant à sa procédure habituelle face à de telles atrocités, le Pentagone a déballé son tissu de mensonges et autres déformations. D’abord, il a nié que les forces américaines étaient responsables du massacre en inventant une histoire absurde selon laquelle les talibans avaient tué des villageois avec des grenades pour faire croire à une frappe aérienne.


Face à des preuves irréfutables que des maisons avaient été rasées au sol par des armes hautement explosives, l’armée américaine a lancé sa propre « enquête », en concluant qu’il était impossible de dire combien de victimes étaient des talibans et combien étaient des civils, mais que de toute façon le nombre de morts relatés était « exagéré ». Le Pentagone a aussi affirmé que la responsabilité du massacre des civils incombait aux talibans qui soi-disant utilisaient les villageois comme « boucliers humains. »


Le bombardement des maisons par une puissance occupante, même dans le cas où des insurgés se trouvent dans les parages, est interdit par la loi internationale et constitue un crime de guerre.


De plus, la principale organisation afghane de défense des droits de l’homme enquête sur des rapports selon lesquels l’armée américaine a utilisé des obus au phosphore en attaquant le village ainsi que lors d’attaques antérieures contre des cibles civiles.

Ces munitions incendiaires peuvent être employées pour créer des écrans de fumée ou comme signaux lumineux. Employées comme munition anti-personnelle toutefois, elles peuvent causer la mort et des blessures terribles, en collant à la peau et en brûlant jusqu’à l’os.
L’emploi de telles armes contre des cibles civiles constitue un crime de guerre.
Le Guardian a cité le docteur Mohammad Aref Jalali qui est le chef du service des grands brûlés à Herat où les victimes ont été transportées. « L’une des femmes qui est arrivée ici nous a dit que 22 membres de sa famille avaient été complètement brûlés », a-t-il dit. « Elle a dit qu’une bombe avait répandu de la poudre blanche qui avait pris feu et qui ensuite avait embrasé les vêtements des gens. »


Ces crimes de guerre ont été perpétrés sous le gouvernement Obama qui va envoyer 21 000 soldats américains supplémentaires pour faire la guerre en Afghanistan et qui projette de plus de doubler les forces américaines d’occupation en les faisant passer à 68 000 d’ici 2010. Les troupes supplémentaires signifieront davantage de crimes semblables et des crimes plus grands.


Il est significatif que dimanche, l’ancien vice-président Dick Cheney, est venu à l’émission « Face the Nation » sur la chaîne CBS pour exprimer son accord avec Obama au sujet de l’Afghanistan tout en estimant que l’armée américaine resterait « engagée là pour une bonne période temps. »


« J’étais content de voir que le président Obama déployait des troupes additionnelles en Afghanistan, » a dit Cheney. « Je pense que nous devons faire ce que nous devons y faire afin de pouvoir triompher. Les frappes aériennes en sont un élément important. Et souvent les frappes aériennes provoquent une controverse. »


En dépit de la campagne partisane amère que Cheney mène contre les démocrates, il s’est senti obligé d’exprimer ces mots de solidarité, d’un criminel de guerre à un autre.


Derrière les promesses d’Obama de « changement » et d’appels aux sentiments populaires anti-guerre durant la campagne électorale, son gouvernement est en train de poursuivre et d’intensifier les guerres d'agression qui avaient été initiées sous Bush pour la domination des régions riches en pétrole et stratégiques de l’Asie centrale et du Golfe persique.

Quant au Congrès, il est prêt à voter une rallonge budgétaire de 96 milliards de dollars de plus pour financer ces deux guerres jusque fin septembre. Entre-temps, les médias répètent comme des perroquets la ligne gouvernementale en traitant avec indifférence les dernières atrocités commises en Afghanistan.

Ce consensus qui règne au sein de l’establishment politique en faveur de la guerre américaine en Afghanistan contraste fortement avec l’hostilité à la guerre qu’éprouvent les masses de la population américaine. L’augmentation continue des troupes (« surge ») du gouvernement Obama est la preuve évidente que la lutte contre la guerre ne peut être menée par le biais d’élections ou en exerçant des pressions sur les démocrates, mais requiert la mobilisation indépendante de la classe ouvrière contre le système de profit capitaliste qui est à l'origine de la montée du militarisme.

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Sujet unique Re: Actualités de l'armée des pays étrangers

le Ven 19 Juin - 22:08
Le Pakistan lance une offensive "généralisée" contre les talibans

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Le Pakistan a intensifié lundi son offensive dans le nord-ouest contre les talibans alliés à Al-Qaïda, après avoir annoncé qu'elle serait désormais généralisée et ne s'arrêterait qu'avec "l'élimination" des combattants islamistes.
L'opération militaire, lancée fin avril, était jusqu'alors cantonnée à la vallée de Swat et ses environs.
L'armée a bombardé ce week-end le Waziristan du Sud, Mohmand et Bajaur, trois districts des zones tribales semi-autonomes frontalières de l'Afghanistan, où les Etats-Unis considèrent qu'Al-Qaïda a reconstitué ses forces et les talibans afghans des bases arrières, soutenus par les talibans pakistanais.
Les militaires pakistanais affirment y avoir tué au moins une soixantaine de rebelles en deux jours, un bilan impossible à vérifier de source indépendante.
Dans le district tribal du Waziristan du Nord, les habitants de villages réputés sous influence talibane commençaient lundi à quitter les lieux pour gagner des endroits plus sûrs, achetant des tentes et faisant des stocks de nourriture, ont indiqué plusieurs d'entre eux à l'AFP.
Le gouvernement a "lancé une opération tous azimuts dans les zones tribales", y compris le Waziristan, a déclaré dimanche soir Owaïs Ahmad Ghani, gouverneur de la Province de la Frontière du Nord-ouest.
"Les opérations se poursuivront jusqu'à l'élimination des combattants", a-t-il promis.
Les autorités pakistanaises n'ont pas fait mystère de leur objectif: Baïtullah Mehsud, chef du Mouvement des talibans du Pakistan (Tehreek-e-Taliban Pakistan, TTP), "et ses partisans", selon le gouverneur.

L'armée pakistanaise est déjà engagée depuis la fin avril dans une offensive contre les talibans dans la région de Swat, plus au nord, à laquelle les rebelles ont répondu par de multiples attentats. Plusieurs de ces attaques ont été revendiquées par le TTP, basé au Waziristan du Sud.
La nouvelle offensive dans les zones tribales a reçu le soutien des Etats-Unis, premier bailleur de fonds du Pakistan.
Washington s'inquiète de la progression des talibans depuis deux ans, et de ses conséquences tant au Pakistan, dont ils menacent la stabilité, qu'en Afghanistan, par leur soutien aux rebelles qui y attaquent les troupes afghanes et américaines.
Dès vendredi, à Washington, un haut responsable américain avait annoncé que l'armée pakistanaise préparait "une campagne dans le sud du Waziristan".
La semaine dernière, le directeur de la CIA, Leon Panetta, avait déclaré que les troupes américaines comptaient elles aussi accentuer la pression sur les islamistes côté afghan, où elles sont déployées, pour éviter toute porte de sortie aux rebelles.
Alors que les autorités pakistanaises mettent l'accent sur Baïtullah Mehsud, la cible prioritaire américaine s'appelle toujours Oussama ben Laden, qui "se trouve toujours au Pakistan", selon M. Panetta, cité par les médias américains.

Islamabad a régulièrement lancé ces dernières années des offensifs antis talibans contre les zones tribales, traditionnel foyer d'instabilité.

La dernière, une des plus importantes et sanglantes jamais menées dans le pays, a duré près de six mois à Bajaur, entre août et février dernier.
Ces offensives ont souvent été suivies par des accords de paix, qui ont échoué. En 2006, les autorités pakistanaises avaient ainsi signé un cessez-le-feu avec Baïtullah Mehsud, avant d'y mettre fin en juillet 2007, devant la progression des talibans et de leurs alliés hors des zones tribales.
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Sujet unique Re: Actualités de l'armée des pays étrangers

le Lun 6 Juil - 21:33
Les forces occupantes envahissent la région de Khan Younès

Les forces de l'occupation appuyées par des bulldozers militaires et des chars ont envahi, ce matin dimanche 5/7, la région située à l'est de Khouza'a à Khan Younès, au sud de la Bande de Gaza, en ouvrant le feu hasardeusement sur les fermiers et les maisons résidentielles.

Des sources locales ont dit au correspondant du centre palestinien d'information que 6 chars, 5 bulldozers et 2 patrouilles sionistes ont envahi de façon surprenantes les terres agricoles des citoyens palestiniens, à l'est de la région d'Amour, proche du village de Khouza'a, en s'installant près de Barkat Al Hadj Mohamed.

Les sources ont dit que les forces occupantes ont rasé de grandes surfaces des terres agricoles dans cette région.

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Sujet unique Actualité des forces armées des pays étrangères

le Ven 11 Sep - 14:34
L'armée ougandaise capture un commandant de la LRA en Centrafrique

Un homme présenté comme étant chargé de la sécurité du rebelle ougandais Joseph Kony a été arrêté en Centrafrique il y a deux semaines. Atyak Okot pourrait être rapatrié dans son pays ce jeudi et y être jugé pour un massacre perpétré à Atiak en 1995
L'armée ougandaise a annoncé jeudi avoir capturé en Centrafrique l'un des chefs de la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du seigneur (LRA).

Atyak Okot a été capturé il y a près de deux semaines lors des opérations en cours de l'armée ougandaise sur le territoire centrafricain, a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère ougandais de la Défense, le lieutenant-colonel Felix Kulayigye.

"Nous l'avons capturé il y a près de deux semaines, mais nous l'avons gardé en Centrafrique pour des raisons opérationnelles et de renseignements", a expliqué le porte-parole sans préciser le lieu de son arrestation.

Risque de procès

"Atyak Okot était chargé de la sécurité" du chef de la LRA Joseph Kony, "c'est pourquoi sa capture est très importante", a ajouté le porte-parole, qui a indiqué qu'il pourrait être rapatrié ce jeudi en Ouganda.

Atyak Otok est accusé notamment d'avoir participé au massacre d'Atiak en 1995, dans le nord de l'Ouganda, au cours duquel plus de 200 civils avaient été tués par la LRA.

"S'il est prouvé qu'il a participé au massacre d'Atiak, il sera traduit en justice, car il a été capturé, et ne s'est pas rendu de lui-même pour bénéficier d'une amnistie", a ajouté le lieutenant-colonel Kulayigye.

Mardi, l'armée ougandaise avait publiquement reconnu pour la première fois opéré en Centrafrique, avec l'accord des autorités de Bangui, contre les rebelles de la LRA.

Kony court toujours

Dirigée par Joseph Kony, la LRA est active depuis 1988 et est réputée comme étant une des guérillas les plus brutales au monde.

Depuis 2005, ses combattants se sont éloignés de leurs bases du nord de l'Ouganda pour s'intaller dans l'extrême nord-est de la RD Congo, d'où ils mènent des raids meurtriers sur toute la région, dans cette partie très isolée de l'ex-Zaïre, dans la Western Equatoria sud-soudanaise ainsi qu'en Centrafrique voisine.

Les armées ougandaise et de la RD Congo ont mené de décembre à mars dans l'extrême nord-est congolais, avec le soutien du Sud-Soudan, une vaste offensive qui a échoué à capturer Kony ou à neutraliser son mouvement.

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Dernière édition par sphinx le Ven 27 Nov - 22:27, édité 1 fois

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Sujet unique Re: Actualités de l'armée des pays étrangers

le Lun 19 Oct - 2:37
Offensive au Waziristan: conditions défavorables à l'armée pakistanaise

L'armée pakistanaise a lancé une large offensive au Waziristan du Sud, bastion des talibans dans le nord-ouest du pays, mais ses chances de victoire sont extrêmement faibles dans une zone au relief accidenté où elle affronte des combattants aguerris, selon des experts.

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Le Waziristan est un trou noir. Les militaires y pâtissent d'un manque de renseignements", relève un spécialiste des questions tribales et des talibans, Rahimullah Yusufzaï.

Dès son lancement, samedi, l'opération des militaires appuyés par l'aviation a d'ailleurs buté sur la résistance des combattants islamistes et ces premiers accrochages ont coûté la vie à cinq soldats.

Forte de sa récente opération dans la vallée voisine de Swat, couronnée d'un certain succès face aux talibans qui s'étaient emparés de ce site touristique il y a deux ans, l'armée poursuit sur sa lancée au Waziristan.Mais "la guerre au Waziristan ne sera pas chose facile, cela sera plus ardu qu'à Swat", souligne M. Yusufzaï.

Cette offensive pourrait exposer l'armée à un désastre face à des dizaines de milliers de talibans locaux et combattants étrangers d'Al-Qaïda très aguerris dans un milieu extrêmement montagneux qui ne se prête pas à l'acheminement des chars et de l'artillerie.

De plus, l'absence de ligne-frontière dans cette zone permet aux islamistes de fuir en Afghanistan voisin ou même au sein d'un district aussi grand que le Liban où ils peuvent compter sur le soutien d'une population (600.000 personnes) dominée par les tribus Mehsud et Wazir.

Le climat risque aussi de jouer en la défaveur des troupes. L'armée ne bénéfice ainsi que d'une courte fenêtre de six à huit semaines pour boucler son opération. "Ce sera une opération-éclair, car nous devons garder à l'esprit les conditions météorologiques: on doit essayer de terminer l'opération avant l'hiver", a expliqué à l'AFP un responsable militaire.

Mais toute manoeuvre hâtée risque de conduire, là encore, à un fiasco.

"Porter un véritable coup aux talibans nécessite une bonne stratégie, une opération prématurée entraînera nombre de problèmes", explique à l'AFP Mohamood Shah, ancien responsable des services de sécurité des sept district tribaux.

L'armée a affirmé que son offensive se limiterait aux fiefs de Baitullah Meshsud, le chef-fondateur du Mouvement des Talibans du Pakistan (TTP) tué en août lors d'un bombardement américain.

Selon un haut responsable militaire, l'opération contre le TTP devrait impliquer au sol quelque 60.000 militaires au total face à quelque 10.000 à 12.000 combattants parfaitement rompus au combat.

"Les talibans vont livrer une guerre. L'armée devrait mettre l'accent sur la prise et la destruction des structures du commandement ennemi, sinon les combattants parviendront à monter un nouveau réseau", avertit Masood Sharif, un ancien patron des services secrets pakistanais.

Certains experts estiment également que l'opération aurait dû être précédée d'un marchandage plus poussé avec les tribus locales pour s'assurer, sinon de leur soutien du moins de leur neutralité.

"Un vrai travail politique et le fait de gagner la confiance des membres des tribus sont nécessaires", souligne Rahimullah Yusufzaï.

Des responsables administratifs locaux ont affirmé que des pactes avaient été scellés avec des responsables tribaux au Waziristan du Sud et du Nord pour s'assurer de leur neutralité en cas d'offensive militaire.

Mais les nombreuses opérations lancées par le passé n'ont engrangé que des succès limités pour l'armée qui a déjà perdu 2.000 hommes depuis 2002.

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Sujet unique Re: Actualités de l'armée des pays étrangers

le Lun 19 Oct - 2:47
Iran : les Gardiens promettent une «réponse destructrice»

Après l'attentat qui a causé la mort d'au moins 31 personnes, dont cinq commandants de l'armée religieuse iranienne, les Gardiens menacent les rebelles sunnites, qui ont revendiqué l'attaque.

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Attentat-suicide contre le pouvoir en Iran. Cinq commandants des Gardiens de la révolution, l'organisation paramilitaire aux ordres du Guide suprême iranien, ont été tués dans un attentat-suicide qui a fait 35 morts et une quarantaine de blessés. Le commandant de l'armée de terre des Gardiens de la révolution, le général Mohammad Pakpour, a promis une réponse «destructrice» aux rebelles sunnites du Joundallah. Ceux-ci ont revendiqué l'attentat, parmi les plus meurtrier depuis des années.

Les faits se sont produits dans une région proche de la frontière irano-pakistanaise, au sud-est du pays. Les commandants des Gardiens participaient à une réunion avec des chefs de tribus, quand un assaillant a fait sauter les explosifs qu'il avait en sa possession, faisant sauter leur véhicule.

Le général Noor Ali Shooshtari, commandant adjoint des forces terrestres des Gardiens de la révolution islamique et Rajab Ali Mohammadzadeh, commandant en chef du corps d'élite dans la province, comptent au nombre des morts. «Un homme portant des explosifs sur lui les a fait exploser lors d'une réunion des chefs de tribus» de la province avec les commandants des Gardiens de la révolution, précise l'agence de presse officielle Irna.

Ali Larijani, président du parlement iranien, a condamné cet attentat et exprimé les condoléances de la nation aux «martyrs». «L'intention des terroristes était clairement de mettre à mal la sécurité de la province», a-t-il estimé.

En mai, un autre groupe dissident, les Soldats de Dieu, avaient revendiqué un attentat-suicide dans une mosquéé de Zahedan, capitale de la province, qui avait fait 25 victimes. Suite à cet attentat, 13 membres de cette faction avaient été arrêtés et pendus en juillet.

Dimanche en fin de matinée, l'Iran avait accusé les Etats-Unis d'être derrière cet attentat. «Nous considérons que les dernières actions terroristes résultent de l'action des Etats-Unis et montrent l'animosité américaine à l'égard de notre pays», a expliqué Ali Larijani, selon qui «le président Barack «Obama avait dit qu'il tendait la main à l'Iran mais avec cette action il s'est brûlé la main. Le peuple iranien a raison de ne pas croire aux changements promis par le gouvernement américain, ce qui est contre leurs intérêts», a-t-il ajouté. Mais les Etats-Unis ont nié toute implication dans cet attentat qu'ils «condamnent».

Les Gardiens de la révolution ont eux accusé «l'oppression mondiale d'avoir provoqué les éléments à sa solde» pour commettre cet attentat. L'oppression mondiale désigne généralement les pays occidentaux, en particulier les Etats-Unis et la Grande-Bretagne.

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Sujet unique Re: Actualités de l'armée des pays étrangers

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