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Sujet / Message Les anglais

le Sam 4 Fév - 20:28
Le peuple anglais pense être libre, il se trompe fort ; il ne l'est que durant l'élection des membres du parlement: sitôt qu'ils sont élus, il est esclave, il n'est rien., J.J. Rousseau, extrait du contrat social, livre III, chapitre XV

Angleterre – Pays, Peuple, Administration



L'Angleterre: est le plus important des quatre pays qui constituent la Grande Bretagne; plus important par sa superficie, plus important par sa population.

Géographie et agriculture:

Le pays couvre une superficie de 130 395 km² , à peu près les deux tiers de l'île de la Grande Bretagne, qu'elle partage avec l'Ecosse, au nord, et le Pays de Galles, au centre ouest. L'Angleterre compte environ 3200 km de côte, 100 km de frontière avec l'Ecosse, et 160 km de frontière avec le Pays de Galles.
L'Angleterre est un pays peu élevé. Le point culminant du pays, le sommet de Scafell Pike dans la région des Lacs, n'est qu'à 978 m au dessus de la mer - mais c'est une altitude qui, à cette latitude, est bien suffisante pour avoir un vrai climat de montagne. Dans toute la moitié sud du pays, il n'y a que deux sommets qui dépassent 400 m, la plupart du pays consistant en plaines ou en collines peu élevées où se pratique une agriculture relativement intense, et assez variée.
Dans les régions de faible altitude dans l'est du pays, les cultures sont prédominantes; dans les régions plus accidentés du sud ouest on pratique une agriculture assez mixte - céréales, ovins et bovins. Sur les landes du nord du pays, c'est l'élevage des ovins qui prédomine.
La fleuve la plus longue d'Angleterre est la Tamise - 346 km - qui se jette dans la mer du nord, à l'est de Londres. La fleuve Severn est plus longue - 354 km - mais le tiers de son parcours est au Pays de Galles.
Le climat de l'Angleterre est de type océanique, sans températures extrèmes. Le climat est particulièrement doux dans l'extrème sud-ouest, baigné par les eaux du Gulf Stream. Il peut pleuvoir en toute saison, surtout dans l'ouest du pays. Contrairement aux idées reçues, les brouillards sont assez rares, sauf en hiver autour des côtes.
Le sous-sol anglais est particulièrement riche en minéraux. Le pays possède des réserves de charbon pour plusieurs siècles, ainsi que des gisements de nombreux minerais dont du cuivre et de l'étain, minés depuis la préhistoire. Le pays a aussi un enorme potentiel en matière d'énergies renouvelables, grâce aux vents, aux marées, et aux courants marins autour de ses côtes.

Le Peuple Anglais

Le nom du peuple anglais, the English, provient d'une tribu germanique, les Angles, qui se sont installés en Grande Bretagne aux alentours du 7e siècle, après le départ des Romains. Mais même au Moyen-Age, les Angles et leurs cousins les Saxons n'étaient que deux parmi plusieurs ethnies à se partager le territoire anglais.
Comme la langue, le peuple anglais d'aujourd'hui a de multiples origines. Celtes, Anglo-Saxons, Vikings et Normands, tous se sont implantés très tôt en Angleterre. Depuis le Moyen Age, l'Angleterre a accueilli de nombreux autres groupes, comme des Flamands, des Huguenots, des Juifs, et plus récemment des réfugiés du nazisme et du stalinisme et des ressortissants de pays du Commonwealth. Au cours des siècles et des décennies, toutes ces éthnies se sont mélangées pour créer le peuple anglais d'aujourd'hui. Ainsi, on ne peut pas parler d'une ethnie anglaise, ni même d'une nationalité. Celui qui se définit aujourd'hui comme étant "Anglais", plutôt que "Britannique" le fait surtout en référence à une attache territoriale, à des valeurs communes, voire à une culture.

Démographie

En 2010, l'Angleterre a une population aux alentours de 51 millions, soit environ 84% de la population britannique. Selon les estimations du bureau national du Recensement pour 2007, 11,6% de la population anglaise appartient à des minorités ethniques non européennes.
Avec une densité moyenne de 400 personnes au km², l'Angleterre (prise séparément des autres pays du Royaume Uni) est le pays le plus densement peuplé d'Europe après les Pays Bas, et le sixième au monde. La population n'est pas également répartie sur le territoire, un tiers de la population, plus de 15 millions de personnes, vivant sur moins d'un sixième du territoire, dans le sud est du pays - régions de Londres et du Sud-est. Les autres régions à forte densité de population sont les régions industrielles autour des grande villes des Midlands et du nord.

Structures territoriales de l'Angleterre: les local authorities

La structure territoriale de l'Angleterre est simple et pragmatique, quoique pas très lisible, même pour les Anglais; elle résulte de rationalisations successives de l'administration locale en fonction des évolutions politiques, démographiques et économiques.
L'administration territoriale de l'Angleterre est très différente de celle de la France, avec ses quatre niveaux de collectivités territoriales - communes, cantons, départements et régions.
L'Angleterre à dû se mettre à l'heure européenne en créant des "régions", mais si elles existent sur papier, une seule de ces régions, celle de Londres, a son conseil et sa fonction de gouvernance territoriale. Les autres n'ont ni assemblées ni roles administratifs. (Note 1)
Pour schématiser, on peut dire qu'il y a un seul niveau d'administration territoriale pour les grandes agglomérations urbaines sauf Londres qui en a deux; il y a deux niveaux d'administration territoriale pour la plupart des zones rurales et petites villes. (Il existe en plus un niveau de proximité, celui des Parish Councils - conseils de paroisse - dont les fonctions sont assez limités.)

La structure précise de l'administration locale varie en fonction de la nature des territoires.
Londres, avec son assemblée régionale présidée par son maire est un cas unique, car l'administration est partagée entre le conseil de Londres, et les conseils des boroughs, ou communes urbaines. A Londres il y a donc deux niveaux d'administration locale.
Les six autres grandes agglomérations urbaines du pays, autour des villes de Newcastle, Leeds, Manchester, Liverpool, Sheffield et Birmingham ont le statut de comtés métropolitains, sans conseil: ici, ce sont les boroughs qui gèrent leurs affaires. Il y a donc un seul niveau d'administration territoriale; l'agglomération n'existe que pour coordonner certains services et infrastructures.
En dehors des grandes zones urbaines, le territoire est divisé en 76 comtés non-metropolitains, dont 75 ont leur conseil général.

Les comtés non-metropolitains

Il y en a deux sortes; d'un côté les "shires" ou comtés historiques de l'Angleterre, essentiellement rurales, comme le Kent, le Devon ou le Shropshire; il y a ici deux niveaux de collectivités territoriales, car ces shires sont sousdivisés en districts, sauf pour les plus petits d'entre eux. De l'autre côté on trouve des "unitary authorities", ou unités territoriales uniques, couvrant d'importantes agglomérations urbaines, comme la ville de Southampton. Dans ces derniers cas, il n'y a qu'un seul niveau de gouvernance territoriale.

Les Parish councils - les conseils de proximité.

Depuis des siècles, certains services de proximité sont gérés par les "parish councils", conseils paroissaux; les paroisses correspondent à peu près aux communes françaises (qui furent des paroisses avant la Révolution), surtout dans des régions rurales. Ces conseils ont moins de pouvoirs que les Communes en France, ces pouvoirs étant limités essentiellement aux secteurs social, sportif, culturel, espace verts et services à la communauté. Ces fonctions ont été précisées en 1965 par la Commission royale sur le gouvernement local (Commission Redcliffe-Maude).
Mais à partir de 2011, le gouvernement Cameron, dans le cadre de sa politique de réduction du rôle et du coût des bureaucraties locales, dévolue à ces conseils de nouvelles responsabilités et une plus grande liberté d'action. Comme les petits conseils municipaux en France, les Parish councils anglais sont largement gerés par des élus non-rémunérés ou touchant une prime symbolique, agissant pour le bien collectif. La rémunération ou non des élus fait partie des responsabilités décisionnelles de chaque conseil.

Services autonomes
De nombreux services publics ne sont pas gérés par les collectivités territoriales, mais par des organismes publics autonomes; cela concerne notamment les hôpitaux, les services d'urgence, et un nombre croissant d'établissement scolaires désormais indépendants des Local Education Authorities (équivalents britanniques des rectorats en France), et intégralement gérés par leur conseil d'administration.


Notes
Spoiler:
1 . Lors d'un premier référendum régional pour ou contre la création d'un conseil régional, les habitants de la région Nord-est - la plus éloignée de Londres - ont dit non, refusant ainsi la création d'une seconde couche d'administration locale, considérée comme inutile. Depuis, les referendums locaux ont été abandonnés, et avec eux les projets de création d'assemblées régionales pour l'Angleterre.


Guerre biologique contre le peuple anglais par son propre gouvernement

En Novembre 2006, la BBC a diffusé un InsideOut spécial de 30 minutes intitulé « Le secret des nuages ». Cette enquête à Porton Down de 1960 parle des « attaques » spray de Norfolk (avec la ville de Norwich comme cible principale). Elle révèle aussi une série de découvertes récentes de pulvérisations, menée dans la région de Bedford Cardington au début des années 1960, qui comportait l’utilisation de véhicules clandestins de pulvérisation spécialement convertis.



La population ne se doutaient de rien quand l’Est de l’Angleterre a été pulvérisé en secret avec les composés toxiques au moins 76 fois.
Vidéo:
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Voici également sur le même sujet un article du 22 avril 2002 paru dans le journal britannique The Guardian:

Des millions dépensés dans des tests de guerre bactériologique

La plus grande partie de la Grande-Bretagne a été exposée aux bactéries répandues pendant des tests secrets
Antony Barnett, rédacteur d’affaires publiques
Dimanche, le 21 avril 2002
Le Ministère de la Défense a transformé de grandes parties du pays en un laboratoire géant pour conduire une série de tests secrets de guerre bactériologique sur le public.

Un rapport gouvernemental récemment déclassé fournit pour la première fois une histoire officielle complète des tests d’armes biologiques de la Grande-Bretagne entre 1940 et 1979. Beaucoup de ces tests ont impliqué de répandre des produits chimiques potentiellement dangereux et des micro-organismes sur de vastes pans de la population sans que le public ne soit avertit.

Pendant que les détails de quelques tests secrets ont émergé ces dernières années, le rapport de 60 pages révèle de nouvelles informations sur plus de 100 expériences classées secrètes. Le rapport révèle que le personnel militaire était formé pour dire à tout » enquêteur curieux » que les tests faisaient partie de projets de recherche sur le climat et la pollution de l’air. Les tests, réalisés par les scientifiques gouvernementaux à Porton Down, ont été conçus pour aider le Ministère de la Défense à évaluer la vulnérabilité de la Grande-Bretagne si les Russes répandaient des nuages bactériologiques mortels sur le pays.
Dans la plupart des cas, les tests n’ont pas utilisé d’armes biologiques, mais des alternatives dont les scientifiques pensaient qu’elles simuleraient une guerre bactériologique et que le Ministère de la Défense considéreraient comme inoffensifs. Mais des familles dans certaines régions du pays ayant des enfants avec les anomalies congénitales demandent une investigation publique.

Un chapitre du rapport, ‘les tests de Particules Fluorescentes’, révèle comment entre 1955 et 1963 des avions volèrent du nord-est l’Angleterre jusqu’au bout de Cornwall le long des côtes sud et ouest, en répandant d’énormes quantités de sulfure de cadmium de zinc sur la population. Le produit chimique a dérivé des miles à l’intérieur des terres, sa fluorescence permettant à l’épandage d’être localisé. Dans un autre test avec du sulfure de cadmium de zinc, un générateur a été remorqué le long d’une route près de Frome dans Somerset et où il a déversé le produit chimique pendant une heure. Alors que le Gouvernement a insisté sur le fait que le produit chimique était sans danger, le cadmium est reconnu comme une cause de cancer du poumon et pendant la Deuxième Guerre mondiale a été considéré par les Alliés comme une arme chimique.

Dans un autre chapitre, ‘les Grands Tests d’épandage régionaux’, le Ministère de la Défense décrit comment entre 1961 et 1968 plus d’un million de personnes le long de la côte sud de l’Angleterre, de Torquay jusqu’à New Forest, ont été exposées aux bactéries incluant l’e.coli et le bacillus globigii, qui imite l’Anthrax. Ces épandages venaient d’un navire militaire, l’Icewhale, ancré vers la côte Dorset, qui a répandu les micro-organismes dans un rayon de 8 à 16 Km. Le rapport révèle aussi des détails des tests de DICE dans le sud de Dors entre 1971 et 1975. Des scientifiques militaires du Royaume-Uni et des Etats-Unis impliqués répandant des quantités massives de bactéries serratia marcescens par voies aériennes, avec un substitut à l’Anthrax et du Phénol.
Des bactéries semblables ont été répandues dans ‘les Test de Sabotage’ entre 1952 et 1964. Ceux-ci étaient des tests pour déterminer la vulnérabilité de grands bâtiments gouvernementaux et de transport public en cas d’attaque.

En 1956 les bactéries ont été répandues dans le Métro de Londres à l’heure du déjeuner le long de la Ligne du Nord entre Colliers Wood et Tooting Broadway. Les résultats montrent que les bactéries ont été dispersées sur environ 16 Km. Des tests semblables ont été conduits dans les tunnels passant sous les bâtiments gouvernementaux dans le Whitehall. Les expériences conduites entre 1964 et 1973 ont consisté à joindre des bactéries aux fils de toiles d’araignées dans les boîtes pour évaluer comment les germes survivraient dans de différents environnements.

Ces tests ont été réalisés dans une douzaine d’endroits à travers le pays, incluant l’extrème Ouest de Londres, Southampton et Swindon. Le rapport donne aussi des détails de plus d’une douzaine de petits essais sur le terrain entre 1968 et 1977. Ces dernières années, le Ministère de la Défense a chargé deux scientifiques de reconsidérer la sécurité de ces tests. Tous les deux ont déclaré qu’il n’y avait aucun risque pour la santé publique, bien que l’un ait suggéré que les personnes âgées ou des personnes souffrant de maladies respiratoires pouvaient avoir été sérieusement touchées s’ils avaient inhalé des quantités importantes de bactéries. Cependant, certaines familles dans les régions qui ont porté le poids de ces tests secrets sont convaincues que les expériences sont responsables des maladies congénitales, des handicaps physiques et des difficultés d’apprentissage de leurs enfants.

David Orman, un officier militaire de Bournemouth, demande une enquète publique. Sa femme, Janette, est née dans l’Est de Lulworth à Dorset, près des lieux où beaucoup de tests furent pratiqués. Elle a eut une fausse couche,et a donné naissance ensuite à un fils avec une infirmité motrice cérébrale. Les trois soeurs de Janette, aussi nées dans le village pendant que les tests étaient réalisés, ont donné naissance aussi à des enfants avec les problèmes inexpliqués, tout comme un certain nombre de leurs voisins. L’autorité de santé locale a dénié le fait qu’il y ait une corrélation, mais Orman pense autrement. Il dit : ‘jesuis convaincu que quelque chose de terrible est arrivé. Le village était une communauté étroitement unie et avoir tant d’anomalies congénitales sur un laps de temps si court doit être plus qu’une simple coïncidence.’ Les gouvernements successifs ont essayé de maintenir le secret sur les détails des tests de guerre bactériologique. Pendant que les rapports d’un certain nombre de tests ont émergé au cours des années du Bureau des Dossiers Publics, ce dernier document du Ministère de la Défense – qui a été publié par le député de démocrate Libéral Norman Baker – donne la version officielle la plus complète à ce jour des tests de guerre biologique. Baker a déclaré : ‘je félicite le fait que le Gouvernement ait finalement publié ces renseignements, mais je me demande pourquoi il a pris autant de temps. Il est inacceptable que l’on ait traité le public comme des cobayes sans qu’ils en aient connaissance et je veux être sûr de la véracité des affirmations du Ministère de la Défense comme quoi ces produits chimiques et bactéries utilisées étaient sans danger. ‘

Le rapport du Ministère de la Défense retrace l’historique de la recherche du Royaume-Uni dans la guerre bactériologique comme remontant à la Deuxième Guerre mondiale quand Porton Down a produit cinq millions de doses d’alimentations bovines remplis des spores mortelles d’Anthrax qui auraient été envoyées en Allemagne pour tuer leur bétail. Il donne aussi des détails des infâmes expériences d’Anthrax à Gruinard sur la côte écossaise dont l’île fut si contaminé qu’on ne pouvait plus y habiter jusqu’à la fin des années 1980.

Le rapport confirme aussi l’utilisation d’Anthrax et d’autres bactéries mortelles sur des test à bord de navires dans les Caraïbes et la côte écossaise pendant les années 1950.

Les documents décrivent : ‘l’approbation tacite pour les tests de simulation, où le public devait être exposé, était fortement sous l’influence des considérations du ministère de la défense visant évidemment à restreindre la connaissance public. Une des raisons évoquées était le besoin d’éviter l’affolement et l’inquiétude du public au sujet de la vulnérabilité de la population civile lors d’une attaque de guerre biologique’.
Sue Ellison, le porte-parole de Porton Down (Porton Down est un parc scientifique militaire), a déclaré : ‘Des rapports indépendants de scientifiques éminents ont montré qu’il n’y avait aucun danger pour la santé publique de ces tests et épandages qui ont été réalisés pour protéger le public.’ Elle a aussi ajouté : ‘Les résultats de ces test sauveront des vies, au cas où le pays ou nos forces feraient face à une attaque d’armes chimiques et d’armes biologiques.’ A la question si de tels tests étaient encore effectués, elle a répondu : ‘ce n’est pas notre politique de discuter des recherches en cours.’

antony.barnett@observer.co.uk
Source: guardian


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