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Géopolitique des sources minières en Afrique de l’Ouest

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Sujet / Message Géopolitique des sources minières en Afrique de l’Ouest

Message par Sphinx le Lun 26 Déc - 2:18

Géopolitique des sources minières en Afrique de l’Ouest




Afrique de l’Ouest L'uranium africain : une bombe à retardement

L'état désastreux de nos économies, la pauvreté de nos peuples et le désespoir de nos gouvernants sont tels que, sur le continent africain, la survie est devenue la préoccupation numéro un. Au sud du Sahara, le Niger, le Tchad, le Mali et le Burkina font partie des pays les plus pauvres du monde. La faim, les maladies et l'illettrisme y sont monnaie courante : celui qui y possède 1 dollar fait figure de privilégié. Ces États sont plombés par des dettes extérieures qui se chiffrent en milliards de dollars, mais certains disposent d'importants gisements d'uranium. Et comme ils ne peuvent pas exporter d'automobiles, comme le Japon, de puces informatiques, comme les États-Unis, de composants électroniques, comme la Corée du Sud, ni vendre leur technologie militaire, comme la Corée du Nord, l'uranium est pour eux une matière première comme une autre. Il se peut que Saddam Hussein n'ait pas tenté d'acheter de l'uranium au Niger, mais, s'il l'avait voulu, il aurait pu s'en procurer dans plusieurs autres pays. Des pays où la vie est si dure qu'ils ne peuvent s'offrir le luxe de renoncer à des ventes susceptibles de leur rapporter de l'argent (pour la santé, l'éducation ou les infrastructures routières). Si l'administration Bush ou un autre gouvernement occidental veut empêcher l'Iran ou la Corée du Nord de mettre la main sur l'uranium africain, il leur faut s'engager dans la lutte contre la pauvreté.

Après l'effondrement de l'Union soviétique, les États-Unis ont alloué à la nouvelle Fédération de Russie plusieurs milliards de dollars pour empêcher qu'elle ne tombe entre des mains hostiles. Pourquoi Washington n'aide-t-il pas l'Afrique pour faire en sorte qu'elle n'ait plus besoin de vendre son uranium ? On peut pourtant tirer d'utiles leçons des expériences angolaises ou sierra-léonaises. Là-bas, les diamants extraits puis exportés en toute illégalité ont permis de financer des guerres civiles qui ont coûté la vie à des milliers de personnes. De même, ce sont aussi les richesses minières de la République démocratique du Congo (RDC) qui ont incité le Rwanda, l'Ouganda et le Zimbabwe à s'impliquer dans la guerre. Dire aux pays africains qu'ils ne doivent pas vendre leur uranium aux « États voyous » revient à interdire à un homme de vendre son fusil, même s'il est en train de mourir de faim. [...] La Sierra Leone, le Liberia ou l'est de la RDC sont des zones de non-droit. Les guérillas peuvent y extraire autant d'uranium qu'elles le veulent, pour renflouer leurs stocks d'armes et de nourriture. Comme en Afrique de l'Ouest, les frontières y sont extrêmement poreuses : un modeste pot-de-vin suffit pour faire passer des armes, de la drogue ou des véhicules volés d'un pays à l'autre. Il suffit, par exemple, de 500 dollars pour qu'un camion chargé d'uranium nigérien soit autorisé à franchir la frontière nigériane. Et 1 000 dollars pour qu'il rejoigne les ports de Lagos ou de Cotonou. Sa cargaison peut alors être acheminée en Afghanistan ou en Corée du Nord... N'est-ce pas la meilleure preuve qu'aider l'Afrique à s'aider elle-même constitue le meilleur moyen d'assurer la sécurité des États-Unis et du reste du monde ? Washington serait donc bien inspiré de se soucier de l'Afrique avant qu'elle ne soit contrainte de vendre ses ressources minières à n'importe qui.

Source:cameroon-info.net


Niger : Areva, maître de la plus grande mine d’uranium d’Afrique



La société civile nigérienne parle d’une convention d’exploitation désavantageuse pour le pays

Le groupe nucléaire français et le gouvernement nigérien ont signé, lundi, une convention octroyant à Areva le droit d’exploiter le gisement d’uranium d’Imouraren, le plus grand, de toute l’Afrique. Un projet qui devrait démarrer en 2012 et permettre au Niger de se placer au deuxième rang mondial des producteurs. Toutes ces bonnes perspectives laissent, tout de même, certains Nigériens sceptiques.
Il s’agirait du plus grand projet industriel minier jamais envisagé au Niger, selon Areva. Le groupe nucléaire français vient de se voir attribuer un permis d’exploitation de la mine d’Imouraren, le plus grand gisement d’uranium de toute l’Afrique. Anne Lauvergeon, la présidente du directoire du groupe nucléaire français a conclu, lundi, avec le gouvernement nigérien une convention dans ce sens.

Selon les termes de cet accord, une société d’exploitation va être créée et sera détenue à 66,65 % par le groupe français et à 33,35% par le Niger. Un peu plus de 1,2 milliard d’euros (800 milliards de francs CFA) seront débloqués pour le lancement de ce projet d’Imouraren. La nouvelle compagnie devrait démarrer ses activités en 2012, avec une production annuelle estimée, à terme, à 5 000 tonnes pendant plus de 35 ans. Et l’Etat nigérien pourra extraire et commercialiser 33,35% de cette production par le biais de la société du Patrimoine des Mines du Niger (SOPAMIN).

Le Niger, actuellement troisième producteur mondial d’uranium, passera ainsi au deuxième rang de ce classement, indique le communiqué officiel publié par le groupe français. La création de près de 1 400 emplois directs et de 3 375 postes indirects, pour une masse salariale de 20 milliards de francs CFA, sont, en outre, attendues selon le gouvernement nigérien. Voila de quoi satisfaire les citoyens. Mais certains d’entre eux restent perplexes. Car « il y a beaucoup de non-dits dans cet accord », estime Ali Idrissa, le coordinateur national du réseau des organisations pour la transparence et l’analyse budgétaire (ROTAB) au Niger.

Silence sur le projet d’un chemin de fer reliant Imouraren à Cotonou

« Rien n’a été dit sur le projet de chemin de fer devant relier les sites d’extraction au port de Cotonou en passant entre autres, par Agadez et Zender… . », indique M. Idrissa qui est également le représentant de l’Ong Publiez ce que vous Payez dans son pays. Le financement de ce projet constituait l’un des préalables posés par le Niger avant l’octroi d’un permis d’exploitation au groupe français. Selon Moussa Souley, directeur en charge de la communication et du développement durable chez Areva Niger, la convention telle qu’elle est signée n’engage pas clairement le groupe Areva sur un tel projet. « Mais, affirme-t-il, c’est un sujet qui reste une préoccupation pour Areva et qui va revenir sur la table de discussion. Il pourra éventuellement inclure d’autres partenaires étrangers. »

« Il est évident que le Niger à fait plus de concession que le groupe Areva », estime Seidik Abba, journaliste nigérien à Paris. Il se pose des questions sur les raisons qui auraient poussées le gouvernement nigérien à accepter de disposer de 33, 35% du capital de la société d’exploitation au lieu de 40 % comme il le souhaitait initialement. Mamadou Tandja en fin de son second et dernier mandat et qui apparemment voudrait briguer un autre, aura-t-il fait un deal avec Paris pour bénéficier de son soutien ? Seidik Abba ne croit pas trop en cette hypothèse mais ne l’écarte pas complètement. Moussa Souley, lui, affirme que la répartition actuelle du capital pourrait être renégociée ultérieurement.

Quoi qu’il en soit, au Niger, des interrogations demeurent sur les motivations de Mamadou Tandja qui, pourtant a mis fin au contrat d’exclusivité qui régissait l’exploitation de l’uranium au Niger depuis l’indépendance du pays. Et qui a réussi à obtenir une revalorisation de 50% du prix d’achat de l’uranium en janvier 2008, en mettant en concurrence le groupe français à d’autres acteurs du marché notamment des chinois et des canadiens. Son fléchissement inquiète d’autant plus que l’actuel président du Niger n’a pas hésité à expulser, en juillet 2007, le directeur général d’Areva Niger, Dominique Pin, soupçonné de soutenir la rébellion Touareg.

Face au scepticisme de certains Nigériens, l’optimisme domine du côté d’Areva et du gouvernement : « Le projet d’Imouraren permettra au Niger de faire parler de lui et d’accroître ses ressources », estime Moussa Souley, le directeur en charge de la communication et du développement durable chez Areva Niger. Même si en quarante ans d’exploitation de ce minerai au Niger, la population de ce pays reste l’une des plus pauvres au monde.

Source:afrik.com


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.、スフィンクス、


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