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Sujet / Message Intégrisme juduo-chrétien

le Lun 16 Jan - 14:45
Juduo-chrétien ?
Qui a trait au judaïsme et au christianisme.


Croisade contre l’Islam



Synopsis Télérama : Depuis les attentats de New York en 2001, la paranoïa de certains Américains envers les musulmans ne cesse de croître. Celle-ci est notamment alimentée par des réseaux profitant de ce terreau pour propager des idées d’extrême droite. Ainsi, l’organisation « Stop the Islamisation », qui relaie moult rumeurs, comme celle annonçant la construction par les djihadistes d’une mosquée sur les ruines du World Trade Center. L’organisation a maintenant ses propres ramifications en Europe, entretenant un climat de haine. En France aussi, la peur de l’Islam a généré des manifestations regrettables. En 2010, sous prétexte qu’il n’était plus possible d’acheter du jambon dans un quartier parisien, une opération « apéro saucisson et pinard » était ainsi organisée.

Le 22 juillet dernier, avant de massacrer soixante-dix-sept personnes à Oslo et sur l’île d’Utoeya, l’extrémiste norvégien Anders Behring Breivik a pris soin de diffuser sur Internet un délirant manifeste de 1 500 pages contre l’islamisation de l’Europe, où il appelait à mener la guerre contre la « colonisation musulmane ». Réalisée quelques mois avant la tragédie norvégienne, l’enquête de Paul Moreira dans les réseaux islamophobes vient éclairer crûment cette mouvance internationale unie par la haine des musulmans. « Des centaines de ghettos suivent déjà la charia et plus la loi française », a-t-on pu lire dans le manifeste de Breivik à propos de la France.

De fait, avec un sens certain de l’info choc, Paul Moreira récapitule, dès l’ouverture de son enquête, quelques-unes des affirmations mensongères colportées pour entretenir la peur : une mosquée célébrant le triomphe des djihadistes serait en construction sur les ruines du World Trader Center, une coalition islamo-bolchevique oeuvrerait pour s’emparer du pouvoir aux Etats-Unis, etc. Portant comme à son habitude sa caméra dans les plaies de nos sociétés, il ne se conten­te pas de démonter les manipulations de ces activistes racis­tes (en décortiquant notamment le faux témoignage sur la vie à Barbès, bidonné par le Bloc identitaire), il se confronte aussi à leurs arguments lors d’interviews avec certaines figu­res inter­nationales de l’islamophobie, dont la terrifiante Pamela Geller, à l’origine de Stop islamization of America.

Son film souligne aussi comment cette haine, nourrie aux Etats-Unis par le traumatisme du 11 Septembre et des deux côtés de l’Atlantique par la crise économique, irrigue aujourd’hui certains discours politiques au-delà des milieux extrémistes. De cette peur naîtra la tragédie, rappelle Paul Moreira à certains de ses interlocuteurs. La fusillade du 22 juillet lui a, hélas, donné raison.

Voyage au coeur de la machine anti-Islam

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La décennie manichéenne

Anniversaire du 11 septembre oblige, les bilans de la décennie du terrorisme se multiplient. La plupart pointent, avec raison, les erreurs de l’administration Bush, dont trois principaux reproches :

Avoir proclamé une guerre globale au terrorisme qui fut contre-productive à plusieurs degrés. Le statut d’ennemi principal accordé à Al-Qaïda, la polarisation de la politique étrangère américaine sur ce thème, la phraséologie guerrière qui fut entendue par beaucoup comme “guerre des civilisations” ou “guerre à l’islam“, les promesses irréalistes d’élimination de tous les dangers par la “guerre préventive” accompagnée de l’imposition de la démocratie, les atteintes aux libertés (Patriot Act) ou les bavures de type Abou Ghraib favorisées par ces discours : autant de méthodes qui produisirent plus d’ennemis qu’elles n’en éliminaient et ne firent pas gagner en sécurité ce qu’elles coûtèrent en image et influence.
Avoir engagé une guerre trop longue en Afghanistan, sans prévoir un modèle de reconstruction politique une fois les jihadistes privés de leurs bases arrières et sans avoir compris la complexité du problème “Af/Pak” (Afghanistan et Pakistan).
Avoir inventé la guerre inutile d’Irak : elle ouvrit un front que rien m’imposait, et surtout que rien ne justifiait, sauf la passion idéologique des néo-conservateurs, une guerre qu’ils “vendirent” à l’opinion à coups de mensonges qui ne pouvaient que se révéler assez vite.
Le Jihad de la périphérie
Lorsqu’il s’agit d’analyser les erreurs d’Al-Qaïda – qui, après tout, n’a certainement pas gagné, même si elle a réussi à attirer “l’ennemi lointain” dans le piège de deux terres d’Islam – il est plus délicat de faire le bilan de ses erreurs.

La plus évidente fut de tuer des musulmans, notamment en Irak. L’idée de jihad défensif (contre les Juifs et les Croisés agresseurs) s’est progressivement disqualifiée sur le plan théologique et décrédibilisée sur le terrain. L’équation qui assimilait ce jihad à la seule forme efficace de résistance des musulmans convainc de moins en moins, surtout depuis que le Printemps Arabe semble offrir une alternative démocratique pour se débarrasser des “ennemis proches“, les autocrates pro-occidentaux qui faisaient la chasse aux jihadistes.

La seconde faute stratégique de la direction centrale d’Al-Qaïda fut sans doute d’avoir mal pensé le “jour d’après“. Une fois les Occidentaux attirés dans ce qui était censé être un piège, une fois avoir stimulé des insurrections nationales (qui échappèrent vite à la branche “internationaliste” du jihad), une fois avoir répété quelques attentats spectaculaires (Madrid, Londres, Bali, Istanbul…) qui n’apparurent cependant que comme des échos affaiblis de l’acte inaugural, le 11 septembre, que faire ? Compter sur l’insurrection généralisée des masses arabes, attendre que s’ouvrent d’autres fronts ? En stratégie indirecte, on peut compter sur une erreur de l’adversaire qui “sur-réagit” (c’est même le principe de base du terrorisme) mais pas uniquement sur cela. Le caractère “suiviste” du discours de Ben Laden et/puis de Zawahiri en témoigne cruellement.

Il nous semble que la direction centrale d’Al-Qaïda a aussi sous-estimé un facteur moins spectaculaire : la communication interne. C’est une chose que d’adresser des vidéos ou des messages aux adversaires en attendant que leurs médias les amplifient. C’en est une autre que de maintenir son emprise sur un réseau décentralisé, quand on ne peut plus se rencontrer physiquement et que l’on hésite à employer son téléphone ou Internet de peur de se faire repérer. La tendance centrifuge d’Al-Qaïda doit sans doute beaucoup à ce facteur.

Cela donne une direction centrale sans prise sur les événements et qui en est réduite à revendiquer les attentats ratés qu’elle apprend par la presse et, d’autre part, des organisations comme Al-Qaïda pour le Maghreb Islamique, Al-Qaïda pour la Péninsule arabe, les Taliban, les Shebabs, etc., qui gardent un pouvoir de nocivité à la mesure de leur éloignement de la stratégie mondiale initiale dite de guerre à l’ennemi lointain.

Fin de partie
Mais, bien entendu, toutes les analyses d’il y a quelques mois sur le déclin relatif d’Al-Qaïda ou sur la part que la rhétorique d’Obama pouvait changer à l’orientation générale de la politique étrangère américaine (à notre avis assez peu), tout est à revoir. Le très inattendu Printemps Arabe vient d’ajouter d’autres inconnues.

À commencer par ses chances de succès, par son extension géographique aux pays arabes dont les régimes “tiennent” encore et surtout par sa capacité de se traduire durablement dans les institutions. Que les révolutions soient reprises en main par l’armée ou des forces conservatrices, ou, tout simplement qu’elles déçoivent les masses qui y ont cru (à quel degré : c’est à vérifier dans les urnes), voilà ce dont comptent profiter les jihadistes selon la bonne vieille logique de la radicalisation en deux temps. Mais ils sont eux-mêmes soumis à une tension entre une transformation en groupes de guérilla mafieuse dans les zones hors contrôle de type AQMI et la tentation d’un islamisme entrant dans le jeu politique internet, notamment pour les Frères musulmans. Nos modèles binaires construits sur l’idée d’une partie à deux, Occident contre Al-Qaïda, et, somme toute, sur le modèle du jeu d’échec, vont devoir se réadapter à un jeu multidimensionnel.

François-Bernard Huyghe

Spoiler:
François-Bernard Huyghe est docteur d’État en sciences politiques. Il est habilité à diriger des recherches en sciences de l’information et communication. Il est chercheur associé à l’IRIS. François-Bernard Huyghe a notamment écrit « Terrorismes Violence et propagande », « Les terroristes disent toujours ce qu’ils vont faire » et « Contre-Pouvoirs ». Le site de François-Bernard Huyghe : Huyghe.fr.

Source : IRIS


Les croisades

Les 250 ans qui vont de la fin du moyen-âge à 1300 forment ce qu'on appelle la seconde phase féodale. Le phénomène le plus saillant de cette période dans l'histoire de l'Europe occidentale sont les croisades, expéditions militaires par lesquelles les chrétiens essayèrent de reprendre le saint-sépulcre et d'autres lieux saints en Palestine, dominée par l'islam.

Au-delà de profonds motifs religieux, comme tout phénomène historique, les croisades eurent lieu à l'intérieur d'un cadre d'événements et de circonstances qu'il faut connaître pour en comprendre les motivations et les conséquences. En fait, pour la majorité des européens occidentaux, survivre était difficile ; la disette fut pour ainsi dire chronique dans une économie fermée dont l'activité était essentiellement agricole.

A cette époque eurent lieu les secondes invasions, normandes, slaves, hongroises et sarrasines, qui aidèrent à consolider le féodalisme, système politique et social par lequel les grands états de l'Europe chétienne se divisèrent en de nombreux fiefs où le seigneur féodal exerçait un pouvoir absolu et où les serfs de la glèbe, la majorité paysanne, accablés de charges et de contraintes arrivaient à peine à survivre. Sur les plans économique et culturel, l'Europe occidentale de l'époque offrait un aspect de pauvreté extrême, sans la moindre lueur de son ancienne splendeur. En revanche, les mondes contemporains de l'islam et de Byzance formaient de véritables puissances.

Pour la majorité occidentale, la vie consistait en une suite d'efforts quotidiens abrutissants pour subsister avec une seule consolation : la religion. Bien que l'agriculture fut la base de l'économie féodale, le peu d'évolution des techniques d'exploitation ajouté aux ravages des fréquentes attaques entraînait un faible taux de la productivité agricole. La surface cultivable était réduite par les innombrables forêts qui fournissaient le bois, matière première essentielle à l'époque, et nourrissaient une faune sylvestre transformée en gibier par la chasse, généralement droit exclusif du seigneur féodal. Mais les forêts servaient aussi de refuge aux fugitifs, aux assaillants et aux envahisseurs et étaient donc un obstacle dangereux aux communications entre populations voisines.

Le fer était très rare et les outils rudimentaires de labour étaient seulement utiles aux sols mous et légers. Les plus durs étaient improductifs et les grossières charrues en bois et sans roues, ainsi que les systèmes imparfaits d'attelages des bêtes de trait ne réussissait pas à le défricher. De plus, une exploitation si rudimentaire obligeait à laisser la terre se reposer pour se refaire ce qui en réduisait le rendement à une récolte tous les 2 ans. A cela s'ajoutaient les catastrophes naturelles, sécheresses, fléaux, inondations, qui faisaient de la faim une perpétuelle menace dans une économie de pure subsistance. Par ailleurs, les bénéfices des bonnes années étaient utilisées par la noblesse féodale dans la guerre ou les apparats dus à son rang, limitant le commerce à des articles de luxe importés en général d'Orient ou de Byzance.

Seule exception, certains produits indispensables comme le sel et le fer s'ajoutaient au faible volume des échanges, dont se trouvait exclue la majorité de la population puisque son artisanat domestique devait suffire à ses besoins. Une activité économique si limitée n'engendrait pas la circulation de la monnaie, dont la frappe était en de nombreux cas réalisée par les seigneurs féodaux eux-mêmes. En revanche, dans les fiefs ecclésiastiques, où les conditions de travail étaient plus acceptables que dans les seigneuries laïques, la masse paysanne se trouvait à l'abri du besoin, car l'exploitation devait subvenir aux prêtres et aux dépenses du culte.

http://www.intervalle-dz.com/t1724-les-croisades?highlight=croisades


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Sujet / Message Re: Intégrisme juduo-chrétien

le Ven 20 Jan - 12:44
L’islam radical, idéologie de la mort

Ce qui ne cesse de me surprendre, c’est la manière dont l’Occident en général et l’Europe en particulier conduisent leurs affaires intérieures. Nous pourrions nommer cela l’aveuglement idiot, face à un islam radical qui s’installe confortablement dans les fauteuils de la démocratie et programme la mort des civilisations libres… avec les armes que leur offrent les droits de l’homme, droits bien entendu garantis par la constitution, le droit national et international.


Mais s’agit-il véritablement d’aveuglement ou bien d’une lâcheté avérée et d’un suicide qui s’approche à pas de géants ? Et puisqu’il en est ainsi, au nom de quel droit, les dirigeants politiques de ces pays se permettent-ils d’engager leurs nations vers une voie sans issue, un gouffre béant qui entend dévorer ses citoyens, largement endormis par une prose journalistique terriblement coupable ?

Le Politique, au sens noble du terme, n’a-t-il pas pour objet de veiller au bienvivre des citoyens et n’a-t-il pas pour objet premier de garantir leur protection ? Je ne pense pas qu’il existe de profession plus difficile que celle qui consiste à se consacrer à la chose publique.

La critique acerbe, les moqueries et l’ingratitude sont monnaie courante pour ceux qui s’exposent aux yeux de tous, à proposer de gérer les droits et les devoirs des citoyens dans un équilibre harmonieux absolument nécessaire.

Il est vrai que le Politique n’étant plus ce qu’il devrait être, nombre de ses hommes publics ne sont nullement habités par le souci de ces Autres, les plus faibles, les plus fragiles, les plus isolés et les plus démunis de la société, mais bien davantage par la gloriole d’une reconnaissance sociale qui ne doit pas grand-chose au mérite, mais davantage à des convictions politiques qui n’ont pas fait l’objet de la moindre remise en question. Tout de même !

C’est une chose de vivre sans authenticité personnelle et c’en est une autre de précipiter son pays dans les mains de l’islam radical. Il y a bien longtemps qu’il n’est plus nécessaire de démontrer l’inhumanité d’une idéologie barbare et sanguinaire qui voue à la mort, un culte à vomir.

Le peuple juif connait bien la bête immonde que Le livre des livres nomme Amalek. Il y a si peu de temps, Amalek s’est habillé dans les corps de ces nazis qui ont brulé six millions de mes pères et mères, de mes frères et sœurs et de mes enfants

. Aujourd’hui Amalek est à Gaza, dans les corps de ces terroristes qui envoient leurs gosses et leurs femmes se faire sauter au milieu des Juifs, dans les bus, les pizzérias, dans les discothèques où nos jeunes veulent oublier que nous vivons des temps de folie pure. Amalek est au Liban, mais aussi en Égypte et en Turquie et en Syrie…

enfin partout où la haine antijuive remplace le pain qui nourrit les corps et où la jouissance de la mort remplace l’eau qui purifie les cœurs. Il ya donc bien longtemps que tout un chacun sait quoi et qui dans ce monde est un danger mortel pour le reste de l’humanité.

Et cependant, un silence prudent et j’ajouterai peureux couvre les consciences de ceux qui ont pris sur eux d’éclairer les citoyens sur les enjeux sociétaux. Je ne vis plus en Europe, j’ai choisi de vivre en Israël et c’est l’une des décisions les plus justes de ma vie.

Ce n’est pas que le danger soit inexistant, mais je ne le vis pas comme tel. Je sais bien que la prochaine guerre sera terrible et qu’elle est déjà là, mais je me sens ici, sur cette terre d’Israël, en sécurité plus que jamais. Il ya des choses que l’on peut difficilement expliquer ; ce sentiment de sécurité est au-delà de toute logique humaine, sans doute parce qu’Israël est au-delà de toute logique humaine.

Face à l’islam radical qui porte les couleurs de l’idéologie de la mort, Israël est plus que jamais la force de la vie pour l’ensemble des Nations. Israël a cette capacité incroyable qui est de révéler à chacun son vrai visage : les justes de tous les temps qui s’engagent au nom de la Justice et de la Fraternité, les lâches qui se taisent et plantent leurs cous d’autruche dans les déserts d’Arabie, les Amalécites qui ne supportent pas l’idée que soit accomplie la promesse du retour du peuple juif sur sa terre pour devenir une Nation.

On ne devient le meilleur de ce que l’on porte en soi, que si, devant les épreuves, on sait se tenir debout au milieu de la tourmente. Israël est debout au cœur de la tourmente islamiste et recouvre de ses ailes de vie, l’ensemble de ses vrais amis.
© Rachel Franco

http://www.israel-actualites.tv/?p=1865

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La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
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