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Sujet / Message Ethnie, clan et tribu ?

le Ven 17 Fév - 23:21
Ethnie, clan et tribu ?

Ethnie

Ethnie, terme apparu en 1896 dans la langue française1, dérive du grec ancien εθνος qui signifie « peuple, nation », mais la pertinence du concept est remise en cause par certains ethnologues et c'est pourquoi les expressions groupe ethnique, communauté ethnique ou, selon les cas, communauté ethno-linguistique lui sont souvent préférées pour désigner un groupe humain possédant un héritage socioculturel commun, comme une langue, une religion ou des traditions communes.



Selon Max Weber, l’ethnicité est le sentiment de partager une ascendance commune, que ce soit à cause de la langue, des coutumes, de ressemblances physiques ou de l'histoire vécue (objective ou mythologique). Cette notion est très importante sur le plan social et politique car elle est le fondement de la notion d'identité.

L' Ethnie est un concept important de l'ethnologie, mais il est imprécis ; deux exemples suffiront à illustrer les difficultés d'utilisation :
selon Marcel Courthiade, les Roms en tant qu'ensemble n'ont ni langue commune - car les nombreuses variétés de Romani ne sont parlées que par une partie d'entre eux, ni dénomination commune - les noms de Bohémiens, Gitans, Manouches, Romanichels, Sintis, Tziganes et bien d'autres étant employés, et ceux qui les revendiquent ne se reconnaissant pas tous comme Roms, ni religion commune - puisqu'ils partagent généralement la religion des populations environnantes, ni traditions communes - leurs occupations étant aussi diverses que celles des populations non-Roms, ni même des origines communes - car si tous les auteurs s'accordent à reconnaître que le Romani est une langue provenant de l'Inde, les Roms européens, eux, se sont mélangés avec toutes les populations au milieu desquelles ils ont évolué, comme en témoigne la variété de leurs phénotypes. En fin de compte, « être rom » est avant tout une revendication, et aussi parfois une étiquette, car il existe des pays où, pour que l'identité « Rom » soit prise en compte, il faut être en difficulté sociale, car si on a un emploi, un domicile fixe et des diplômes, on n'est plus comptabilisé comme Rom dans les statistiques ;
à l'inverse, selon Jean-Pierre Chrétien, certaines “ethnies” tels les Hutus et les Tutsis habitant la région des grands lacs africains ont tout en commun et « ...ne se distinguent ni par la langue, ni par la culture, ni par l’histoire, ni par l’espace géographique occupé »6 : en Europe, on parlerait plutôt de classes sociales, anciens agriculteurs d'un côté, anciens éleveurs de l'autre.

Vocabulaire associé

Certains mots ou néologismes sont directement hérités ou inspirés de la signification que revêt « ethnie » dans le vocabulaire des sciences sociales. En voici quelques-uns parmi les plus fréquemment rencontrés :
L’ethnogenèse est l’ensemble des faits et des idées qui concourent à la formation d'un peuple, en tant qu'ensemble d'individus partageant le sentiment d'une identité commune.
L’ethnohistoire est l’histoire d'une ethnie, en tant qu'elle construit sa propre identité dans la longue durée.
L'adjectif « ethnique » est parfois employé dans le sens de « relatif à des peuples ou cultures exotiques », il est considéré comme un mot porteur en marketing (marketing ethnique). Les campagnes y font donc volontiers référence de façon directe ou indirecte.
L’ethnisme est l’ensemble de liens qui réunissent des groupes d'individus ayant un patrimoine socioculturel commun, particulièrement la langue. Il a servi pour établir une catégorisation, sur la base de particularités sociales et au prétexte de différences d'origines raciales ou géographiques. Ce terme a été utilisé dans cette acception à propos de la Côte d'Ivoire, l'ethnisme de l'« ivoirité », et à propos du Rwanda et du Burundi (lire à ce sujet Le Défi de l'ethnisme de l'historien Jean-Pierre Chrétien qui rassemble des conférences qu'il a faites à partir de 1990).
L'ethnolinguistique est une discipline des sciences humaines qui se penche sur la variabilité linguistique à travers les différentes sociétés humaines et qui voisine dès lors avec la sociolinguistique et la dialectologie.
Les processus d'intégration inter-ethnique ont des dénominations différentes selon les pays, melting pot aux États-Unis, salad bowl (en) au Canada, mizzoug galouyot (intégration des seuls immigrés juifs) en Israël. Il n'y a pas d'unanimité quant au qualificatif désignant la pluralité ethnique: pluriethnique, multiethnique, polyethnique, voire multiculturel.

Catégorisation d'une population d'après l'appartenance ethnique

Certains pays recensent leur population suivant des critères ethniques ou nationaux.
Il peut s'agir de discrimination positive et de mise en place de mesures d'affirmative action comme le font les États-Unis pour ses minorités raciales, l'Inde pour la caste des intouchables, la République populaire de Chine envers ses diverses nationalités.
Les intentions du législateur ne sont pas toujours innocentes, comme on l'a vu au Burundi et au Rwanda. Ce dernier a pratiqué également une catégorisation de sa population, mise en place par l'administration coloniale belge, et maintenue jusqu'au génocide de 1994. La nouvelle constitution en 2003 abandonne toute référence aux ethnies Hutu, Tutsi et Twa, réprime toute discrimination basée sur l'ethnie (art. 11) et interdit aux formations politiques de se réclamer d'une ethnie ou d'un clan particulier (art. 54).
La catégorisation ethnique n'est pas nécessairement une action politique à fin discriminative. En Indonésie, la majorité des gens continuent à se définir d'abord par leur appartenance ethnique ou suku (Balinais, Javanais, Minangkabau), qui correspond à une identité et une langue régionale (bahasa daerah) dont l'existence est officiellement reconnue.

Canada

Au Canada, le terme « groupes ethniques » désigne les groupes sociaux issus de l'immigration qui ne font partie ni des deux « peuples fondateurs » (Anglais et Français), ni des « peuples autochtones » (Amérindiens, Inuit, Métis). Un autre terme a été introduit en 1995 dans la législation canadienne, celui de « minorité visible ».

Chine

La constitution de la République populaire de Chine, dont tous les habitants ont, selon le droit du sol, la « citoyenneté chinoise », reconnaît en outre selon le droit du sang et selon le modèle soviétique, 56 « ethnies » appelées « nationalités » (小组民族 : xiǎozǔ mínzú = "nation groupée", ou 族 : zú pouvant signifier "clan", "groupe", "peuple", "ethnie", "tribu"), dont les Han, qui représentent 92 % de la population, mais sont eux-mêmes linguistiquement divisés, avec plusieurs dialectes, et plusieurs variantes régionales du chinois mandarin. Mentionnée, comme dans l'ex-URSS, sur la carte d'identité, l'identité ethnique permet, selon le gouvernement chinois, d'appliquer une « discrimination positive », afin de préserver la culture et la langue des peuples « non-Han ».

France

En principe, depuis la Révolution française, il n'y a en France métropolitaine qu'un seul peuple et les statistiques ethniques n'y sont pas autorisées (sauf en Nouvelle-Calédonie). Toutefois, à l'initiative de l'Africagora, ainsi que de deux députés de l'UMP membres de la CNIL, un amendement au projet de loi sur l'immigration, adopté jeudi 13 septembre 2007 par la commission des lois de l'Assemblée nationale, propose d'autoriser les statistiques ethniques. Dans l'état-civil, l'origine ethnique n'est pas indiquée et n'a d'ailleurs pas d'existence juridique.

Hongrie

En Hongrie, la nationalité ethnique selon le droit du sang, dénommée nemzetiség (hu), est distincte de la citoyenneté étatique selon le droit du sol.

Inde

Il existe un débat entre sociologues et orientalistes spécialistes de l'Inde quant à l'applicabilité du concept de groupe ethnique aux castes. Certains ont développé la thèse d'une origine ethnique des diverses castes, qui auraient initialement été des groupes ethniques stratifiés par la domination politique de certains, qui se seraient érigés en castes supérieures, mais cette thèse est très controversée, tout comme la thèse inverse qui affirme qu'une caste peut se transformer en groupe ethnique en quittant le sous-continent indien (cas possible des Roms).

Indonésie

En Indonésie, le terme suku bangsa, qui signifie littéralement « partie de la nation », désigne un groupe selon le droit du sang, dont les membres possèdent en commun notamment une langue, ou un groupe de langues proches, des coutumes et un territoire. Parmi les groupes les plus connus, on peut citer les Balinais, les Batak du Nord de Sumatra, les Javanais, les Malais. Tous sont citoyens indonésiens selon le droit du sol, mais leur appartenance à un suku bangsa déclaré est prise en compte dans les statistiques.

Israël

En Israël, deux termes existent pour désigner un groupe ethnique :
eda (pl. edot) pour les différents groupes ethniques juifs (parfois qualifiés de « tribus », shevatim, à l'instar des tribus juives bibliques) groupés par origine nationale (par exemple Geruzim, Juifs originaires de Géorgie, Sefardim, originaires d'Espagne, Ashkenazim originaire d'Europe centrale et orientale) ou infra-nationale (Urfalim, Juifs originaires de la région turque autour de la ville d'Urfa).
le'om, nationalité ethnique selon le droit du sang (Juif, Arabe, Druze, Circassien, Arménien, etc.), qui diffère de la citoyenneté israélienne selon le droit du sol.

Roumanie

En Roumanie, la « nationalité » ethnique selon le droit du sang, dénommée naţionalitate (ro), est distincte de la citoyenneté étatique (cetăţenie (ro)) selon le droit du sol.

Union Soviétique

L'Union soviétique, à l'instar d'autres pays d'Europe centrale et orientale, distinguait la citoyenneté selon le droit du sol de la « nationalité » selon le droit du sang, dans le sens de groupe ethnique (natsiïa) : tous les Soviétiques avaient la même citoyenneté, celle de l'URSS, mais appartenaient à des groupes ethniques différents (et parfois fictifs) également mentionnés sur leurs cartes d'identité. En employant des critères de définition arbitraires, l'ethnologie soviétique a tenté de manipuler les identités, soit pour diviser des groupes jugés trop importants (cas des Adyghés séparés des autres Circassiens, ou cas des Moldaves séparés des autres Roumains), soit pour rassembler artificiellement des groupes dont on voulait détruire l'identité (par exemple en comptant comme « Coréens » les colons japonais capturés en 1945 au Manchoukouo et déportés au Kazakhstan).

En créant un complexe système d'entités territoriales prétendument « autonomes » mais d'échelons administratifs différents (de la république fédérée, telle l'Arménie, au simple arrondissement autonome, tel l'Artsakh inclus dans l'Azerbaïdjan, en passant par des « républiques autonomes » subalternes dans des républiques fédérées telles le Tatarstan ou la RSSA des Bachkirs en Russie), Staline s'est partiellement inspiré du système américain des États fédérés et des réserves indiennes, mais ce système discriminatoire, générateur de nombreuses frustrations, ne pouvait garder sa cohérence que dans un régime totalitaire, et avec la fin du totalitarisme, l'Union soviétique s'est fragmentée, comme divers analystes l'avaient d'ailleurs anticipé.

Wikipedia


tribu

nom féminin singulier
1 groupe social, culturel et politique à l'intérieur d'une ethnie dans les sociétés primitives
2 dans l'Antiquité, subdivision de certains peuples (tribus romaines; tribus grecques; les douze tribus d'Israël)
3 familièrement famille nombreuse
4 (biologie) subdivision de la sous-famille
*dans l'Antiquité, en Israël, qualifiait la moitié d'une tribu, spécialement celle de Manassé

http://dictionnaire.reverso.net/francais-definition/tribu

Tribu (ethnologie)

D'un point de vue historique, une tribu consiste en une formation sociale existant avant la formation de l'État. Certaines personnes utilisent ce terme pour faire référence à des peuples ayant des modes de vie non occidentaux ou des sociétés indigènes. Certains ethnologues utilisent ce mot pour désigner les sociétés organisées sur la base des liens de parentés, spécialement des familles ayant une même descendance. Dans certains pays comme les États-Unis, ou l'Inde, les tribus sont des peuples indigènes qui ont une reconnaissance légale dans le pays concerné. Les gouvernements des tribus peuvent être un chef de tribu ou une sorte de conseil de tribu, qui représente la tribu et est généralement composé de personnes âgées et sages.

Description

Notion considérablement débattue chez les ethnologues : ceux-ci voient des différences entre la tribu avant l'État et celle contemporaine ; certains de ces débats reflètent une controverse autour du colonialisme. Dans l'imagination populaire, les tribus reflètent un mode de vie prétendument plus « naturel » que l'État moderne. Les tribus auraient des avantages sociaux car elles sont homogènes, patriarcales et stables. Certains croient que les tribus sont organisées selon des liens de parentés, et ont une idéologie sociale basée sur la solidarité.
En 1972, Morton Fried dans son The Notion of the Tribe montre de nombreux exemples de membres de tribus qui parlent différentes langues et pratiquent différents rituels ou partagent des langues et pratiques venant d'autres tribus. Il montre aussi différents exemples de tribus qui suivent différents leader politiques. Il conclut que les tribus en général sont caractérisées par une hétérogénéité de pensées.
Les archéologues continuent à explorer le développement des tribus pré-étatiques. Les recherches montrent que les structures tribales ont un type d'adaptation selon les situations.

Wikipedia


Clan

Un clan est un ensemble de familles associées par une parenté réelle ou fictive, fondée sur l'idée de descendance d'un ancêtre commun. Même si leur filiation exacte n'est pas connue, tous les membres d'un clan connaissent cette origine qui prend un caractère mythique. Des individus ou des familles étrangères peuvent être adoptés par un clan qui leur donne ses ancêtres, on parle alors d'affiliation ou de réaffiliation. Lorsque cet ancêtre est représenté mythiquement ou symboliquement par un animal, on parle de totémisme.
Selon le pays, les clans peuvent être des regroupements très formels : ayant une personnalité juridique, un patrimoine et des institutions politiques qui varient d'une civilisation à l'autre, et obéissant à des règles précises: chef, conseils, assemblées, fêtes, coutumes, symboles, sanctions, etc.
L'appartenance à un clan peut se traduire par des droits et des obligations de solidarité envers les autres membres du groupe, en particulier l'assistance et la vengeance. Un clan peut être considéré comme un sous-groupe d'une tribu, qui elle-même est un sous-groupe d'un peuple ou d'une nation. Les sociétés segmentaires présentent une telle organisation.


Blason d'un clan polonais

Europe

Dans les pays d'Europe d'influence celtique, surtout en Écosse et autrefois en Irlande, un clan désigne une famille ou un groupe d'individus ayant des liens de parenté très forts vivant sous la conduite d'un chef particulier, appelé chief ou chieftain. Le terme vient du mot gaélique écossais clannad signifiant famille. Cependant, en Irlande le mot clann en irlandais (gaélique d'Irlande) signifie les enfants d'une famille, et très rarement clan.
En Écosse, la plupart des membres d'un même clan portent le même nom, parfois précédé du mot "Mac" ou "Mc" (c’est-à-dire "fils de") : MacDonald ou McDonald, MacGregor, McIntosh, MacKenzie, McLeod, etc. (précédé en Irlande du mot "O' ", c'est-à-dire "descendant de" : O'Brien, O'Connor, O'Donnell, etc.). Chaque clan écossais compte également des septs c'est-à-dire des groupes familiaux portant un nom autre que celui du clan, mais appartenant toutefois à celui-ci. Les clans finissent par disparaître à mesure que le mode de vie anglais pénètre dans les Highlands : le gouvernement britannique fait d'ailleurs tout pour les détruire après les rébellions jacobites de 1715 et 1745.

En Irlande, un système de clans moins centralisés s'est développé. Après la Reconquête de l'Irlande par les Tudors au XVIe siècle, le système formel de clan celtique disparaît avec la fuite des chefs héréditaires celtiques aux pays catholiques d'Europe. On ne parle maintenant que poètiquement, par example, d'un clann Dalaigh (O'Daly clan en anglais) pour les déscendents d'un ancêtre lointaine de Dalach. Il y a, cependant, des tentatives de rétablir officiellement le vieil ordre.

En Pologne la noblesse trouve son origine dans les clans guerriers qui, au Moyen Âge, soutenaient le Roi, des Princes ou des Grand Seigneurs. Le clan polonais ne fait pas référence à la consanguinité et la territorialité, comme le clan écossais, mais à l’appartenance au même groupe de chevaliers. Pourtant, il y a des centaines des familles différentes au-dedans du clan et toutes ont le droit d’utiliser les mêmes armoiries.
À Bruxelles, du Moyen Âge jusqu'à la Révolution française, il existait sept clans ou Lignages, dont seuls les membres qui en étaient issus avaient l'exclusivité des postes dirigeants civils, militaires et économiques de la cité.

Dans les Balkans, l'héritage illyrien et dace a perduré jusqu'à ce jour au travers de clans chez un grand nombre de Monténégrins, d'Albanais, de Serbes, de Bosniaques, d'Herzégoviniens ou de Valaques par exemple.
Le terme de clan peut de manière plus élargie renvoyer un groupe éventuellement uni par les liens du sang, généralement dans un sens péjoratif. On parle ainsi des noyaux mafieux dans le sud de l'Italie.

Indonésie

En Indonésie, certaines populations ont une société organisée en clan. L'exemple le plus connu est celui des Batak de Sumatra du Nord. Dans la société batak un clan, ou marga, regroupe les descendants d'un même ancêtre. Un autre exemple est la société minangkabau dans la province de Sumatra occidental, où les gens portent un nom de suku ou clan. On porte le nom de suku de sa mère. La société minangkabau est en effet matrilinéaire. En pays lampung dans le sud de Sumatra, on reconnaît officiellement 84 clans liés à un territoire.

Wikipedia


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« Vouloir prouver des choses qui sont claires d'elles-mêmes, c'est éclairer le jour avec une lampe. »  


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