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Géopolitique climatique

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Sujet / Message Géopolitique climatique

Message par Daûphin_zz_47 le Lun 12 Mar - 13:15

Canevas de la géopolitique du climat

Les diplomates, qui ont mis la dernière main à la Convention cadre de l’ONU sur le climat, à Rio en 1992, ne se doutaient pas de la mécanique qu’ils déclenchaient. Elle a produit des effets structurants sur les relations internationales. Et c’est à Copenhague, pour la quinzième conférence de cette convention, que se tient, du 7 au 18 décembre, le sommet diplomatique qui réunit le plus de chefs d’Etat et de gouvernements (87 prévus).

La diplomatie «verte», ce sont aujourd’hui les négociations sur des quotas d’émissions de carbone, les transferts de technologies et financiers Nord-Sud, le casse-tête des futurs réfugiés du climat, un marché mondial des émissions de carbone… Et cet étrange retournement de situation : des diplomates devisant sur le climat comme un «bien public mondial» dont la perturbation doit être équitablement répartie entre Terriens.

Par SYLVESTRE HUET

http://www.liberation.fr/terre/0101606745-canevas-de-la-geopolitique-du-climat


Limiter les émissions de CO2 aux Emirats Arabes Unis

Comment limiter les émissions de CO2 aux Emirats Arabes Unis ? Contraintes et opportunités.

Les enjeux de développement des Emirats Arabes Unis:

40% des émissions mondiales de dioxyde de carbone (CO2) est dû à la production d’énergie. Les Emirats Arabes Unis (EAU) ont un des taux d’émission de CO2 par personne parmi les plus élevés du monde à cause de l’utilisation massive des énergies fossiles et de l’exploitation des ressources d’hydrocarbures.

Pourtant les EAU font dorénavant face à une intensification de la pression démographique et à une urbanisation rapide dans un contexte de croissance économique et de développement en plein essor. Ces évolutions nécessitent un accroissement des structures industrielles et des infrastructures de service public, qui accentuent la demande énergétique.
Parallèlement, le pays doit pourvoir a des besoins énéergétiques spécifiques tels que l’utilisation de l’air climatisé ou la désalinisation de l’eau de mer, alors que les ressources énergétiques s’amenuisent.

Relever les défis du réchauffement climatique aux Emirats est donc intrinsèquement lié au développement du pays et passe par une diversification des sources énergétiques.

Les opportunités d’un développement pauvre en carbone :

Abu Dhabi souhaite réduire les émissions de CO2 des EAU d’un tiers d’ici 2020. Étant un des principaux producteur d’hydrocarbures, la réussite de cet objectif passe nécessairement par la diversification énergétique et le développement des technologies vertes.
En suscitant la création d’un nouveau secteur économique autour des énergies propres, les EAU espèrent se propulser en tête du marché mondial des énergies durables et d’accéder à plus d’indépendance domestique par rapport aux hydrocarbures, ce qui libérerait davantage de pétrole pour les exportations, un atout non négligeable pour le troisième exportateur mondial de pétrole.

Masdar (Abu Dhabi Future Energy Company) est une entreprise gouvernementale qui a été créée en 2008 pour développer des solutions au changement climatique et assurer la sécurité énergétique des Emirats. Sa stratégie, l’Initiative Masdar, est de faire d’Abu Dhabi un futur hub mondial pour la recherche et le développement sur les nouvelles énergies, grâce à une plateforme de coopération globale et d'expertise. Masdar city est une ville neutre en carbone utilisant uniquement des énergies renouvelables et ne produisant aucun déchets. Actuellement en construction,c’est une vitrine du savoir faire des EAU.

Les énergies renouvelables représentent une part croissante dans la politique nationale de développement des EAU (introduction de 7 % d’énergies renouvelables d’ici 2020 dans l’émirat d’Abu Dhabi). Suntech, le leader chinois du marché de l’énergie solaire, estime que, étant donné la forte demande d’énergie solaire, si les EAU facilitent le développement de l’énergie solaire grâce à des subventions et à l’impulsion de grands projets (comme Masdar city), dans les cinq prochaines années, le moyen orient pourrait devenir le plus grand marché du renouvelable au monde.

Malgré la progression des technologies sur les énergies renouvelables, de nouvelles centrales à énergie fossile continuent d’être construites dans le monde. Il est possible de continuer d’exploiter les énergies fossiles tout en réduisant significativement les émissions de CO2 des centrales et de l’industrie grâce au Capture et Stockage du Carbone (Carbone capture and Storage - CCS). Cette technologie permettrait aux Emirats de réduire drastiquement leurs émissions de CO2 et d'augmenter les taux de récupération des puits d'hydrocarbures. En effet, lors d’un processus CCS, le CO2 émis par la combustion de l’énergie fossile est capturé, puis le CO2 est compressé et transporté pour être stocké dans un terrain géographique stable comme les réservoirs géologiques d'hydrocarbures.
Le projet CCS Masdar prévoit la construction de deux centrales de capture de CO2 et la construction du plus grand réseau d’oléoduc pour le CO2 au monde, permettant de transporter le CO2 pour l’injecter dans les réservoirs géologiques de pétrole d’Abu Dhabi. Masdar pourrait alors revendre le CO2 à la principale entreprise de production de pétrole des Emirats (Adnoc) qui serait en mesure d’augmenter les capacités de renouvellement des ressources pétrolières (Enhance oil recovery – EOR). L’énergie générée serait revendue à Abu Dhabi Water & Electricity Authority (Adewa). Ce projet, d’un montant d’environ 1 milliard de $, permettrait une réduction de 5 millions de tonnes de CO2 par an à partir de 2015. La première capture aura lieu courant 2010 et les réductions des émissions de CO2 seraient effectives d’ici 2012.

Les projets de réduction des émissions peuvent obtenir des Crédits d’émission distribués dans le cadre du protocole de Kyoto par le biais des Mécanismes de Développement Propres (MDP). Cependant, les CCS sont exclus du protocole de Kyoto. Un nouveau régime climatique est en négociation car le protocole de Kyoto expire en 2012. Les CCS pourraient
êtres inclus dans le cadre des MDP de ce nouveau régime si les inquiétudes concernant la sécurité environnementale, les fuites, et autres incertitudes listées dans décision 1/CMP.2, paragraphe 21 de l’UNFCCC, sont résolues (1).


1 http://unfccc.int/resource/docs/2006/cmp2/eng/10a01.pdf

http://marinefranckchangementclimatique.over-blog.com/article-limiter-les-emissions-de-co2-aux-emirats-arabes-unis-53459713.html


Conclusions de Copenhague
Les conclusions de Copenhague.

Qu'avons-nous?

Selon Yvo de Boer (secrétaire général de l’UNFCCC), le sommet de Copenhague a été «un tour de montagnes russes".
Au final, nous avons un accord politique important qui définit la nécessité de contenir le réchauffement planétaire dans la limite de 2 ° C, qui affirme les engagements des pays industrialisés ainsi que les engagements des pays en développement, qui crée un nouveau mécanisme pour les technologies et prévoit un soutien financier à court et à long terme, et qui établit un régime concernant les questions forestières.
Cependant, cet accord n'est pas juridiquement contraignant, il ne fixe pas d'objectifs individuels pour les pays développés, ne précise pas les objectifs des grands pays en développement, ni comment les 20 milliards $ seront répartis entre les contributeurs.

Ainsi, les États membres ont raté l’opportunité qu’ils avaient de s’accorder sur un instrument juridique ambitieux et complet qui aurait été à même d’atteindre les objectifs requis par la communauté scientifique. Un temps précieux a donc été gaspillé, un temps qui ne pourra être rattrapé à un moment où l'urgence est une évidence pour tous.

Des études scientifiques récentes ont prouvé que les objectifs de réductions des émissions actuelles des Etats membres ne seraient pas en mesure d'éviter un réchauffement planétaire de 3 °C. Or, au-dessus d’un réchauffement moyen de 2°C le réchauffement sera irréversible, avec un effet d’emballement. En cela, l'accord de Copenhague est un échec, c’est un engagement, certes, mais il est ridiculement faible et timide. Même si le réchauffement de la planète est contenu à 2 degrés, la plupart des petites îles vont disparaître et les conséquences néfastes des changements climatiques nuiront sévèrement aux populations, à la sécurité des États et aux économies.

Par conséquent, l'objectif est désormais d'éviter un réchauffement global moyen de 1,5 ° C. Même avec cet objectif, nous aurons à subir les conséquences du changement climatique car celui-ci a déjà commencé et le processus sera difficile à ralentir et à arrêter. C'est pourquoi il est urgent d'agir maintenant. Pour cela, les États industrialisés doivent réduire leurs émissions de 50% par rapport à 1990 d'ici 2020.

Pourquoi le sommet de Copenhague a t’il échoué?

Copenhague signale l’échec de la gouvernance mondiale pour répondre aux menaces mondiales. Alors même qu’il y avait un consensus flagrant de tous les Etats membres sur la situation d'urgence et le danger du réchauffement global, ceux-ci n’ont pas réussi à parvenir à un compromis ambitieux à même de répondre au challenge du changement climatique. Ce paradoxe semble incompréhensible. Il semble même que, au contraire, l'urgence et le fait que le changement climatique soit, pour de nombreux pays, une question vitale, aient été la cause d’une grande émotivité lors des négociations, comme en ont témoigné les larmes du délégué de Tuvalu pendant l’assemblée plénière. Cette passion et ces émotions ont certainement éloigné les négociateurs d’une résolution rationnelle du problème et ont réveillé les oppositions traditionnelles entre les pays du Nord, responsables historiques du réchauffement climatique et les pays du Sud, les plus vulnérables aux effets du réchauffement climatique. En effet, les pays du Sud ont été tentés, face au gel des négociations, de tomber dans la critique et l’accusation plutôt que de trouver un terrain d’entente constructif. Le discours d’Hugo Chavez, en fin de deuxième semaine, était plein d’accusations mais il n’a fait aucune proposition et n’a pas pris d’engagement pour son propre pays. En raison de cette attitude, il a tué le processus de négociation international de Copenhague. Mais H. Chavez n'est pas le responsable de l'échec de Copenhague, il a simplement donné le coup de grâce.

Chaque pays se cachait derrière la responsabilité des autres pays lorsqu’il s’agissait de répondre à la question qui dominait ce sommet: Que se passe t’il ? Pourquoi les négociations ne progressent t-elles pas? Les pays industrialisés se cachaient derrière la responsabilité des pays en développement argumentant qu’ils ne satisfaisaient pas à leur demande de transparence en échange de financement. Les pays en développement accusaient les pays industrialisés de ne pas fournir le financement nécessaire pour l'adaptation, conformément au principe de responsabilité commune mais différenciée et au principe de pollueur payeur. L'Union Européenne se cachait derrière la responsabilité des États-Unis et de la Chine, auxquels elle reprochait des engagements de réduction des émissions trop faibles pour relever le défi climatique, par rapport à leurs contributions au réchauffement climatique.

Ainsi, les États membres ont été incapables de trouver un terrain d'entente alors qu'il était dans l'intérêt de tous de le faire. L'analyse réaliste fondée sur le rapport coûts-avantages ainsi que sur les intérêts des Etats ne peut expliquer cet échec. C’est la nature même du défi du changement climatique, qui n’a pas de précédent et qui menace l’Humanité de façon tellement évidente, violente et à court terme, que, l’implication émotionnelle des négociateurs a cédé à la panique qui a conduit à l’échec.

La gouvernance mondiale a aussi échoué en raison d'un manque de leadership. Le fait que Anders Fogh Rasmussen remplace Connie Heedegard à la Présidence de la COP 15 a été une expression de ce manque de leadership. Aucun État n'a été en mesure de mener les autres sur un terrain d'entente alors qu'ils avaient tous le même discours sur le danger du changement climatique et l'urgence de l’action. Beaucoup d'entre eux attendaient que B.Obama prennent le leadership des négociations. Le discours de Lula, président du Brésil, programmé juste avant le discours de B.Obama, témoigne bien de cette attente. Lula statuait que seule la venue d’un homme «sage», d’«un ange» pourrait sauver les négociations de Copenhague. Mais le discours américain n’a été que déception. Une fois encore, trop d'espoir pesait sur les épaules de B.Obama. Il fallait prendre en compte le fait que, pour éviter tout blocage a posteriori au niveau national, le sénat a été étroitement impliqué dans le processus de négociations climatique. Ainsi, tout ce qui a été annoncé a Copenhague est concrètement réalisable dans une politique nationale. Les Etats-Unis ne pouvaient donc pas être le leader espéré.

Enfin, quelque chose d'inhabituel s'est produit au cours des négociations. Habituellement, les chefs d'États rejoignent la fin des conférences internationales pour signer un projet de texte et éventuellement débattre sur quelques points. À Copenhague, les chefs d'Etat sont venus à la fin pour traiter de tous les points du futur accord en seulement deux jours. Pour plus de chance de succès, il faudrait que les chefs d'Etats viennent au début annoncer leurs engagements et à la fin, pour conclure l’accord.

De même, quelques erreurs au cours du processus expliquent la faiblesse de l’accord de Copenhague. Le premier projet d’accord, proposé par le gouvernement danois a été fortement rejeté par les pays en développement. Ensuite, la décision des chefs d'États de se réunir pour un sommet informel et «élitiste» a été terriblement insultant pour les pays exclus. Ces deux événements ont largement entamé la confiance globale et ont créé des frustrations, rendant l’ambiance de travail impropre au succès.
Enfin, la logistique est devenue problématique à partir du début de la deuxième semaine. Non seulement la société civile a été progressivement exclue du Bella Center, mais il fallait plusieurs heures pour accéder au site de négociations. Certains délégués ont ainsi été dans l’impossibilité de participer aux négociations qui ont dû être ajournées plusieurs fois, créant l’agacement général. Finalement, les négociations ont eu lieu bien souvent de nuit et dans un manque de transparence désavouable. Tout cela a participé à un manque de confiance et à une ambiance tendue et agacée.

Que faire maintenant, peut- on encore espérer résoudre la crise climatique ?

Oui, Copenhague est une catastrophe et nous sommes en droit d'être désolés de ce résultat.

Mais, l'accord de Copenhague est néanmoins un symbole politique. Si l’on se place dans une analyse du long terme plutôt que de l'instant, en termes de dynamique et de progrès, plutôt que de résultats immédiats, alors, on s’aperçoit que Copenhague marque une nouvelle étape. C'est une lettre d'intention qui esquisse l'architecture d’un accord mondial sur le climat, augmentant les chances de succès des prochaines étapes, Bonn et Mexico. Il reste beaucoup de sujet à couvrir et une énorme quantité de travail à accomplir pour parvenir à cet accord juridiquement contraignant qui permettrait de contenir le réchauffement planétaire à 1,5 °C. Par conséquent, plutôt que de se lamenter sur l’échec de Copenhague et de chercher indéfiniment les responsables de cet échec, le temps est venu de se préparer pour les étapes à venir en renforçant la confiance et la coopération interétatique sur le sujet du changement climatique afin d’arriver au prochain sommet avec une volonté de leadership et une proposition complète.

De plus, il existe deux autres niveaux d'action.

Le niveau national a été renforcé. À Copenhague, de nombreux Etats ont compris l'importance et l'opportunité du changement climatique. Cette prise de conscience va mûrir et le changement climatique va devenir central dans les politiques nationales de nombreux pays car non seulement tous les Etats y sont gravement vulnérables mais le passage vers un mode de développement durable est aussi un formidable tremplin pour les économies. Lutter contre le changement climatique crée la conjoncture pour traiter des questions de développement à un moment où les économies sont en situation de crise. Pour certains Etats, cette prise de conscience est nouvelle. Pour d’autres, les politiques nationales sont déjà accèes sur la lutte contre le changement climatique et la révolution verte, mais l'accord n'a pas réussi à capturer les ambitions nationales de ces Etats. Ceci ne signifie pas pour autant que ces intentions ne seront pas mises en œuvre, simplement, les Etats n’ont pas trouvé l’intérêt d’un engagement international dans ce domaine. Les principaux pays en développement sont venus avec des plans d'action nationaux. Mais l’objectif de 38% de réduction des émissions en dessous du BAU (business as usual) n'a pas été capturé dans la convention. Dans son discours, la Chine a affirmé que quels que soient les résultats de Copenhague, ils atteindraient leurs objectifs et même les dépasseraient grâce à leur politique nationale visant à lutter contre le changement climatique.

Enfin, il existe un dernier niveau, c’est le niveau personnel. Il est primordial dans la lutte contre le réchauffement climatique. Nous n'avons pas à attendre que les dirigeants décident pour nous. Il est déjà possible d'agir dans tous les actes de notre vie quotidienne et de participer à cette révolution verte pour assurer l'avenir de nos enfants et de nos petits-enfants. Copenhague était crucial, mais il ne constitue qu'une partie d'un mouvement plus large, alimentée par le comportement de chacun vers un mode de vie durable.

Marine FRANCK


Conséquences géopolitiques et humaines du changement climatique

Des zones actuellement habitées pourraient devenir inhabitables à cause de la désertification, certains territoires être chassés de ses habitants par l’élévation du niveau de la mer. Des espèces animales et végétales sont menacées d’extinction.

http://www.changement-climatique.fr/consequences-geopolitiques-changement-climatique.php


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" Il ya deux manières d'ignorer les choses:
La première, c'est de les ignorer;
La seconde, c'est de les ignorer et croire qu'on les sait.
La seconde est pire que la première."



Peuple sans mémoire, peuple sans histoire


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