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Sujet / Message Position syrienne

le Mar 13 Mar - 23:00
Le cyber-truqueurs et l'ingérence étrangères dans les affaires syriennes.

L’opposition tente de rebondir sur des cadavres

Gouvernement et opposition radicale continuent de s’accuser du massacre d’une cinquantaine de femmes et d’enfants à Homs, dont les corps ont été, en quelque sorte, présentés à la presse via une vidéo d’opposants, lundi. Si l’on s’en tient à l’adage latin « Hic fecit cui prodest » (« A qui profite le crime » en adaptation française), force est de constater que la balance penche du côté de l’opposition : outre que le CNS a sauté sur l’occasion pour demander une « réunion urgente » du Conseil de sécurité, les Comités locaux de coordination, organisateurs de manifestations et fournisseurs de bilans à l’OSDH, ont appelé à une journée de deuil et de mobilisation. Of course, Hillary Clinton a, elle aussi, lancé un appel indirect à la Russie et à la Chine à changer de position sur la Syrie, et à soutenir enfin le « plan de paix » arabe recalé le 4 février au Conseil de sécurité. Et son fidèle Juppé, avec l’arrogance qui lui sert d’identité politique, a lancé que les autorités syriennes devraient « répondre de leurs actes devant la justice internationale« . Mais s’il y avait une justice internationale, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé devraient, eux, répondre de leurs actes en Libye.

De l’utilité du mot « humanitaire »

Autre « effet-massacre », arrivé lundi à Ankara, Kofi Annan a commenté l’événement de façon implicitement accusatrice du pouvoir syrien : « La mort de civils doit s’arrêter maintenant« . Une déclaration relayée par un autre ponte onusien, Paulo Pinheiro, président d’une « Commission d’enquête internationale sur la Syrie« , qui a dénoncé depuis Genève le fait que le gouvernement n’autorise qu’un accès « limité » aux organisations humanitaires, et estimé que la « situation désespérée » des civils présentait un caractère d’ »urgence absolue« . De façon plus modérée, Valérie Amos, en charge des questions humanitaires aux Nations-Unies, et qui revient d’une visite à Damas et à Homs, a invité le gouvernement syrien à d’avantage de « transparence« .

Dans toutes ces déclarations, les responsables de l’ONU font, c’est un trait récurrent chez les contempteurs du régime syrien, l’impasse sur la question des bandes armées, qui interdisaient, à Bab Amr notamment, un cessez-le-feu durable et l’acheminement de secours. Et un gouvernement aussi maltraité depuis des mois par les instances internationales a sûrement tendance à se méfier de toutes les ingérences, mêmes humanitaires.

http://www.infosyrie.fr/actualite/lopposition-tente-de-rebondir-sur-des-cadavres/


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"Quelle est la différence fondamentale entre une femme et un terroriste ? Avec le terroriste on peut négocier"
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ZIGHOUD
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Sujet / Message Re: Position syrienne

le Jeu 28 Juin - 18:20
Inacceptable." Voilà comment l'Otan a réagi à la destruction d'un avion militaire turc par la Syrie. Ankara a souligné que cet événement montrait que le régime était "devenu une menace claire et proche pour la sécurité de la Turquie comme pour son propre peuple", y voyant un "acte hostile" et une "attaque lâche du régime de Bachar el-Assad".

Pour convoquer la réunion de l'Otan, la Turquie a invoqué l'article 4 du traité prévoyant que "tout pays membre peut porter une question à l'attention du Conseil quand il estime que son intégrité territoriale ou sa sécurité est menacée". C'est seulement la seconde fois depuis sa création, en 1949, qu'est évoqué cet article, la précédente datant de 2003, également à la demande de la Turquie, à propos de la guerre contre l'Irak. Le débat rassemblait les ambassadeurs des 28 pays membres au siège de l'Alliance atlantique à Bruxelles.

Toutefois, l'Otan n'a pas invoqué le cinquième article. Ce dernier réfère au droit à la légitime défense collective et dispose qu'une attaque armée contre un ou plusieurs des membres de l'Otan sera considérée comme une attaque dirigée contre tous les membres. Et il autorise le recours à la force en cas d'agression.

Complexité syrienne

Mais, pour le moment, "il n'y a pas de volonté politique. À l'heure actuelle, personne ne veut une intervention en Syrie", confie au Point.fr le docteur Jeangène Vilmer. Pour cet interventionniste, il est possible de concevoir une intervention contournant l'ONU, comme ce fut le cas au Kosovo. Pourtant, la situation syrienne est bel et bien différente.

Le politologue décrit la complexité actuelle : "Il n'y a pas en Syrie uniquement un tyran isolé et un peuple opprimé. C'est bien plus compliqué que ce que les médias occidentaux ont tendance à dire. Il y a un peuple divisé avec différents groupes, dont certains très opprimés, et d'autres qui soutiennent le pouvoir. Il faut se demander si une intervention extérieure est vraiment souhaitée par la majorité de la population syrienne, ce qui n'est pas évident. Un acte militaire implique des conséquences qui, évidemment, sont à prendre en compte. Une intervention ne ferait-elle pas plus de morts que ceux que l'on prétend sauver ?"

Par ailleurs, "les difficultés financières de l'Otan sont aussi à prendre en considération. En termes de décisions concrètes, rien ne va découler de cette réunion, car aucun des pays membres n'a les moyens ni la volonté d'une grosse intervention. Or une intervention en Syrie sera nécessairement importante", prophétise-t-il.

"Une balle dans le pied"

Il n'est donc pas surprenant qu'aucune décision concrète n'ait émergé à l'issue de cette réunion, qui, d'après une source diplomatique, portait surtout sur une présentation par le représentant turc de l'incident de vendredi, suivie d'une discussion. "Je ne pense pas que la situation continuera à s'envenimer", a estimé le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen. "Je pense que la Syrie va prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter qu'un tel événement se reproduise à l'avenir au regard de l'évolution de la situation dans la région", a-t-il ajouté.

Les pays membres de l'Alliance atlantique ont aussi le souci de ménager les relations avec l'ONU. Et si l'Otan décidait trop tôt et unilatéralement d'intervenir, cela ruinerait l'autorité du Conseil de sécurité, alors même que les pays qui tiennent l'Otan sont ceux qui y siègent. "Ça reviendrait à se tirer une balle dans le pied", estime Jeangène Vilmer. En effet, les responsables de l'Alliance affirment que les conditions qui avaient été établies en 2011 pour intervenir en Libye ne sont pas réunies pour la Syrie, à savoir une base légale internationale sous la forme d'une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU et l'appel de l'opposition syrienne à une intervention.

Ainsi, le ministre turc des Affaires étrangères a déclaré que l'option militaire n'était pas d'actualité. "Une intervention militaire étrangère n'est pas la bonne voie pour la Syrie", a également déclaré le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, avant la réunion.

"Une question de communication"

Pourquoi une telle réunion, alors ? La Turquie ne fait que montrer ses muscles, explique le politologue. "C'est une manière d'exister dans la région. La Turquie est une puissance montante assez importante. Face au poids des Occidentaux qui pèse contre la Russie, la Turquie veut aussi compter. Beaucoup d'actions diplomatiques des États sont faites pour une question d'image", ajoute le docteur Jeangène Vilmer. De même, l'Otan souhaite rappeler son existence et prouver qu'elle joue son rôle. "Elle ne pouvait pas ne pas faire de réunion. L'action de Damas est totalement inacceptable, le but est de montrer la solidarité de l'Alliance atlantique avec la Turquie, mais c'est essentiellement une question de communication et de faire pression sur Damas."

Ainsi, cet acte ne conduira pas à une intervention militaire globale, mais il attise les tensions régionales déjà vives. "Tout élément militaire qui posera un risque et un danger de sécurité à la frontière turque venant de la Syrie sera considéré comme une cible militaire", a affirmé le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan.
SOURCE LE POINT
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ZIGHOUD
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Sujet / Message Re: Position syrienne

le Sam 7 Juil - 9:50
PARIS (Reuters) - Les Nations unies doivent agir rapidement pour tenter de débloquer la crise syrienne et précipiter la fin du régime de Bachar al Assad, a déclaré vendredi le groupe des Amis du peuple syrien après une réunion à Paris.
Les pays qui soutiennent le soulèvement contre le régime de Damas demandent au Conseil de sécurité de l'Onu d'adopter une résolution pour imposer les dispositions du plan de paix de l'émissaire de l'Onu et de la Ligue arabe, Kofi Annan.
Les Amis du peuple syrien rejoignent ainsi la position de la France, favorable à une résolution sous chapitre VII, c'est-à-dire autorisant tous les moyens, y compris militaires, pour faire appliquer le plan Annan.
Celui-ci exige notamment un désengagement militaire du régime et le lancement d'un processus de transition politique.
"Nous allons faire en sorte que l'action du Conseil de sécurité soit renforcée, ce qui signifie clairement un appel à l'adoption d'urgence d'une résolution sous chapitre VII", a dit le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, lors de la conférence de presse de clôture de la réunion.
Un tel projet se heurte cependant à l'opposition de la Russie, qui soutient militairement le régime de Damas, et de la Chine, qui s'aligne sur les positions de Moscou depuis le début de la crise syrienne.
La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, qui a assisté à la réunion, a souligné que la Russie et la Chine devraient payer le prix de leur soutien à Bachar al Assad.
La centaine de pays présents à Paris se sont accordés à estimer que l'homme fort de Damas devait s'écarter.
"Pour l'ensemble des participants, une évidence s'impose : Bachar al Assad doit quitter le pouvoir et le plus tôt sera le mieux", a dit Laurent Fabius.
La réunion de Paris, en présence de représentants de l'opposition, s'est tenue alors que les signes de délitement du régime se multiplient sur le terrain.
"COUP DUR"
Bachar al Assad a ainsi été confronté jeudi à la plus importante défection depuis le début de l'insurrection, avec le départ pour la Turquie du général Manaf Tlas, membre de la Garde républicaine. Il est en route pour la France, a précisé Laurent Fabius, qui a parlé de "coup dur pour le régime".
L'opposition à Bachar al Assad est cependant loin d'être unie. Les querelles entre opposants sont apparues au grand jour lorsqu'ils en sont venus aux mains cette semaine lors d'une réunion dans un palace du Caire.
La recherche d'une solution diplomatique ne progresse guère, Russie et Chine ayant à nouveau refusé le week-end passé, lors d'une réunion à Genève, d'appuyer une déclaration réclamant une transition politique et la mise à l'écart de Bachar al Assad.
Ryad Seif, membre du Conseil national syrien présent à la réunion de Paris, a souligné que les belles déclarations d'intention n'empêchaient pas les massacres sur le terrain.
"Nous souhaitons que votre amitié soit efficace et puisse arrêter les morts en Syrie", a-t-il dit aux participants - des ministres des Affaires étrangères pour la plupart.
En plus d'exhorter l'ONU à agir, les Amis du peuple syrien ont souhaité que les responsables et soutiens de la répression soient plus durement sanctionnés, l'opposition plus soutenue et l'aide humanitaire à la population renforcée.
Sur le terrain, les combats s'intensifient. L'armée syrienne a continué ces derniers jours de bombarder les positions rebelles, notamment à Douma, dans la banlieue de Damas.
Le conflit, qui dure depuis mars 2011, a fait plus de 16.000 morts, selon un chiffre donné vendredi par Laurent Fabius, et aucune accalmie ne se dessine.
La France estime toutefois que la mobilisation contre le régime syrien marque des points et que la réunion de Paris en a témoigné. "C'est une bonne journée pour le peuple syrien et une mauvaise journée pour Bachar al Assad", a dit Laurent Fabius.
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Sujet / Message Re: Position syrienne

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