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Sujet / Message Musique réunionnaise

le Lun 12 Déc - 21:08
Musique réunionnaise

La musique réunionnaise, qui est la musique de La Réunion, île française dans le sud-ouest de l'océan Indien, s'appuie sur un ensemble traditionnel aux influences africaines dont les deux principaux genres musicaux sont le séga et le maloya, le premier étant par ailleurs présent à Maurice et aux Seychelles. Résultat des métissages liés à l'existence de l'esclavage à Bourbon, ce patrimoine est peu à peu revalorisé par le biais de genres nouveaux importés de France métropolitaine ou d'ailleurs.

La scène réunionnaise comprend désormais des groupes de musique électronique, de rap, etc. Leur essor est soutenu par le développement de festivals d'envergure tels que le Sakifo Musik Festival, notamment.


Groupe jouant de la musique réunionnaise à Saint-Pierre.

Séga

Le séga est le genre musical majeur des Mascareignes, l'île Maurice, de l'île de La Réunion, Rodrigues, des Seychelles, Agaléga, Saint-Brandon et diverses îles de l'Océan Indien.
Le Maloya sortant du sega à l'ile de la Réunion se danse beaucoup avec les hanches. Le sega est très différent du Maloya.
Pour chacune de ces îles, le séga diffère. Par exemple le séga rodriguais est composé de deux musiques différentes :
le séga tambour, très rapide et typiquement africain
le ségakordéon, où l'accordéon diatonique donne une touche musette.
Aux Seychelles le rythme est plus lent.
Le séga se danse en dandinant les hanches et en tournoyant sur soi et l'homme autour de la femme. Certaines approches sensuelles de cette danse se caractérisent en descendant doucement, au rythme du son (en fléchissent peu à peu les genoux) de sorte que l'homme et la femme se retrouvent à genou face à face en bougeant le haut du corps, toujours aussi sensuellement.

Maloya

Le maloya est, avec le séga, l'un des deux genres musicaux majeurs de La Réunion.
Il est l'héritier des chants des esclaves. Si des instruments y sont rajoutés, le roulèr est prépondérant pour le maloya. Des instruments traditionnels comme le kayamb, le pikèr, le sati ou le bobre sont aussi courants et restent la base du maloya traditionnel.



Le maloya est classé au Patrimoine culturel immatériel de l'humanité de l'UNESCO depuis le 1er octobre 2009.

Origines

Le terme « Maloya » a plusieurs significations suivant les dialectes de l'Afrique de l'Est. Au Mozambique, Maloya signifie : incantation, sorcellerie ; au Zimbabwe : Grand sorcier ; en Bambara : honte, et à Madagascar "Maloy Aho" veut dire : Parler, dégoiser, dire ce que l'on a à dire", dans de nombreux dialectes africains il signifirait "peine, douleur, mal être".

Cette musique est en plus des mots malgaches et africains, accompagnée d’onomatopées destinées à appeler les esprits. Musique en hommage aux ancètres. Cette musique est aussi le moyen de se moquer des maîtres quelques paroles sont en Français. Les colons craignent ces services kabaré jusqu’à les proscrirent dans leurs propriétés. Ces chants, danses et complaintes se pratiquent en cachette des maîtres après le labeur, le plus souvent le soir dans les camps ou à l’extérieur des cours d’usine. Ces chants et danses marquent aussi la fin des campagnes sucrières. C’étaient des complaintes chantées par un choriste et repris par un chœur dans lesquels paraissent des mots de leurs anciens dialectes. Ils chantaient et pleuraient leurs peines et leurs maux, en se languissants ou en accélérant le rythme.

Le maloya descendrait des chants chanté par les esclaves extirpés de Madagascar, et d'Afrique de l'Est, pour résister et exister, puis par la suite, pratiqué aussi par les "Malbars", c'est-à-dire des Malabars (engagés indiens de la côte Malabar), ainsi que les "ti blan" ou petits blancs (créole de petite condition).


Un séga réunionnais

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"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
3

.、スフィンクス、


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