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Sujet / Message Forces armées kényanes

le Mer 15 Fév - 1:00
Intervention kényane en Somalie

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L'intervention kényane en Somalie, nom de code opération Linda Nchi8 (« protéger le pays » en swahili), est une offensive coordonnée des armées kényane et somalienne du gouvernement fédéral de transition dans le cadre de la guerre civile somalienne. Elle a lieu depuis la mi-octobre 2011 lorsque des troupes en provenance du Kenya ont franchi la frontière dans les zones de conflit du sud de la Somalie. Les soldats étaient à la poursuite de miliciens d'Al-Shabaab, accusés d'avoir enlevé plusieurs touristes étrangers et travailleurs humanitaires au Kenya.

Déroulement de l'intervention

Le 17 octobre 2011, les médias indiquent que les forces du gouvernement fédéral de transition ont pris le contrôle de la ville de Qoqani. Le soutien aérien de l'armée kényane aurait aidé à sa prise, des hélicoptères d'attaque bombardant les positions d'Al-Shabaab. Certains rapports ont également suggéré l'implication des États-Unis...Lire la suite sur http://fr.wikipedia.org/wiki/Intervention_k%C3%A9nyane_en_Somalie


Somalie: succès relatif pour l'armée kényane après 4 mois d'offensive

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NAIROBI — Quatre mois après être entrée dans le sud de la Somalie pour défaire les shebab, l'armée kényane assure avoir porté des coups sévères aux rebelles islamistes somaliens, mais sa seule puissance de feu supérieure ne devrait pas lui suffire à l'emporter, estiment les analystes.
Les gradés kényans affirment que les frappes aériennes et les offensives terrestres ont perturbé les circuits de financement des shebab et les ont chassés de villes-clés pour leurs activités économiques.


"Les shebab sont considérablement affaiblis", a assuré samedi à la presse le porte-parole de l'armée kényane, le colonel Cyrus Oguna, estimant que les forces kényanes avaient perturbé "75%" de leurs capacités de financement.
Les forces kényanes ont néanmoins peu progressé sur le terrain, 17 semaines après être entrées, le 14 octobre, dans le sud de la Somalie, la première opération militaire hors de leurs frontières depuis l'indépendance du pays en 1963.
Leur avancée s'est enlisée dans la boue provoquée par des pluies abondantes, avant d'être ralentie par les tactiques de guérilla des shebab, qui se mêlent à la population civile avant d'attaquer.

"La stratégie militaire kényane, ainsi que sa stratégie politique, n'a pas donné grand chose jusqu'ici. Il y a eu un grand excès d'optimisme du côté kényan quant à un succès, et cela n'a clairement pas été le cas", a expliqué à l'AFP Rashid Abdi, analyste indépendant spécialiste de la Corne de l'Afrique. "Un plan militaire bien pensé est nécessaire, mais il doit être complété par une stratégie politique", a-t-il ajouté.
Sur le plan politique, le Kenya comptait faire du Jubaland - constitué des régions méridionales de Gedo et des Bas- et Moyen-Juba, hors du contrôle du gouvernement central somalien - une zone tampon, via la mise sur pied d'une force locale de sécurité et avait pour cela entraîné des Somaliens au Kenya.
Mais l'idée a fait chou blanc et le soutien occidental sous forme d'aide militaire, sur lequel comptait le Kenya s'est avéré, au mieux, modeste. "Les responsables kényans étaient sérieusement déconnectés de la façon dont le monde fonctionne s'ils sont partis en guerre sans les liquidités adéquates et comptaient sur la communauté internationale", a souligné J. Peter Pham, du centre de réflexion Atlantic Council.

L'International Crisis Group (ICG), un centre de réflexion, estimait de son côté en novembre que Nairobi devrait tempérer ses espoirs de défaite des shebab.
"La diminution des attentes doit commencer avec la réorientation de la mission vers un objectif modeste, réalisable en Somalie: amoindrir les capacités militaires des shebab et favoriser une solution négociée", écrivait ICG.

Les responsables kényans se sont d'ailleurs contredits à propos de l'objectif final de l'opération militaire, prendre Kismayo, ville portuaire du sud somalien, source de revenus indispensable pour les shebab, ou simplement sécuriser les zones frontalières du Kenya. "L'armée doit résister à la tentation de succès spectaculaires", avertissait ICG. "S'il est parfaitement logique militairement de viser le port de Kismayo (...) cela doit être fait de façon réfléchie et d'autres mesures, tels qu'un blocus économique - mais pas humanitaire - du port et la multiplication des fronts pour user les combattants, doivent être envisagées".
D'ores et déjà, l'Opération kényane "Linda Nchi" ("Protéger le pays" en swahili) a modifié la dynamique du conflit somalien, accroissant la pression sur les shebab, surtout depuis que l'Ethiopie a renvoyé des troupes en Somalie dans la foulée de l'offensive kényane.
Mais au delà de la simple opération militaire, Nairobi devrait avoir pour objectif de rétablir la stabilité en Somalie, dépourvue de gouvernement central depuis l'effondrement du régime de Siad Barre en 1991 et depuis soumis à la loi des chefs de guerre, des insurgés islamistes et des gangs criminels.
"Les kényans ont l'opportunité d'élargir leur objectif, qui ne devrait pas être seulement de créer un territoire tampon", a estimé Rashid Abdi. "Ils devraient tenter de stabiliser la Somalie dans son ensemble".

2012 AFP


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Sujet / Message Re: Forces armées kényanes

le Mar 5 Juin - 23:21
Somalie : l'armée kényane entre dans l'un des derniers bastions Chabab

Les troupes kényanes de l'Union africaine (UA) ont pénétré dans la ville d'Afmadow, l'un des derniers bastions des insurgés islamistes Chabab dans le sud de la Somalie, a affirmé mercredi un porte-parole de l'armée kényane.

Afmadow était l'un des objectifs affiché des troupes kényanes au début de leur offensive en octobre sur le sud de la Somalie contre les Chabab. Les forces kényanes sont depuis lors passées sous drapeau de l'Amisom, la force de l'Union africaine en Somalie, qui compte environ 11 000 hommes.

VERROU STRATÉGIQUE VERS KISMAYO

"Afmadow est en train de tomber, il y a toujours des combats mais à la tombée du jour, la ville sera à nous", a assuré le colonel Cyrus Oguna. A 120 kilomètres de la frontière kényane, cette ville est un verrou stratégique sur la route du port de Kismayo, dernière ville d'importance encore entre les mains des Chabab.

En octobre, peu après avoir pénétré en territoire somalien, l'armée kényane avait déjà affirmé être sur le point de s'emparer d'Afmadow. Des pluies diluviennes et une âpre résistance des islamistes les en avaient empêchés. "Nous continuons à faire pression sur Kismayo", a déclaré pour sa part le chef de l'armée kényane, le général Julius Karangi. La ville tombera aux mains de l'Amisom "avant août", a-t-il affirmé.

Appuyées par l'Amisom, les forces pro-gouvernementales somaliennes ont pris vendredi la localité d'Afgoye, un autre bastion islamiste en périphérie nord-ouest de Mogadiscio, au terme d'une offensive lancée quelques jours plus tôt depuis la capitale.

LES CHABAB SOUS PRESSION

Les Chabab affirment que leur retrait de cette localité est stratégique, comme ils l'avaient déjà assuré en août dernier après s'être retirés de Mogadiscio, désormais entièrement sous contrôle des troupes ougandaises et burundaises de l'Amisom.

Le mouvement islamiste, récemment intégré à Al-Qaida, contrôle certes encore de larges parts des Sud et Centre somaliens, mais il est sous une pression militaire régionale accrue depuis que les armées éthiopienne et kényane se sont lancées à sa poursuite fin 2011.

Mardi, les insurgés ont également affirmé avoir repoussé deux navires militaires étrangers près de leur bastion de Kismayo, sur la côte de l'océan Indien. Selon le colonel Oguna, il s'agissait de navires de guerre kényans, qui ont été "la cible de tirs hostiles [des Chabab] depuis une tour de guet sur la côte de Kismayo". "Nous les avons engagés et détruit la tour", a-t-il assuré.

lemonde.fr

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