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Sujet / Message Agences de notation

le Mar 29 Nov - 10:40
Agence de notation

Une agence de notation désigne généralement une agence de notation financière et ne doit pas être confondue avec une agence de notation sociale et environnementale liée à la notion de Responsabilité sociale des entreprises. Une agence de notation désigne traditionnellement dans le langage courant une entreprise ou une institution chargée de la notation financière des collectivités (États…) ou des entreprises selon certains critères définis par une réglementation ou par les acteurs du marché.
Historiquement, les premières agences de notation sont les agences de notation financière telles que Fitch Ratings, Moody's et Standard & Poor's. Ces agences opèrent, contre rémunération, à la demande des entreprises (et éventuellement des collectivités publiques) désirant être notées. Leur indépendance a toutefois été discutée depuis l'affaire Enron et la crise financière de 2008 (voir l'indépendance des agences de notation financière en question).
Néanmoins, de nombreuses institutions financières ont leur propre service de notation des entreprises et collectivités, à l'exemple de la Coface.

Historique

La notation apparaît aux États-Unis où se développe le marché financier au xixe siècle. La panique de 1837 fait ressentir le besoin d'évaluer la solvabilité des entreprises : en 1841 à New-York naît The Mercantile Agency (en), première société d'analyse financière de crédit.

Le développement des chemins de fer américain développe ce secteur : les importants investissements des compagnies ferroviaires nécessitent l'appel au marché obligataire auprès du grand public et des investisseurs institutionnels. John Moody (en) crée en 1909 la Moody's Investors Services Incorporation, qui vend ses études statistiques sur l'activité des compagnies ferroviaires. Dans la foulée sont créées The Poor's Publishing Company (1916), The Standard Statistic Company (1922), The Fitch Publishing Company (1924, spécialisée dans la notation du secteur bancaire et communal), Duff & Phelps Corporation (en) (1932, spécialisée dans la notation du secteur des compagnies d’électricité).

La crise de 1929 puis la banqueroute de la Penn Central Transportation Company en 1970 révisent le métier des agences qui notent plus sévèrement et n'analysent plus simplement les créances à long terme (obligations) mais aussi à court terme (billets de trésorerie). Elles sont de plus en plus régulées, notamment par la Securities and Exchange Commission (SEC) qui édicte des lois financières. Dans les années 1970, la mondialisation incite les deux principales agences américaines Standard and Poor's et Moody's à developper leurs services sur le marché international. Parallèlement se créent des agences nationales (la première en France en 1986 est l'ADEF, Agence d'évaluation financière) qui ne travaillent qu'à l'échelon local. Depuis 1994 une agence chinoise Dagong Global Credit Rating a été créée, mais elle est cependant beaucoup moins influente que les trois principales agences américaines.

Les agences de notation habilitées à travailler dans l'union européenne, sont celles qui se conforment au Règlement européen n° 1060/2009 et pour lesquelles l'Autorité européenne des marchés financiers a délivré des habilitations. La loi de régulation bancaire et financière, promulguée le 23 octobre 2010, dans son chapitre 3, encadre en particulier les communications des agences de notation.

Actionnaires

Les agences de notation ne sont pas toutes financièrement indépendantes.
Fitch Ratings est contrôlée à hauteur de 60 % par le groupe Holding Français Fimalac, par ailleurs propriétaire de VegaFrance et actionnaire dans d'autres sociétés. Fimalac est dirigé par Marc Ladreit Delacharrière. Le groupe de medias américain Hearst détient 40%.

Moody's qui appartenait avant 2000 au groupe Dun & Bradstreet était depuis cette date financièrement indépendante . Cependant depuis mai 2008, elle est détenue par Moodys Corporation qui côté en bourse a parmi ses actionnaires, à hauteur de 13%, le fonds d’investissement Berkshire Hathaway Inc, lui même propriété de Warren Buffett.

Standard & Poor's a été acquise en 1966, par le groupe d'édition McGraw-Hill. McGraw-Hill publie le journal Business Week, de nombreux journaux financiers et possède de nombreux réseaux de télévisions.

Mode de rémunération et rentabilité

Une agence se fait rémunérer par les entités qui veulent recevoir une note ou celles qui utilisent la note (Etats, entreprises, hedges funds, spéculateurs). Selon le barème 2009 de Standard & Poor's pour les Etats-Unis par exemple, une entreprise doit verser au minimum 70.000 dollars au début du processus de notation, puis un abonnement de «surveillance» atteignant environ la moitié de cette somme initiale. Chaque fois qu'elle émet de la dette sur les marchés, elle s'acquitte alors en plus d'une commission de 0,045% de la transaction. 90% du chiffre d'affaires des agences de notation provient des entités notées.
Ce modèle économique donne une haute rentabilité aux agences. Moody's envisage sur une marge opérationnelle (résultat opérationnel rapporté au chiffre d'affaires) de 39% en 2011.
Standard & Poor's de 43% sur le premier trimestre 2011 et Fitch de 58% sur l'exercice décalé 2010/2011.

Les agences de notation financière en question

La crise financière de 2008 a mis en question la notion d'indépendance des agences de notation financière7 car nombre d'investisseurs se sont plaints du manque de réactivité de ces dernières pendant la crise mais surtout du manque d'exactitude de leur note, ce qui n'a pas permis de se protéger réellement des risques liés aux instruments financiers censés être sans risque.
Quelques cas de notations contestables:

En 2001, Standard & Poor’s et Moody’s note la société Enron en catégorie « investissement », la meilleure. Quatre jours plus tard, la société déclare une faillite.
Lors de la crise des subprimes les agences Moody's, Standard and Poor's, Fitch ont pendant plusieurs années donné la meilleure notation financière (AAA) aux placements de type CDO avant de se rendre compte qu'il fallait brutalement l'abaisser.

En 2008, la banque d’investissement multinationale Lehman Brothers est notée « A » la veille de son effondrement

Le 5 août 2011, l'agence de notation Standard & Poor's a abaissé la note attribuée à la dette publique à long terme des États-Unis de « AAA », la note maximale, au niveau immédiatement inférieur (« AA+ »), ce qui n’était pas arrivé à ce pays depuis 1917. Elle qualifiait de « négative » sa perspective à long-terme, avec la possibilité d’une nouvelle baisse de la notation dans les deux ans à venir et justifiait sa décision, entre autres critères, par les « risques politiques » de voir le pays prendre des mesures insuffisantes contre son déficit public. La note de la dette à court terme attribuée par Standard & Poor's restait cependant inchangée à « A-1+ ». Parmi les éléments économiques à l'appui de cette dépréciation figurait initialement une projection de dette de deux milles milliards de dollars qui avait été comptabilisée deux fois par erreur. Malgré la reconnaissance implicite de cette erreur, Standard & Poor’s maintenait la dégradation de la dette à long terme.

Dans le cas de la crise de la dette publique grecque, les dégradations successives des agences de notation, entre mai 2010 et octobre 2011, concomitantes avec une augmentation des taux paraissent difficilement explicables. En effet le risque de défaut de remboursement n'avait en réalité pas augmenté pour les prêteurs :-du fait du nombre très important de contrats CDS souscrits pour couvrir un éventuel défaut de paiement. -à cause de la garantie des partenaires de la zone euro et du FMI : le 2 mai 2010, prêt de 110 milliards d'euros d'aide ; le 3 mai, déclaration de soutien de la BCE qui indique accepter les obligations comme collatéral (garantie) quelle que soit la note du pays ; le 21 juillet deuxième plan d'aide de 159 milliards d'euros.

Une étude du FMI de mars 2011, met en lumière l'importance des notations des dettes souveraines dans le déclenchement des augmentation de taux. Ainsi le rapport de la commission spéciale sur la crise financière, économique et sociale adopté par le parlement européen le 20 octobre 2010 constate que: "les marchés financiers ont adopté un comportement spéculatif – certains investisseurs prenant de très grands risques –, qui a été aggravé par l'oligopole des agences de notation".

RESSENTI des populations : Les agences ne font les affaires que des spéculateurs. En effet, pèse sur ces agences un doute très sérieux sur leur fiabilité. A tort ou à raison, les populations se posent des questions sur les méthodes de communication des agences, et ont l'impression d'une attitude qui semble favoriser volontairement les spéculateurs (notamment contre l'Euro). Enfin, leur tolérance vis-à-vis de certains pays (USA par exemple dont les finances mériteraient probablement une dégradation plus importante) nourrit également de nombreux soupcons quant à leur impartialité.'

http://fr.wikipedia.org/wiki/Agence_de_notation


Les agences de notation, comment ça marche ?

Pas un jour dans l’actualité de cette semaine où ne viennent surgir des sigles aussi cryptiques pour le profane que AAA, AA+, BB+. Ceux-ci sont aussi mal connus que puissants puisque les différentes dégradations de notation (rating) effectuées cette semaine par Standard & Poors (S&P) ont produit des effets extrêmement forts : hausse des taux d’emprunt de la Grèce à près de 10%, baisse de l’Euro, forte baisse des bourses européennes voire mondiales, crise européenne attisée par la peur d'un début de scénario de chute des dominos.

En effet, des fameux PIGS (Portugal, Ireland/Italy, Greece, Spain), trois d’entre eux sont touchés par les abaissements de notes et les hausses de taux d’intérêts. Hier déjà, Angela Merkel renâclait à prêter à la Grèce, freinée en cela par une opinion publique majoritairement hostile (n’ayant pas envie que le bon élève allemand, ayant consenti des sacrifices – notamment via les lois Hartz IV – ne paye pour les mauvais élèves de la classe). Elle se retrouve désormais d’autant plus réticente qu’un défaut de la Grèce sur sa dette n’est plus exclu et que cette aide risque d’être la première sur une longue liste. Risque de faillite de la Grèce, de sortie de ce pays de l’Euro, voire d’éclatement de l’Euro et de l’Europe : tout cela a été attisé fortement cette semaine par ces fameuses agences de notation. D’où tirent-elle ce pouvoir exorbitant et sont-elles fiables ?

Qui sont ces agences de notation ?

Le marché du rating est une quasi oligopole anglo-saxonne composée des vénérables institutions privées que sont Standard & Poors, Moodys et Fitch. Ces dernières sont au service des institutions financières (banques notamment) effectuant des prêts. Elles notent la fiabilité des obligations, dettes ou produits structurés (les fameux CDO mis en cause lors de la crise des subprimes) et cela pour les entreprises ou les États. Le plus étonnant, c’est que leur source de financement provient des institutions privées désireuses d’être notées (c’est gratuit pour les États…).

Que sont ces fameuses notes ?

Les barèmes de notes sont propres à chaque agence. Prenons le cas de Standard & Poors, le plus médiatique :

D’abord le fameux AAA : c’est la crème de la crème, les investissements considérés comme les plus sûrs (risque quasi nul de faillite à 3 ans). L’Allemagne fait partie de ce club très fermé ainsi que la France.
AA+, AA, AA- : du plus sûr au moins sûr, les investissements de « bonne qualité ». L’Espagne est passée hier à de AA+ à AA (même note que l’Irlande). Sa note reste solide mais la tendance est négative
A+, A, A- : qualité moyenne. Le Portugal a été abaissé cette semaine à A-. L’Italie est A+
BBB+, BBB, BBB- : qualité moyenne inférieure
BB+, BB, BB- : investissement considéré comme spéculatif (et donc risqué). On parle aussi de junk bonds (obligations pourries). Le risque de faillite estimé est de 23% à 3 ans. La Grèce est en BB+ en court-terme et BB en long-terme
B+, B, B- : hautement spéculatif
CCC+, CCC, CCC- : Mauvaise condition, au bord de la faillite
D : défaut de paiement
Notons que les agences peuvent ajouter le qualificatif "sous surveillance négative", indiquant que l'organisme noté risque de se voir dégradé sous peu.

Que leur reproche-t-on ?

«Il ne faut pas trop croire ce que disent [les agences de notation].»

La phrase est de Dominique Strauss-Kahn, patron du FMI, à propos de la vague de dégradations de notes.

Comme les agences sont payées par ceux qu’elle note, le soupçon est toujours présent quant à la surnotation de certains organismes qui pourraient se montrer généreux. Surtout, on leur reproche de ne pas avoir vu venir toutes les différentes crises récentes : crise des subprimes où les agences donnaient de très bonnes notes à certains actifs quelques semaines seulement avant qu’on les qualifie de toxiques, éclatement de la bulle Internet, effondrement bancaire islandais, …

En fait, l’examen ex-post des ratings effectués montre que les agences surnotent souvent les organismes quand le climat est bon (par exemple, formation de la bulle Internet) et se mettent à massacrer les valeurs quant le climat est mauvais. Bref, elles chantent avec les sirènes et hurlent avec les loups. On peut légitiment se demander quelle est la valeur ajoutée pour un marché qui se targue d’ « acheter la rumeur et vendre la nouvelle » et donc érige en dogme les vertus de l’anticipation.

Plus grave, et on le voit dans la crise européenne actuelle, le fait que les agences sur-réagissent aux mauvaises nouvelles pour rattraper ce qu’elles auraient dû voir avant plombe un marché qui a déjà eu vent des mauvaises nouvelles. Ainsi, l’effet paradoxal est que tout prêteur peut se faire une assez bonne idée de la situation de la Grèce à partir même des mauvaises nouvelles que donne le Premier ministre (déficit à 14% du PIB, probable révision à la hausse de ce déficit et à la baisse de la croissance du PIB) et malgré cela, chaque fois qu’une dégradation de notation intervient, aussi redondante soit-elle avec l’information existante, elle provoque de nouvelles paniques. Les dégradations de notations renforcent ainsi l’aspect grégaire des marchés. Elles entretiennent aussi une spirale mortelle puisque chaque dégradation fait monter les taux d’emprunt, renforce la mauvaise situation de la Grèce, justifiant une nouvelle dégradation. On peut parler aussi de prophétie auto-réalisatrice.

Quelles solutions ?

Soupçons de biais de notation, valeur ajoutée plus que discutable, rôle de pyromane dans les crises internationales, n’en jetez plus ! Un consensus se forme peu à peu, au moins dans le monde politique (mais aussi économique), pour admettre que le rôle des agences de notation tel qu’il est exercé actuellement est néfaste. Mais par quoi le remplacer?

Première idée : les nationaliser. Ainsi, Nicolas Sarkozy mais aussi Jean-Claude Juncker se sont ralliés à l’idée d’une agence de notation européenne. Cette idée me paraît illusoire. Tout d'abord, la légitimité d'une agence de notation auprès des prêteurs ne se décrète pas. Ensuite, il paraît évident que cette agence aurait un biais envers les entreprises de l'Union Européenne. De plus, qui pourrait croire que la note qu'elle attribuerait à la Grèce serait donnée en toute indépendance?

Supprimer les agences de notation? Illusoire. Le plus envisageable serait la création d'une agence de notation internationale sous l'égide du FMI ou de la Banque Mondiale, mais sa mise en place rencontrerait de nombreux obstacles politiques. Achevons ce constat d'impuissance par le fait que les monoline(r)s peuvent contourner les ratings des agences de notation : ces organismes empruntent à taux bas grâce à leur bon rating et reprêtent à d'autres (à la note dégradée) en prenant au passage une prime de risque (le fait que le taux final pour l'emprunteur est plus bas que celui des marchés est un bon indice de la sur-réaction des agences et des marchés). Mais c'est aussi ce que fait par exemple la France en empruntant sous le "parapluie" de son AAA au profit de la Grèce : la France va emprunter à 1.4%, reprêter à la Grèce à 5%, sous les conditions de marchés (10% environ).

Bref, si beaucoup s'accordent à dire que les agences de notation sont un maillon faible de la finance mondiale, mettre en œuvre une solution de remplacement est une tâche des plus ardues.
http://resultat-exploitations.blogs.liberation.fr/finances/2010/04/rating.html

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Sujet / Message Re: Agences de notation

le Ven 13 Jan - 21:58
La France serait dégradée par S&P (Standard & Poor's )

Dette : la France a perdu son AAA

Le ministre de l'Économie, François Baroin, a confirmé vendredi soir sur France 2 que Standard & Poor's allait dégrader la note de la France d'un cran. L'Allemagne, les Pays-Bas et le Luxembourg ont indiqué être épargnés.

Le ministre de l'Économie, François Baroin, a confirmé vendredi soir que la France a perdu son triple A. La note de la dette de la France a été abaissée d'un cran, à AA+. «Ce n'est pas une bonne nouvelle mais ce n'est pas une catastrophe», a affirmé le ministre de l'Économie, sur France 2. «Ce ne sont pas les agences de notation qui dictent la politique de la France». François Baroin a également confirmé que le gouvernement ne présentera pas de troisième plan de rigueur, «car ce n'est pas une question de rigueur budgétaire».

Lire la suite sur:
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/01/13/04016-20120113ARTFIG00603-la-france-aurait-perdu-son-aaa.php

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